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Mort de Dani : sa longue traversée du désert en raison de son addiction à la drogue

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Dani en a connu des hauts et des bas. Au cours de sa vie, la célèbre chanteuse a même fait une très longue traversée du désert et a sombré dans l’enfer de la drogue. Un cauchemar au sujet duquel elle s’était confiée sans tabou dans un livre mais également au cours d’interviews.

Dani n’a pas toujours été sur le devant de la scène. Malgré un succès dans les années 60 et 70, la chanteuse a fait une très longue traversée du désert marquée par son addiction à la drogue. Un cauchemar dont elle a bien eu du mal à se débarrasser. « J’ai goûté à l’héroïne par curiosité. Et, comme je suis excessive en tout, je suis tombée dedans jusqu’au couavait-elle confié dans les colonnes du Parisien en 2017. Si j’avais partagé la vie d’un surfeur, j’aurais fait du surf. J’ai vécu des très hauts et des très bas. Je suis une miraculée, qui fait du rab depuis longtemps. Mais même les rencontres douloureuses m’ont fait avancer. » Cette expérience, Danièle Graule de son vrai nom l’avait racontée notamment dans le livre Drogue, la galère, paru en 1987. Un moyen pour elle de définitivement en finir avec ses vieux démons mais surtout de revenir sur une surprenante affaire. Un jour, elle a reçu la visite de la Brigade des Stups qui a perquisitionné son domicile car quelqu’un lui avait envoyé trois grammes d’héroïne. Arrêtée par les forces de l’ordre, elle s’était même retrouvée sous contrôle judiciaire et, deux ans plus tard, condamnée par défaut.

Dani et l’enfer de la drogue

Durant ces années sombres, Dani a cependant pu compter sur le soutien inconditionnel de ses proches pour s’en sortir comme elle l’avait expliqué à Voici.fr. « C’est grâce à ma famille, avait-elle révélé. D’abord, ils ont protégé mes enfants. Et m’ont traitée comme une malade, pas comme une droguée. Quand Emmanuel et Julien ont été ados, je leur ai tout dit, cash. Ils ont été surpris, mais je crois qu’ils ont fait très attention à tout ça… » Après une carrière au plus bas, la chanteuse a finalement réussi à remonter la pente et revenir sur le devant de la scène en 2001 grâce à son duo avec Etienne DahoComme un boomerangCe succès était inespéré pour l’artiste qui a même pu conquérir le coeur d’un public plus jeune. Une belle résurrection pour la star qui s’est éteinte dans la nuit du 18 au 19 juillet à l’âge de 77 ans.

Alcool et cerveau ne font pas bon ménage, même à faible dose

Pour la première fois, des chercheurs ont identifié que notre cerveau était atteint avec une consommation modérée de sept unités d’alcool par semaine. Une accumulation anormale de fer dans le cerveau altère le contrôle des mouvements, et certaines capacités de réflexion et d’apprentissage.

Article rédigé par Géraldine Zamansky – franceinfo

Même une consommation légère d'alcool peut provoquer un déclin cognitif mesurable, c'est ce que confirme aujourd'hui une équipe de l'université d'Oxford après des résultats de chercheurs américains en mars 2022.  (PENN TODAY / UNIVERSITY OF PENNSYLVANIA)
Même une consommation légère d’alcool peut provoquer un déclin cognitif mesurable, c’est ce que confirme aujourd’hui une équipe de l’université d’Oxford après des résultats de chercheurs américains en mars 2022.  (PENN TODAY / UNIVERSITY OF PENNSYLVANIA)

Difficile de résister au plaisir quotidien de l’apéritif pendant les vacances… Mais sans vouloir être trop rabat-joie, accepteriez-vous quelques options sans alcool ? Cela pourrait préserver le bon fonctionnement de votre cerveau.

Les explications de Géraldine Zamansky, journaliste au Magazine de la Santé sur France 5.

franceinfo : Une équipe britannique a vraiment observé un effet toxique sur les neurones à partir d’un verre d’alcool par jour ?

Géraldine Zamansky : Alors, c’est encore plus triste que ça. Ils ont constaté des conséquences inquiétantes à partir de 7 unités d’alcool par semaine. Mais pour les atteindre, il suffit en fait de boire 4 canettes de bière de 33cl, et environ 4 verres de vin. C’est ce que m’a expliqué le Dr Anya Topilawa, psychiatre à l’Université d’Oxford et coordinatrice de cette étude de grande ampleur. Son équipe a analysé les IRM du cerveau de plus de 20 700 personnes qui ont aussi rempli un questionnaire sur leurs habitudes en matière d’alcool. 

