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C.N.P.E.R.T.

Centre National de Prévention, d Etudes et de Recherches en Toxicomanies

L’alcool : étude de marché et de développement avec prévision de croissance jusqu’en 2030

ETUDE PAYANTE

L’étude de marché L’alcool comprend des informations principales sur le produit telles que la portée, la segmentation et la perspective. De même, il comprend les statistiques de l’offre et de la demande, la viabilité des investissements et les segments qui limitent la croissance d’une industrie. Il fournit spécifiquement L’alcool la demande de produits, les procédures annuelles et la phase de croissance de l’industrie. La zone de marché attendue de L’alcool, ainsi que celles fournies, aide les principaux fournisseurs, décideurs et professionnels à  ……CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE

Les cannabidioties qui ont trompé l’opinion

par le Professeur Costentin

Fin mars, l’OMS a retiré le cannabis du tableau des drogues les plus nocives, où il figurait depuis 1961.

Les 53 pays membres ont donc ouvert la voie à la reconnaissance de ses vertus thérapeutiques. Il est vrai que le cannabis est, depuis longtemps, l’objet de manipulations par ceux qui militent pour sa légalisation. Évoquons, pour les contredire, quelques-unes de leurs entourloupes.

« La loi de 1970 qui le prohibe est obsolète »

Le temps ne conduit pas inéluctablement à l’obsolescence, les données sur cette drogue ont confirmé les dangers pressentis et en ont révélé d’autres, encore plus graves.

« Cannabis = jeunesse = liberté »

Enlevant dans cette équation le terme jeunesse, apparaît l’égalité idiote entre cannabis (drogue, assujettissement) et liberté ; 1.300.000 Français, jeunes en majorité, se sont fait passer les menottes du cannabis, annonçant pour certains la camisole.

« Le cannabis, lui, ne tue pas »

Qu’à la différence de l’héroïne des doses élevées de cannabis ne soient pas létales ne permet pas de conclure à son innocuité. Sa toxicité l’emporte sur celle du tabac souvent associé, avec une toxicité physique intrinsèque (infarctus du myocarde, AVC, cancer du testicule…) et surtout psychique (ivresse, désinhibition avec prise de risques sur la route, au travail, auto– ou hétéro-agressivité, dépressions et suicides, schizophrénie comportant 10 % de morts violentes, incitation à l’adjonction d’autres drogues (dont l’héroïne et ses overdoses)…

« Aux vieux l’alcool, aux jeunes le cannabis »

Le cannabis incite à la consommation d’alcool ; leur usage simultané est source d’accidents routiers et professionnels. La consommation de cannabis explose chez les jeunes ; 20 % d’entre eux en sont dépendants, parfois dès le collège. Drogue de la crétinisation, à l’âge des activités éducatives ; inducteur d’anxiété, de dépression, de schizophrénie, de consommation d’autres drogues. Les futurs parents en puissance devraient savoir (mais qui le leur dit ?) que son THC imprime des marques épigénétiques sur leurs gamètes, faisant transmettre à leur progéniture une vulnérabilité aux toxicomanies et à différents troubles psychiatriques.

« Légaliser le cannabis fera disparaître trafics et dealers »

Les trafics de drogues et leurs violences gangrènent notre nation. Ils survivront à la légalisation du cannabis par la vente, à plus bas prix que le cannabis « de régie », de produits plus fortement dosés en THC et par la proposition d’autres drogues.

« Légaliser le cannabis permettra d’engranger des taxes »

L’apport au budget de taxes prélevées sur le cannabis fait rêver les contribuables ignorant que celles sur le tabac et l’alcool ne couvrent pas la moitié des dépenses de santé qu’ils induisent. Pour un dollar qu’encaisse l’État du Colorado ayant légalisé le cannabis, il doit en débourser quatre pour couvrir les dépenses entraînées par cette drogue (santé mentale, physique, accidents, frais de justice…), sans compter l’incurie des consommateurs qui, de contribuables qu’ils devraient être, deviennent des assistés sociaux.

« Chacun mène sa vie comme il l’entend »

Oui, au cœur de l’Amazonie ; mais en société, ça ne devrait pas être aux frais de la collectivité. Si l’on est dangereux pour soi, ce doit être à ses frais, en prenant soin de ne pas l’être pour autrui ; en n’hybridant pas à sa convenance libéralisme et socialisme, sur le mode « le plaisir c’est tout pour moi, et ce qu’il en coûte c’est pour l’État ».

