Editorial: la réaction d’un de nos collègues et amis

Le CNID agit comme nous pour mettre en garde les jeunes, leurs éducateurs et les élus contre les dangers des drogues. 

Son indignation rejoint la nôtre devant la déferlante des nouvelles drogues en particulier du captagon; nous pensons utile de vous en faire part

Au fait, nos lecteurs savent-ils que cette drogue déshumanisante, générant la fureur….est fabriquée par Daesch en Syrie et qu’elle est utilisée par les djihadistes. On attend avec impatience les résultats des analyses faites sur les cadavres des tueurs du Bataclan. On vous tiendra au courant

Jean Paul Tillement

 

L’Intolérable

Les terribles événements terroristes que notre pays subit depuis ces dernières années sont en partie les conséquences du commerce et de l’usage de la drogue dans notre pays où la consommation de cannabis est une des plus importantes en Europe. Sur les mêmes bases que le groupe Action Directe dans les années 70, groupe d’extrême gauche dont les membres étaient de gros consommateurs de cannabis et de LSD, les nouvelles générations développent leur déviance vers une nouvelle idéologie radicale, celle du Califat (DAESH). La haine de notre société occidentale est révélée et alimentée par la consommation de drogue qui provoque chez les adolescents fragiles une accélération vers une dérive idéologique radicale.

Hier l’extrême gauche frappait des cibles, aujourd’hui le culte du Califat exécute toujours plus d’innocents avec des produits psychotropes plus puissants et mobilise des tueurs de plus en plus nombreux.
L’achat et l’usage de drogue favorisent la déviance. Ils permettent le financement des actes de ces organisations destructrices, et parachèvent l’acte meurtrier. Le captagon (une amphétamine) permet de fabriquer des tueurs sans âme. Autrefois la pervitine pour l’armée nazie.

Lutter contre la drogue c’est lutter contre le terrorisme
Hélas un puissant lobby en France où les générations adolescentes consomment énormément de cannabis, voudrait remettre en cause la loi de 70, qui proscrit la fabrication, l’usage et le commerce de la drogue.

Des associations plaident pour la dépénalisation du cannabis et plaident pour la légalisation de toutes les drogues. Elles sont malheureusement appelées à rencontrer les adolescents dans nos établissement scolaires ou dans le cadre des collectivités locales.

Le Comité National d’Information sur la Drogue, CNID, s’élève contre ce qui devient maintenant intolérable. Il n’est plus supportable de voir des associations militantes rencontrer les jeunes pour remettre en cause l’autorité du père et de l’interdit et s’interroger avec eux sur le bien-fondé de la pénalisation de l’usage du cannabis.

Nous supplions solennellement les politiques et autorités et administrations responsables, afin qu’ils puissent réorganiser la politique de prévention contre la drogue telle qu’elle est jusqu’à présent organisée en France et en particulier dans nos collèges et nos lycées et dans nos communes dans une parfaite inefficacité.

Si des parents sont témoins d’informations déviantes qu’auraient subis leurs enfants, ils peuvent prendre contact avec le Comité National d’Informations sur la Drogue (cnid32@cegetel.net).
Il faut développer une vrai prévention primaire telle qu’elle est mise en œuvre dans les pays scandinaves.

Dr Faraj DAHER,
Président du CNID 32

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Le cardinal Parolin célèbre une messe avec des toxicomanes

Le secrétaire d’État a présidé dans la soirée du 22 décembre une messe pour Noël dans un centre romain de désintoxication pour répéter le refus de l’Église aux drogues de substitution

Le cardinal Parolin lors d’une messe au  Vatican, le 31 janvier 2015.

M.MIGLIORATO/CPP/CIRIC/

Le cardinal Parolin lors d’une messe au Vatican, le 31 janvier 2015.

Pour marquer l’approche de Noël dans le cadre du jubilé de la miséricorde, le secrétaire d’État du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, a célébré une messe avec des toxicomanes et leurs familles. La célébration a eu lieu en début de soirée, le 22 décembre, dans un quartier Sud de Rome, au « centre italien de solidarité Don Mario Picchi », nom du fondateur de ce lieu qui aide les personnes cherchant à se libérer de la dépendance de stupéfiants.

