Comment réagir si votre enfant a bu accidentellement de l’alcool ?

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Comment réagir si votre enfant a bu accidentellement de l’alcool ?
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L’alcool est mauvais pour la santé, surtout lorsqu’il est consommé sans modération. Mais chez l’enfant, sa dangerosité est intrinsèque. C’est pourquoi il est essentiel d’éloigner les plus jeunes de cette substance psychoactive. Pour prévenir les ingestions accidentelles et éviter qu’il n’y prenne goût.

Parmi les accidents de la vie courante, l’absorption accidentelle d’alcool par de jeunes enfants reste méconnue. Pourtant l’incidence n’est pas anecdotique puisque les urgences pédiatriques en reçoivent régulièrement. Et les risques sont bien réels.

L’alcool a un effet psychoactif sur tout être humain. Mais chez l’enfant, les conséquences peuvent être rapidement graves. En effet, « un taux sanguin d’alcool bien toléré par un adulte peut entraîner chez l’enfant une baisse du sucre dans le sang (hypoglycémie) et des convulsions (crise d’épilepsie) », explique le Centre Antipoisons belge. Un exemple parlant ? « Une gorgée de Grand Marnier peut déjà être la cause d’une intoxication alcoolique chez un enfant de 10 kilos. »

Comment prévenir les accidents ?

Des bouteilles à portée de petites mains ou des verres non vidés laissés sur une table basse sans surveillance lors d’une fête… Les situations à risque sont pourtant bien identifiées.

Alors, pour éviter ces accidents potentiellement graves, « ne laissez jamais les verres à portée des enfants, même s’ils sont presque vides ». Et conservez les bouteilles sous clé. En outre, « ne laissez jamais un enfant goûter une boisson alcoolisée, même lors de fêtes ou d’autres occasions », recommande le Centre Antipoisons. « Le goût sucré de certaines boissons pourrait les tenter. »

Réagir en cas d’ingestion accidentelle

Si malgré tout, un enfant a bu de l’alcool, « donnez-lui une boisson sucrée (grenadine, limonade, mais pas de boissons « light ») », recommande le Centre Antipoisons. Appelez le 15 et indiquez l’âge, le poids de l’enfant, la quantité ingérée et le degré d’alcool de la boisson.

« Si la quantité ingérée peut entraîner une intoxication alcoolique, l’enfant devra être admis à l’hôpital. » Dans le cas d’un faible risque, l’enfant restera à la maison mais devra être sous surveillance « pendant deux heures sans le mettre au lit ». Si des signes d’ébriété comme de l’agitation, de la somnolence ou des troubles de l’équilibre apparaissent, il devra être mis en observation « quelques heures à l’hôpital ». En l’absence de symptôme après deux heures, l’enfant est hors de danger.

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Morbihan. Ils sortent l’artillerie lourde contre l’alcool au volant

Le préfet du Morbihan Patrice Faure met en place de nouveaux types d’actions pour lutter contre l’insécurité routière dans le département. Dans la nuit de samedi à dimanche, il a été proposé comme alternative aux conducteurs en infraction de se rendre au centre Kerpape de Ploemeur avec le préfet du Morbihan.
Le préfet du Morbihan Patrice Faure met en place de nouveaux types d’actions pour lutter contre l’insécurité routière dans le département.

Dans la nuit de samedi à dimanche, il a été proposé comme alternative aux conducteurs en infraction de se rendre au centre Kerpape de Ploemeur avec le préfet du Morbihan. 

Le préfet du Morbihan Patrice Faure a profité d’un important contrôle routier nocturne, samedi 12 octobre, pour présenter son plan d’action face à l’insécurité routière. Il mise sur des opérations visibles, assumées et « originales » pour marquer les esprits.

On ne plaisante pas avec la sécurité routière. Le préfet du Morbihan Patrice Faure compte bien faire passer le message à tous les conducteurs. Il a profité d’un important contrôle routier des militaires du groupement de gendarmerie départementale dans le pays de Vannes, dans la nuit de samedi à dimanche, pour annoncer les premières mesures.

