LE CANNABIS À USAGE MÉDICAL NE SERAIT FINALEMENT PAS SI EFFICACE QUE ÇA

Récemment publiées dans la revue BMJ Supportive & Palliative Care, ces études montrent qu’il y a un manque évident de données scientifiques justifiant l’efficacité du cannabis en tant que traitement palliatif dans la prise en charge de la douleur et le traitement de l’insomnie chez les patients atteints de cancer.

Crédits Pixabay

Ces études ont été indispensables, car de plus en plus de personnes sont concernées. En effet, des millions de personnes dans le monde traitent actuellement des problèmes de santé (ou plutôt leurs symptômes) tels que le cancer ou l’anxiété par ce moyen.

C’était d’ailleurs pour répondre à la demande de l’OMS que ces études portant sur la réelle efficacité des cannabinoïdes ont été effectuées.

Les chercheurs et l’OMS avancent que le cannabis ne serait pas efficace contre la douleur et l’insomnie

Les études en question sont composées de 2 parties. La première partie se focalisait sur l’impact du cannabis sur le sommeil, tandis que la deuxième partie était centrée sur les effets du cannabis dans le traitement des douleurs liées au cancer.

Pour la première partie, les chercheurs ont pu constater que le cannabis aide effectivement des gens à mieux dormir. Cependant, le cannabis serait néfaste pour le sommeil lorsqu’il est consommé en grande quantité.

De plus, les personnes qui sont habituées à en consommer présentaient des problèmes pour s’endormir ou pour rester endormies. Un souci dû au seuil de tolérance plus élevé de leurs organismes, selon les chercheurs.

Ces derniers ont d’ailleurs trouvé que l’usage de cannabis n’a pas montré d’impact notable sur « la facilité avec laquelle les gens s’endormaient ou sur la façon dont ils se réveillaient tôt ou tard ».

Pour la deuxième partie de l’étude, dont les résultats ont été publiés lundi, cinq études cliniques comparant les effets antidouleur du cannabis et des comprimés placebo ont montré que les résultats étaient les mêmes. Pour celle-ci, 1 442 personnes ont été les sujets de ce test par le biais de « scores de douleur ».

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Vu de l’étranger. La France dit non à un “janvier sans alcool”, et c’est bien dommage

Le président français Emmanuel Macron au salon de l’Agriculture, le 24 février 2018 à Paris.  REUTERS / Stephane Mahe
Le président français Emmanuel Macron au salon de l’Agriculture, le 24 février 2018 à Paris.  REUTERS / Stephane Mahe

Cet article est issu du Réveil Courrier. Chaque matin à 6h, notre sélection des meilleurs articles de la presse étrangère.

Venu du Royaume-Uni, le défi du “Dry january” consiste à cesser de boire de l’alcool au mois de janvier. Une idée qui peine à faire son chemin en France, torpillée par le président Macron en novembre, puis par plusieurs dizaines de personnalités issues de divers domaines. La presse étrangère a bien du mal à comprendre cette attitude.

L’attitude d’Emmanuel Macron à cet égard “n’a pas été bien accueillie par les responsables de la santé publique et les dizaines d’organisations qui luttent contre les addictions et alertent sur les dangers de l’alcool”, commente le journal espagnol. Pourtant, les autorités françaises auraient eu tout intérêt à encourager l’initiative, “au moment où vont tomber les

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Passeurs de cocaïne en Guyane

« Aller sans retour » : un film pour sensibiliser sur le phénomène des passeurs de cocaïne en Guyane

Un film intitulé « Aller sans retour » sera diffusé, à partir du mois de janvier, dans le cadre d’une vaste campagne de communication à destination des jeunes collégiens et lycéens de Guyane.

Réalisé par une jeune réalisatrice guyanaise talentueuse, Marie-Sandrine BACOUL (qui a notamment été assistante-réalisatrice sur la série « Guyane » de CANAL+), il a pour objectif de sensibiliser les jeunes Guyanais sur la réalité et les risques liés au trafic de cocaïne à destination de la métropole (phénomène des « mules »). Il a été en partie financé par la MILDECA, et a également obtenu, entre autres, le soutien de la collectivité territoriale de Guyane, de la préfecture, de la protection judiciaire de la jeunesse ainsi que du parquet et de la ville de Cayenne.

Dans les collèges et lycées de Guyane, des projections sont prévues, suivies d’échanges avec des représentants de la Justice, de la protection judiciaire de la jeunesse, des forces de l’ordre (Police, Douane, Gendarmerie) ou d’associations. Une campagne d’affichage sera également mise en place dans ces établissements.

Afin de toucher un maximum de jeunes, une page Instagram a été créée : @allersansretour_lefilm, sur laquelle le film est diffusé depuis le 19 janvier, comme sur youtube. Il sera relayé sur le site internet du film dès février et diffusé dans les cinémas guyanais et sur la chaîne TV Guyane la 1ère.