La visite du « numéro deux » du Vatican témoigne de son estime pour ce centre ouvert en 1971, qui reçut déjà les papes Paul VI et Jean-Paul II. Comme l’explique le centre sur son site, la structure comprend « une communauté thérapeutique pour les toxicomanes, un centre de soins pour les jeunes doublement diagnostiqués (toxicodépendance et problèmes psychiatriques) et une assistance à domicile pour les malades du sida et les personnes âgées ». Le lieu reçoit aussi des réfugiés, qui étaient attendus également à la messe du cardinal Parolin.

NON AUX DROGUES DE SUBSTITUTION

Dans son homélie, le secrétaire d’État a repris les paroles du pape François pour qui le fléau de la drogue ne peut être résolu par la légalisation de drogues dites douces. Devant les participants d’une conférence internationale de coordination des politiques de lutte contre la drogue, le 20 juin 2014, l’ancien archevêque de Buenos Aires, sensible à cette question, s’était en effet prononcé sans détour contre toutes « drogues de substitution », jugées comme « un moyen voilé de baisser la garde devant le phénomène » d’addiction à la drogue.

Cette visite au centre Don Picchi est considérée par son président, Roberto Mineo, « une occasion également de saluer les personnes qui ont terminé le parcours de réhabilitation au centre et qui sont revenues à la vie ».

Le phénomène mondial de l’accoutumance aux drogues et leur trafic pourraient être un des thèmes du voyage du pape François au Mexique, du 12 au 17 février prochains, où il se rendra notamment à Morelia, ville du centre du pays qui connaît de graves problèmes de drogue et de crime organisé.

Sébastien Maillard (à Rome) Source

Demi Lovato : Drogue, dépendance, addiction… Elle tire la sonnette d’alarme

Demi Lovato - People à la soirée "Z100's iHeartRadio Jingle Ball 2015" à New York, le 12 décembre 2015.

Demi Lovato – People à la soirée « Z100’s iHeartRadio Jingle Ball 2015 » à New York, le 12 décembre 2015.
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Revenue de Saint-Barth où elle a passé les vacances avec son amoureux, la popstar américaine s’est saisie d’un grave problème sur les réseaux sociaux…

Il ne faut pas faire de son cas une généralité… Exception faite quand on s’appelle Demi Lovato et qu’on utilise sa voix pour éveiller les consciences ?

La chanteuse américaine de 23 ans est une nouvelle fois revenue sur ses problèmes d’addiction passés, dont elle ne cesse de parler pour tenter de venir à bout ce fléau auquel nous sommes, selon elle, tous confrontés de près ou de loin. Heureusement, l’interprète de Confident qui a échappé à ses vieux démons est là pour en parler aujourd’hui et rendre public un débat qui l’a tout de même conduite jusqu’au Congrès des États-Unis, il y a trois mois.

 « Comme une personne sur sept, j’ai lutté contre l’addiction et je suis reconnaissante d’en être guérie aujourd’hui », écrivait l’ancienne cocaïnomanequi consommait de la drogue même en avion, bravant les lois de l’altitude et celles de la douane, surtout.

Cessons d’ignorer le plus gros problème de notre pays !

« Il est temps pour nous de réfléchir et commencer à faire face à l’addiction. Cessons d’ignorer le plus gros problème de notre pays et auquel nous refusons si souvent de nous confronter. Nous sommes tous confrontés à ce problème d’une manière ou d’une autre et nous avons tous un rôle à jouer dans sa résolution. Tous ensemble, nous pouvons troquer la honte contre du soutien, de l’espoir et la guérison », a-t-elle martelé, toujours sur sa page Instagram, en légende d’une vidéo qui prend fait et cause pour le mouvementFacing Addiction qui, comme son nom l’indique, vient en aide aux personnes dépendantes.

Ce n’est pas la première fois que Demi Lovato, visiblement très alarmiste sur la situation aux États-Unis, évoque son passé d’ancienne dépendante puisque la brune aux courbes voluptueuses n’a jamais caché avoir été schizophrène et bipolaire, en plus d’avoir souffert de troubles du comportement alimentaire et de pratiquer la scarification. Plus que fière d’avoir surmonté tous ces problèmes grâce à l’amour inconditionnel de son chéri Wilmer Valderrama, la popstar a consacré une très belle chanson à ses troubles passés dans son nouvel album, intitulée Old Ways. Des mauvais souvenirs qui sont désormais loin derrière elle. Espérons qu’ils le restent.