Résultat : un effet négatif est donc observé dès 7 unités hebdomadaires. Cet effet, c’est d’abord une accumulation anormale de fer dans des zones du cerveau cruciales pour le contrôle des mouvements et certaines capacités de réflexion et d’apprentissage. Or, ces capacités semblent justement diminuées, d’après des tests réalisés le même jour. Les volontaires concernés ont réalisé de moins bonnes performances sur des exercices de raisonnement par exemple. Pour le Dr Anya Topilawa, c’est la première fois qu’une telle atteinte est identifiée avec une consommation d’alcool aussi modérée. 

C’est impressionnant. Et ils ont aussi identifié comment cette accumulation de fer dans le cerveau abîme son fonctionnement ?

D’après le Dr Topilawa, le fer entraînerait une mort des neurones. Et là, il s’accumule dans des zones bien connues pour être altérées dans la maladie d’Alzheimer. Donc le lien semble très plausible. Alors attention, on parle ici de légère perte de performance, pas d’un début d’amnésie. Mais cette étude peut être considérée comme une alerte sérieuse puisqu’elle concorde avec des résultats précédents sur les risques de l’alcool.

Les séquelles neurologiques provoquées par une consommation importante sont connues depuis longtemps. Et au printemps dernier, des chercheurs américains avaient déjà montré que l’équivalent d’une bière par jour entraînait cette fois une sorte de vieillissement accéléré du cerveau. 

Heureusement, le Dr Topilawa m’a aussi parlé de sources d’optimisme. En devenant plus sobre, des patients avaient retrouvé un cerveau plus efficace ! C’est une bonne raison pour tenter de réduire un peu le nombre de verres d’alcool cet été, en alternant avec une eau gazeuse et une rondelle de citron par exemple ?Surtout quand il fait très chaud, car on rappelle que l’alcool a tendance à accélérer la déshydratation..

Un seul verre d’alcool par jour fait vieillir prématurément votre cerveau

Une nouvelle étude suggère qu’il ne faut peut-être pas beaucoup d’alcool pour déclencher des changements négatifs dans le cerveau.

Marie Desange

 Photo Freepik

Alors que la consommation excessive d’alcool est depuis longtemps liée au déclin cognitif, une nouvelle étude suggère qu’il ne faut peut-être pas beaucoup d’alcool pour déclencher des changements négatifs dans le cerveau.

Vous avez besoin d’une autre raison pour passer aux jus de fruit à l’heure de l’apéritif ? Une nouvelle étude suggère que même une consommation légère ou modérée d’alcool, quelques bières ou verres de vin par semaine, pourrait présenter des risques pour votre cerveau.

L’étude a porté sur près de 37 000 adultes d’âge moyen en bonne santé du Royaume-Uni qui ont fourni des informations génétiques et médicales détaillées et ont subi des examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM) de leur cerveau. Les scientifiques ont examiné la relation entre les habitudes de consommation d’alcool des participants et la taille et la structure de leur cerveau.

Les chercheurs se sont particulièrement intéressés à l’impact de la consommation d’alcool sur la matière grise, la couche externe du tissu cérébral responsable du contrôle des émotions, des mouvements et de la mémoire, et sur la matière blanche, la couche plus profonde du tissu cérébral qui transmet les messages essentiels pour marcher, parler, voir, sentir et entendre.

Conclusion: Même une consommation légère d’alcool, environ une demi-pinte (25cl) de bière par jour, était associée à une réduction globale du volume du cerveau, selon les résultats de l’étude, publiés le 4 mars dans Nature Communications.

Une pinte de bière par jour: un cerveau plus vieux de 2 ans

Pour illustrer le lien entre la consommation d’alcool et les modifications du cerveau, les chercheurs ont calculé l’impact que des quantités variables d’alcool pourraient avoir sur le cerveau d’adultes de 50 ans. D’après l’ampleur des réductions du volume cérébral, le passage d’une abstinence totale à la consommation d’une unité d’alcool par jour, soit environ une demi-pinte de bière, fait vieillir le cerveau d’environ six mois à l’âge de 50 ans, selon l’analyse. Lorsque la consommation moyenne d’alcool est passée d’une à deux unités par jour, soit environ une pinte de bière, la réduction du volume cérébral a représenté deux années supplémentaires de vieillissement. Et passer de deux à trois unités d’alcool équivalait à un vieillissement du cerveau de 3,5 ans.

