Principales réactions à la proposition « Salle de shoot » Août 2012

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Polémique sur les salles d’injection de drogue
Boursier.com
PARIS (Reuters) – La proposition du député socialiste Jean-Marie Le Guen de légaliser les salles d’injection de drogue a provoqué mercredi une levée de …
Jean-Marie Le Guen (PS) demande la création de salles d’injection …
Twitter : Il faudrait autoriser, comme cela se fait à l’étranger, des salles de consommation de drogue, mais de façon très encadrée. C’est sur ces paroles que …
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Salles d’injection de drogue : le débat – Vivolta.com
La consommation d’héroïne à Paris serait en hausse. Face à ce problème, l’ adjoint au maire de Paris Jean-Marie Le Guen appelle le gouvernement à autoriser …
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Seringues pour s’injecter la dose d’héroïne. – galerie article de …
seringues salle d’injection salle de shoot france paris suisse jean marie le guen santé député drogue héroïne politique – visite la galerie article de…
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polémique sur les salles d’injection de drogue en france – France Inter
polémique sur les salles d’injection de drogue en france. Soumis par admin le mer, 29/08/2012 – 13:26. polémique sur les salles d’injection de drogue en …
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Polémique sur les salles d’injection de drogue – COMBourse.com
Polémique sur les salles d’injection de drogue – Le Guen relance le débat sur les salles de shoot – Jean-Marie Le Guen appelle le gouvernement à autoriser les …
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Drogue : le débat relancé sur les salles de shoot
Le Point
Cela devrait, selon lui, permettre un usage encadré de la drogue et aboutir à une réduction de sa consommation. Mais dès hier, un communiqué commun – signé à la fois par Act Up-Paris, Aides, la Fédération Addiction, Gaïa, Médecins du monde, le Réseau 
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Le Point
Salles de « shoot »: des associations parlent d' »urgence sanitaire »
Le Nouvel Observateur
Les salles d’injection de drogue sont « validées dans de nombreux pays » et permettent de toucher les usagers de drogues « les plus précaires », affirment mercredi plusieurs associations, dont Médecins du Monde et Act-Up, parlant d' »urgence sanitaire 
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Un sniffons, des petites marionnettes ?
Mediapart
Quant à l’aspect scientifique, une question trouve sa réponse immédiatement : la foi est uneaddiction et les écritures saintes sont des drogues. La voie d’introduction n’est pas l’essentiel, seul compte le résultat. A quand des textes saints 
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Salles de consommation à moindre risque : que disent les études ?
Doctissimo
Mais globalement, la fréquentation de ces centres n’influe pas vraiment sur l’intensité de la prise dedrogue. Par contre, le fait d’être en contact avec des professionnels de santé, dont des « conseillers en addiction« , permet d’améliorer l’accès aux 
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Marisol Touraine évoque des tests de « salles de shoot »

PARIS (Reuters) – La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé jeudi que les conditions seraient réunies « assez rapidement » pour des expérimentations de salles d’injection de drogue.

Interrogée sur LCI, elle a exclu toutefois un feu vert rapide, invoquant la nécessité d’un travail préalable avec les élus et les associations.

« Je travaille sur cette question depuis maintenant déjà plusieurs semaines », a-t-elle dit. « Il n’y aura pas de décision dans les jours qui viennent mais je pense que nous serons prêts assez rapidement. »

« Nous allons voir dans quelles conditions il est envisageable d’expérimenter de telles salles, mais il faut que le travail se poursuive avec des élus, avec des associations concernées en particulier », a indiqué Marisol Touraine.

Le débat sur les « salles de shoot », qui permettraient d’encadrer la consommation de drogue, avait divisé le précédent gouvernement de droite en 2010.

Il a été relancé mercredi par le député socialiste de Paris Jean-Marie Le Guen, qui a demandé au ministère de la Santé d’en autoriser dans la capitale du fait de l’augmentation de la consommation d’héroïne.

L’UMP a accusé le gouvernement d’avoir déjà préparé en secret des ouvertures de centres, le député Bernard Debré évoquant dans cette affaire un « Etat dealer ».

