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Centre National de Prévention, d Etudes et de Recherches en Toxicomanies

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Légalisation du cannabis : une consultation citoyenne pour « sortir du statu quo » défend un élu LR de l’Essonne

Mélodie PépinFrance Bleu Paris

Invité de France Bleu Paris, le député LR de l’Essonne, Robin Reda, invite les politiques à s’emparer du débat sur la légalisation du cannabis, pour faire évoluer la législation actuelle qu’il juge inefficace pour lutter contre le trafic de drogue.

NDLR : Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur cette consultation dont l’enjeu est évident et qui malheureusement n’est que très peu diffusée. Nous vous invitons à y répondre et à la diffuser le plus possible à vos correspondants. C’est une bonne façon de faire savoir ce que nous pensons

Depuis mercredi dernier, les Franciliens peuvent participer à une consultation citoyenne sur le cannabis pour donner leur avis sur la question de la légalisation. Lancée par la mission d’information parlementaire sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis, présidée par le député LR de l’Essonne Robin Reda, cette consultation a déjà recueilli 200.000 réponses. LIRE LA SUITE

5 occasions de goûter des produits sans alcool

Elle est bien loin, l’époque où les boissons sans alcool étaient réservées aux femmes enceintes et aux gens qui prennent le volant après une soirée. Il est désormais de bon goût de consommer raisonnablement, et les produits répondant à cette tendance grandissante se multiplient sur les tablettes de la SAQ. Un secret que seuls les initiés connaissent : les vins, spiritueux et autres produits à moins de 0,5 % d’alcool sont confectionnés avec soin et goûtent véritablement bon ! En faites-vous partie ?

Pour célébrer

S’il y a longtemps que vous avez goûté une boisson sans alcool, vous serez étonné de constater à quel point l’élaboration de ces produits s’est raffinée au cours des dernières années. Toutes les saveurs sont au rendez-vous, bien que la teneur en alcool, elle, n’y soit pas. Pour vos petites et grandes occasions festives, il n’y a donc pas de raison de vous priver de servir des produits non alcoolisés. Avec un spiritueux sans alcool, par exemple, vous pouvez facilement vous amuser à reproduire votre cocktail favori.

Pour un mardi soir…

… ou même un vendredi soir ! Quand sonne l’heure de l’apéro, quel plaisir que de se retrouver à la cuisine pour concocter un gin-tonic. Afin de conjuguer ce rituel agréable à un désir de consommer sagement, votre bar devrait contenir quelques essentiels sans alcool : une variété de spiritueux et de coolers, du cidre ou du vin sans alcool. Il ne manquera plus que des trucs à grignoter pour accompagner cet apéritif qui n’a rien d’un compromis.

Pour la forme

Nombreux sont ceux et celles qui cherchent à réduire leur consommation d’alcool en vue d’adopter de saines habitudes de vie. Par exemple, surveiller avec plus d’attention ce qu’ils mangent et boivent devient une seconde nature pour les sportifs, surtout à l’approche d’une épreuve ou d’un entraînement de haute intensité. Grâce aux nombreux produits sans alcool qui font leur apparition sur les rayons de la SAQ, vous n’aurez pas besoin de renoncer au plaisir de savourer un verre de vin – rouge ou blanc, selon votre préférence – avec votre repas préféré. Santé !

En fin de soirée

Les boissons désalcoolisées et à faible teneur en alcool ne sont pas réservées qu’aux conducteurs désignés : il existe plein de bonnes raisons pour remplacer le fameux « dernier petit verre » par une version qui contient peu ou pas d’alcool. Que vous ayez une importante présentation à faire le lendemain ou que vous souhaitiez tout simplement vous réveiller en pleine forme et sans gueule de bois, il y a moyen de poursuivre la soirée dans le plaisir et sans alcool de votre côté. Coolers, bières, cidres pétillants, apéritifs, vin mousseux, spiritueux : il y en a réellement pour tous les goûts.