De la prévention et des contrôles sont d’ores et déjà programmés, mais aussi des opérations qui sortent des sentiers battus. « Nous allons assurer de plus en plus de contrôles visibles pour mettre en insécurité les conducteurs sous l’emprise de l’alcool et des stupéfiants, explique-t-il alors que les gendarmes enchaînent les contrôles au rond-point de Kermelin à Saint-Avé, en début de soirée. C’est un fléau contre lequel il faut lutter de façon assumée et visible. »

Des opérations spéciales

Démonstration, chiffres à l’appui : 439 accidents, 518 blessés dont 178 hospitalisés et 38 personnes tués. « Une personne est tuée tous les dix jours sur les routes du Morbihan depuis le début de l’année », constate le colonel Pascal Estève, commandant du groupement de gendarmerie du Morbihan.

Les pistes ne manquent pas pour s’y attaquer. Développement du dispositif Éthylotest antidémarrage (EAD), opérations de préventions dans les établissements scolaires, des réunions de concertation sont prévues, avec les taxis notamment, pour « trouver des systèmes de tarifs forfaitaires pour ceux qui font la fête ». Mais rien de tel qu’une opération spéciale pour marquer les esprits. La nuit passée sur les routes aura eu son lot d’infractions. Vingt-neuf ont été constatées dont 15 alternatives aux poursuites proposées.

Les conducteurs en infraction à Kerpape

Plutôt que de sortir directement la carte de la répression, il a été proposé aux contrevenants la possibilité de passer une demi-journée au centre de rééducation et de réadaptation de Kerpape avec le préfet. « C’est une main tendue de la justice », précise Patrice Faure. Le procureur de la République, François Touron, confirme. « La sécurité de tous dépend de la prudence et de la conscience de chacun. J’entends classer les procédures de petite contravention de cette nuit dès lors que les conducteurs accepteront d’aller à cette journée de sensibilisation. » Cette action ponctuelle est programmée le 23 octobre prochain.

Lors de cette session de sensibilisation au risque routier, ils rencontreront des personnes victimes d’un accident de la route. Celles-ci témoigneront de ce qu’elles vivent au quotidien. « Cette visite est un symbole de l’enjeu », assure le préfet.

C’est aussi l’occasion de répandre la bonne parole d’une manière différente. « Les personnes qui viendront à Kerpape en parleront à leur entourage. » Le représentant de l’État confirme que « d’autres actions, tout aussi originales », sont dans les tuyaux. Pour l’heure, pas question d’en dévoiler le contenu. Les conducteurs sont prévenus !

Eric est le tout premier automobiliste du Morbihan à avoir bénéficié du dispositif Éthylotest antidémarrage (EAD). Il en parle ici avec le préfet du Morbihan Patrice Faure.

« Je n’ai plus le droit à l’erreur »

Eric est le premier Morbihannais à avoir bénéficié de l’Éthylotest antidémarrage (EAD). C’était il y a un peu plus de six mois. Le dispositif a été retiré de son véhicule le 29 septembre.

Tout a commencé par un banal contrôle routier. Ce soir-là, il avait, selon ses propres mots, « abusé de l’alcool ». Son taux était de 0,62 mg par litre d’air expiré. C’est au-dessus de la limite fixée à 0,40 mg. Il écope alors d’une suspension administrative de son permis.

