Certaines personnes sont intolérantes ou allergiques à l’alcool. Certains symptômes, comme le rougissement de la peau, doivent vous alerter.

Le réveillon du Nouvel an est souvent synonyme d’une importante consommation d’alcool. Un comportement qui peut-être dangereux : en France, on estime que l’alcool est responsable d’environ 40.000 morts par an. Mais parfois, la quantité d’alcool bue n’a pas forcément à voir avec l’état dans lequel on est. Particulièrement lorsqu’on est intolérant, voire allergique, à l’alcool. Certains symptômes doivent interpeler, et un seul peut suffire.

Avoir le visage qui rougit quand on boit de l’alcool peut par exemple être un indice. Ce peut être le signe qu’il y a un problème du côté du foie : il a du mal à métaboliser l’alcool, à le changer en acide acétique pour mieux l’éliminer. 

Si vous avez les yeux ou le nez qui piquent quand vous buvez, c’est peut-être que vous réagissez aux histamines, aux sulfites ou à d’autres composantes de l’alcool comme la levure, le houblon, le blé, ou encore le seigle. Avoir le cœur qui s’accélère, des migraines ou des diarrhées peut également vous alerter.

Dans le doute, on peut essayer de déterminer si un type d’alcool déclenche les symptômes plutôt qu’un autre, en buvant par exemple uniquement de la bière ou uniquement du vin pendant une soirée. Avec modération, évidemment. En identifiant quel alcool ou quel allergène cause vos symptômes, vous pourrez arrêter d’en consommer.

Des tests existent aussi pour vérifier si on est intolérant à certains alcools. Il sont réalisés sur la peau ou par une prise de sang, après avoir consulté un médecin. Rappelons toutefois que le meilleur moyen de ne pas faire d’allergie à l’alcool, c’est peut-être de ne pas en consommer.