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août 2022

Le binge drinking, une pratique dangereuse

Appelé aussi « biture express », le binge drinking est une pratique de plus en plus fréquente chez les jeunes vivant dans les pays industrialisés. Elle consiste en boire dans un court laps de temps plus de six verres standard d’alcool. Explications, facteurs de risques, dangers… On fait le point sur cette pratique en vogue chez les jeunes.  

alcool jeune

Sommaire

Le binge drinking est un phénomène très présent en France et qui touche plus particulièrement les jeunes. Il s’agit d’une alcoolisation intense et ponctuelle, ou intoxication alcoolique aiguë. Si ce type d’alcoolisation diffère de l’alcoolisme standard, il peut générer de graves conséquences à court terme et à long terme chez les jeunes et les adultes le pratiquant. Définition, prévention, traitement… On fait le point sur ce phénomène qu’est le binge drinking.

Définition : le binge drinking, c’est quoi ? Est-il plus présent chez les jeunes ?

Le terme de binge drinking nous vient tout droit d’Outre-Manche. Il est traduit en français par « alcoolisation ponctuelle importante » (API). Le binge drinking est une pratique qui consiste en une consommation d’alcool excessive et très rapide. Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), le binge drinking décrit une alcoolisation d’au moins six verres standard d’alcool lors d’une soirée, dans un court laps de temps.

Pour rappel, un verre standard d’alcool équivaut à :

– 10 cl de vin ou de champagne

– 25 cl de bière

– 2,5 cl de pastis ou de whisky ou autre alcool fort

Quels sont les symptômes de cette alcoolisation aiguë ?

Le binge drinking, c’est donc un phénomène où les personnes impliquées boivent beaucoup et se mettent dans un état d’ivresse important. Il n’y a pas vraiment de symptôme à proprement parler du binge drinking, En terme de profils, les études montrent que les individus de sexe masculin sont plus exposés à ce phénomène. Ce sont également des personnes jeunes, voire très jeunes. Dans un rapport publié en 2017, l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT), 44% de jeunes âgés de 17 ans déclaraient avoir pratiqué le binge drinking durant le dernier mois. Cette consommation d’alcool excessive peut aussi se produire dans des environnements spécifiques, notamment dans le milieu des soirées étudiantes et des grandes écoles.

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Foie, cerveau… Quels sont les risques et conséquences de cette addiction ponctuelle ?

Si le binge drinking est une pratique fréquente, elle peut avoir de nombreuses conséquences à court terme et à long terme. En effet, le binge drinking va avoir plusieurs types de conséquences :

Les conséquences sur le moment

– Le consommation d’alcool va entraîner une altération des facultés cognitives et comportementales

– La prise de risque peut être accrue au niveau du comportement. Cela peut être le fait de prendre la route en état d’ivresse ou encore d’avoir des rapports sexuels non protégés

– La consommation d’alcool peut engendrer de l’agressivité et des troubles du comportement, rendre agressif (violences aux personnes) ou conduire à se mettre soi-même dans des situations dangereuses, sur la voie publique ou ailleurs

– Dans certains cas, le binge drinking peut générer des intoxications alcooliques aiguës, avec notamment des comas éthyliques

– Le binge drinking chez les jeunes peut aussi générer des troubles le lendemain de l’état d’ivresse avec des troubles du sommeil, de la concentration, ou encore des pertes de mémoire

– Le binge drinking répété peut aussi impacter financièrement a personne qui le pratique, en raison d’achats massifs d’alcool

Les conséquences à long terme :

En plus des conséquences immédiates sur la santé et la vie sociale, le binge drinking peut avoir plusieurs types de conséquences sur le long terme :

– Un risque accru de développer une addiction à l’alcool

– Un risque plus élevé également de développer des formes de cancer (gorge, côlon…)

– Le binge drinking chez les jeunes peut également à long terme entraîner des maladies cardiaques (cardiopathies) ou encore des troubles du foie (cirrhose). Des conséquences neurologiques (cerveau) telles que des neuropathies ou encéphalopathies peuvent aussi se manifester.

Prévention et traitement : comment soigner et arrêter le binge drinking ?

Il n’est pas forcément aisé de détecter le binge drinking chez les jeunes. Mais en cas de suspicion, il est important de dialoguer avec ce dernier sur les dommages générés par l’alcool. Il faut développer une relation de confiance, pour permettre au jeune victime de binge drinking de prendre conscience de sa consommation d’alcool. En cas de difficulté à dialoguer, il est aussi possible d’en parler avec son médecin traitant.

Source

Pourquoi les humains aiment ils autant l’alcool ?

Une nouvelle étude suggère que notre goût pour l’alcool pourrait trouver son origine chez nos ancêtres les singes qui consommaient des fruits mûrs fermentés.

De tous temps, les boissons alcoolisées ont suscité un intérêt chez les Hommes. Au-delà de l’effet d’ivresse qu’elles procurent, qu’est-ce qui fait qu’elles soient autant appréciées ?