Pour relever un défi

Chaque année, à l’approche de février, les participants du défi « 28 jours sans alcool » se préparent à un mois de sobriété. Voilà l’occasion parfaite de découvrir la grande variété de produits sans alcool qui sont offerts, dont plusieurs sont élaborés ici même, au Québec. Personne ne trouvera ennuyeux de relever un tel défi lorsqu’il se prendra au jeu de créer de bons cocktails sans alcool – couramment appelés mocktails – ou de se laisser séduire par les options déjà préparées. De toute évidence, vous trouverez sur les tablettes de belles trouvailles pour arroser les soirées de février… et celles du reste de l’année.

Sans alcool, mais généreux en saveur

Repérez cette nouvelle identification dans les succursales SAQ Sélection pour dénicher des produits sans alcool ou à faible teneur en alcool qui sont savoureux et festifs.

Source

L’alcool : impact sur notre santé

Par: Emmanuelle Ferrandini Publié le: 17 janvier 2021 dans: Chroniques

illustration photo alcool

 » Le vin rouge protège la santé du cœur et des vaisseaux sanguins.  » Cette recette magique, on l’entend partout. Elle fait le bonheur des amateurs des plaisirs de la table. Mais est-ce réellement justifié ?

Foie et alcool : le mauvais mélange

Le foie est l’organe qui permet la dégradation de l’alcool mais il est également celui qui trinque le plus en cas de consommation excessive.

L’alcool que l’on consomme est presque entièrement absorbé par le tube digestif.

Une faible partie (environ 10 %) est éliminée par les reins par le biais des urines et des poumons dans l’air expiré.

La plus grande partie est acheminée vers le foie qui va le dégrader grâce à deux enzymes.

Ce processus va se produire jusqu’à un certain point.

Si une personne boit trop d’alcool, trop rapidement, elle va saturer ces enzymes…

De plus, en dégradant l’alcool, le foie va produire une molécule toxique pour les cellules : l’acétaldéhyde.

Quand la quantité d’alcool consommée est trop importante pour le foie, la fonction hépatique va s’interrompre.

LIRE AUSSI. Alcool, tabac, drogue… Tous addicts après le confinement?

La première conséquence d’une telle consommation est la formation d’un dépôt de graisse à l’intérieur des cellules hépatites, appelé stéatose.

La poursuite de la consommation d’alcool va entraîner une inflammation puis une destruction des cellules du foie. Un tissu cicatriciel va se former, on parle alors de fibrose.

Quelques pistes positives…

Une consommation légère à modérée d’alcool (1 à 2 verres d’alcool maximum par jour) pourrait avoir certains bienfaits pour la santé :

– Pour les maladies cardiovasculaires (seulement après 40 ans) : l’alcool augmente le taux de bon cholestérol dans le sang, ce qui aide à réduire la formation des plaques athéromateuses. En outre, la prise d’alcool éclaircit le sang dans les heures qui suivent sa consommation, ce qui facilite la circulation.

– Pour le diabète de type 2 (seulement après 40 ans) : selon les chercheurs, l’alcool rendrait les cellules du corps plus sensibles à l’action de l’insuline, facilitant ainsi le métabolisme du glucose.

– Pour le déclin cognitif chez les personnes âgées, grâce à un certain effet protecteur de l’alcool sur le cerveau.

À consommer avec modération

L’alcool est mauvais pour le foie même à petites doses. Mais on estime qu’il représente un risque important pour la santé à partir de :

– 20 à 40 grammes, soit 2 à 4 verres d’alcool par jour chez la femme

– 40 à 60 grammes, soit 4 à 6 verres d’alcool par jour chez l’homme

La consommation chronique d’alcool demeure ainsi associée à de nombreuses atteintes hépatiques dont la cirrhose, l’hépatite alcoolique.

L’alcool agit également sur le développement de nombreux cancers (sein, bouche, gorge, larynx, œsophage, colon et foie) et augmente le risque de subir un AVC.

Si vous ne buvez pas d’alcool…

Ne songez pas à vous y mettre simplement pour profiter de ses quelques bienfaits !

Peu importent ses bons côtés, la consommation d’alcool ne pourra jamais compenser le manque d’exercice, une mauvaise alimentation et le tabagisme.

