Billet d’humeur du Professeur Costentin

Extrait de la Dépêche du Midi

Journal dont le propriétaire est le président des radicaux de gauche, J.-M. Baylet ; grand chantre de la légalisation du cannabis.

Voila comment son journal relate les sévices qu’un père a fait subir à son tout jeune fils

……………L’enfant a été sorti de l’appartement que son père, ambulancier âgé de 40 ans, occupe seul. Dans le logement, aucune trace de lutte ou de sang n’a été découverte. Une fois dehors, le père aurait jeté son fils du haut d’une terrasse qui surplombe des parkings. Puis son père serait descendu, l’aurait saisi par les pieds et lui aurait fracassé le crâne à plusieurs reprises contre le bord d’un trottoir. Une scène d’horreur.

 «Face à un acte aussi terrible et incompréhensible, beaucoup de choses restent à faire pour essayer de comprendre», a souligné hier le procureur Michel Valet. De nombreuses analyses sont en cours pour déterminer si le suspect avait bu ou s’il avait consommé des drogues avant le drame. Hier soir, ces résultats restaient inconnus. Lors des perquisitions, des plants de marijuana, chauffés et ventilés, ont été découverts dans l’appartement. Ce qui ne prouve pas grand-chose…….(sic)

Outre une écriture faisant dans la répétition et dans une ponctuation que je me suis appliqué à corriger, je constate, une fois de plus, que quand la logique dérange, il suffit d’y substituer le doute.

Si j’avais un abonnement à ce journal, ou ma carte au parti radical de gauche, je romprais immédiatement avec ces deux égarements

Pr. Jean Costentin

Président  du  C.N.P.E.R.T

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Salles de shoot : l’Académie de médecine toujours vigilante

Paris, le lundi 18 novembre 2013 –

Au lendemain des déclarations du ministre de la Santé ayant annoncé sa volonté de voir expérimenter les salles d’injection à moindre risque d’ici la fin de l’année, l’Académie de médecine indique avoir créé un groupe de travail sur le sujet afin de « procéder à une analyse des implications sanitaires, compassionnelles, économiques et réglementaires » d’une telle évolution. Elle souhaite également évaluer les conséquences de l’ouverture de tels centres sur l’opinion publique.

Source

Alcool et Parcours de soins : quels enjeux ?

Jeudi 16 Janvier 2014 de 8h30 à 16h

Conseil Economique Social et Environnemental (CESE)

 Usage nocif et avec dépendance : comment organiser la prise en charge des malades ?

Responsable de 49.000 morts par an et première cause d’hospitalisation en France en 2011 avec plus de 800.000 séjours hospitaliers, l’alcool est un problème de santé publique majeur, dont les enjeux, à la fois sanitaires, sociaux, économiques mais aussi politiques ne sont pas toujours déclinés à leur juste mesure. Présente dans le Plan gouvernemental de lutte contre la drogue et les conduites addictives 2013-2017 et au sein des préconisations des Plans Cancer, la prise en charge de l’usage nocif et avec dépendance de l’alcool se concentre souvent sur des portes d’entrées spécifiques et ne bénéficie pas d’une stratégie globale, à la différence du tabac.

Le groupe de réflexion Apollin’ère organise au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) un colloque sur la prise en charge de l’alcoolo-dépendance le Jeudi 16 Janvier 2014 à partir de 8h30 (9, place d’Iena, 75116 Paris). Merci de réserver dès à présent votre date, afin de pouvoir échanger sur cette problématique de santé publique. Nous ne manquerons pas de vous transmettre très prochainement les informations relatives à cette manifestation.

Apollin’ère est une plateforme d’échange transversale et pluridisciplinaire sur la problématique de l’alcoolo-dépendance, prenant en compte à la fois les aspects médicaux, économiques, sociaux et éthiques de cette pathologie. L’objectif est de créer un laboratoire d’idées sur la prise en charge de l’alcoolo-dépendance en France sur la base d’une réflexion collective et multidisciplinaire. Lundbeck, laboratoire danois spécialisé dans les maladies du système nerveux central en soutient la création et en assure le mécénat, en toute indépendance éditoriale. Des réunions de travail permettent d’approfondir les thématiques comme les priorités dans la prise en charge de cette pathologie ou les parcours de soins et de vie du patient alcoolo-dépendant.

En espérant avoir le plaisir de vous accueillir en cette occasion, merci de nous confirmer votre présence par retour de mail ou par courrier.

Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter Fanny Brasme (fanny.brasme@nile-consulting.eu / 06 34 21 61 65).

Quels sont les vrais risques du cannabis ? (Santé Magazine)

Le cannabis n’est pas aussi anodin que certains veulent bien le prétendre.