Lire aussi : L’alcool stimule-t-il l’appétit ?

La théorie du singe ivre

La fermentation alcoolique est un processus biochimique par lequel des microorganismes transforment le sucre en alcool. Dans les fruits par exemple, l’absence d’oxygène oblige les levures contenues naturellement à transformer le glucose du fruit en éthanol. Plus un fruit contient de sucre, plus d’alcool sera produit.

Le biologiste Robert Dudley de l’Université de Californie de Berkeley aux États-Unis porte ses recherches depuis plusieurs années sur le goût prononcé des humains pour l’alcool. Pourquoi cette boisson nous séduit elle tant, et qu’est-ce qui nous conduit parfois à l’abus?

En 2014, il suggérait une théorie, celle du «singe ivre». Pour lui, ce vif intérêt pour les boissons alcoolisées remonterait à des millions d’années, lorsque nos ancêtres primates ont associé l’odeur de l’alcool aux fruits plus mûrs, donc plus sucrés et plus riches en énergie.

Récemment, une nouvelle étude est venue appuyer cette hypothèse. La primatologue Christina Campbell et son équipe de chercheurs ont collecté et étudié les restes de fruits consommés puis jetés par une espèce de singes Ateles geoffroyi, aussi appelée singes araignées à main noire, dans le Panama en Amérique centrale.

Dans ces restes de fruits (du Jobo, l’alimentation principale des singes-araignées), les chercheurs ont relevé une concentration d’alcool équivalente à environ 1 voire 2% d’alcool, directement issue de la fermentation naturelle du fruit en train de mûrir. L’équipe a également analysé l’urine de six de ces primates vivant en liberté. Cette dernière contenait des métabolites secondaires de l’alcool (comme du glucuronide d’éthyle et du sulfate d’éthyle): il s’agit de composés organiques intermédiaires qui sont issus du métabolisme. Autrement dit, les singes métabolisent réellement l’alcool et s’en servent comme une source d’énergie. Pour la première fois, ces chercheurs ont réussi à prouver que cette espèce de singes sauvages consomme bien de l’éthanol naturellement dans leur environnement.
>>Lire aussi : Comment l’alcool peut-il avoir un effet désinhibant ?

Les singes araignées se nourrissent de fruits. Crédits: shutterstock.

Pourquoi les singes sont-ils attirés par les fruits alcoolisés?

Les fruits contenant de l’éthanol sont aussi ceux chargés en sucre. Or, la présence élevée de glucose apporte une quantité plus importante d’énergie à celui qui consomme le fruit. C’est sans doute ce besoin calorique (élevé chez les singes) qui les conduit vers les fruits fermentés.

D’autres hypothèses ont été avancées: il se pourrait que les fruits fermentés confèrent un avantage antimicrobien aux primates; ou encore que les levures naturellement présentes permettent de pré-digérer le fruit.

Mais pour le biologiste Robert Dudley, les singes ne ressentent probablement pas l’ivresse que nous pouvons ressentir lorsque nous buvons, pour la simple et bonne raison que leur estomac est plein avant d’atteindre les niveaux d’alcool nécessaires pour être enivré.

Pour la primatologue Christina Campbell et autrice principale de l’étude, «il semble qu’il y ait une part de vérité dans l’hypothèse du « singe ivre », à savoir que la propension des humains à consommer de l’alcool découle d’une affinité profondément ancrée des primates frugivores pour l’éthanol présent naturellement dans les fruits mûrs».

Reste à compléter cette hypothèse par des études sur d’autres espèces de primates, et à découvrir les effets de l’éthanol sur leur physiologie.

Source: Royal Society Open Science, mars 2022.

La proposition de sénateurs socialistes de légaliser le cannabis

Commentaire de Jean Costentin sur l’information donnée dans J.I.M. (Journal international de Médecine) média français des professions médicales, concernant la proposition de sénateurs socialistes de légaliser le cannabis


Le 12 août 2022
Depuis «l’appel du 18 joints 1976», du journal «Libération», s’expriment, très périodiquement, des lobbies de déconstructeurs, de militants écologistes soucieux de régression économique, de groupes capitalistes avides.

Cette fois ce sont des sénateurs socialistes, toujours prompts à proposer des « solutions » de nature à aggraver le problème à traiter (pacifisme quand l’envahisseur est aux frontières, 35h hebdomadaires
de travail quand la Chine et ses 50h nous inonde de ses produits, retraite à 60 ans quand les caisses sont vides et que l’espérance de vie continue de croître…).
La récente sortie des sénateurs socialistes, épaulés par quelques comparses subvertis par les lobbies à l’œuvre au sein de la Haute assemblée, ne trouve rien de mieux, pour calmer le feu cannabique, que sa légalisation. Ils mettent les extincteurs au rebut, alors que notre Nation s’embrase du cannabis avec 1.500.000 usagers réguliers, tandis que nous sommes les premiers consommateurs de cette drogue en Europe.