« La légalisation permettrait de faire une réelle prévention »

Les non-fumeurs de cannabis justifient leur abstention par sa toxicité (60 %) ou par son interdiction (40 %). Une légalisation fera penser aux premiers que ça n’est pas très dangereux et aux autres qu’ils n’ont plus le devoir d’y renoncer.

Vingt ans de prévention auprès des collégiens et lycéens m’ont convaincu qu’une légalisation multiplierait les consommateurs et rendrait plus difficiles les actions de prévention. L’Éducation nationale, très défaillante, en étant encore au stade des « expérimentations »…

« Le cannabis récréatif »

Il est urgent de déciller les yeux de ceux que ces formules ont dupés avec cette tromperie suprême des députés Jean-Baptiste Moreau et Caroline Janvier, de LREM, ainsi que Robin Reda (LR), à la proue de sa légalisation. Leur « récré », avec ce cannabis, se terminera tragiquement. Retenons leurs noms.

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Attention à (l’abus) l’alcool

Cet effet n’est pas valable que sur les chats !

Ethylotest

EN SAVOIR PLUS

Au Maroc, les doutes des petites mains du cannabis …

photo  mohamed merghou et wadie zoujami, deux cultivateurs de cannabis du rif. illégale, la production est dans les faits tolérée par les autorités, mais les profits vont davantage dans les poches des trafiquants et des grossistes que des paysans.

La prochaine légalisation de la production à usage thérapeutique pourrait sortir de « la zone grise » des milliers de cultivateurs. Mais vont-ils vraiment y gagner au change ?

La neige tombe en cette fin mars sur les hauteurs du Rif qui, aux beaux jours, se couvriront de plants de cannabis. Engoncé dans son manteau, Mohamed Merghou est pensif. Que va devenir Beni Mansour, son village, haut-lieu de la culture du kif comme on l’appelle au Maroc, après

Attention à l’abus d’alcool ?

NON : ATTENTION A L’ALCOOL

Voici la bande annonce . Pour voir l’émission cliquez sur

https://www.france.tv/france-2/cash-investigation/2344391-alcool-les-strategies-pour-nous-faire-boire.html

“Cash Investigation” « Alcool : les stratégies pour nous faire boire », jeudi 1er avril sur France 2

Jeudi 1er avril à 21:05, Elise Lucet présentera sur France 2 un nouveau numéro du magazine “Cash Investigation” qui sera consacré à l’alcool et aux stratégie pour nous en faire boire.

S’attabler à une terrasse de café pour boire un petit verre, beaucoup d’entre nous en rêvent !

Pourtant l’épidémie de la Covid 19 n’a pas fait baisser notre consommation d’alcool. Les ventes en ligne ont augmenté de 40 % en 2020. Une aubaine pour les fabricants et notamment notre champion français, le groupe Pernod-Ricard qui, avec ses 32 marques, réalise en 2020 un chiffre d’affaires de plus de 8 milliards d’euros.

Plusieurs anciens commerciaux de la marque Ricard se sont confiés à LIRE LA SUITE

Combien de temps faut-il pour se sevrer de l’alcool ?

Par Marie Desange -19 mars 2021

Lorsqu’une personne est dépendante de l’alcool, ne pas boire est un vrai défi. Une désintoxication à l’alcool se produit lorsqu’une personne cesse de boire et que l’alcool commence à quitter son organisme. Mais combien de temps dure le processus de désintoxication ?

Pendant le sevrage, on peut développer plusieurs symptômes . Dans certains cas, les symptômes peuvent mettre la vie en danger. Lorsqu’une personne est prête à arrêter de boire, elle doit envisager de demander une aide professionnelle pour réduire l’intensité des symptômes. Nous abordons également les signes de dépendance, certains symptômes de sevrage auxquels une personne peut s’attendre lors d’une désintoxication, et la façon de traiter ces symptômes.

Combien de temps cela prend-il pour se sevrer de l’alcool?

Les symptômes de sevrage alcoolique de stade 1 peuvent inclure l’anxiété, l’insomnie et les nausées.
La désintoxication initiale prend environ une semaine. Cependant, une personne peut trouver que ses symptômes continuent pendant plus longtemps. Dans la plupart des cas, on peut s’attendre à la chronologie suivante :

Environ 8 heures après le dernier verre, la phase initiale des symptômes de sevrage commence.
– Après environ 24 à 72 heures, les symptômes atteignent généralement leur maximum.
– environ 5 à 7 jours après , les symptômes peuvent diminuer en intensité.
– Après la première semaine, certains effets secondaires, en particulier les effets psychologiques, peuvent persister.

