Nouvelles découvertes sur les dangers du cannabis

À propos du cannabis, vient d’être découvert un risque nouveau. Sans entrer dans les détails disons que fumer le cannabis accélère le cœur, fait monter la tension ‘où une diminution de l’oxygène qui arrive au cœur. Voilà qui expose à faire des troubles des coronaires de l’angine de poitrine et des infarctus. Chez les sujets jeunes le risque est très faible de l’ordre de 2 %. Mais compte-tenu du nombre de fumeurs qui ne cesse de progresser, il est évident que globalement cela représente une quantité de cas non négligeable. Mais surtout 25 % d’entre eux mourra. Ce sont des formes d’insuffisance coronaires difficiles à diagnostiquer car elles concernent des jeunes qui se plaignent de douleurs au niveau du cœur ; mais s’y ajoute souvent un contexte d’anxiété, d’excitation, voire de confusion.

De plus 250 enfants en très bas âges sont intoxiqués par du cannabis qui a traîné et qu’ils ont ingéré.

Nous avons de multiples fois mis en garde contre le « cannabis récréatif » qui entraîne une atteinte cérébrale se traduisant par un déficit cognitifLe Figaro du 15/11/2018 rend compte d’une étude effectuée auprès de jeunes âgés de 16 à 25 ans par le Massachussetts General Hospital. Le texte en est paru dans la fameuse revue Clinical Psychiatry.

Arrêter la consommation du cannabis entraîne une amélioration immédiate de la mémoire. « Cette évidence clinique est désormais prouvée par des études robustes en termes de qualité et de suivi des sujets sélectionnés, explique le Dr Geneviève Lafaye, spécialisée dans la prise en charge des adolescents et jeunes adultes » (Hôpital Paul Brousse de Villejuif). 

Outre la mémoire, sont altérés le sens de l’attention et le pouvoir concentration. Monsieur Trudeau le gauchiste qui dirige le Canada ferait bien de lire Le Figaro, lui qui vient de légaliser l’usage du « cannabis récréatif ».

À Denain dans le Nord près de Valenciennes, un jeune père du nom de Raphaël Gamez était addict des jeux vidéo. Il jouait de 20 heures à 4 heures du matin ; en tout 50 heures par semaine. Or le « trouble du jeu vidéo » est défini comme apparaissant à 30 heures. Alors qu’il jouait, son bébé Djason, 6 mois, s’est mis à pleurer. Il l’a frappé à mort. Son avocate a plaidé le « manque » de cannabis ; ce qui était tout à fait exact mais ce qui n’a pas arrangé son cas aux yeux du tribunal. Il a été condamné à quinze ans de prison. (Voix du Nord, 08/11/2018).

Jean-Pierre Dickès

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