Un mode de vie sain demeure la stratégie à privilégier pour se prémunir contre les maladies qui nous guettent.

Alcool : un verre par jour augmente le risque de fibrillation atriale

Alcool : un verre par jour augmente le risque de fibrillation atriale
Alla Aramyan/shutterstock.comdestinationsante.com

PAR DESTINATIONSANTE.COM, PUBLIÉ LE 14 JANVIER 2021 À 16H33.

Principal facteur de risque d’AVC*, la fibrillation atriale se caractérise par une fréquence cardiaque irrégulière et anormalement rapide. Les symptômes caractéristiques ? Des palpitations, des essoufflements, des douleurs à la poitrine, des évanouissements, une faiblesse, des étourdissements et de la fatigue. Cette arythmie peut se déclarer en présence de plusieurs facteurs de risque** liés à l’hygiène de vie : le surpoids, l’obésité, la consommation excessive de café, le tabagisme, l’usage de drogues… mais aussi l’alcool.

Et les gros consommateurs ne sont pas les seuls concernés. Pour le prouver, des chercheurs allemands (Hambourg)*** ont étudié les dossiers médicaux de 107 845 volontaires recrutés au Danemark, en Finlande, en Italie, en Norvège et en Suède, entre 1982 et 2010.Un verre par jour augmente le risque de 16%

Résultats, 5 854 cas de fibrillation atriale ont été rapportés. Comparés aux abstinents, les personnes buvant un verre par jour ont 16% de sur-risque de souffrir d’une fibrillation atriale. Une donnée établie à 28% à partir de 2 verres par jour, à 47% à compter de 4 verres quotidiens. Dans l’étude, un verre d’alcool correspondait à un petit verre de vin (120 ml), à une bière (330 ml) ou à 40 ml de spiritueux.

« Voilà de quoi remettre en question certaines recommandations selon lesquelles un verre de vin par jour c’est bon pour le cœur », atteste le Pr Renate Schnabel, principal auteur de ce travail observationnel. « A mon sens, ce genre de phrases ne pourront être relayées sans informer sur les risques associés à une consommation même modérée d’alcool. »

En revanche, l’étude présente un léger biais. « Les quantités d’alcool consommées étaient rapportées par les volontaires eux-mêmes, avec un risque de minimisation donc. »

A noter : la fibrillation atriale affecte environ 300 000 Français : moins de 1% de la population avant 50 ans, entre 2 à 4% après 60 ans et plus de 10% après 80 ans.

*en France, 20 à 30% des AVC sont liés à la fibrillation atriale

**Le diabète, l’hypertension artérielle, la cardiopathie, un dysfonctionnement thyroïdien, la prise de certains médicaments, l’apnée du sommeil, l’âge, des facteurs génétiques, une anomalie cardiaque congénitale exposent les patients à la fibrillation atriale

***University Heart and Vascular Center, Hamburg-Eppendorf 

Source : Destination Santé

LSD : définition, effets et risques pour la santé

Estelle Priam journaliste en collaboration avec Pr. Michel Hamon (neuropharmacoloque, ancien président de la Société des Neurosciences et ancien vice-président de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau)

Surnommé « acide », le LSD est une drogue semi-synthétique très puissante qui provoque des hallucinations en tout genre. Consommée par les hippies dans les années 60 sous forme de timbres colorés, elle fait aussi l’objet de nombreuses recherches scientifiques notamment pour son potentiel thérapeutique dans le traitement des dépressions résistantes, du stress post-traumatique, voire de l’addiction à l’alcool.

Sommaire

  1. Sous quelles formes le LSD est-il consommé ? 
  2. Une consommation illégale
  3. Le regain d’intérêt pour les recherches sur le LSD
  4. Quels sont les effets du LSD sur le cerveau ?
  5. Quelles hallucinations provoquent le LSD ? 
  6. Les effets secondaires
  7. Les dangers du LSD

Vins sans alcool : Le Petit Béret lève 1,5 millions pour sa R&D

HUBERT VIALATTE, CORRESPONDANT MONTPELLIER Le 12/01
Le Petit Béret a créé un processus de fabrication de vin sans alcool et à faible teneur en sucre. Une levée de fonds de 1,5 million d’euros doit lui permettre de poursuivre sa R&D sur des cépages spécifiques, plus résistants au réchauffement climatique.