On sait aujourd’hui que la consommation régulière de cette drogue, plusieurs fois par semaine, a des conséquences sur la santé.

Le point sur quelques idées reçues. 

Le cannabis est moins nocif que la cigarette. Vrai ou faux ?

Faux ! Le cannabis est aussi toxique que le tabac : il contient autant, voire plus, de substances cancérigènes (vingt fois plus d’ammoniaque, cinq fois plus d’oxyde d’azote et de cyanure d’hydrogène…).

Selon les études récentes, l’apparition du cancer du poumon ou de la gorge est plus précoce chez les fumeurs réguliers de cannabis. Chez les fumeurs d’un joint par jour pendant 10 ans, ou de deux joints par jour pendant 5 ans, la probabilité de développer un cancer du poumon est multipliée par 5,7 par rapport à un non-fumeur. Le risque de cancer augmente de 8 % par an.

Outre le risque accru de développer un cancer du poumon ou de la gorge, les joints multiplient par deux le risque de cancer des testicules. Ceci est d’autant plus vrai que la consommation débute jeune.

Le cannabis a des effets sur la fertilité. Vrai ou faux ?

Vrai ! L’utilisation de cannabis a un impact sur la testostérone, sur la fertilité et sur l’impuissance. Par ailleurs, il semble que le cannabis, comme le tabac, ait des effets néfastes sur le système cardiovasculaire. Il est même fortement déconseillé d’en consommer si l’on souffre d’hypertension ou d’une maladie cardiaque car le cannabis modifie le rythme du cœur.

Le cannabis ne crée pas de dépendance. Vrai ou faux ?

Il est faux de penser que l’on peut arrêter du jour au lendemain de consommer du cannabis.  Certes, cette drogue ne provoque pas de dépendance physique, mais elle peut entraîner une dépendance psychologique chez des fumeurs qui pensent ne plus pouvoir se sentir bien sans un joint. L’arrêt peut alors créer pendant quelques semaines des désordres psychologiques tels qu’un stress, une irritabilité ou encore des insomnies.

Si l’on fume du cannabis, on risque de tomber après dans les drogues dures.

Faux ! Statistiquement, il ne semble pas que le phénomène d’escalade soit particulièrement observé chez les fumeurs de cannabis.

Le cannabis n’a pas de conséquences sur le cerveau, il n’amoindrit pas nos réflexes. Vrai ou faux ?

Certes, le cannabis n’endommage pas le cerveau, mais il est tout à fait réel qu’il diminue la mémoire immédiate et ralentit les processus d’apprentissage et de motivation dans les activités quotidiennes. Toutefois, ce processus semble réversible : à l’arrêt de la consommation, la mémoire retrouve toutes ses capacités.

Il est faux de penser que le cannabis n’a aucun effet sur nos réflexes. À ce titre, comme l’alcool, il peut provoquer des accidents de la route. Cette drogue allonge le temps de réaction et de contrôle des trajectoires au volant. Elle modifie les capacités de coordination, ce qui pose un réel problème en cas de situation d’urgence. Ses effets peuvent perdurer de 2 à 10 heures.

Le cannabis peut rendre schizophrénique si l’on est fragile. Vrai ou faux ?

Vrai ! Chez les personnes prédisposées à la schizophrénie, le cannabis peut révéler ou aggraver l’apparition de cette maladie mentale. Selon les dernières études, l’apparition serait augmentée de 30 % chez les fumeurs de joints prédisposés.

Sans tomber dans ces troubles graves, sachez que la consommation de cannabis augmente nettement l’apparition de troubles d’anxiété ou de dépression. Dans certains cas, il peut même conduire à une psychose cannabique qui se manifeste par des hallucinations et des idées délirantes.

SOURCE

Vendredi 15/11 à 20h30 : Communauté CENACOLO

Nous avons reçu avec prière d’insérer l’invitation ci-jointe à une soirée festive d’une communauté catholique, CENACOLO. (Site Internet)

C’est avec plaisir que nous la relayons, ses objectifs étant aussi les nôtres: « Sauve(r) de la drogue et d’autres addictions un grand nombre de jeunes et de moins jeunes….preuve supplémentaire de l’inanité des salles de shoot qui n’ont d’autre objectif que d’empêcher les drogués de mourir… »

Cette insertion sur le blog mérite une explication. Le CNPERT est et restera aconfessionnel, ouvert à tous ceux qui partagent nos objectifs, quels que soient les fondements de leur action. Celle de CENACOLO est doublement intéressante , outre l’accueil et l’accompagnement des toxicomanes, elle propose à ses adeptes un autre choix de vie qui ne peut que les inciter à quitter la drogue.

Nous leur souhaitons un franc succès pas, seulement local et parisien.

CENACOLO TRACT