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« Depuis 2010, plus de 3 000 enfants de moins de 6 ans ont été hospitalisés pour intoxication au cannabis, plus de la moitié entre 2016 et 2019 »

Isabelle Claudet professeure de pédiatrie, cheffe du Pôle Enfants et cheffe de service des urgences pédiatriques au CHU de Toulouse

Isabelle Claudet, professeure de pédiatrie et cheffe de service des urgences pédiatriques au CHU de Toulouse, alerte dans une tribune au « Monde » sur le risque encouru par les enfants face à la banalisation de la consommation de cannabis. Les urgences et les services de réanimation pédiatrique sont confrontés à une augmentation des intoxications chez des patients de moins de 2 ans.

La France est en tête des pays européens consommateurs de cannabis, les usagers français représentent près du quart de l’ensemble des usagers européens (22 millions), selon les données de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Même si le marché de l’herbe est en progression et représente 30 % des saisies, la consommation sous forme de résine reste prépondérante, singularité nationale.

Après une inflexion du trafic en 2020 en lien avec les restrictions de circulation liées au Covid, le marché reste très dynamique et repart très nettement à la hausse (75 tonnes saisies en 2021 versus 60 en 2020, selon la Direction générale des douanes et des droits indirects).

Les principaux consommateurs sont de jeunes adultes (25-35 ans) et parents de jeunes enfants exposés de façon passive à la fumée et à des produits laissés à leur portée et ingérés : résine, space cake, barres chocolatées ou encore bonbons (gummies) contenant la substance active (THC ou tétrahydrocannabinol) en quantité pouvant être importante.

Une accélération de la dégradation de la situation

En parallèle de sa banalisation et d’une circulation importante sous différentes formes, les pédiatres des services d’urgence, de pédiatrie et de réanimation s’inquiètent depuis plusieurs années de l’augmentation des recours pour intoxication chez de petits enfants (âgés de moins de 2 ans), d’une plus grande sévérité (30 % des présentations cliniques en 2014 étaient des comas) avec nécessité de mise sous assistance ventilatoire de plus en plus fréquente (40 à 60 enfants admis annuellement en réanimation depuis 2017, 75 % d’entre eux ont moins de 2 ans). Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Les « jardiniers » du cannabis, des trafiquants en herbe de plus en plus nombreux en France

Les équipes de ces unités et les centres antipoison et de toxicovigilance du territoire national ont publié plusieurs études dans des revues scientifiques entre 2019 et 2022 afin d’alerter, d’illustrer et de confirmer cette situation inquiétante. L’analyse toxicologique dans un même centre de cheveux de 41 enfants intoxiqués a montré en 2020 que 39 % d’entre eux avaient une exposition environnementale intense et des répercussions physiques (poids inférieur, plus souvent comateux à l’admission).

Augmentation de la présence du THC dans de nombreux produits

La plus grande sévérité des cas d’intoxication de l’enfant est en lien avec une croissance exponentielle de la concentration en produit actif (THC) dans la résine, ce taux moyen est passé de 9 % en 2004 à 28 % en 2019, selon le système d’identification national des toxiques et des substances de l’OFDT. Depuis 2010, plus de 3 000 enfants âgés de moins de 6 ans ont été hospitalisés pour intoxication au cannabis, plus de la moitié entre 2016 et 2019.

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Source : Le Monde

Une arnaque monumentale !!

Arnaque repérée par X. Beaupère

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Sevrage du cannabis

Les bienfaits du cannabis ?

Objectif cannabis : 3 janvier 2023 l’Albanie a lancé ses deux premiers satellites

Cette semaine, l’Albanie a mis en orbite les deux premiers satellites de son histoire. Ils permettront aux autorités de lutter contre la drogue, entre autres.

Traquer le cannabis

A quoi cela va-t-il servir ?

  • « À partir d’aujourd’hui, l’Albanie dispose de plus de capacités de haute technologie pour contrôler, protéger et administrer le territoire, afin de fournir en temps réel des données importantes sur plusieurs aspects clés du développement durable », s’est réjoui le Premier ministre albanais Edi Rama.

  • Concrètement, l’Albanie compte sur ses deux satellites pour traquer la culture illégale de cannabis et d’autres drogues.
    • L’Albanie est considérée comme un haut lieu de la culture de cannabis sativa, qui se retrouve ensuite partout en Europe.
    • En 2022, elle a encore été classée parmi les pays du monde où l’on cultivait le plus le cannabis (illégalement) dans le Rapport mondial sur les drogues de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime.
    • « Les satellites rendront impossible, non seulement la culture de parcelles entières [de cannabis], mais aussi la culture au-delà de 70 cm », avait déclaré Edi Rama lors de l’annonce de la collaboration avec SpaceX. « Chaque jour, en temps réel, la police aura sous les yeux ce qui se passe sur l’ensemble du territoire albanais. »

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Les jeunes finissent toujours plus à l’hôpital en raison du cannabis

Une nouvelle étude montre une forte augmentation des hospitalisations d’ados et de jeunes adultes qui ont consommé trop d’herbe en Suisse.