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Les tests salivaires dans les lycées, c’est pour bientôt en Ile-de-France

Des tests salivaires devraient prochainement être menés à l’entrée des lycées de la région parisienne, dans l’optique de lutter contre la consommation de drogue chez les jeunes.

C’était une promesse de campagne de Valérie Pécresse, désormais présidente (Les Républicains) de la région Ile-de-France, pour lutter contre « la banalisation de la drogue chez les jeunes ».

Des kits de dépistage de cannabis devraient bientôt être installés dans les lycées. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Frédéric Péchenard, nouveau vice-président (LR) du conseil régional en charge de la sécurité, dans l’interview politique de France Info ce mardi matin : « Nous allons faire ça le plus rapidement possible, pour lutter contre la drogue dans lycée et l’addiction à la drogue des lycéens« .

De la prévention avant tout

Celui qui est également conseiller de Paris a aussi donné des précisions sur la mise en application de la mesure : « L’idée, c’est de faire réaliser ces tests par des médecins, dans le respect absolu des gens.

Il n’est pas question de donner des informations ni à la police, ni à la justice, ni même aux dirigeants de l’établissement. Mais on le dira aux parents pour les mineurs, et pour les majeurs, directement aux personnes en disant ‘faites attentions, c’est dangereux’. Le but, c’est de faire de la prévention. »

Cette initiative fait partie du plan « Lycée sans drogues » (LSD) de Valérie Pécresse. Le dispositif devrait être soumis à la validation des conseils d’administration des 470 lycées d’Ile-de-France (gérés par le conseil régional).

S’il est approuvé, les élèves devront se soumettre à ces tests, sous peine d’être considérés d’emblée comme « positifs ».

De plus, les établissements où le plus grand nombre de consommateurs de drogue est recensé pourraient bénéficier de mesures complémentaires pour lutter contre le trafic.

Enfin, dans son programme, l’élue souhait la mise en place d’un « référent «addictions» par établissement, pour assurer une mission d’information et de prévention sur les risques de consommation du cannabis. »

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Cannabis : les effets visibles sur le cerveau (Le Figaro)

Par Anne Lefèvre-Balleydier – le 18/12/2015
Souvent associée à une diminution de la matière grise, la consommation de cannabis modifie aussi le câblage des neurones. Reste à savoir si cet effet n’est que transitoire.

S’il est établi depuis longtemps que la consommation de cannabis perturbe le fonctionnement des neurones et multiplie le risque de souffrir de troubles mentaux, rien ne prouvait jusqu’alors qu’il puisse réellement détériorer notre cerveau. C’est désormais chose faite. Deux études viennent, coup sur coup, d’apporter un nouvel éclairage à ce processus controversé. En novembre dernier, une équipe américaine de l’université de Dallas a en effet comparé, par des techniques d’imagerie cérébrale, les cerveaux de gros fumeurs de cannabis et ceux de non-fumeurs. Chez les premiers, les scientifiques ont constaté une diminution du volume de matière grise (celle qui rassemble le corps cellulaire des neurones) et des modifications de la matière blanche (qui regroupe les axones et reflète le câblage des cellules nerveuses).

Câblage renforcé

À Dallas, Francesca Filbey et ses collaborateurs ont étudié le volume de matière grise d’une centaine de personnes, en combinant plusieurs techniques d’imagerie par résonance magnétique (IRM). Chez les fumeurs de cannabis, il est apparu que le volume de matière grise dans le cortex orbitofrontal, une région du cerveau impliquée dans la motivation et la prise de décision, se trouvait diminué. Et ce d’autant plus fortement que la consommation de cannabis était ancienne. Mais dans le même temps, le câblage des neurones, étudié par IRM fonctionnelle, s’est au contraire révélé plus costaud chez les fumeurs.

Cette connectivité renforcée, que les chercheurs américains attribuent à l’épaississement de la gaine de myéline entourant les axones, semble pourtant faiblir quand la consommation de cannabis devient chronique. D’où l’hypothèse des scientifiques: suite à la détérioration d’une partie de ses neurones, le cerveau du fumeur de cannabis commencerait par compenser en renforçant leur câblage, un mécanisme d’adaptation qui finirait par s’épuiser. Résultat: un cerveau du fumeur qui se dégrade. Ces conclusions méritent naturellement d’être appuyées par d’autres recherches.