Symptômes de sevrage

Les symptômes de sevrage de l’alcool se produisent généralement en trois étapes :

Phase 1 : Les premiers symptômes, qui comprennent les nausées, l’anxiété, l’insomnie et les douleurs abdominales, ont tendance à apparaître dans les 8 heures suivant le dernier verre.
Étape 2 : Les symptômes peuvent inclure l’hypertension artérielle, une augmentation de la température corporelle, un rythme cardiaque anormal et la confusion. Ces symptômes commencent généralement 24 à 72 heures après le dernier verre.
Stade 3 : Les symptômes commencent généralement 2 à 4 jours après le dernier verre et peuvent inclure de la fièvre, des crises, des hallucinations et de l’agitation.
Au fur et à mesure que l’alcool quitte l’organisme, la personne devrait commencer à remarquer une diminution des symptômes. La plupart des gens ont tendance à constater une réduction des symptômes dans les 5 à 7 jours.

En plus des symptômes physiques, une personne ressentira probablement des effets secondaires psychologiques, comme des envies d’alcool ou de l’anxiété. Enfin, il est important de noter que, dans certains cas, le sevrage alcoolique peut entraîner des symptômes mettant la vie en danger. Une personne en sevrage peut souffrir du syndrome de sevrage alcoolique, qu’elle ait bu pendant des semaines, des mois ou des années.

Le syndrome de sevrage peut être dangereux, en particulier si la personne souffre d’hallucinations ou de crises graves. C’est pourquoi il est conseillé de se rendre dans un centre de désintoxication, où le personnel peut aider à surveiller l’aggravation des symptômes.

Traitement lors du sevrage

Lorsque la désintoxication a lieu dans un centre médical, les professionnels de la santé utilisent souvent des médicaments pour traiter les symptômes du sevrage. Les médecins peuvent prescrire des benzodiazépines pour gérer les crises et autres symptômes de sevrage de l’alcool.

Dans un centre de désintoxication, l’équipe soignante surveillera la température corporelle, la pression sanguine et la respiration de la personne. En amont,  une personne peut choisir de réduire progressivement sa consommation d’alcool sur plusieurs semaines. Dans ce cas, la personne doit travailler avec un médecin pour élaborer un programme qu’elle peut suivre en toute sécurité pour réduire sa dépendance.

Si une personne se désintoxique lentement, elle peut être en mesure d’éviter les symptômes du sevrage alcoolique. Un médecin peut également recommander certains changements alimentaires ou des suppléments, comme les vitamines B-1 (thiamine) et B-9 (acide folique), pour aider l’organisme à faire face à la diminution de la consommation d’alcool.

Signes de la dépendance à l’alcool

Comme pour les autres dépendances, la dépendance à l’alcool peut avoir des effets négatifs sur la vie d’une personne.

Les signes de la dépendance à l’alcool varient d’une personne à l’autre, mais ils peuvent inclure les éléments suivants:

– boire en cachette ou seul
– perte de mémoire à court terme
– se trouver des excuses pour boire, par exemple en disant que c’est pour gérer le stress ou pour se détendre
– irritabilité
– des sautes d’humeur extrêmes
– changer d’apparence ou d’amis
– préférer la boisson aux obligations ou aux responsabilités
– sensation de gueule de bois, même si vous ne buvez pas
– isolement des amis et des membres de la famille

Tout le monde peut développer un trouble lié à l’alcool. Il est important de demander de l’aide si l’on pense que l’on devient dépendant de l’alcool.

Quand demander de l’aide

On doit chercher de l’aide si on remarque que soi-même ou un de ses proches présente des symptômes de trouble de la consommation d’alcool. Demander de l’aide peut être un défi pour la personne qui lutte contre la dépendance. Les proches et les amis peuvent aider en faisant savoir à la personne qu’elle n’est pas seule dans sa lutte.

Si vous avez des doutes sur votre lien à l’alcool, répondez à ces quelques questions:

– Avez-vous déjà eu l’impression que vous devriez réduire votre consommation d’alcool ?
– Les gens vous ont-ils agacé en critiquant votre consommation d’alcool ?
– Vous êtes-vous déjà senti mal ou coupable de votre consommation d’alcool ?
– Avez-vous déjà pris un verre le matin pour vous calmer ou pour surmonter une gueule de bois ?