Un coup dur pour ce quinquagénaire qui travaille dans l’hôtellerie-restauration. « C’était la première fois que ça m’arrivait. Dès le lendemain, je me suis renseigné sur ce système. J’ai contacté la préfecture et le service des suspensions de permis m’a dit que ça tombait bien. Ils allaient justement le déployer dans le département. »

Éligible au dispositif, il fait installer l’appareil sur sa voiture la semaine suivante pour 450 €, désinstallation comprise. « Après, c’est 96 € par mois de location. » À raison de six mois, le coût total est de 1 026 € pour continuer de conduire. « L’intérêt de cette alternative à la suspension du permis est de permettre aux gens de continuer à conduire avec la garantie qu’ils ne le feront pas sous l’emprise d’un état alcoolique, indique le procureur de la République François Touron. Il y a également une vraie sanction car le coût de ce système est lourd. » 137 personnes en ont bénéficié depuis six mois dans le Morbihan.

Si l’EAD a permis à Eric de continuer à travailler, il a aussi eu un impact sur sa manière de consommer de l’alcool. « Cela change notre rapport et notre comportement face à l’alcool. À partir du moment où je suis véhiculé, je fais attention. Je n’ai plus le droit à l’erreur. »

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Influence de la mortalité liée au tabagisme sur les inégalités d’espérance de vie en fonction du sexe

Selon l’OMS, près d’un milliard de personnes vont mourir du tabagisme au cours de ce siècle. Mais à l’heure où le tabac tue 1 personne sur 8 en France, sommes-nous tous égaux face à ce fléau ? Pays, âge, sexe, années – où sont les différences ? Où se cachent les similitudes ?

L’espérance de vie dépend du genre et les inégalités en rapport avec ce dernier se sont réduites depuis les années 1980 dans la plupart des pays de l’OCDE. Les décès imputables au tabagisme chronique contribuent à ces inégalités, mais l’amplitude de ce facteur semble varier d’un pays à l’autre. Au cours des dernières décennies, il est clair que la mortalité liée à ce facteur a diminué chez l’homme pour augmenter chez la femme.
Cette évolution peut être perçue de manière directe ou indirecte.

Dans le premier cas, il s’agit de dénombrer les décès d’origine respiratoire spécifiquement liés au tabagisme et de les additionner : cancers des bronches ou des autres organes intrathoraciques, maladies respiratoires chroniques, etc.

Dans le second, l’estimation vise à inclure les autres maladies en rapport avec le tabagisme, notamment la maladie coronaire, qui sont négligées dans la première approche. Elle tient compte de l’étroite corrélation entre tabagisme et cancer bronchique et repose sur un modèle par régression établi à partir des données épidémiologiques recueillies dans 21 pays et ajustées selon l’âge et le sexe. Il est ainsi possible d’évaluer indirectement la mortalité due au tabagisme à partir de celle en rapport avec un cancer bronchique.

Un phénomène inverse chez l’homme et chez la femme

Qu’en est-il avec cette méthode indirecte en Suède entre les années 1997 et 2016 ? Les données utiles ont été extraites de toute la population des sujets de plus de 25 ans, en tenant compte des décès et du risque.

La mortalité liée au tabagisme a été évaluée à partir de celle liée aux cancers bronchiques en utilisant les coefficients du modèle précédemment défini. La contribution de ce facteur de risque aux inégalités d’espérance de vie imputables au genre a été ensuite estimée en comparant l’espérance de vie observée à celle obtenue en excluant les décès liés au tabagisme.

En 1997, l’inégalité en question a été estimée à 5 années versus 3,4 années en 2016. Elle s’est donc réduite en valeur absolue de 1,6 année, dont 0,6 année attribuable aux décès relevant du tabagisme.

En conclusion, la diminution de la mortalité liée au tabagisme chez l’homme combinée au phénomène inverse chez la femme explique en partie (40 %) la réduction des inégalités liées au genre en l’espace de trente ans (1997-2016) dans un pays comme la Suède.

Dr Philippe Telllier

Östergren O et coll. The contribution of smoking-related deaths to the gender gap in life expectancy in Sweden between 1997 and 2016. Scand J Public Health. 2019. Publication avancée en ligne le 9 mai. doi: 10.1177/1403494819848278

EST CE QUE LE CANNABIS EST MORTEL ?