En Suisse, on observe une forte hausse des hospitalisations dues au cannabis.
En Suisse, on observe une forte hausse des hospitalisations dues au cannabis.20 minutes/Matthias Spicher

Alors que la Suisse s’apprête à tester la distribution légale de cannabis à des fins récréatives (lire l’encadré), les résultats d’une récente étude sont inquiétants: si, en 1998, il y a eu 185 personnes hospitalisées en raison d’une consommation excessive de cannabis, ce chiffre a augmenté à 961 en 2020, dévoile «20 Minuten» lundi. Et ce sont surtout les ados et les adultes de 15 à 24 ans ainsi que les 25-44 ans, qui sont les plus touchés.

Cannabis plus concentré

Plusieurs explications sont avancées pour expliquer cette forte hausse: d’une part, les jeunes Suisses consomment bien plus souvent du cannabis qu’il y a vingt ans; d’autre part, la proportion de l’ingrédient actif du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC), a considérablement augmenté ces dernières années. «Certains produits sont même enrichis en cannabinoïdes synthétiques pour renforcer l’effet», explique Philippe Pfeifer, coauteur de l’étude et médecin-chef du Centre de psychiatrie des toxicomanies des Services psychiatriques universitaires de Berne.

En outre, le changement de perception joue également un rôle majeur. «Beaucoup ne voient pas le cannabis comme une drogue, mais comme une substance pour les loisirs, voire un remède naturel, ce qui réduit la perception du risque, surtout chez les jeunes», ajoute le scientifique.

Effets secondaires dangereux

Le hic, c’est que fumer de l’herbe n’est pas anodin, et une consommation excessive peut causer des hallucinations, des délires ou de la confusion mentale, rappelle Philippe Pfeifer. «J’ai développé des psychoses à travers des années de consommation excessive de cannabis», confirme un lecteur. Un autre affirme être devenu paranoïaque et s’être complètement retiré de son environnement social.

Selon le psychiatre et spécialiste des drogues Toni Berthel, les résultats de l’étude ne parlent pas en défaveur de la légalisation du cannabis. «Les hospitalisations sont aussi dues à un manque de contrôle qualité de la substance en circulation. Avec une légalisation, un tel contrôle peut être garanti», affirme-t-il.

Premier essai-pilote à Bâle à la fin du mois

Pour rappel, une modification de la loi sur les stupéfiants est entrée en vigueur en mai 2021. Elle autorise la remise de cannabis à des fins récréatives. Dans ce cadre, le projet-pilote Weed Care, doit démarrer le 30 janvier à Bâle. Il sera le tout premier essai de distribution légale de cannabis à usage adulte avec THC en Europe, cela via les pharmacies du canton. Le but: en savoir plus sur les effets du cannabis sur la santé physique et psychique des consommateurs et voir si son accès contrôlé peut avoir un impact sur le marché de la drogue et mieux protéger la jeunesse. D’autre essais-pilotes sont également sur les rails à Genève et à Lausanne.

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Les effets du cannabis sur notre esprit et notre corps

Cliquez ici pour voir la vidéo (6′ 18″)

Source : L’esprit sorcier TV

Accident mortel à Bourges, le conducteur positif au cannabis

Les analyses toxicologiques pratiquées sur le conducteur de la voiture tombée dans une tranchée, avenue Pierre-Bérégovoy, à Bourges, dimanche soir, ont révélé la présence de stupéfiants.

Le trentenaire, qui avait une alcoolémie de 3,13 g/l de sang, avait également consommé du cannabis selon les résultats connus ce vendredi 23 décembre.

Le conducteur, 30 ans, et le passager avant, 25 ans, ont été tués dans cet accident. Le passager arrière, 27 ans, a été blessé.

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2022 ou le bilan calamiteux de la libéralisation du cannabis en Californie

avec Xavier Raufer

La piraterie financière est risquée : condamné au fil des ans à tous niveaux de la jus­tice euro­péenne, M. Soros ne l’ignore pas. Mais là, son soutien généreux à la « proposition 64 », libéra­tion totale du cannabis en Californie (en pleine vigueur depuis 2018) voit triompher son projet libertaire. Le « libéral » Los Angeles Times en tête, tous le crient à présent : cette « Proposition 64″ sème le chaos. Ci-après, exposons le désastre qu’elle provoque en Californie – désastre qu' »oublient » bien sûr nos médias « d’informa­tion ».

Souvenez-vous du fan-club : Le MondeLibération et tant de naïfs, filous ou « idiots utiles » : le cannabis lé­galisé, fini le harcèlement des pauvres et minorités de couleur… la Californie enri­chie de milliards de dollars… Dealers et gangs marginalisés par « les forces du marché « . Bref : « gagnant-gagnant ». Sauf qu’en fait, la « proposition 64 » déchaîne l’anarchie : explosion des drogues illi­cites… ravages écologiques… Braquages et kidnappings criminels… cor­ruption mas­sive de fonctionnaires et élus. Pire : le crime or­ganisé pille, évince et ruine le com­merce légal du can­na­bis, (boutiques et planteurs, souvent Noirs ou Latinos). Un cauchemar.

