Recherche

Catégorie

Accueil

Un verre par jour n’est pas sans danger !!

Ce que 843 études disent vraiment sur l’alcool et le cancer

Les Français boivent moins d’alcool…

Voici comment leur consommation a évolué 
photo  les français souhaitent des boissons moins fortes et les associent moins souvent au repas.  ©  getty images/istockphoto

Pour la première fois, en 2025, la consommation de bière en France a dépassé celle du vin, selon les données fournies par les organismes sectoriels. Cela s’inscrit dans un changement plus profond des habitudes de consommation d’alcool.

Week-end prolongé, chaleur, premiers festivals… De nombreux Français profitent de la Pentecôte pour se retrouver en famille ou entre amis. Parfois autour d’un verre d’alcool, à consommer avec modération. Mais la boisson sur la table n’est souvent plus la même …

LIRE LA SUITE

Quelle est la drogue la plus meurtrière ?

Cliquez ici pour voir la video

gm

Alcool, tabac, sédentarité : cet âge où les dégâts sur votre corps deviennent durables, selon une étude finlandaise

Mis à jour le 19/05/2026 – gm

À quel moment vos apéros et cigarettes cessent d’être de « petits écarts » pour marquer votre santé à long terme ? Une étude finlandaise pointe la barre des 36 ans, avec des effets bien plus profonds qu’on ne l’imagine.

EN BREF

  • En Finlande, la cohorte Jyväskylä 1959 suivie par Laurea University montre qu’à 36 ans, alcool, tabac et inactivité coïncident déjà avec une santé fragilisée.
  • L’étude publiée dans Annals of Medicine relie ces habitudes à des marqueurs métaboliques défavorables et à plus de symptômes dépressifs dès la trentaine.
  • Entre 36 et 46 ans, ajuster tabac, alcool et activité physique pourrait peser lourd sur votre risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de dépression.

Entre les soirées étudiantes et les apéros entre collègues, beaucoup ont l’impression que leur corps encaisse longtemps les excès de tabac et d’alcool sans broncher. Puis, vers la trentaine avancée, la fatigue s’installe, les gueules de bois durent deux jours, le moral vacille. Ce ressenti diffus vient d’être confirmé par une vaste étude finlandaise de la Laurea University of Applied Sciences, qui désigne un véritable âge charnière pour la santé.

Publiée dans la revue Annals of Medicine, cette recherche a suivi 371 personnes nées en 1959 à Jyväskylä, en Finlande, de 27 à 61 ans, avec des bilans réguliers à 27, 36, 42, 50 et 61 ans. Les résultats sont clairs : à 36 ans, le trio alcool, tabac et inactivité commence déjà à abîmer durablement la santé mentale et physique. Pour les Français, cette tranche 36‑46 ans ressemble bien à une décennie pivot où les choix de vie comptent double.

À 36 ans, l’étude Laurea voit déjà les dégâts du tabac et de l’alcool

Les chercheurs de la Laurea University of Applied Sciences ont observé trois habitudes : fumer, boire beaucoup et faire moins d’une séance de sport par semaine. La forte consommation d’alcool correspondait à au moins 7 000 g d’alcool pur par an pour les femmes et 10 000 g pour les hommes, des niveaux très élevés par rapport à une consommation dite modérée.

Dès 36 ans, ceux qui cumulent ces comportements ont déjà plus de ventre, une tension moins bien contrôlée et davantage de symptômes dépressifs. Tiia Kekalainen résume dans Annals of Medicine pour la Laurea University of Applied Sciences : « Nos résultats soulignent l’importance de s’attaquer aux comportements de santé à risque, tels que le tabagisme, la consommation excessive d’alcool et l’inactivité physique, le plus tôt possible pour prévenir les dommages qu’ils causent au fil des ans, culminant en une mauvaise santé mentale et physique plus tard dans la vie ».

Entre 36 et 46 ans, une décennie pivot confirmée par la science et par la France

Les écarts observés à 36 ans se maintiennent à 42, 50 puis 61 ans, ce qui fait de la fenêtre 36‑46 ans une période critique pour la trajectoire de santé. En France, selon Santé publique France, le tabagisme cause 68 000 décès par an, l’alcool 41 000 décès et 30 000 cancers, tandis qu’environ 40 % des adultes restent sous les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé pour l’activité physique. « Les maladies telles que les maladies cardiaques et le cancer causent presque trois quarts des décès dans le monde. Mais en suivant un mode de vie sain, une personne peut réduire son risque de développer ces maladies et diminuer ses chances de décès prématuré », rappelle Tiia Kekalainen dans Annals of Medicine.

Que faire si vous avez déjà dépassé l’âge critique de 36 ans ?

Pour Tiia Kekalainen, la marge de manœuvre reste réelle après 36 ans. « Cependant, il n’est jamais trop tard pour changer pour des habitudes plus saines. Adopter des habitudes plus saines à l’âge mûr a également des avantages pour l’âge avancé », insiste‑t‑elle dans Annals of Medicine. Arrêt du tabac, baisse durable de l’alcool et reprise d’une activité physique régulière peuvent déjà modifier le visage de la quarantaine et de la cinquantaine.