Si vous répondez « oui » à l’une de ces questions. Dîtes le vous bien, c’est l’heure de vous faire aider.

Dans la plupart des cas, il faut environ une semaine pour se désintoxiquer de l’alcool. Une personne peut parfois devenir dépendante de l’alcool en quelques semaines, mais dans d’autres cas, cela peut prendre plusieurs années. Lorsqu’une personne décide d’arrêter de boire, elle doit envisager de demander une aide professionnelle. Cette aide peut prendre la forme d’une cure de désintoxication ou de l’aide de votre médecin traitant pour réduire progressivement votre consommation d’alcool pendant quelques semaines.

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EXCLUSIF. Alcool et tabac sont les addictions qui ont le plus augmenté depuis un an

Si les addictions des Français semblent globalement maîtrisées après un an de pandémie, de fortes disparités apparaissent entre les tranches d’âge et les régions, selon un sondage YouGov en partenariat avec « l’Obs ».

Par M. F.Publié le 17 mars 2021

Après un an de pandémie, deux confinements et plusieurs périodes de couvre-feu, « l’Obs » s’est interrogé sur le rapport des Français à leurs addictions. Si ces dernières ont augmenté pour 14 % des Français, selon notre sondage en partenariat avec YouGov, elles n’ont malgré tout pas connu l’explosion redoutée. Une nuance toutefois : le sondage porte sur l’état des addictions après un an de pandémie, et ne prend pas en compte les disparités qui ont pu exister d’une période de confinement à une autre. Il montre par ailleurs qu’existent des disparités, aussi bien générationnelles que régionales.« Les risques d’addictions augmentent avec le confinement »

Ainsi, la consommation de tabac. Si 15 % des personnes interrogées n’ont pas l’impression d’avoir augmenté leur consommation en un an, 11 % ont vu cette dernière augmenter et 6 % diminuer. En d’autres termes, quand certains ont profité de cette période pour arrêter de fumer, d’autres n’ont pas compté leurs cigarettes.

Concernant l’alcool, 15 % des Français ont diminué leur consommation depuis un an. Un chiffre supérieur à ceux l’ayant augmentée (13 %). Elle reste toutefois stable pour 32 % des sondés. L’« effet apéro », moment où la contamination peut être maximale, a donc bien été contré.

Les Français confiant dans la maîtrise de leurs addictions à l’avenir

Pour les produits stupéfiants (cannabis, cocaïne, LSD, etc.), si 9 Français sur 10 (89 %) déclarent ne pas en consommer, 2 % ont constaté une hausse de leur consommation, et 3 % une baisse. Pour 4 %, celle-ci n’a pas évolué.Covid et addictions : « Trop de gens ont perdu le contrôle de leur consommation d’écrans ! »

Dans l’ensemble, 14 % des Français interrogés estiment que leurs addictions (tabac, alcool, jeux d’argent, stupéfiants) ont globalement augmenté depuis le début de la pandémie, tandis que 31 % pensent qu’elles sont restées stables. Elles ont même diminué pour 7 % d’entre eux. En outre, 66 % des personnes interrogées sont confiantes dans la maîtrise de leur addiction et ne redoutent pas une augmentation de celle-ci dans les mois à venir, contre 30 % des Français qui le craignent.

Une hausse le plus souvent observée chez les jeunes

Le sondage YouGov montre par ailleurs des disparités régionales. Ainsi, 19 % des habitants du Nord-Ouest de la France ont le sentiment que leurs addictions ont augmenté, contre seulement 10 % en région parisienne.

C’est également parmi les « CSP- » (employés, ouvriers non qualifiés) qu’une hausse des addictions se fait le plus ressentir : 18 % des interrogés ont ce sentiment, contre 15 % des CSP + et 10 % des inactifs.Ce 17 mars, secrètement peut-être, je fêterai le confinement

Enfin, la tranche des 18-24 ans est celle qui a le plus tendance à voir une augmentation de sa consommation d’alcool (19 %, contre 18 % observant une baisse), de stupéfiants (9 %), de tabac (18 %) et de jeux comme les paris sportifs (9 %, contre 13 % de baisse). A l’inverse, les 55 ans et plus sont les moins concernés par ce sentiment d’augmentation.

Sondage réalisé en ligne du 15 au 16 mars 2021 en France sur un échantillon de 1 004 personnes de plus de 18 ans représentatives de la population française. Données pondérées pour être représentatives des adultes français.

En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas égale à 100 % dans certains cas.

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