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Date

9 septembre 2016

Sartrouville : Une fillette de 4 ans hospitalisée après avoir ingéré du cannabis

Une fillette de 4 ans a fait un malaise à l’école, dans les Yvelines, après avoir avalé du cannabis. Sa mère a été interpellée et placée en garde à vue, le 7 septembre 2016.

La mère d’une enfant qui a fait un malaise dans une école maternelle de Sartrouville (Yvelines), a été placée en garde à vue, mercredi 7 septembre 2016. La fillette de 4 ans aurait avalé un morceau de résine de cannabis, révèle le site Le Parisien. Récit.

Elle fait un malaise à l’école

La fillette de 4 ans s’est sentie mal, lundi 5 septembre 2016, dans la matinée, alors qu’elle se trouvait à l’école maternelle. Très vite, les médecins qui l’ont examinée ont estimé que l’enfant était sous l’emprise de la drogue et présentait les symptômes d’une intoxication au cannabis.

L’essentiel.

Une mère et son compagnon devront s’expliquer devant le tribunal correctionnel de Versailles après l’hospitalisation d’une petite fille ayant ingéré du cannabis.
Lundi 5 septembre 2016, une enfant de 4 ans, élève en maternelle à Sartrouville, dans les Yvelines, a été prise d’un malaise. Tout laisse à penser que la petite fille a ingéré du cannabis. Elle a été transportée à l’hôpital Necker à Paris puis à l’hôpital d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise.
La mère de l’enfant a immédiatement mis en cause son compagnon, qui, selon elle, consomme régulièrement de la drogue. L’homme de 26 ans aurait laissé traîner un morceau de résine de cannabis, relate Le Parisien. « Il avoue qu’il fume du cannabis et qu’il peut lui arriver d’en laisser traîner chez lui », a indiqué une source au journal. Mais soulignant qu’il hébergeait gracieusement la mère et l’enfant, il a affirmé ne pas être responsable de la petite fille. Lors de la perquisition menée au domicile familial, le chien renifleur aurait tout de même marqué l’arrêt à plusieurs endroits de l’appartement, précise Le Parisien. La mère de la petite fille et son compagnon ont été interpellés et placés en garde à vue, mercredi 7 septembre 2016. Ils seront convoqués le 4 février devant le tribunal correctionnel de Versailles. La fillette a été retirée à sa mère.

Le compagnon de la mère laisserait traîner du cannabis

Interpellée mercredi 7 septembre, la mère de la fillette aurait expliqué aux enquêteurs que son compagnon, consommateur régulier, aurait laissé traîner un morceau de résine de cannabis dans son domicile que l’enfant aurait pu avaler. Son compagnon a également été entendu dans le cadre de l’enquête. La mère, âgée de 24 ans, a été placée en garde à vue pour « pour soustraction d’un parent à ses obligations légales compromettant l’éducation et la santé de l’enfant » et blessures involontaires avec ITT n’excédant pas trois mois. Le couple comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Versailles début février 2017.

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DROGUE: UN VACCIN CONTRE LA DÉPENDANCE À LA COCAÏNE EN COURS DE DÉVELOPPEMENT AU BRÉSIL

Une équipe de chercheurs brésiliens met actuellement au point un traitement contre l’addiction à la cocaïne. Le pays est l’un des plus touché par cette drogue dure.

C’est une maladie d’un genre bien particulier qui va peut-être bientôt se voir pourvue d’un vaccin. Une équipe de scientifiques brésiliens de l’université fédérale de Minas Gerais (UFMG) travaille actuellement à la mise au point d’un vaccin contre l’addiction à la cocaïne.

En développement depuis deux ans, il en est actuellement à sa phase de tests sur des animaux. A terme, le vaccin en question pourra être proposé, non pas en prévention (comme le sont habituellement les vaccins donc), mais pour aider les toxicomanes qui souhaitent sincèrement arrêter de se droguer. Des usages sur des enfants ou des adolescents pour les protéger d’une addiction future sont également envisagés, sans plus de détails.

« Nous avons développé une molécule qui stimule le système immunologique pour produire des anticorps contre la cocaïne. Ces anticorps vont séquestrer la drogue et l’empêcher d’arriver au cerveau en réduisant les effets euphorisants. Cela conduit une perte d’intérêt pour l’utilisateur », a expliqué Angelo de Fatima, chercheur et professeur au Département de chimie organique. Le scientifique n’a pas voulu cependant dévoiler le nom de la molécule qui rend possible cette réaction, celle-ci n’ayant « pas encore été brevetée » explique-t-il.

La consommation de cocaïne peut, à long terme, provoquer une nécrose des tissus, des troubles cardiaques graves et des problèmes psychiatriques. Il n’est malheureusement guère étonnant que cette lueur d’espoir dans la lutte contre le fléau provienne du Brésil: selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la consommation de cocaïne au Brésil est quatre fois supérieure à la moyenne mondiale.

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