LE CANNABIS À USAGE MÉDICAL NE SERAIT FINALEMENT PAS SI EFFICACE QUE ÇA

Récemment publiées dans la revue BMJ Supportive & Palliative Care, ces études montrent qu’il y a un manque évident de données scientifiques justifiant l’efficacité du cannabis en tant que traitement palliatif dans la prise en charge de la douleur et le traitement de l’insomnie chez les patients atteints de cancer.

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Ces études ont été indispensables, car de plus en plus de personnes sont concernées. En effet, des millions de personnes dans le monde traitent actuellement des problèmes de santé (ou plutôt leurs symptômes) tels que le cancer ou l’anxiété par ce moyen.

C’était d’ailleurs pour répondre à la demande de l’OMS que ces études portant sur la réelle efficacité des cannabinoïdes ont été effectuées.

Les chercheurs et l’OMS avancent que le cannabis ne serait pas efficace contre la douleur et l’insomnie

Les études en question sont composées de 2 parties. La première partie se focalisait sur l’impact du cannabis sur le sommeil, tandis que la deuxième partie était centrée sur les effets du cannabis dans le traitement des douleurs liées au cancer.

Pour la première partie, les chercheurs ont pu constater que le cannabis aide effectivement des gens à mieux dormir. Cependant, le cannabis serait néfaste pour le sommeil lorsqu’il est consommé en grande quantité.

De plus, les personnes qui sont habituées à en consommer présentaient des problèmes pour s’endormir ou pour rester endormies. Un souci dû au seuil de tolérance plus élevé de leurs organismes, selon les chercheurs.

Ces derniers ont d’ailleurs trouvé que l’usage de cannabis n’a pas montré d’impact notable sur « la facilité avec laquelle les gens s’endormaient ou sur la façon dont ils se réveillaient tôt ou tard ».

Pour la deuxième partie de l’étude, dont les résultats ont été publiés lundi, cinq études cliniques comparant les effets antidouleur du cannabis et des comprimés placebo ont montré que les résultats étaient les mêmes. Pour celle-ci, 1 442 personnes ont été les sujets de ce test par le biais de « scores de douleur ».

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