Sans revenir sur la très longue liste des méfaits physiques, psychiques et sociétaux du cannabis, que ces sénateurs devraient finir par connaître, parlons leur des effets épigénétiques de cette drogue, qu’ils doivent ignorer, sans que cela les empêche de gloser, de façon tonitruante, sur le cannabis.

Que ne savent-ils que le consommateur de cannabis (via le THC) modifie l’expression de plusieurs de ses gènes et qu’il transfert à sa progéniture le « tagage » ainsi acquis de la chromatine. Les conséquences peuvent affecter la vulnérabilité de leurs enfants (au moins de la première génération) aux
toxicomanies, à la schizophrénie, à l’autisme, à la dépression, aux déficiences cognitives, à une dépression de l’immunité… Le cannabis « pour tous » frappe aussi, au plan génétique, leurs infortunés héritiers.

Mais il semble qu’il ne faille pas le dire, pour ne pas faire naître de culpabilisations ; pourtant se taire alors, ce que nous ne pouvons faire, c’est devenir complices de la poursuite de ce funeste type d’héritage.
L’indigence des justifications sénatoriales à leur proposition de légalisation devrait faire honte à leurs collègues : « meilleure protection des consommateurs » (on a vu pour le tabac et l’alcool) ; « pacification des quartiers sensibles » (les trafiquants et dealers se reconvertissant) ; « perception de taxes » pour renflouer un budget de la Nation (au seuil du redressement judiciaire), alors que le tabac et l’alcool coûtent deux fois plus au budget qu’ils ne produisent de taxes.

Le Colorado, qui a légalisé le cannabis, conclut à un déficit accru, du fait des accidents routiers et professionnels, des violences, des dépenses hospitalières en particulier psychiatriques, de l’incurie d’un nombre croissant d’individus que la société doit assister, de l’envol des effets tératogènes, 10% des femmes enceintes y consommant du cannabis.


A aucun moment nos éminences n’envisagent de mettre un terme à l’absence complète de prévention qui prévaut dans notre pays sur les toxicomanies ; ce que nous reproche l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies – OEDT.
Et que font-ils de l’engagement du président de la République à instaurer, dès 2030, «une génération sans tabac», alors que le cannabis est porté sur les épaules de l’herbe de Nicot?
Pr Jean Costentin

Réaction d’un médecin urgentiste à mon admonestation des sénateurs socialistes

Bravo !
Cette crétinisation et ce nivellement par le bas ont envahi notre société, à tous niveaux et âges …
La pratique courante désormais : un joint pour se détendre puis un rail de coke pour se re/énergiser …
Un jeune chef dans le BTP me confiait récemment les raisons de sa reconversion comme ambulancier : il lui était impossible de manager ses hommes sur les chantiers : ils étaient soit ralentis sous cannabis, soit surexcités et irritables sous Cocaïne …
Quant au nombre de jeunes qui nous appellent au 15 ou qui consultent pour douleurs abdominales qui ne sont autres que des syndromes cannabinoïdes …
Les pertes de repères actuels sont la porte ouverte pour tous les laxistes, opportunistes, pro-cannabis …

Le monstre du Loch Ness de la légalisation du cannabis ressort la tête au Sénat

Boulevard Voltaire 12 Août 2022


Pr. Jean Costentin
Si le bélouga dans la Seine était une première, la réapparition du monstre du Loch Ness de la légalisation du cannabis au Parlement est rituelle. 31 sénateurs socialistes, dont l’ancien ministre Laurence
Rossignol, viennent de signer une tribune dans Le Monde en faveur de cette légalisation.

De puissants lobbies d’idéologues déconstructeurs, de militants pour une régression économique (EELV) et de groupes capitalistes affamés ne désarment donc pas. Leur « appel du 18 joints » dans Libé date de 1976.
Les socialistes sont à la manœuvre dans un exercice conforme à l’un de leurs stéréotypes : répondre à un
problème grave en proposant une « solution » de nature à l’aggraver. Ainsi, face à la pandémie du cannabis qui fait de notre nation la toute première consommatrice en Europe, ils proposent sa légalisation, alors que partout où elle a été instaurée, elle a accru le nombre de ses consommateurs.


Alors que la consommation de cannabis affecte, en France, 1.500.000 usagers réguliers, sa consommation débute maintenant au collège.
Alors que sa responsabilité dans l’accidentalité routière et professionnelle est avérée (majorée par
l’alcool, au point de multiplier par 27 le risque d’accident mortel).
Alors que son rôle dans la crétinisation de notre jeunesse se lit dans la dégradation du niveau du
« baccalauréat pour tous » et notre rang pitoyable (27e) au classement international PISA des performances éducatives.