Lu sur le Forum de Drogues info service

Par Roroocannabis 

Bonjour , j’ai 16 ans je fume depuis deux ans du cannabis et cet été j’ai eu qlq problèmes et j’ai finis a l’hôpital deux fois la première fois j’étais chez un ami je fumais comme d’habitudes ni plus ni moins j’ai bu 2 bières avec après 3h ou 2h30 de temps j’ai vomis et puis j’ai perdu conscience pendant au moins 20 minutes mes amis ont réussi à me réveiller mais la deuxième fois j’ai fumé un seul join et 2 bières et un vert de vodka et pourtant je tiens l’alcool donc c impossible que je sois bourré bref après le join j’ai vomis et perdu conscience et j’arrêtais pas de vomir pendant 1 heure jusqu’à ma mère est venu me chercher et chui aller à l’hôpital est ce que c’est normal ? Est ce que on appelle ça une surdose ou bien est ce que mon corps a un problème ou bien c psk j’ai mélangé l’alcool avec le cannabis ?

1 RÉPONSE


Elphenomeno – 09/10/2019 à 23h14

Salut, le mélange alcool cannabis fait souvent vomir mais tomber dans les pommes plus de 20 minutes c’est absolument pas normal.
Je suis pas médecin gros mais je te conseille vivement de stopper les mélange et surtout le cannabis, car si tu tombes dans les pommes c’est que ton corps ne supporte pas ça ( en gros ton tombes dans les pommes car ton corps met la priorité sur tes organes vitaux pour rester en vie mais il tolère pas ce que tu lui fait subir).c’est comme si ton corps t’envoyais un signal pour te dire qu’il supporte vraiment pas qd tu t’evanouie même à petite dose. On meurt pas du cannabis mais si ton corps supporte pas la fume ( même si avant tu supportais c possible que ça ait changé) arrête ça car tu vas avoir des séquelles grave. C’est comme une alarme le fait de tomber dans les pommes à plusieurs reprises.

Source : Drogues info service

Les futurs pères devraient éviter l’alcool six mois avant la conception

Les malformations cardiaques congénitales (anomalies au niveau du cœur) touchent plus d’un million de bébés dans le monde chaque année. Elles constituent la principale cause de décès périnatal et peuvent augmenter les risques de maladies cardiovasculaires plus tard dans la vie. Nous savons également qu’un enfant sur quatre souffrant du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF) souffre également de cardiopathie congénitale. Suffisamment pour considérer que l’alcool semble impliqué dans le développement de ces troubles.

Ce lien entre l’alcool et les cardiopathies congénitales a souvent été étudié chez les mères. Une équipe de chercheurs s’est récemment penchée sur les futurs papas. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue European Journal of Preventive Cardiology.

Un risque plus élevé de 52 %

Pour ces travaux, ces les chercheurs ont examiné les données compilées de 55 études portant sur le sujet. Toutes ont été recueillies entre 1991 et 2019. Un peu plus de 41 000 bébés nés avec une cardiopathie congénitale, et près de 300 000 nés sans cardiopathie étaient concernés. Les chercheurs ont alors observé une augmentation progressive du risque de cardiopathies à mesure qu’augmentait la consommation d’alcool des parents.

Du côté des mamans, on apprend plus précisément que le fait de boire régulièrement de l’alcool trois mois avant la grossesse augmentait de 16 % le risque de cardiopathie congénitale chez l’enfant à naître. Pour les futurs papas, le risque était plus élevé de 44 %. Concernant la consommation occasionnelle excessive d’alcool (au moins cinq verres par “séance”), le risque était toujours plus élevé de 16 % pour les femmes. Et plus élevé de 52 % pour les hommes.

alcool
Crédits : Pixabay

Arrêter l’alcool au moins six mois avant la conception

« La consommation occasionnelle excessive d’alcool par d’éventuels parents est un comportement à haut risque et dangereux, qui non seulement peut augmenter les chances que leur bébé naisse avec une malformation cardiaque, mais endommage également considérablement leur propre santé », explique le docteur Jiabi Qin, de l’École de santé publique Xiangya, en Chine.