 

 

Alcool : un nouvel outil pour vous aider à évaluer votre consommation

Santé publique France a mis au point un nouvel alcoomètre en ligne. Son objectif : permettre à chacun d’évaluer sa consommation d’alcool et de connaître les éventuels risques qu’elle induit sur la santé.

Alcool : un nouvel outil pour vous aider à évaluer votre consommation
Alcool : un nouvel outil pour vous aider à évaluer votre consommation (Crédits Photo : Pixabay / © Daria Nepriakhina)

Le test est simple et rapide : il ne comporte que quelques questions sur le sexe, l’âge, le poids, la consommation d’alcool sur la semaine écoulée, jour par jour et le budget consacré à l’alcool dans la semaine par le répondant. L’outil compare ensuite cette consommation avec les autres femmes ou les autres hommes du même âge en terme de quantité moyenne consommée par jour et de fréquence moyenne.

Trois cas de figure sont possibles, selon les réponses apportées :

  • « En ne consommant pas d’alcool, vous prenez soin de votre santé« , si votre consommation est nulle.
  • « Vous prenez soin de votre santé et votre consommation est à faible risque » pour une consommation raisonnée inférieure aux repères de consommation.
  • « Votre consommation d’alcool est au-dessus des repères de consommation » pour une consommation excessive.

A lire aussi : Janvier sans alcool : les Français s’y mettent !

« Pas plus de deux verres par jour, et pas tous les jours »

Mais qu’entend-on par « repères de consommation » ? « Pour votre santé, l’alcool c’est maximum deux verres par jour, et pas tous les jours » rappelle Alcool Info Service.

Dans le détail, les recommandations officielles sont de « ne pas consommer plus de 10 verres standards par semaine« , ne pas consommer « plus de deux verres standards par jour » et « avoir des jours dans la semaine sans consommation« .

Cancers, troubles cardiovasculaires, calories et… budget

Et dans le cas où la consommation dépasse les repères de consommation, chaque testeur voit s’afficher les risques pour sa santé : toxicité cellulaire, risque de cancer du sein pour les femmes, de cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, du foie, de cancer colorectal, d’AVC hémorragique, d’hypertension artérielle ou encore de troubles du rythme cardiaque. L’outil détaille aussi le nombre de calories moyennes d’alcool absorbées par jour, et le budget annuel consacré à l’alcool.

Des conseils pour moins consommer

Des moyennes calculées sur une seule semaine de consommation et c’est pourquoi l’outil invite le répondant à « refaire ce test » si la semaine en question « n’était pas représentative« .

Mais si vos semaines dépassent souvent les repères de consommation, Alcool Info Service propose de « réduire la quantité totale d’alcool que vous buvez à chaque occasion » mais aussi de « boire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau« , d’ « éviter les lieux et les activités à risque » et enfin de « s’assurer que vous avez des personnes que vous connaissez près de vous et que vous pouvez rentrer chez vous en toute sécurité« .

Selon les derniers chiffres de Santé publique France, l’alcool constitue la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, représentant 7% des décès en France, soit 41.000 morts par an.

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News Feature: Cannabis and the adolescent brain

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Traduction du début de l’article (par ordinateur)

Tseng, basé à l’Université de l’Illinois à Chicago, étudie la réaction des rats au THC (tétrahydrocannabinol), le principal ingrédient psychoactif du cannabis. Il a découvert que l’exposition au THC ou à des molécules similaires pendant une fenêtre spécifique de l’adolescence retarde la maturation du cortex préfrontal (PFC), une région impliquée dans les comportements complexes et la prise de décision (1). La perturbation modifie la façon dont la zone traite les informations lorsque les animaux sont adultes.

Le public des parents et des enseignants a tendance à être alarmé par les déficits durables, dit Tseng. Mais quand il parle avec des adolescents, en particulier ceux qui utilisent déjà du cannabis, il obtient une réponse différente. «C’est surprenant, mais ils ne sont pas si inquiets.» Les jeunes veulent souvent savoir combien de cannabis ils peuvent consommer sans nuire au développement du cerveau; ils pressent Tseng d’extrapoler à partir de rats l’âge auquel il est « sûr » pour les gens de commencer à utiliser le médicament. «Ils doivent comprendre que ce n’est pas noir et blanc», explique Tseng.

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Belle rencontre au lycée Saint-Charles avec un ex-policier venu sensibiliser les jeunes aux dangers de la drogue

Jean-Philippe Blondet reprend du service, le temps d’une opération de sensibilisation sur les dangers de la drogue, devant des terminales du lycée Saint-Charles, désireux de s’informer sur les addictions, notamment au cannabis. Un message musclé à l’image de cet ancien policier très connu des Chalonnais. Plus de détails avec Info Chalon.