Deux pintes de bière par jour: Un cerveau plus vieux de 10 ans

Et par rapport à ceux qui ne buvaient pas du tout, les quinquagénaires qui consommaient en moyenne quatre unités d’alcool par jour, environ deux pintes de bière ou deux verres de vin, avaient un cerveau plus vieux de plus de dix ans, d’après les changements de structure et de taille des tissus observés par IRM.

Cette analyse a tenu compte d’une grande variété de facteurs susceptibles d’influencer la relation entre la consommation d’alcool et le cerveau, notamment l’âge, le sexe, la taille, le tabagisme, le statut socio-économique et la génétique. Les scientifiques ont également tenu compte de la taille globale de la tête, qui peut influencer le volume du cerveau.

L’une des limites de l’étude est que les résultats obtenus auprès de personnes d’âge moyen au Royaume-Uni pourraient ne pas être représentatifs de ce qui se passerait dans d’autres populations. Un autre inconvénient est que l’étude n’a évalué la consommation d’alcool qu’à un seul moment et n’a pas pris en compte les antécédents de troubles liés à la consommation d’alcool.

Malgré tout, les résultats soulignent ce qui a été constaté dans des recherches antérieures, à savoir que la consommation d’alcool peut avoir un impact négatif sur la santé du cerveau au fil du temps.

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Les jeunes ne devraient jamais boire d’alcool, selon une étude : « Aucun bénéfice, que des risques »

par Romain15 juillet 2022, 9h40
Les Jeunes Ne Devraient Jamais Boire D'alcool, Selon Une étude

Selon une étude faisant autorité publiée dans The Lancet, les jeunes âgés de 15 à 39 ans ne devraient jamais consommer de boissons alcoolisées. Pour eux que des risques.

Les jeunes ne devraient jamais boire dalcool selon une etude

Les jeunes ne devraient jamais boire d’alcool : en effet, ils ne peuvent que tirer des risques pour leur santé et aucun bénéfice de cette substance. Pour les plus de 40 ans, en revanche, un petit verre par jour (par exemple de vin rouge) peut offrir des bénéfices modérés ; dans la prévention du diabète, des maladies cardiovasculaires et des accidents vasculaires cérébraux, parmi les principales causes de décès dans les pays industrialisés. Ce sont les résultats de l’étude la plus approfondie menée pour étudier l’association entre l’alcool et les risques pour la santé, ainsi que la première qui a évalué spécifiquement des facteurs tels que l’âge, le sexe et l’origine géographique des consommateurs.

L’étude a été dirigée par une équipe de recherche internationale sous les auspices des collaborateurs GBD 2020 Alcohol Collaborators, dirigée par des experts de la faculté de médecine de l’Université de Washington. Les scientifiques, coordonnés par le professeur Emmanuela Gakidou, professeur à l’Institut de métrologie et d’évaluation de la santé (IHME) de l’université américaine, sont parvenus à leurs conclusions après avoir comparé les taux de consommation d’alcool et l’incidence des maladies du fardeau mondial des maladies, des blessures et des risques. Factors Study (GBD) 2020 entre 1990 et 2020 chez les individus âgés de 15 à 95 ans.

Au total, 204 pays et territoires ont été impliqués. Le professeur Gakidu et ses collègues se sont concentrés sur 22 problèmes de santé distincts associés à la consommation d’alcool, tels que les maladies cardiaques, le diabète, le cancer, ainsi que les blessures liées aux accidents de voiture, le risque de suicide et d’homicide.

Premièrement, les chercheurs ont estimé que 1,34 milliard de personnes avaient consommé des quantités nocives d’alcool en 2020. Il s’agissait principalement d’hommes (1,03 milliard contre 0,312 milliard de femmes). 59% d’entre eux étaient composés d’individus âgés de 15 à 39 ans. Il y a deux ans, il y a eu une augmentation significative de la consommation de boissons alcoolisées également en raison de la pandémie et de ses conséquences, telles que les fermetures. En comparant les données sur la consommation avec celles sur les taux de maladies et de blessures, il est apparu clairement que les jeunes de 15 à 39 ans ne devraient jamais boire, car l’alcool dans cette tranche d’âge ne présente que des risques et n’offre aucun avantage.