Au regard de ces résultats, les chercheurs encouragent tout de même les hommes qui souhaiteraient devenir pères à stopper la consommation d’alcool au moins six mois avant la conception. Les mamans devraient, selon eux, arrêter l’alcool au moins un an avant.

Notons que cette étude ne fait qu’une observation et ne fait qu’établir un lien. Des travaux supplémentaires seront nécessaires pour tenter de comprendre les mécanismes sous-jacents reliant la consommation d’alcool chez les parents et les risques de cardiopathies congénitales chez les bébés.

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Les femmes et l’alcool

Alcool
Alcool © Getty
Diffusion du mardi 1 octobre 2019

Une étude récente montre que les femmes n’identifient pas l’alcool en tant que facteur de risque important de cancer. Pourtant, plusieurs milliers de cas lui sont imputables chaque année en France et notre Doc France Bleu Occitanie fait le point.

Vous en conviendrez avec moi : l’alcool est dangereux pour la santé. Mais si ses effets pour le foie et le risque d’addiction sont désormais bien identifiés, tous ses méfaits sont loin d’être connus du public. Ainsi, rares sont les personnes qui savent que la consommation d’alcool augmente le risque de cancer du sein, selon une récente étude publiée dans le British Medical Journal.

Sur les 205 femmes interrogées par des chercheurs de l’université de Southampton, seules 20% ont cité l’alcool comme facteur de risque montrant bien que ce risque est assez méconnu. Et pourtant, il est loin d’être négligeable : sur les 28.000 cas de cancers imputables à l’alcool diagnostiqués en 2015 en France, 8 100 étaient des cancers du sein. Ainsi, consommer un verre d’alcool par jour augmente le risque de développer un cancer du sein de 10% et ce n’est pas l’abus qui est dangereux pour la santé, c’est l’alcool tout court.

Depuis 1988, l’alcool est en effet officiellement identifié par le Centre International de la Recherche contre le Cancer comme cancérigène avéré. Il est notamment impliqué dans les cancers de la cavité buccale, du pharynx, de l’œsophage, du foie, du colon/rectum et donc du sein. En outre, plusieurs études ont montré qu’il n’existe pas de niveau de consommation sans risque. Ainsi, même les « petits » consommateurs ont un risque supplémentaire de développer l’un de ces cancers par rapport à un non-buveur.

Dr Ducassé, en quoi l’alcool est-il cancérigène ? 

Une part importante de l’éthanol ingéré accède au système sanguin où il est dégradé en acétaldéhyde au niveau du foie. Ce n’est que sous cette forme que ce dernier peut éliminer l’alcool de l’organisme. Or, l’acétaldéhyde est capable d’induire des délétions sur les brins d’ADN, c’est-à-dire une mutation génétique ou encore des aberrations chromosomiques. En clair, l’alcool, une fois transformé en acétaldéhyde, va perturber l’ADN et ainsi favoriser le développement de lésions cancéreuses. Tous ces mécanismes sont assez bien identifiés et pourtant, le risque reste sous-estimé, voire totalement méconnu du public.

Il y a pourtant les campagnes de sensibilisation, non ? 

Habituellement, les campagnes de sensibilisation ne parlent quasiment jamais de l’impact de l’alcool dans la survenue d’un cancer, et visent surtout les comportements à risque. Une campagne de Santé publique France lancée en mars 2019 s’est par exemple attachée à donner des repères de consommation (« moins de 2 verres par jour et pas tous les jours »). Le risque de cancers a été mentionné brièvement, sans pour autant être mis en avant dans la campagne. Or les auteurs de l’étude britannique en sont convaincus : « Toute opération visant à réduire la consommation d’alcool devrait avoir des conséquences positives pour la population féminine. »

Donc agissons en conséquence !

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