L’ancienne ministre de la Santé Roselyne Bachelot a fait savoir pour sa part par twitter qu’elle était « toujours une militante des salles d’injection surveillée, démarche de santé publique nécessaire« .

n autre ancien ministre de Nicolas Sarkozy, le président du Nouveau Centre Hervé Morin, s’est lui aussi déclaré jeudi favorable à l’ouverture de salles d’injection.

 

 

Debré/salles de shoot : « mentalité stupide »

Par Europe1.fr

Publié le 30 août 2012 à 07h27Mis à jour le 30 août 2012 à 08h10

« Il faut se réveiller un peu! » Bernard Debré, député UMP de Paris et médecin, réagissait jeudi matin sur Europe1 à la proposition du socialiste Jean-Marie Le Guen de mettre en place des salles de shoot pour toxicomanes. « Aux États-Unis et en Suisse elles existent et elles ferment. En Suisse, elles attiraient des étrangers. Puis on a fait des jardins et il y avait des crimes et des drames. C’est indéfinissable comme idée », a-t-il critiqué.

« Si quelqu’un fait une overdose mortelle, qui est responsable ? Si un drogué sort de la salle de shoot et tue quelqu’un, qui est responsable ? L’État ! Avec ces salles, un drogué pourra très bien attaqué l’État et l’accuser de l’avoir poussé vers la drogue », s’inquiète le député médecin.

« En plus de ça le signal vis à vis des citoyens est aberrant. C’est une mentalité stupide », renchérit-t-il. Concluant : « il faut lutter contre la drogue au niveau mondial et instruire les jeunes. Elle est mortelle la drogue. J’ai un proche qui est tombé dedans. Il a fallu l’enfermer. Il s’en est sorti. Maintenant il a écrit un livre pour prévenir et expliquer. »

Drogue : le débat relancé sur les salles de shoot

Le Point.fr – Publié le 30/08/2012 à 13:00

Ces structures doivent permettre de limiter le nombre de consommateurs d’héroïne et les problèmes de santé liés à l’usage de seringues.

En demandant au gouvernement d’autoriser la création de salles d’injection de drogue, le député PS et adjoint au maire de Paris en charge de la santé, Jean-Marie Le Guen, vient de relancer un débat qui n’est pas nouveau en France. Et qui a toujours, pour l’instant, tourné en faveur des opposants à ce type de pratique. Or cette fois, la vague soulevée par le Dr Le Guen semble grossir sous l’effet de vents favorables provenant de divers bords. Et la tempête pourrait finir par balayer les arguments des « anti-salles de shoot ». D’autant que les expériences étrangères semblent plutôt positives. Et que le candidat Hollande avait fait part, pendant la campagne présidentielle, de son intérêt pour ce genre d’expérimentation.

Ce matin Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat, a souhaité – sur LCI – une expérimentation rapide de salles de moindre risque à Paris et à Marseille. Cela devrait, selon lui, permettre un usage encadré de la drogue et aboutir à une réduction de sa consommation. Mais dès hier, un communiqué commun – signé à la fois par Act Up-Paris, Aides, la Fédération Addiction, Gaïa, Médecins du monde, le Réseau réduction des risques, le Sidaction et SOS Hépatites – parlait de « dispositif validé par la science et l’expérience de terrain ».

Pas d’augmentation de délits

Leur document explique que si les actions de réduction des risques existants ont fait leurs preuves en diminuant la transmission du sida, de l’hépatite C, les overdoses et les abcès liés à l’injection de drogue, les usagers les plus précaires et les plus exclus ne peuvent en bénéficier pleinement. Expérimentées et validées dans plusieurs pays – la Suisse, l’Allemagne et le Canada -, les « salles de consommation à moindre risque » (terme préféré à celui de « salles de shoot », jugé méprisant) permettent justement de toucher ce public. En plus, elles instaurent un contact avec ces personnes exclues, leur permettant d’intégrer un parcours de soins et des dispositifs sociaux. « L’intérêt de l’action va donc bien au-delà de la mise à disposition, par ailleurs nécessaire, d’un environnement sécurisé », précise le communiqué.