Cannabis et dépression : cette méga-étude révèle un lien bien plus inquiétant qu’on ne l’imaginait

gm

Une méta-analyse de 55 études révèle qu’entre dépression et consommation problématique de cannabis, les frontières se brouillent. Que signifient ces chiffres pour les patients et les soignants ?

Lire la suite

Alcool interdit sur ce territoire français : ce que vous ne pourrez plus acheter ni boire dehors

par gm La Rédaction Marmiton, publié le 14/05/2026

En Nouvelle-Calédonie, une semaine de restrictions sur l’alcool bouleverse courses, apéros et sorties. Entre mémoire des émeutes et tensions politiques, le quotidien se réorganise.

Alcool interdit sur ce territoire français : ce que vous ne pourrez plus acheter ni boire dehors

Pendant quelques jours, sur un territoire français du Pacifique Sud, il va être impossible de ressortir d’un supermarché avec une bouteille de vin ou de bière. Les autorités ont choisi d’interdire la vente d’alcool à emporter et de bannir les canettes sur la voie publique autour du 13 mai, date devenue explosive depuis les émeutes meurtrières de 2024. De quoi interroger les habitants sur ce qui reste vraiment autorisé.

Cette mesure vise la Nouvelle-Calédonie, territoire français d’environ 260 000 habitants. Selon le média d’actualité 20 Minutes, un arrêté du Haut-Commissariat de la République interdit, à partir du lundi 11 mai 2026 et pour une semaine, la vente d’alcool à emporter dans tout l’archipel et la consommation d’alcool sur la voie publique. Les bars, cafés et restaurants restent autorisés à servir sur place.

Concrètement, que dit l’interdiction d’alcool en Nouvelle-Calédonie ?

Concrètement, pendant cette semaine, les rayons vins, bières et spiritueux des grandes surfaces, épiceries et stations-service ne peuvent plus vendre de bouteilles à emporter. L’interdiction couvre aussi les cavistes et les commerces de proximité.

Autre volet clé, la consommation d’alcool sur la voie publique est également interdite. Les bouteilles ouvertes dans la rue, les bières sur un banc, les pique-niques arrosés dans les parcs ou sur les plages sont visés. En revanche, les établissements qui servent sur place peuvent continuer à proposer verres de vin, bières pression et cocktails, et le texte ne vise pas ce qui se passe à l’intérieur des logements.

Le patron de Ryanair veut interdire l’alcool : “ça nous coûte des millions”

Le patron de Ryanair veut interdire l’alcool : “ça nous coûte des millions”

Pourquoi les autorités serrent la vis sur l’alcool autour du 13 mai ?

Cette décision s’inscrit dans un contexte encore marqué par les violences de mai 2024. Selon les services de l’État en Nouvelle-Calédonie, ces émeutes ont fait 14 morts et de lourds dégâts matériels. Le territoire a alors connu l’état d’urgence, le couvre-feu, des interdictions de rassemblement et déjà un arrêt partiel de la vente d’alcool.

À lire aussi :

« Il y a une vie après l’alcool et elle est magnifique » : précieux témoignages à la convention des « AA » au Croisic

illustration agrandir l'image
Des médecins, des addictologues et plusieurs dizaines d’abstinents sont réunis au Croisic jusqu’au 10 mai pour cette convention des A.A © Radio France – Théo Metton-Régimbeau

Hélène Roussel

Publié le vendredi 8 mai 2026

Ils sont réunis pour trois jours de convention au domaine de Port aux Rocs au Croisic jusqu’à dimanche. Un moment fort pour les Alcooliques anonymes des Pays de la Loire qui rassemblent ainsi les abstinents mais aussi les médecins et les addictologues de la région afin d’échanger et de partager.

C’est dans un écrin de verdure et dans un décor de carte postale, face à la mer, que s’est ouverte la 26e convention des « AA » (Alcooliques anonymes) des Pays de la Loire ce vendredi 8 mai au domaine de Port aux Rocs sur la côte sauvage du Croisic. Jusqu’à dimanche 10 mai, sont donc réunis de nombreux membres abstinents et leurs familles ainsi que des médecins et des addictologues autour de tables rondes. Il y a des temps d’échanges, des réunions thématiques, des témoignages aussi avec un message simple mais essentiel : « Il est possible de sortir de l’alcoolisme et personne ne doit rester seul face à la maladie », comme le stipulent les « AA » dans leur présentation.

Une démarche d’entraide et de solidarité qui a sauvé Christophe (nom d’emprunt), 47 ans. Cet habitant de Guérande est abstinent depuis bientôt 5 ans. « Je suis très ému car j’ai une amie qui vient de m’offrir le jeton de mes cinq ans de sobriété », nous confie le quadragénaire qui raconte aujourd’hui son histoire pour à son tour espérer aider les autres. Un témoignage aussi poignant que précieux.