Elaborer des vins sans alcool, au coeur du plus vaste vignoble du monde, à Béziers. C’est le pari que se sont lancé, en 2015, Fathi Benni, ingénieur agronome, et Dominique Laporte, meilleur sommelier de France, en créant Le Petit Béret« Je ne bois pas d’alcool, et je n’ai jamais compris qu’il faille se contenter d’eau pour accompagner une dégustation d’huîtres », sourit Fathi Benni. Pour accélérer le déploiement à l’international, Le Petit Béret vient de lever 1,5 million d’euros auprès de Bpifrance (500.000 euros), du groupe coopératif agricole InVivo, du pôle de compétitivité Innov’Alliance, d’Angels for Food, du producteur viticole Gérald Vallée et de Bruno Thévenin, ancien PDG de PepsiCo France.

L’opération va aussi lui permettre de poursuivre la R&D avec l’Inrae Pech Rouge à Narbonne et le Centre technique de la conservation des produits agricoles (CTCPA) à Avignon. Le partenariat porte sur la mise au point de procédés de fabrication avec 0,0 % d’alcool« en garantissant une forte réduction de la teneur en sucre et l’élimination de pesticides et de métaux lourds », précise Fathi Benni.

Nouveaux cépages en 2021

Parmi les recherches en cours, quatre nouvelles références de spiritueux sont prévues pour 2021, ainsi que l’identification de nouveaux cépages, plus résistants au réchauffement climatique. « Les vins sont de plus en plus forts et chargés en sucre. Notre sélection de cépages spécifiques apporte des réponses à des viticulteurs », détaille-t-il. Les vins sans alcool du Petit Béret entendent « ouvrir le vignoble languedocien à de nouveaux consommateurs », notamment les 18-35 ans. À partir du 1er juin, une offre oenotouristique sera lancée pour faire découvrir les cépages sans alcool, cultivés en biodynamie.

Le Petit Béret a vendu 1 million de bouteilles en 2020 et projette 4 millions de ventes cette année

« Il y a une baisse généralisée de la consommation d’alcool en Europe, au Japon et en Amérique du Nord », observe Fathi Benni. Son entreprise a emménagé en mars dernier sur un nouveau site de 2.000 m2, à Nissan-Lez-Enserune. Après sélection des cépages, Le Petit Béret identifie les parcelles, achète les moûts de raisin aux viticulteurs et gère la partie vinification, l’embouteillage étant sous-traité. Son prochain tour de table devrait financer l’acquisition du nouveau site, occupé en location, et la mise en place d’une ligne d’embouteillage.

Source

Des vins sans alcool « made in Biterrois » exportés dans le monde entier

Vendredi 8 janvier 2021  Par Stefane PocherFrance Bleu Hérault

Une société biterroise a mis au moins un procédé innovant pour réaliser du vin sans alcool. Une nouvelle tendance de consommation qui permet au Petit Beret d’exporter sa production de rosé, rouge et blanc dans le monde entier. La société s’est fixée d’atteindre quatre millions de bouteilles en 2021.

LE PETIT BERET /NISSAN-LEZ-ENSERUNE
LE PETIT BERET /NISSAN-LEZ-ENSERUNE © Radio France – Stéfane Pocher

Une jeune entreprise biterroise Le Petit Béret s’est lancée il y a trois ans dans la commercialisation de bouteilles de vin sans alcool. Ces vins rouge, blanc ou rosé issus de plusieurs cépages sont le fruit de cinq années de recherche avec l’INRA (Institut national de la recherche agronomique). 