Plus précisément, les scientifiques ont calculé que la « quantité sûre/recommandée » serait de 0,136 verre standard par jour. Par boisson standard, nous entendons seulement 10 grammes d’alcool pur, « équivalent à un verre de 100 millilitres de vin rouge à 13 % d’alcool en volume, une canette ou une bouteille de bière (375 millilitres) à 3,5 % d’alcool en volume. , ou un shot de whisky ou d’autres spiritueux (30 millilitres) à 40 pour cent d’alcool en volume », écrivent les scientifiques dans un communiqué de presse.

En pratique, les jeunes pourraient boire un peu plus d’1 dixième d’un verre de vin rouge ou d’une canette de bière, afin de ne pas courir de risques pour la santé. Des doses plus élevées ont été associées à un risque plus élevé de maladie, de blessures causées par des accidents de la route, de suicide et d’homicide.

La situation est légèrement différente pour les plus de 40 ans.Dans ce groupe d’âge, en effet, une consommation modérée d’alcool peut offrir des avantages pour la santé, réduisant le risque de certaines maladies telles que les cardiopathies ischémiques, le diabète et les accidents vasculaires cérébraux. Pour les adultes âgés de 40 à 64 ans, les experts estiment qu’il est sans danger d’un demi-verre standard à près de deux (1,79 pour les hommes et 1,82 pour les femmes).

Pour les plus de 65 ans, vous pouvez obtenir jusqu’à trois verres standard par jour. « Notre message est simple : les jeunes ne devraient pas boire, mais les personnes âgées peuvent tirer profit de la consommation de petites quantités », a déclaré le Dr Gakidou. « Bien qu’il ne soit pas réaliste de penser que les jeunes adultes s’abstiennent de boire, nous pensons qu’il est important de communiquer les dernières preuves afin que chacun puisse prendre des décisions éclairées concernant sa santé », a ajouté le scientifique, conscient que les jeunes n’arrêteront pas. boire. « Bien que les risques associés à la consommation d’alcool soient similaires pour les hommes et les femmes, les jeunes hommes se distinguent comme le groupe ayant le plus haut niveau de consommation nocive d’alcool.

En effet, un plus grand pourcentage d’hommes que de femmes consomment de l’alcool et leur niveau moyen de consommation est également nettement plus élevé », a conclu le scientifique. Les détails de la recherche « Risques au niveau de la population de la consommation d’alcool par quantité, géographie, âge, sexe et année : une analyse systématique pour l’étude de la charge mondiale de morbidité 2020 » ont été publiés dans la revue scientifique faisant autorité The Lancet.

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Harry Potter : Daniel Radcliffe se confie sur son addiction à l’alcool pendant le tournage de la saga

Harry Potter : Daniel Radcliffe se confie sur son addiction à l’alcool pendant le tournage de la saga
©Dan Wooller/REX/SIPA

SAUVEGARDER

Cela fait neuf ans que la saga « Harry Potter » a pris fin au cinéma. La semaine dernière, Daniel Radcliffe est revenu sur son parcours d’acteur et ses années d’apprenti sorcier à Poudlard dans l’émission « Off Camera ». Une période de popularité compliquée à gérer selon lui. 

Daniel Radcliffe n’avait que douze ans lorsque la célébrité lui est tombé dessus. Avec la sortie d’« Harry Potter à l’école des sorciers », premier volet d’une saga de huit films, le jeune acteur et ses deux acolytes à l’écran, Emma Watson et Rupert Grint, rencontrent un succès mondial. Dans un nouvel épisode de l’émission « Off Camera », présentée par le journaliste Sam Jones, Daniel Radcliffe est revenu sur ses débuts dans le cinéma et notamment sur la pression qu’il a ressentie lorsqu’il est passé du stade de petit garçon ordinaire à celui de visage du phénomène mondial « Harry Potter ».

« JE SUIS BEAUCOUP PLUS HEUREUX MAINTENANT »

« Puisque vous avez un travail génial, que vous êtes riche, vous n’avez pas le droit d’être triste ou peu enjoué par tout ça. Et je pense que cela ajoute de la pression », confie l’acteur de 30 ans. Dans cet entretien, Daniel Radcliffe évoque son addiction à l’alcool, survenue dans les premières années du succès des aventures d’« Harry Potter » imaginées par J.K. Rowling. « Le moyen le plus rapide pour oublier que vous étiez dévisagé en permanence, c’était de bien se saouler. Et quand tu es saoul, tu te dis “Oh, les gens me regardent encore plus mais c’est parce que je suis très ivre, donc je devrais peut-être boire plus pour les ignorer encore plus” », raconte Daniel Radcliffe.