Alors qu’il est irréfragable que, par un mécanisme d’escalade, il incite à la consommation d’autres
drogues, conduisant aux polytoxicomanies.
Alors que l’explosion des maladies mentales déborde les possibilités d’accueil des hôpitaux
psychiatriques, nombre de ces maladies résultant ou étant aggravées par sa consommation (anxiété, dépression, schizophrénie).
Alors qu’elle frappe nos jeunes pendant leur maturation cérébrale (12 à 22 ans) en la perturbant.
Alors que sa toxicité physique l’emporte sur celle du tabac, responsable de 75.000 décès annuels et
source de divers handicaps – le cannabis induit cancers broncho-pulmonaires, bronchites chroniques, infarctus du myocarde (3e cause de déclenchement), accidents vasculaires cérébraux, artérites des membres inférieurs, cancers du testicule…


Alors qu’au Colorado où il est légalisé, 10 % des femmes enceintes en consomment, faisant s’envoler le
nombre de malformations congénitales
(tératogénèse).
Apprenons à ces sénateurs qu’un fumeur de cannabis modifie l’expression de certains de ses gènes et qu’il transmet à sa progéniture ce marquage épigénétique, ce qui se traduit par une vulnérabilité accrue aux toxicomanies, des perturbations psychiques, une vulnérabilité à l’autisme, à la schizophrénie, aux déficiences cognitives, aux troubles dépressifs, à une dépression de l’immunité…
Qu’attendent donc de sa légalisation ces éminences sénatoriales ?

« Une meilleure protection des consommateurs » ? Comme si elles méconnaissaient les drames multiples du tabac et de l’alcool, alors qu’elles ne savent contenir ces deux drogues licites.
L’apaisement des cités « sensibles » où elles ont laissé le climat se détériorer ? Comme si elles espéraient que trafiquants et dealers se reconvertissent dans la vente du muguet.
L’abondement d’un budget (proche du redressement judiciaire) par les taxes qui seraient perçues ? Elles
semblent ainsi ignorer que les méfaits du tabac et de l’alcool coûtent deux fois plus cher à l’État qu’ils ne lui rapportent et que le bilan économique de la légalisation du cannabis au Colorado est déficitaire (accidents, violences, procès, hospitalisations pour pathologies somatiques ou psychiatriques, incurie d’un nombre croissant d’individus que la société doit assister).


Alors que prévaut, en France, une absence complète de prévention éducative sur les toxicomanies – ce
que nous reproche l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies (OEDT) – ces sénateurs n’ont pas un mot sur l’instauration d’une éducation civique sanitaire, portant une attention privilégiée aux drogues qui minent notre jeunesse et, à terme, notre société.


Le cannabis étant porté sur les épaules du tabac, leur proposition est-elle leur réponse au président de la
République qui a fixé pour objectif national une génération sans tabac pour ceux qui auront 20 ans en 2030 ?

Jean Costentin
Docteur en médecine

Pour réduire sa consommation d’alcool, l’accompagnement numérique fait ses preuves

Malgré des preuves claires des risques liés à l’alcool, une consommation abusive continue d’être très répandue. Une nouvelle étude met en avant le rôle de l’assistance numérique pour aider les personnes souhaitant limiter leur consommation par elles-mêmes.

 Alexandra Bresson

Pour réduire sa consommation d’alcool, l’accompagnement numérique fait ses preuves

iStock/alvarez

Même à des consommations d’alcool jugées faibles, des risques pour la santé existent. Il n’existe donc pas de seuil de consommation qui permettrait à coup sûr de limiter les risques pour la santé tout au long de la vie, mais des consommations à risque plus ou moins élevé.

En France, un avis émis par un groupe d’experts missionnés par l’agence Santé publique France a tenté de définir des risques acceptables et propose une valeur repère unique exprimée sous la forme d’un nombre de verres standard de : 10 verres standard par semaine et pas plus de 2 verres standard par jour.

Ces mêmes experts recommandent d’avoir des jours dans la semaine sans consommation d’alcool, sachant que des tests sont à disposition en ligne pour aider à évaluer sa consommation et dépendance éventuelle. Les personnes qui souhaitent arrêter ou limiter leur consommation peuvent demander l’aide d’un addictologue afin d’établir un protocole d’arrêt adapté. En outre, les traitements médicamenteux complètent la prise en charge psychosociale et interviennent pendant et après le sevrage pour aider à maintenir une consommation contrôlée.

En Suède, des chercheurs de l’Université de Linköping ont montré qu’un outil d’assistance numérique sur téléphone peut aussi aider les personnes dans cette situation : ils ont développé un outil numérique qui aide les individus à réduire leur consommation d’alcool par eux-mêmes.

« Au début de l’étude, les participants ont indiqué que c’était très important pour eux de réduire leur consommation. Mais la plupart ont indiqué qu’ils ne savaient pas comment le faire. Ceux qui ont eu accès au support numérique ont commencé à se sentir plus sûrs d’eux-mêmes quant à la façon dont ils pourraient réellement changer leur comportement. », explique Marcus Bendtsen, qui a dirigé l’étude publiée dans la revue BMC Medecine. 