En 2004, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, et François Fillon, ministre de l’Éducation nationale, ont signé un protocole qui prévoit que le chef d’un établissement scolaire (collège ou lycée) peut demander «le concours des services de police ou des unités de gendarmerie, notamment quand des situations de danger ou de trouble à l’ordre public l’exigent».

Ce même protocole encourage des «actions de prévention et d’information» sur la toxicomanie. Les policiers peuvent intervenir dans les collèges et les lycées pour sensibiliser les élèves aux dangers de la consommation de drogues.

Vendredi dernier, à 15 heures, un retraité de la Police, dans le cadre d’une opération de sensibilisation, a accepté d’animer une conférence devant des terminales du lycée Saint-Charles, sur les dangers de la drogue.

Un danger non seulement pour leur santé, mais aussi pour leur vie sociale, professionnelle mais aussi pour les autres, quand on prend le volant après avoir fumé un joint par exemple.

Retour sur la vie exemplaire d’un ancien flic très connu des Chalonnais
Il n’y a rien d’étonnant que ses amis le surnomment «Le Mammouth» — on cmprend mieux quand on est devant lui! —, Jean-Philippe Blondet est un ancien policier d’investigation qui a fréquenté les secteurs les plus difficiles de la banlieue lyonnaise comme Les Minguettes, Vaulx-en-Velin, des zones réputées pour leur lot de pauvreté et de mal-être social, Meyzieu, Décines-Charpieu et Villeurbanne.

Il s’est particulièrement illustré en région parisienne en arrêtant seul 2 dangereux criminels armés de couteaux qui venaient d’assassiner une personne en pleine Rue Oberkampf, dans le 11ème arrondissement de Paris, et le lendemain, en arrêtant, toujours seul, dans le métro, station République, dans ce même arrondissement, l’homme armé le plus recherché de la région parisienne et fiché au grand banditisme.

Adepte des sports de combat (boxe thaïe et savate), Jean-Philippe se verra confier, par la suite, la responsabilité de la Brigade Anti-Criminalité Civile de Paris 11ème, une unité composée de 18 policiers, ainsi que d’importantes missions comme la surveillance de la Foire du Trône, d’un secteur lors d’accords franco-américains ou la sécurité rapprochée de personnalités de premier plan,
Arrivé à Chalon-sur-Saône en 1997, ce flic, originaire des Aubépins, sera directement affecté à la Brigade de Sûreté Urbaine (BSU), renommée par la suite Unité d’Investigations et de Recherches (UIR). C’est au sein de cette unité qu’il se spécialisera dans la lutte contre les stupéfiants.

Tous les étés, il intègrera la brigade de la Mission Interministérielle de Lutte Anti-Drogue (MILAD) et sur la région Bourgogne, le Groupe d’Intervention Régional (GIR) comme personne-ressource.
Formateur anti-drogue, il animera de nombreuses conférences et effectuera de nombreuses interventions de prévention en milieu scolaire (Julien de Balleure, Niépce, Pontus de Tyard, Camille Chevalier, Le Devoir, Saint-Dominique et Saint-Charles).

Jean-Philippe est retraité de la Police depuis 2013.

Des échanges destinés à lutter contre les dangers de la drogue et le pièce de sa banalisation
«Vous êtes jeunes, certaines personnes malintentionnées vont vous proposer des choses. Vous êtes des proies faciles pour les dealers. Sachez dire non! Il faut savoir dire non dans la vie»,souligne l’ancien flic.

Les élèves de Sylvie Rodrigue, professeur d’économie et de gestion, ont été rassemblés dans la salle d’examen.

Et effet garanti avec Jean-Philippe!

Ce dernier a également expliqué aux jeunes ce qu’ils risquaient vis-à-vis de la justice et l’engrenage infernal dans lequel ces élèves sans histoires peuvent tomber.

Lors de cette opération destinée à marquer leurs esprits, l’ex-poliicier a fait preuve de pédagogie face à ces lycéens. Il leur a, entre autres, expliqué que la présence de drogue est décelable avec un test salivaire plusieurs jours après avoir consommé des produits stupéfiants. Dans les cheveux, les traces restent même plusieurs mois.

Ce fut aussi des moments d’échanges, parfois émouvants, avec ces jeunes. L’ex-policier, exemples à l’appui, s’est efforcé de démonter la statégie de banalisation de la drogue.

«Humble, honnête, fidèle, travailleur, humain», voilà, pour lui, les qualités que ces jeunes bientôt confrontés au monde des adultes devront faire preuve pour réussir dans la vie.

Nul doute que l’intervention a sans doute permis aux élèves de prendre conscience des dangers que représente pour eux la drogue.

D’autres conférences seront prochainement organisées au lycée Saint-Charles, notamment sur les métiers de la Police.