Il faut rappeler qu’une récente expertise collective de l’Inserm – qui s’est appuyée sur la littérature scientifique mondiale et les expériences des salles déjà existantes – a déjà validé scientifiquement l’intérêt des salles d’injection de drogue. Ce travail a également montré que la consommation diminuait dans les lieux publics, et qu’il n’y avait pas d’augmentation de délits associés à l’usage de drogues aux alentours. Dans certaines structures, comme à Vancouver, leur ouverture a même entraîné une augmentation des inscriptions dans des programmes de substitution. Et une étude canadienne publiée dans le Lancet en avril 2011 concluait à une réduction de 35 % du nombre de décès par overdose (qui est l’une des premières causes de mortalité prématurée en Amérique du Nord), après l’ouverture de telles salles.

Banalisation ?

En France, alors que plusieurs municipalités s’étaient précédemment déclarées intéressées par l’expérimentation de salles d’injection, leur démarche avait été repoussée par l’ancien Premier ministre,François Fillon. Toutefois, le clivage droite/gauche et médecins/associations semble aujourd’hui dépassé. Des personnalités de droite comme Roselyne Bachelot-NarquinJean-Claude GaudinNadine Morano ouMichel Heinrich apportent leur soutien à l’idée d’une expérimentation. Quant au ministère de la Santé, il se borne à indiquer qu’une réflexion est en cours.

Reste quand même de vives oppositions, notamment au Front national, qui a qualifié cette proposition d' »aussi délirante qu’irresponsable ». Quant à l’Académie nationale de médecine, elle avait estimé, début 2011, que la mise à disposition de salles d’injection aurait pour effet de « sortir, de facto, les drogues les plus détériorantes du statut illicite où elles sont actuellement, et de remettre ainsi en question l’image répulsive qu’il convient de leur conserver pour éviter toute confusion dans la population dans son ensemble et, en particulier, chez les jeunes »…

France 2 : Etude sur les effets du cannabis chez les jeunes

Fumer régulièrement du cannabis quand on est mineur, peut réduire les capacités intellectuelles une fois adulte. C’est ce que conclut une étude publiée ce lundi par une revue scientifique américaine. Elle a été effectuée sur 1000 Néo-Zélandais qui ont été suivis pendant 40 ans. L‘étude compare le quotient intellectuel des fumeurs et des non-fumeurs à 13 ans et à 38 ans et montre un écart de 8 points.

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Le cannabis perturbe durablement le cerveau (Le Figaro)

La consommation durant l’adolescence a un retentissement jusqu’à l’âge adulte.

Il est des études qui demandent du temps. Par exemple, estimer l’impact persistant de la consommation de cannabis sur les performances du cerveau aura pris près de quarante ans. C’est grâce à l’étude de Dunedin, du nom de la petite ville de Nouvelle-Zélande où elle a été conduite, que l’on en sait plus aujourd’hui sur les effets d’une drogue, finalement pas si douce que ça. Une cohorte de 1 037 enfants nés en 1972-73 y a été testée régulièrement à 5, 7, 9, 11, 13, 15, 18, 21, 26, 32 et 38 ans!

Les résultats sont inquiétants, car les scientifiques néo-zélandais, aidés de chercheurs de l’Université de Duke (États-Unis) et du King’s College de Londres, confirment la plus grande vulnérabilité du cerveau des jeunes à la neurotoxicité du cannabis. On le suspectait, c’est désormais prouvé.

À 38 ans, ceux qui ont commencé à consommer du cannabis à l’adolescence ont en effet perdu quelques points de QI (quotient intellectuel). Jusqu’à huit points de QI en moins pour les enfants de l’étude de Dunedin qui se sont avérés les consommateurs les plus réguliers au fil des ans. Ce n’est évidemment pas le cas pour ceux qui n’ont jamais fumé d’herbe.

Et cette fois, impossible de soutenir que la diminution des performances du cerveau des fumeurs de cannabis viendrait d’une différence déjà présente antérieurement à la consommation, puisque les enfants sont suivis depuis leur plus jeune âge.