« Les personnes qui veulent arrêter de fumer sont encouragées et soutenues par leur entourage. Mais il y a une stigmatisation autour du fait de vouloir arrêter de boire de l’alcool. Il y a une conception commune selon laquelle on devrait être capable de gérer sa propre consommation d’alcool, et beaucoup de personnes ne cherchent pas à se faire aider, même si elles veulent changer leur comportement. », ajoute-t-il.

Une consommation d’alcool réduite de l’ordre de 25%

L’équipe scientifique a souhaité tester l’efficacité d’une approche reposant sur l’usage personnel de l’assistance numérique, telle qu’une application mobile ou une assistance en ligne, qui pourrait être un moyen d’atteindre davantage de personnes ayant besoin d’aide. Un tel dispositif s’avère en effet peu coûteux et utilisable par un grand nombre de personnes, notamment celles qui ne souhaitent pas se tourner vers le système de santé.

Qui plus est son utilisation peut se faire à la discrétion de chacun, ce qui fait que « personne n’a besoin de savoir que vous utilisez l’outil, ce qui réduit la barrière de la stigmatisation pour demander de l’aide. », note l’équipe scientifique. Pour déterminer si leur outil numérique pouvait contribuer à réduire la consommation d’alcool, les chercheurs ont souhaité recruter des personnes au moment même où celles-ci étaient motivées pour entamer cette démarche.

Les participants ont été recrutés en ligne, grâce à des publicités ciblées diffusées aux personnes à la recherche d’informations sur la façon de boire moins d’alcool, puis ont été répartis au hasard en deux groupes.

A découvrir également : Je suis alcoolique : comment faire pour m’en sortir ?

Ceux du premier groupe ont immédiatement eu accès au nouvel outil numérique tandis que ceux de l’autre groupe se sont vu proposer des ressources existantes sur Internet et ont été invités à se motiver pour réduire leur consommation, avant d’avoir ensuite accès à l’outil numérique.

Ceux qui se sont immédiatement vu proposer le support numérique recevaient un message tous les dimanches qui, d’un ton neutre, les incitait à évaluer leur consommation d’alcool au cours de la semaine écoulée. Une fois que les participants ont signalé leur consommation d’alcool, ils recevaient des commentaires et avaient accès à plusieurs outils.

Il s’agissait notamment d’une incitation à se fixer des objectifs et à suivre sa consommation d’alcool au fil du temps. Les participants ont également pu en apprendre davantage sur les risques sociaux et sanitaires en lien avec l’exposition à l’alcool. Enfin, les participants pouvaient s’écrire des messages et choisir quand les recevoir, par exemple un rappel pour se calmer sur sa consommation d’alcool un certain jour ou énumérant la raison pour laquelle ils voulaient boire moins.

Les résultats ont montré que l’effet de l’outil d’assistance numérique, après quatre mois d’utilisation, était comparable à celui d’autres interventions numériques issues d’études internationales, mais aussi à celui d’interventions en face à face.

« Les utilisateurs qui avaient accès à l’outil numérique avaient une consommation d’alcool d’environ 25 % inférieure à celle du groupe qui n’en avait pas, ce qui est un effet légèrement plus important que prévu.», estime Marcus Bendtsen.

Les chercheurs développent actuellement une application pour mettre l’outil concrètement à la disposition de toutes les personnes qui en ressentent le besoin, et souhaitent également adapter l’application aux besoins individuels. En effet, « il y avait une large tranche d’âge parmi les participants à l’étude, et les raisons de boire de l’alcool étaient très variées entre les utilisateurs de 18 ans et ceux de 80 ans. », concluent-ils.

A noter qu’en France, l’alcool est responsable de 41 000 décès et de près de 30 000 cancers. Il est ainsi le deuxième facteur de risque de cancer lié au mode de vie ou à l’environnement, après le tabac.

Quelles sont les conséquences de la consommation de crack ?

Le crack est une drogue qui se fume, un dérivé de la cocaïne très addictif qui se présente sous la forme de cristaux. Son inhalation provoque de puissants effets qui se dissipent rapidement, entraînant une forte addiction chez le consommateur.

Publié par La rédaction Medisite avec ETX, le 06/08/2022

Le crack, appelé aussi free-base, est obtenu en « diluant du chlorhydrate de cocaïne dans de l’eau, puis en y ajoutant du bicarbonate de soude ou de l’ammoniaque », selon le site Drogues Info Services. En la chauffant, la mixture se cristallise et prend la forme de petits morceaux de pierre. Le crack est vendu sous forme de cailloux jaunâtres. Sa consommation est apparue dans les années 1980 en France, elle est un fléau dans le nord-est parisien depuis 30 ans.

A lire aussi : Décès de l’inventeur de l’ecstasy

Effet et descente rapides

Les scènes de consommation ouverte comme celles dans le jardin d’Éole et la place Stalingrad, créent des tensions entre riverains et consommateurs. Ces « galettes » ou « cailloux » sont inhalés à l’aide d’une pipe. Le prix moyen d’une galette de 18 mg est de 18 euros, selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Elle permet trois à cinq consommations. Un caillou de petite taille se négocie 10 euros ce qui a valu au crack le surnom de « drogue du pauvre ». Mais cette étude note que cette substance est relativement chère avec un prix au gramme aux alentours de 132 euros soit près du double de la cocaïne en poudre (60 à 70 euros).