Entrons dans les détails :

ENVIRONNEMENT RAVAGÉ – Sécurité, police, etc. : dur d’imaginer pays plus désorganisé que les États-Unis, ± 340 millions d’habitants, police fédérale, FBI, moins de 15 000 agents de ter­rain (special agents). La caricaturale Californie est plus minimale encore, côté répressif : au nord-ouest de l’État, le comté de Mendocino, fief de la culture du cannabis, (Emerald Triangle) compte 5 000 fermes illégales. Or au bureau du sheriff local, la « force anti-drogue », c’est… un sergent et un aide à mi-temps. Le cannabis totalement libéré en 2018, la boîte de Pandore li­bère ainsi un ouragan ; d’abord, un crime organisé désormais impuni. Dans la vallée de Juniper Flat, éclosent en quatre ans 1 300 fermes illégales ; 2018-2021 : l’espace des serres de culture du cannabis y explose de… + 4 200%.

Sur 6 comtés de la vallée centrale, (7 800 km2), 2 330 km2 de serres – dont moins de 10% lé­gales (de même, dans tout l’État). En 2021, le sheriff de San Bernardino rase 8 200 serres illé­gales, illico rebâties. Licites ou pas, ces serres donnent 4 voire 5 récoltes par an. De façon ab­surde, la production légale de cannabis y est de 3 180 tonnes, interdites à l’export. Or la Cali­fornie en fume moins de 1 000 tonnes par an ; ce, plus les milliers de tonnes illicites : résultat, 500g. d’herbe se vendaient $2 000 en 2018, $300 en 2022. Le cannabis légal-taxé coûte ± $15 le gramme ; celui des gangs, de 5 à 10$ le g. Inévitablement, le continuum licite du cannabis, planteurs et boutiques sous licence, court vers la faillite.

Dans ces vallées hors de toutes lois sur le travail, des camps d’ouvrier latinos réduits à l’escla­vage, gardés par des bandes armées et chiens d’attaque. Sur les routes, des camions d’hommes cagoulés et armés assurent l’ordre criminel. En mode « Ruée vers l’or », toutes auto­rités locales ignorées, abondent les fusillades, braquages, règlements de comptes et enlève­ments. Épouvantés, les paysans de ces vallées n’osent plus y cultiver leurs champs. Les journa­listes approchant ces terres sauvages sont menacés de mort et leurs voitures, sabotées.

Plus, le désastre écologique : rivières détournées, terres inondées des pesticides et désher­bants, animaux sauvages abattus. Les narcos pompent par millions de litres une eau déjà rare ; les puits des fermiers sont à sec.

EXPLOSION CRIMINELLE – Hypocrisie babacool : les « Coffee Shops » d’Amsterdam sont en Cali­fornie d’aimables « dispensaires » ; quoique clandestins, ils prolifèrent : une trentaine rien qu’à East-Los-Angeles. La police les ferme ? Ils rouvrent le lendemain. Sous le contrôle des gangs (CripsBloodsLatin KingsM-18, etc.) Ils vendent du cannabis bradé – mais aussi de la cocaïne, de l’héroïne, du meth’, etc. Des gangsters armés protègent ces « dispensaires » criminalisés »des pillages ou braquages. À juste titre : certains gagnent 25 000 dollars par jour.

CORRUPTION MASSIVE – délivrance de licences, permis d’achat de terres, bâtir ou agrandir des bâtiments et zones cultivées, forages pour l’eau : les comtés et municipalités de Californie dé­cident ici de l’essentiel. À jet continu, ces élus et fonctionnaires locaux sont harcelés, menacés, intimidés par les narcos – eux-mêmes sous la féroce pression de donneurs d’ordres parfois loin de la Californie : cartels mexicains, triades de Hong-Kong ; tous connaissant une seule sanction en cas d’échec : la mort. Sur le terrain, les « autorités » locales sont démunies – surtout, face à une corruption massive, à coups de « cadeaux » de dizaines de milliers de dollars.

Au gouvernement de la Californie, qu’imaginent les anarchistes-Soros, coupables du dé­sastre ? La fuite en avant. En mode agriculture soviétique, plus de liberté encore ; suivre le « modèle » de la Colombie britannique voisine où désormais, la possession de tous les stupé­fiants – héroïne, crack, meth’, etc. – est dépénalisée pour quelques grammes.

Et la France ? voici ses « écologistes » muets devant un immense ravage de l’environnement ; ses « socialistes » oublieux de milliers d’esclaves maltraités, voire tués, dans les fermes illicites de cannabis. Ses « antiracistes » délaissant ces Noirs qui achètent du cannabis illicite bourré de pesticides et de poisons anti-nuisibles ; ses « féministes-Gucci » aveugles aux femmes exploitées par centaines dans des « dispensaires » sous emprise des gangs. Une « presse d’infor­mation » en­fin, en mode « circulez, y’a rien à voir ».

Quelle honte.

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