Autre point fort de ce travail publié aujourd’hui dans les comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), la fiabilité des réponses. Comme les enfants de Dunedin sont habitués à la confidentialité de leurs réponses, on évite le biais de sous-déclaration habituel dans ce genre d’enquête. Les chercheurs ont aussi pris la précaution d’éliminer d’autres facteurs qui auraient pu perturber la validité des tests, par exemple la consommation de cannabis dans la semaine précédente, la dépendance à l’alcool ou une autre drogue, le nombre d’années de scolarité. Chaque fois se confirme une différence significative entre les consommateurs de cannabis et les autres, à l’avantage des abstinents.

Mais les anomalies ne se cantonnent pas aux tests psychométriques, elles semblent aussi se traduire dans la vie de tous les jours. Ainsi dans la cohorte de Dunedin: «Les personnes ayant déclaré consommer régulièrement du cannabis étaient aussi ceux qui rapportaient, à 38 ans, le plus de problèmes de mémoire ou d’attention.»

Séquelles irréversibles

De plus, commencer à fumer à l’adolescence, au moment où la maturation du cerveau n’est pas encore terminée, entraîne une plus grande perte de QI par rapport à ceux qui ont débuté à l’âge adulte. Enfin, les séquelles irréversibles ne sont pas exclues puisque, remarquent les auteurs, «l’arrêt ne restaure pas complètement les fonctions neuropsychologiques de ceux qui ont commencé à l’adolescence». Or, les statistiques montrent que c’est à l’adolescence qu’il y a le plus de risque de commencer à fumer du cannabis (voir encadré).

Déjà, en 2008, des études avaient montré des altérations neurochimiques persistantes du cerveau de rats soumis au cannabis dans une période correspondant à l’adolescence humaine. Les chercheurs évoquaient alors l’existence d’un intervalle de vulnérabilité neurale accru à l’exposition au cannabis. Il y a deux ans, c’est le Pr John Churchwell et ses collègues neurobiologistes de l’Université de l’Utah qui identifiaient chez des adolescents, grâce à l’IRM, une diminution du volume du cortex préfrontal des consommateurs de cannabis. En outre, cette zone, qui joue un rôle dans la planification, la prise de décision et le contrôle de l’impulsivité, était d’autant plus touchée que les fumeurs avaient commencé tôt.

L’an dernier, c’est une étude publiée dans la revue Behavioural Brain Research qui revenait sur le virage crucial de l’adolescence, sur le plan de la maturation neurologique: «Même si des anomalies structurales n’impliquent pas toujours des anomalies fonctionnelles, ­elles suggèrent que les anomalies du cortex et de l’insula observés chez les adolescents qui prennent du cannabis peuvent affecter leurs capacités de décision et accentuer la pulsion à consommer en dépit de ses conséquences négatives.» Pour les chercheurs néo-zélandais, les mesures de prévention dirigés vers les adolescents devraient être renforcées.


En France, plus d’un ado sur cinq a fumé un joint au collège

Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies,la France compterait 3,9 millions de consommateurs, dont 1,2 million réguliers. Quant au volet drogues de l’enquête européenne Health Behaviour in School Aged Children, menée sur plus de 11 000 adolescents en France (nos éditions du 3 mai 2012), il montre que, en troisième, un garçon sur quatre et plus d’une fille sur cinq a déjà consommé du cannabis.L’usage régulier concerne 3 % des adolescents de 15 ans et, depuis 2006, la consommation reste stable pour les élèves de cet âge, comme d’ailleurs pour ceux de 11 ans. Les experts notent cependant une augmentation inquiétante à l’âge de 13 ans: de 4,8 % en 2006 à 6,4 % en 2010

Les jeunes délaissent la drogue mais une autre addiction inquiète…

L’Université Libre de Bruxelles (ULB) a publié une enquête qui porte sur les addictions des jeunes de 12 à 20 ans en Communauté française. Un constat saute aux yeux: la drogue a de moins en moins la cote. Mais, parallèlement, la courbe de la consommation d’internet ou des jeux vidéo est en forte augmentation.