Une innovation technologique

La société est née en 2012 à Béziers à la pépinière d’entreprise Innovosud. Le vin made in Biterrois, issu de l’agriculture biologique, a été créé par deux amis : Fathi Benni, un ingénieur agroalimentaire, et Dominique Laporte, élu meilleur sommeliers de France en 2015, et installé à Perpignan. En mars 2020, ses fondateurs décident d’installer leur laboratoire de recherche et de développement à Nissan-lez-Enserune, à une dizaine de kilométrés de Béziers. Le Petit Beret emploie aujourd’hui 16 salariés. 

Un vin issu de l’agriculture biologique, sans aucun ingrédient d’origine animale, sulfites ni conservateurs

Les raisins importés de nombreux vignobles français sont transformés et embouteillés à Carcassonne, dans l’Aude « Contrairement à d’autres marques de boissons sans alcool, notre procédé de fabrication ne comporte ni désalcoolisation, ni fermentation, vous garantissant ainsi aucune trace d’alcool« , expliquent les associés.

« On a créé un procédé qui nous permet, en se basant sur le moût de raisin, de transformer le raisin et d’obtenir des qualités aromatiques. »

 »5 ans auront été nécessaire pour mettre au point un procédé totalement innovant » explique Fathi Benni,

24 références de boissons non alcoolisées…

Depuis quelques années, les rayons des grandes surfaces ont vu arriver de plus en plus de références de « boissons alcoolisées sans alcool ». Bières, vins, pastis et même whisky : tous les alcools sont désormais déclinés en version sans alcool. Avec les panachés, les bières sans alcool représentent aujourd’hui 8% des ventes de bière en France. 

… vendues dans 35 pays dans le monde

Un million de bouteilles ont été vendues en 2020 à l’international. La Scandinavie et la France sont les deux plus gros consommateurs de vins sans alcool. Fort de ce succès, le Petit Beret ne compte pas en rester-là. La société a l’intention de produire quatre millions de bouteilles en 2021 afin de répondre à la demande et de conquérir de nouveaux marchés. https://www.youtube.com/embed/KaecU0qB-Vo?feature=oembed

Le Petit Beret qui fabrique aussi de la bière sans alcool, poursuit ses recherches et devrait commercialiser des spiritueux courant 2021.

Déjà en 1988, réactions de Bourguignons :

Et à l’issue de la dégustation, ce nouveau vin s’en sort avec les honneurs. Si une Dijonnaise peu emballée estimera qu’il  »ne vaut pas un petit pommard », les deux autres cobayes le trouveront  »bien » ou  »bon ». En tout cas, personne ne découvrira le pot aux roses

Lancement d’Ivresse, un média dédié aux boissons sans alcool

Le nouveau média Ivresse, crée par Xuoan, qui se présente comme « auteur sobre », explore les alternatives les plus élaborées en matière de boissons sans alcool (BSA).

Que vous ayez décidé de ne plus boire d’alcool pour le mois de janvier (Dry January), pour la vie ou juste un lundi sur deux, une question se posera rapidement. Que pouvez-vous boire d’intéressant, de surprenant voire de réconfortant lors d’un apéritif ? Fort heureusement depuis quelques années, des brasseurs, viticulteurs, vignerons, distillateurs et entrepreneurs osent créer des boissons sans alcool pour adultes exigeants. Que ce soit pour moins boire, ou ne plus du tout boire d’alcool.

Un nouvel écosystème

Imaginez un apéritif entre amis, à la terrasse d’un bar. L’ardoise affiche une douzaine de vins, des bières pression, des cocktails… L’embarras du choix. Du côté des « softs », a contrario, on navigue entre les sodas de multinationales et les sirops pour enfants. Face à ce constat et pour éclairer ceux qui pour de multiples raisons ont fait le choix de dire non à l’acool, Ivresse propose d’explorer éditorialement la thématique des boissons sans alcool, en interviewant les principaux acteurs, et permettant d’identifier les BSA les plus intéressantes d’un point de vue organoleptique.

Pour éclairer le consommateur, chaque vendredi, Ivresse propose des recommandations, enquêtes, débats, interviews et recettes autour des boissons sans alcool pour adultes, à boire à l’apéritif ou lors d’un repas.

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