Après « plusieurs tentatives » pour freiner sa consommation d’alcool, l’acteur explique qu’il n’a définitivement arrêté de boire qu’après le tournage de l’ultime volet de la saga « Les reliques de la mort : épisode 2 », en 2011. « J’ai été incroyablement chanceux d’être bien entouré à certains moments de ma vie. J’ai rencontré des gens très importants, certains acteurs, d’autres non, qui m’ont donné de bons conseils et se sont souciés de moi, affirme Daniel Radcliffe. Quand je pense à tout le chaos que j’avais dans ma vie, je me dis que je suis beaucoup plus heureux maintenant. »

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Elles mangent des cookies au cannabis apportés par leur collègue et terminent aux urgences

Droguées à leur insu après avoir mangé des « space cakes » dans leur salle de pause le 9 février 2022, deux salariées du port de Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) avaient été transférées aux urgences de l’hôpital de Perpignan. Leur collègue, qui avait laissé traîner ses gâteaux au cannabis, a été mis à pied trois jours.

Ouest-France 13/07/2022 à 18h30

 LIRE PLUS TARD NEWSLETTER LA MATINALE

Lors de leur pause matinale, mercredi 9 février 2022, deux salariées du port de Canet-en-Roussillon avaient mangé des cookies laissés dans leur salle de pause. D’après nos confrères de L’Indépendant, elles ne savaient pas qu’il s’agissait en réalité de « space cakes », des gâteaux au cannabis.

Se sentant soudain mal, les deux femmes avaient dû être transférées aux urgences de l’hôpital de Perpignan. L’une d’elles souffre encore aujourd’hui de troubles du sommeil et de crises d’angoisse. Employée comme agent d’entretien par la société publique locale Sillages, elle est en arrêt de travail.

Des plaintes classées sans suite

Selon L’Indépendant, un expert psychiatre avait dressé un diagnostic de « syndrome anxieux suite à une agression par intoxication involontaire au cannabis ». Les deux victimes avaient porté plainte contre leur collègue de travail pour « administration de substance nuisible commise en réunion suivie d’une incapacité n’excédant pas huit jours ».

Selon la directrice de Sillages, « un rappel des règles aux personnels » a été fait pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise. D’après nos confrères, les plaintes des deux victimes ont été classées sans suite. L’employé visé a été mis à pied trois jours.

Lettre du CNPERT Juillet 2022

Table des matières

Evolution des toxicomanies : un vécu médical dans un milieu insulaire Docteur Régis Brunod

La kétamine Pr. Jean Costentin

In memoriam Le docteur Xavier du Ranquet,

Comme attendu la consommation de cannabis s’est accrue au Québec

La vape et le tabac chauffé Dr. Philippe Arvers – addictologue (Lyon) et Dr. Marion Adler – tabacologue (Paris)

Usage de drogues chez les élèves de 3ième en 2021, des résultats encourageants, mais à confirmer Pr Jean-Pierre Goullé

Cannabidiol – Attention aux allégations de santé ! Pr Jean-Pierre Goullé

Le cannabis – des méfaits en aigu, au long, voire au très long cours et éventuellement pour la progéniture. Pr. Jean Costentin

Les blagounettes de la CXXIX

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Les boissons sans alcool, un marché en pleine expansion

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Sauvons nos jeunes et notre société

Pr. Jean Costentin

Notre société est fragile et nombreux sont les maux qui l’accablent.

Concentrons nous sur quelques uns d’entre eux.

Un appauvrissement intellectuel global de plus en plus perceptible, que ne compensent ni les performances de l’informatique ni celles de l’intelligence artificielle ; cette dernière faisant même  croire qu’on pourrait se dispenser de développer sa propre intelligence.