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Derniers florilèges du scandale de la buprénorphine à haut dosage (BHD)

 

Par le Pr Costentin

Plus de 300.000 sujets, en France, sont affectés d’une dépendance aux opiacés et opioïdes (tramadol, codéine, morphine, oxycodone, fentanyl, héroïne). D’aucuns le sont
devenus au décours de prescriptions d’analgésiques puissants, à fortes doses, sur des durées plus ou moins longues. D’autres, très majoritairement, le sont devenus par une ascension « récréative » de l’échelle des toxicomanies (tabac, alcool, cannabis, ecstasy, cocaïne, buprénorphine, oxycodone, morphine, méthadone, héroïne).

Un de ses échelons est celui de la buprénorphine à haut dosage (BHD, le SubutexTM) et ses comprimés sublinguaux. Elle était destinée à faire rompre les héroïnomanes avec l’injection intraveineuse (IV) de leur drogue. Cette injection les ancre dans leur toxicomanie par l’effet « shoot », associé à la variation très rapide de la stimulation des récepteurs cérébraux des substances endogènes que sont les endorphines ; stimulation flash produite par l’injection IV de substances morphiniques.

La BHD, administrée par voie sublinguale, occupe durablement ces récepteurs ; elle s’oppose ainsi à la stimulation subite que produirait l’injection IV d’un morphinique. C’est pour cette indication que la BHD a été autorisée en France, il y a une quinzaine d’années. Elle est prescrite par des médecins généralistes qui auraient dû recevoir une formation spécifiqueautre que celle dispensée par les déléguées médicales des
laboratoires qui la commercialisent.

La suite (qui paraît ignorée des médias), ce sont plus de 100.000 « bénéficiaires » de ce SubutexTM/BHD, prescrit souvent à la plus haute dose autorisée (16 mg/jour), avec une forte proportion d’entre eux qui se l’injectent, aux frais de notre Sécurité sociale, à la place de leur coûteuse héroïne, avec les mêmes risques de transmission du SIDA, des hépatites B et C… qui justifiaient son autorisation de mise sur le marché.

L’argument récurrent de la « réduction des risques » en fait naître de plus grands que ceux qu’elle prétendait réduire. Un même « bénéficiaire » se fait prescrire de la BHD par plusieurs médecins, puis se fait délivrer ces ordonnances par des pharmaciens différents ; la revente du stock constitué lui permet d’acquérir sa chère héroïne pour se l’injecter. Il effectue cette revente à de jeunes toxicophiles, les faisant accéder aux morphiniques.

Ces derniers en usent et bientôt en abusent par voie sublinguale, puis ils passent à la voie IV après mise en solution de la glossette, puis ils arriveront à l’héroïne.
Cependant, l’important résidu de la matrice galénique du SubutexTM restreint le volume du surnageant pouvant être injecté.

Cette restriction du détournement vient d’être surmontée par la commercialisation d’un lyoc (comprimé à dissolution complète et instantanée sur la langue) de buprénorphine à haut dosage. Il s’agit de l’OrobupréTM, du laboratoire français Ethypharm.

Ces lyocs peuvent être dissous dans l’eau en vue de leur injection, ne laissant pas le moindre résidu insoluble. La responsabilité de son autorisation de mise sur le marché
incombe à l’Agence nationale de sécurité du médicament – ANSM – qui, ayant instruit le dossier, a recommandé au ministre de la Santé d’autoriser sa mise sur le marché (AMM) ; c’est la ministre qui a signé cette autorisation.

La Haute Autorité de santé (HAS), impliquée, a émis un avis dans lequel elle considère
qu’OrobupréTM n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au SubutexTM ; elle propose, de ce fait, un remboursement à 30 % seulement.

La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et autres conduites
addictives (MILDECA) ne peut pas ne pas avoir été associée à cette décision.
Cette chaîne de responsables ne justifie les frais de leurs appointements assurés par la collectivité, pour lutter contre les drogues, puisqu’elle se transforme en accompagnement et même en incitation.

La MILDECA (plan d’action 2018-2022) a même anticipé l’accroissement du nombre de « salles de shoots pour toxicomanes » alors que l’évaluation de leur pertinence (qui
demeure très contestée) ne devait intervenir que six ans après leur mise en œuvre. La précédente présidente de la MILDECA (Mme Jourdain–Menninger) se déclarait favorable à la commercialisation d’une forme injectable de BHD. Patience…

Le laboratoire Ethypharm (encore lui) s’y prépare.
Qu’une part de l’impôt (jugé confiscatoire par nombre de ses assujettis) soit utilisée non pour lutter mais pour faciliter les toxicomanies est insupportable !

Note du rédacteur de ce billet : les lecteurs sont invités à corriger l’euphémisme
« insupportable » par un autre qualificatif qui leur paraîtrait plus approprié.

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