Particulièrement nocif, les effets secondaires du crack sont nombreux : comme il est inhalé, son action est immédiate et beaucoup plus puissante que celle de la cocaïne. Avec pour conséquence d’avoir une descente plus rapide et un effet de manque immédiat. C’est ce qui provoque des consommations de masse en plein air, consommateurs et dealers restant dans une même zone pour s’adonner au trafic. Inhalé, le crack atteint le cerveau en 5 à 10 secondes et les effets durent 5 à 10 minutes.

La phase de descente se traduit par un épuisement généralisé, une grande tristesse et de l’anxiété.

En usage répété, le consommateur peut être victime de délires paranoïaques et d’hallucinations.

Les bénéfices recherchés sont « une sensation de puissance intellectuelle et physique, engendrant une indifférence à la fatigue et à la douleur, couplée à un sentiment d’euphorie », explique l’OFDT.

Dix risques méconnus pour la santé liés à une consommation excessive chronique d’alcool

Une consommation fréquente et excessive d’alcool est néfaste pour la santé.

Voici 10 effets sur la santé.

 Photo Freepik

Une consommation fréquente et excessive d’alcool est néfaste pour la santé. L’alcool peut avoir un impact sur tous les systèmes du corps. La quantité d’alcool consommée, les facteurs génétiques, le sexe, la masse corporelle et l’état de santé général sont autant de facteurs qui influencent la façon dont la santé d’une personne réagit à une forte consommation chronique d’alcool. Cependant, les études montrent systématiquement que, dans l’ensemble, une consommation excessive d’alcool est préjudiciable à la santé et constitue une cause majeure de décès évitable.

Lorsque le corps absorbe plus d’alcool qu’il ne peut en métaboliser, l’excès s’accumule dans la circulation sanguine. Le cœur fait circuler l’alcool sanguin dans tout le corps, ce qui entraîne des modifications de la chimie et des fonctions normales du corps. Même un seul épisode de consommation excessive d’alcool peut entraîner une déficience corporelle importante, des dommages ou la mort. Avec le temps, la consommation excessive d’alcool peut entraîner le développement de nombreuses maladies chroniques et d’autres problèmes de santé graves.

Il a été constaté que l’alcool contribue à au moins 60 différents problèmes de santé.

Dix effets les plus courants de la consommation excessive d’alcool

Quelques faits sur la consommation excessive chronique d’alcool

Voici quelques points essentiels sur la consommation excessive chronique d’alcool.

La définition de la consommation excessive d’alcool est la consommation de huit verres ou plus par semaine pour les femmes, et de 15 ou plus pour les hommes.
Toute consommation d’alcool par une femme enceinte est une consommation excessive.
La consommation d’alcool est associée aux crimes violents.
Les personnes qui commencent à boire avant l’âge de 15 ans ont cinq fois plus de risques de devenir dépendantes de l’alcool que celles qui commencent à boire à l’âge de 21 ans ou après.

1. Maladie du foie

La consommation excessive d’alcool peut affecter de nombreux systèmes de l’organisme. L’alcool est principalement métabolisé dans le foie, c’est pourquoi ce dernier est particulièrement exposé à des dommages.

Le corps métabolise l’alcool en acétaldéhyde, une substance qui est à la fois toxique et cancérigène. La maladie alcoolique du foie est influencée par la quantité et la durée de l’abus d’alcool. Une consommation chronique et importante d’alcool constitue un risque important pour son développement. Une consommation excessive d’alcool augmente considérablement le risque de stéatose hépatique alcoolique, une conséquence précoce et réversible de la consommation excessive d’alcool. La consommation chronique d’alcool altère le métabolisme hépatique des graisses, et l’excès de graisse s’accumule dans le foie.

Parmi les autres effets sur le foie, on trouve une inflammation à long terme, appelée hépatite alcoolique. Cela peut conduire à la formation de tissu cicatriciel. Sur une période allant de plusieurs années à plusieurs décennies, la cicatrisation peut envahir complètement le foie, le rendant dur et nodulaire. C’est ce qu’on appelle la cirrhose. Si le foie n’est pas en mesure d’assurer ses fonctions vitales, une défaillance de plusieurs organes et la mort surviennent. Les symptômes ne se développent souvent qu’après que des dommages importants ont déjà été causés.

2. Pancréatite

La surconsommation d’alcool peut entraîner une pancréatite, une inflammation douloureuse du pancréas qui nécessite souvent une hospitalisation. L’inflammation est probablement liée à l’activation prématurée des proenzymes des enzymes pancréatiques et à l’exposition chronique à l’acétaldéhyde, ainsi qu’à d’autres activités chimiques dans le pancréas causées par les dommages causés par l’alcool. Environ 70 pour cent des cas de pancréatite touchent des personnes qui consomment régulièrement de grandes quantités d’alcool.