Notre jeunesse est devenue ce que nous en avons fait ou délégué à d’autres le soin d’en faire. Ne lui reprochons pas ce qui nous est imputable. Un aggiornamento incombe aux adultes pour qu’ils corrigent les aberrations qui sont de leur fait, en commençant par l’abrogation des méthodes pédagogiques aux résultats lamentables: l’apprentissage non syllabique de la lecture qui génère nombre d’illettrés ;

– les « maths modernes » et leurs succédanés, amenant au constat « à quoi bon apprendre les quatre opérations puisqu’on a des calculettes» ;

– l’auto construction des savoirs par l’élève;

– la dévalorisation des « maîtres », devenus des « profs » qui, après une sélection peu attentive à leurs motivations profondes, ne reçoivent plus de formations spécifiques à l’enseignement ;

-un syndicalisme indifférent aux résultats des élèves, se préoccupant surtout de salaires et de temps de travail ;

– l’effacement de l’élitisme, étendant ses méfaits jusqu’à l’enseignement supérieur ;

– la suppression des notes, puis des lettres ; la farce d’un baccalauréat n’abusant plus ni ses récipiendaires, ni leurs parents ;

– l’attaque niveleuse régulière contre les établissements d’excellence encore préservés ;

– l’abréviation du temps consacré à l’étude ; au profit de celui accordé à l’oisiveté ou à des fariboles ;

– la diversification des enseignements infligés à ceux qui ne maitrisent même pas les matières fondamentales;

– le passage quasi systématique dans l’année supérieure, plongeant dans le grand bain des élèves qui déjà perdaient pied dans le pédiluve; avec une noyade prévisible qui les propulse dans la dépression, la rébellion, la délinquance ou les toxicomanies ;

-le quart-temps, voire davantage,  qu’on laisse passer aux jeunes devant les écrans et tablettes ; avec souvent un libre accès à des films pornographiques ou d’une violence débridée ; ceci joint à la grande indigence de la TV, d’autant plus irritante qu’elle pourrait être un outil pédagogique extraordinaire ;

-et de surcroit, l’extension considérable des toxicomanies faisant de notre Nation la  première consommatrice du cannabis en Europe ; conséquence d’une absence complète  de prévention (au point qu’elle semble délibérée.     

Ajoutons à ce cocktail  :

– les complaisances coupables des  médias qui masquent délibérément ces aberrations ;

– la démagogie et le suivisme des politiciens ;

– l’égoïsme de la génération formée dans les convulsions gauchistes de mai 1968, adepte de « l’interdiction d’interdire », du « jouir sans entrave » ; de l’indulgence qui a longtemps prévalue pour la pédophilie ; d’une sanctification du veau d’or ; du nihilisme ; de la culture de l’excuse ; du « wokisme ».. ;

 -la désagrégation de la cellule familiale, avec l’effacement ou la fuite paternelle ; la programmation d’enfants sans père ; ou d’enfants à deux pères ou à deux mères ;  un féminisme sans doute utile, mais qui se dénature en s’exacerbant ;

 -l’exaltation des déviations sexuelles ;

 -l’intrusion de questionnements sur le genre, à des enfants que n’effleuraient pas l’interrogation sur leur identité sexuelle ;

– l’immunité  et même l’appui accordés aux « déconstructeurs » ;

– la « ringardisation » des « valeurs » ;

– l’effondrement du sacré et des religions qui « d’opium du peuple », font place aux drogues pour tous ; le regard divin remplacé par les caméras de surveillance ;

 -les incitations à la progression des toxicomanies, avec une mission parlementaire qui, à marche forcée, travestit le cannabis en médicament, préalable à sa légalisation pour un usage « récréatif » (triste «récré»).

On est presque surpris que les dégâts engendrés par l’accumulation de tant d’agressions soient moindres que ce qu’ils pourraient être, avec des ilots de résistance et une bonne capacité de résilience d’un certain nombre de nos jeunes. Néanmoins un infléchissement de la trajectoire de ces folies s’impose pour la survie de notre société.

 Nos jeunes devront vider ses écuries d’Augias du fumier qui s’y est accumulé depuis 1968. Ils devront pour cela conserver ou recouvrer « un esprit sain dans un corps sain » ; à l’opposé de celui que les drogues leur font ou leur feraient subir.

Parents, éducateurs, décideurs, pour être absouts des sévices qu’ils ont infligés ou laissé infliger à nos jeunes, doivent les soustraire aux méfaits des drogues ; sinon, l’extension de leur intoxication conduira à l’anéantissement prévisible.

Comme l’exprime la devise du Centre National de Prévention, d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT) :

«S’il est important de nous préoccuper de l’état de la planète que nous léguerons à nos enfants, il l’est plus encore de nous préoccuper de l’état des enfants que nous léguerons à cette planète».

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