« Un verre et puis un autre, sous couvert de faire la fête »

Christophe évoque d’abord ce père alcoolique mort avant 50 ans. « L’alcool a bercé mon enfance, je m’étais toujours dit que jamais je ne sombrerais. Mais c’était toujours un verre et puis encore un autre. Sous couvert de faire la fête, je me rendais bien compte que je ne buvais pas comme tout le monde. » Un glissement insidieux. L’alcool pendant un temps le fait tenir à son travail, « jusqu’à ce que ça finisse par le menacer ». Son fils, jeune à l’époque, le retient. Un peu. « Mais c’est une drogue dure, et j’ai fini par boire tous les jours, par vivre pour boire. Avec le confinement, c’était sans limite. » Les « AA » ont été sa chance. « Toujours quelqu’un pour me soutenir, me tirer vers le haut, jamais pour s’apitoyer. » Le quadragénaire a fait un long travail sur lui-même. « J’ai compris que l’alcool remplissait des vides émotifs, affectifs. Aujourd’hui, j’arrive à les combler tout seul. Je n’ai jamais été aussi heureux. Parce que je suis avec moi-même. » Alors, aujourd’hui, Christophe veut rendre ce qu’il a reçu. « Même si chaque alcoolique a un parcours différent, je veux leur dire qu’il y a une vie après l’alcool et qu’elle est magnifique ! »

Les mentalités changent mais l’alcool demeure

Certes, la consommation d’alcool en France est depuis les années 1960 divisée par deux et les mentalités changent progressivement. « On trouve facilement des boissons sans alcool, les non-buveurs ne sont plus pointés du doigt comme avant et l’alcoolisme est bien considéré comme une maladie. » François Pépin, médecin et addictologue à l’hôpital de Luçon en Vendée, présent autour d’une table ronde au Croisic, reconnaît que les pratiques aussi ont changé. « Quand j’ai commencé le métier, certains de mes confrères plus âgés étaient dans la contrainte et la culpabilité. On donnait des médicaments qui rendaient les patients encore plus malades. » Ce n’est plus à l’ordre du jour. À présent, c’est l’écoute et l’accompagnement qui dominent. « Il faut que le patient comprenne tout seul dans son cheminement ce qu’il doit changer pour être plus heureux. » Les organisations comme les « AA » sont indispensables. D’autant que les proches sont aussi les bienvenus. « Un jour, j’ai une patiente qui me dit avoir appris à guérir de la maladie de son mari. Cette femme avait tout compris », sourit le médecin.

Une convention ouverte à tous

Cette convention des Alcooliques anonymes au Croisic est aussi l’occasion de rappeler une réalité : « L’alcoolisme ne se voit pas toujours et peut toucher tous les milieux sociaux, toutes les générations ». Elle est ouverte à tous. Aux membres des Alcooliques anonymes, aux proches, à toute personne concernée par la question de l’alcool.

Le patron de Ryanair réclame l’interdiction de l’alcool tôt le matin dans les aéroports

Michael O’Leary, le patron de Ryanair, réclame l'interdiction de l'alcool tôt le matin dans les aéroports

Depuis plusieurs années, Michael O’Leary dénonce des problèmes de comportement dans les avions de la part de passagers ayant consommé drogue et alcool.Passer la publicité

Le patron de la compagnie à bas coûts Ryanair a réclamé mercredi 6 mai l’interdiction de l’alcool tôt le matin dans les aéroports, affirmant que le transporteur est contraint de détourner presque un appareil par jour en raison du comportement de certains passagers. «Je ne comprends absolument pas pourquoi des gens sont servis dans les bars des aéroports à cinq ou six heures du matin. Qui a besoin de boire de la bière à cette heure-là ?», s’est interrogé Michael O’Leary, connu pour son franc-parler, dans les colonnes du Times.

LIRE LA SUITE

Anxiété, alcool et drogues en nette progression chez les ados en période de guerre – rapport

Bien que le nombre total de tentatives de suicide ait diminué en 2024, une hausse de 53 % du nombre de tentatives de suicide chez les enfants âgés de 6 à 9 ans a été constatée

Illustration : Un homme portant deux enfants dans ses bras alors qu’il court se mettre à l’abri après le déclenchement des sirènes à Tel Aviv le 28 février 2026, à la suite de l’annonce du lancement d’une frappe préventive contre l’Iran par Israël. (Crédit : Ilia Yefimovich/AFP)

Le rapport annuel de HaMoetzah HaLeumit LeShalom HaYeled (Conseil national israélien pour l’enfance), publié mercredi, fait état d’une augmentation de 31 % de l’anxiété chez les garçons (âgés de 12 à 17 ans) entre octobre 2024 et octobre 2025, a rapporté la presse israélienne.

Le rapport indique également que, si le nombre total de tentatives de suicide a diminué en 2024, le nombre de tentatives chez les enfants de 6 à 9 ans a augmenté de 53 %.

On a également constaté une hausse de 25 % du nombre d’admissions d’enfants et d’adolescents aux urgences pour cause d’alcoolisme, et les admissions liées à la consommation de drogues ont augmenté de 10 %.

« On peut supposer que ces difficultés se sont encore aggravées au cours de la période récente », a déclaré Vered Windman, directrice exécutive du Conseil national israélien pour l’enfance.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