« Ils font plus attention à leur santé »

Cette enquête est effectuée tous les 4 ans par le service d’éducation-santé de l’ULB, qui propose un questionnaire anonyme aux élèves d’une centaine d’établissements primaires et secondaires de la Communauté française. Mais comment expliquer la chute, presque de moitié, de consommation d’ecstasy et de cannabis chez ces jeunes ? « Les jeunes commencent à prendre conscience qu’il faut faire attention. Bien que tous disent qu’ils savent où se procurer de la drogue, ils consomment de façon plus raisonnable. Ils font un peu plus attention à leur santé et c’est ça qui est important« , a expliqué Pascale Anceaux, directrice d’Infor-Drogues.

13 sur 100 sont 5h par jour devant un écran

On l’a dit plus haut: l’autre constat flagrant de cette enquête, c’est l’évolution de la consommation « multimédia ». Désormais, 13 élèves sur 100 avouent y consacrer au moins 5 heures par jour, alors qu’il y en avait que 7 quatre ans plus tôt. « Les parents doivent se rendre compte que si on a très peur pour les jeunes, les enfermer à la maison et les empêcher de sortir va les propulser devant la télé ou internet », a ajouté Pascale Anceaux.

L’ensemble des cathinones de synthèse classé comme stupéfiants

Le ministère de la Santé a classé l’intégralité des drogues de synthèse de la famille des cathinones comme stupéfiants, indique l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), jeudi 16 août.

Connue pour ses propriétés stimulantes et hallucinogènes, la cathinone est composée d’une structure chimique très proche de celle de l’amphétamine. Si certaines cathinones étaient déjà inscrites sur la liste des stupéfiants, l’arrivée de nouvelles cathinones de synthèse a conduit le ministère de la Santé à classer l’intégralité des drogues de synthèse de cette famille comme stupéfiants.

 Consommées avec de l’alcool ou avec d’autres stupéfiants, les cathinones sont responsables de nombreux effets néfastes sur la santé, dont des palpitations, des tachycardies, des vomissements ou encore des maux de tête.

L’ANSM rappelle aux usagers que ces drogues de synthèse sont particulièrement toxiques, et annonce un renforcement de la surveillance de ces substances.

Colin Farrell : Débarrassé de ses addictions, il mène une  »vie ennuyeuse »

Dans une interview pour la revue Men’s Health, dans le cadre de la promotion de Total RecallColin Farrell a avoué qu’il aimait sa nouvelle vie saine et… ennuyeuse. La star originaire d’Irlande et père de deux enfants a décidé de prendre soin de son corps, après s’être remis de ses addictions médicamenteuses passées.

En 2005, Colin Farrell entre volontairement en cure de désintoxication pour mettre fin à ses addictions à des drogues douces et des antidouleurs. Aujourd’hui, il se souvient : « L’un des éléments majeurs de mon addiction, c’était le rituel. Je ne mets pas la même énergie à vivre une vie saine qu’à avoir une vie malsaine. Mais je mange très bien, je bois beaucoup de thé vert et je prends une tonne de vitamines. C’est tellement ennuyeux. Je me suis tellement saboté dans le cinéma par le passé que je ne pouvais pas avoir un seul entretien. Aujourd’hui, je profite simplement de la vie. » Débordant de malice, il a également admis en 2011 avoir arrêté de fumer et même écrit une lettre de rupture… à ses cigarettes !

Pour la stabilité de sa vie, ce bourreau des coeurs compte sur ses deux enfants, issus de relations différentes, James (9 ans), atteint du syndrome d’Angelman, et Henry (2 ans) : « Quand je ne travaille pas, je les vois beaucoup. Ma vie est désormais faite de simplicité et ça me convient tout à fait. » Avoir un mode de vie « clean » lui a permis d’avoir une seconde chance à Hollywood. Il est impatiemment attendu dans le remake de Total Recall, le 15 août, aux côtés de deux bombes du cinémaKate Beckinsale et Jessica Biel.  Source