3. Cancer

La consommation chronique d’alcool peut augmenter le risque de développer différents cancers, notamment ceux de la bouche, de l’œsophage, du larynx, de l’estomac, du foie, du côlon, du rectum et du sein. L’acétaldéhyde et l’alcool lui-même contribuent à l’augmentation du risque. Les personnes qui fument du tabac en plus de boire présentent un risque plus élevé de cancer du tractus gastro-intestinal supérieur et des voies respiratoires.

4. Ulcères et problèmes gastro-intestinaux

Une consommation excessive d’alcool peut causer des problèmes avec le système digestif, tels que des ulcères d’estomac, des reflux acides, des brûlures d’estomac et une inflammation de la paroi de l’estomac, connue sous le nom de gastrite. Lorsque l’alcool traverse le tube digestif, il commence à exercer ses effets toxiques. Les dommages causés au système digestif peuvent également entraîner de dangereuses hémorragies internes dues à l’hypertrophie des veines de l’œsophage liée à une maladie chronique du foie. L’alcool interfère avec la sécrétion d’acide gastrique. Il peut retarder la vidange gastrique et altérer les mouvements musculaires de l’ensemble de l’intestin. Le tractus gastro-intestinal subit une quantité considérable de dommages causés par l’alcool.

5. Dysfonctionnement du système immunitaire

Une consommation excessive d’alcool affaiblit le système immunitaire, rendant l’organisme vulnérable aux maladies infectieuses, telles que la pneumonie et la tuberculose. L’alcool entraîne des modifications des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. L’alcoolisme peut entraîner une baisse du nombre de globules blancs. Cela se produit parce que la production de globules blancs par l’organisme est supprimée et que les cellules sont piégées dans la rate. Chaque épisode de consommation excessive d’alcool réduit la capacité de l’organisme à lutter contre les infections. L’exposition à de grandes quantités d’alcool et la consommation chronique et importante d’alcool ont un effet négatif sur la production et la fonction des globules blancs au fil du temps. Le risque de pneumonie, de tuberculose (TB), d’infection par le VIH et d’autres maladies sera plus élevé.

6. Lésions cérébrales

L’alcool est associé à des troubles de la vision, des trous de mémoire, des troubles de l’élocution, des difficultés à marcher et un ralentissement du temps de réaction. Tous ces symptômes sont dus à ses effets sur le cerveau. Il modifie les récepteurs et les neurotransmetteurs du cerveau et interfère avec les fonctions cognitives, l’humeur, les émotions et les réactions d’une personne à plusieurs niveaux.
L’alcool étant un dépresseur du système nerveux central (SNC), il entraîne des difficultés à traiter les informations et à résoudre des problèmes simples. L’effet de l’alcool sur les récepteurs de la sérotonine et du GABA peut entraîner des modifications neurologiques susceptibles de réduire la peur normale d’une personne des conséquences de ses propres actes, ce qui contribue à des comportements violents ou à la prise de risques. L’alcool perturbe également la coordination motrice fine et l’équilibre, ce qui entraîne souvent des blessures dues à des chutes. Une consommation excessive d’alcool peut provoquer des « trous de mémoire » ou l’incapacité de se souvenir d’événements. Une consommation excessive d’alcool à long terme peut accélérer le processus normal de vieillissement du cerveau et entraîner une démence précoce et permanente. Jusqu’à l’âge de 24 ans, le cerveau est encore en développement. Par conséquent, les jeunes adultes sont particulièrement vulnérables aux effets néfastes de l’alcool.

7. Malnutrition et carences en vitamines

Une consommation d’alcool dysfonctionnelle entraîne une malnutrition et des carences en vitamines. Cela peut être dû en partie à une mauvaise alimentation, mais aussi au fait que les nutriments ne sont pas décomposés correctement. Ils ne sont pas correctement absorbés par le sang à partir du tractus gastro-intestinal et ne sont pas utilisés efficacement par les cellules du corps. En outre, la capacité de l’alcool à interrompre la production de globules rouges par la moelle osseuse et à provoquer des saignements dus à des ulcères gastriques peut entraîner le développement d’une anémie ferriprive.

8. L’ostéoporose

Une consommation excessive d’alcool à long terme peut provoquer une forme de démence qui affecte la mémoire, l’apprentissage et d’autres fonctions mentales. Une forte consommation chronique d’alcool, en particulier pendant l’adolescence et le début de l’âge adulte, peut affecter considérablement la santé osseuse, et elle peut augmenter le risque de développer une ostéoporose, avec une perte de masse osseuse, plus tard dans la vie. L’ostéoporose augmente le risque de fractures, notamment au niveau du fémur proximal de la hanche. L’alcool interfère avec l’équilibre du calcium, la production de vitamine D et les niveaux de cortisol, ce qui ajoute à l’affaiblissement potentiel de la structure osseuse. Les personnes qui boivent excessivement sont plus susceptibles de se fracturer une vertèbre que celles qui ne le font pas. La consommation de grandes quantités d’alcool à l’adolescence augmente le risque d’ostéoporose plus tard dans la vie.

9. Maladies cardiaques et santé cardiovasculaire

Le poids peut entraîner une pression artérielle élevée en déclenchant la libération de certaines hormones qui provoquent la constriction des vaisseaux sanguins. Cela peut avoir des effets néfastes sur le cœur.
La consommation excessive d’alcool est depuis longtemps liée à de multiples complications cardiovasculaires, dont l’angine de poitrine Source de confiance, l’hypertension artérielle et un risque d’insuffisance cardiaque. L’accident vasculaire cérébral est une complication potentiellement mortelle du binge drinking. Les fluctuations de la pression artérielle et l’augmentation de l’activation des plaquettes sont courantes pendant la période de récupération de l’organisme après une beuverie. Cette combinaison mortelle augmente le risque d’accident vasculaire cérébral ischémique.

10. Accidents et blessures

La consommation d’alcool, quelle que soit la quantité, est liée aux accidents de voiture, à la violence domestique, aux chutes, aux noyades, aux accidents du travail, aux suicides et aux homicides.
La capacité de conduire peut être altérée par un seul verre, et une personne qui boit beaucoup est susceptible de subir des blessures plus graves en cas d’accident. La consommation chronique ou excessive d’alcool présente un risque énorme pour la santé. Une consommation excessive d’alcool, que ce soit en une seule occasion ou sur une période prolongée, peut entraîner des dommages corporels graves et irréversibles. Aucun mode de consommation d’alcool n’est totalement exempt de risques et il n’existe pas de méthode fiable pour prédire comment et quand une personne subira les conséquences d’une consommation excessive chronique d’alcool.

Source

Alzheimer : un verre d’alcool par jour augmenterait le risque de développer la maladie

Selon des chercheurs britanniques, boire sept verres d’alcool (ou plus) par semaine augmenterait les taux de fer dans le cerveau. Or cette accumulation serait associée à une accélération du déclin cognitif et au développement précoce de la maladie d’Alzheimer.

Depuis 2017, il est conseillé de ne pas consommer plus de 10 verres d’alcool par semaine, sans dépasser 2 verres par jour. Photo Adobe Stock

En matière d’alcool, il n’existe pas de consommation sans danger. Pour autant, les autorités sanitaires ont défini des seuils qui permettraient de limiter les risques pour la santé. Depuis 2017, cette valeur, quel que soit le sexe, s’établit à 10 verres d’alcool standard par semaine, maximum, sans dépasser 2 verres par jou

Par ailleurs, on sait qu’après 65 ans, l’organisme tolère moins bien l’alcool et qu’après cet âge, il est conseillé de ne pas dépasser un verre par jour tout en essayant d’avoir des jours « off ». Et ce n’est pas cette étude britannique qui va venir contredire ce constat.

Trop de fer dans le cerveau

Il est de plus en plus évident que même une consommation modérée d’alcool peut avoir un impact négatif sur la santé du cerveau. Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont analysé les données de plus de 20 000 sujets de la Couronne. Chacun a signalé sa consommation hebdomadaire d’alcool et tous ont subi une IRM cérébrale.

L’équipe a découvert qu’une consommation d’alcool supérieure à sept unités par semaine était associée à des marqueurs de fer plus élevés dans les « ganglions de la base ». Ces ganglions constituent un ensemble de neurones associés au contrôle des mouvements moteurs, à l’apprentissage, aux mouvements oculaires, à la cognition…

« Or un fer cérébral plus élevé est lié à de moins bonnes performances cognitives. Ce qui pourrait sous-tendre qu’il existe un risque de déclin cognitif en lien avec l’alcool », notent les auteurs. Et ce, malgré une consommation modérée. C’est pourquoi ils appellent à davantage d’intervention des pouvoirs publics.

À Brest, une distribution d’un jeu de cartes pour alerter sur les dangers de l’alcool au volant

La Sécurité routière distribuera des jeux de cartes à Brest ces 4 et 5 août 2022 pour sensibiliser les jeunes conducteurs aux dangers de conduire en état d’ébriété.

Le jeu de 17 cartes regroupera plusieurs défis pour prévenir des dangers de l’alcool au volant. | SÉCURITÉ ROUTIÈRE

Sam, « celui qui ne boit pas », ne prend pas de vacances. En cette période estivale pendant laquelle les verres en terrasse et les soirées se multiplient, la Sécurité routière distribuera un jeu de cartes « Sam » dans les rues de Brest les 4 et 5 août 2022. En relevant les défis, les jeunes conducteurs seront sensibilisés aux dangers de l’alcool au volant.

Une manière ludique de rappeler aux jeunes conducteurs que la mortalité routière reste la première cause de mortalité chez les 18-24 ans. Selon les derniers chiffres gouvernementaux, le facteur alcool est relevé chez 23 % des jeunes auteurs présumés responsables d’accidents mortels.

Source Ouest France

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