Rétractation

Celles, récentes, d’une équipe franco-américaine pilotées par Zsolt Lenkei, du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) apportent de l’eau au moulin des chercheurs de Dallas. D’après cette dernière étude, la substance active du cannabis, le THC, en se fixant sur certains récepteurs des cellules, déclenche un processus qui façonne à la fois la morphologie et la croissance des cellules nerveuses. On sait depuis peu qu’il existe dans notre cerveau des substances dite endocannabinoïdes qui se fixent aux mêmes récepteurs que le THC du cannabis.

Les chercheurs ont voulu en savoir plus sur les mécanismes qu’elles déclenchent au niveau cellulaire. Ils les ont donc testés sur des neurones mis en culture. Et leur analyse montre que, de manière générale, les cannabinoïdes poussent les neurones à rétracter leurs prolongements, qu’il s’agisse des dendrites ou de l’axone. Dans le cerveau, les scientifiques soulignent que le processus est probablement moins prononcé qu’en culture cellulaire. Surtout avec les endocannabinoïdes, présents en très petite quantité. Il n’empêche: ce résultat tend à prouver que le cannabis peut bien agir en perturbant la connectivité des neurones.

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Le fléau des bébés nés avec une addiction à la drogue

Tremblements, spasmes, irritabilité… « Même dans votre imagination la plus sombre, vous ne pouvez pas imaginer leur agonie », affirme une infirmière américaine à Reuters.

La drogue est un fléau qui peut toucher dès le berceau. Aux Etats-Unis, un enfant dépendant aux opioïdes (substance de synthèse aux effets similaires à ceux de l’opium, comme l’héroïne par exemple, NDLR) naît toutes les 19 minutes. Des syndromes de manque ont été décelés dans 7 naissances sur 1000 en 2013 Outre-Atlantique, affirme Reuters dans une longue enquête.

Le cerveau de ces bébés est stimulé par des drogues pendant des mois dans le ventre de leur mère. A la naissance, ils éprouvent alors des syndromes physiques liés au sevrage: ils sont Irritables, hyperactifs, facilement effrayés, éprouvent des difficultés à s’alimenter, victimes vulnérables des pratiques de leurs mères.

Dans une vidéo filmée dans un l’hôpital de l’ouest de la Virginie, on peut voir les jambes d’un bébé trembler de manière compulsive. Les petits peuvent également souffrir de violents spasmes. « L’hôpital a fourni la vidéo à Reuters pour que le public puisse mieux comprendre à quel point le manque chez un nouveau-né peut être dramatique », précise l’agence de presse.

« Vous ne pouvez pas imaginer leur agonie »

C’est le cas de Braxon, né accro à la méthadone. « J’étais en plein travail, dans la salle de bain, en train de prendre de l’héroïne, alors que j’étais sur le point de donner la vie à mon enfant », confie sa mère, en pleurs. Elle participe à un programme spécifique pour les mères dépendantes, rapporte Metro. Elle et son enfant vont mieux aujourd’hui. Mais ils reviennent de loin.

« Même dans votre imagination la plus sombre, vous ne pouvez pas imaginer leur agonie », affirme une infirmière américaine à Reuters. « Vous pensez que vous pouvez savoir à quoi ressemble un de ces bébés qui crient et tremblent. Mais cela n’a rien à voir avec un nouveau-né souffrant de colique. Certains crient comme si on arrachait leurs poumons. »

Source pour voir une vidéo

 

Cannabis : le sperme n’apprécie pas trop

La consommation de marijuana altère-t-elle la qualité du sperme ? C’est en tout cas ce que tendent à indiquer des analyses réalisées chez des jeunes adultes.

Les résultats de cette étude danoise sont relayés par le site médical Le Généraliste. Comme l’indique le Dr Alain Dorra : « il existerait une corrélation entre le fait de fumer de la marijuana de façon régulière et une concentration spermatique altérée ».

Quelque 1.200 jeunes adultes, âgés de 18 à 28 ans, ont été intégrés dans cette étude. Un échantillon de sperme a été prélevé et analysé, et ils ont rempli un questionnaire sur leur usage de marijuana à des fins récréatives pendant les trois derniers mois. Il s’avère que près de la moitié d’entre eux (45%) en avaient fumé durant cette période. Le Dr Dorra poursuit : « La comparaison du sperme et des habitudes de consommation a permis de mettre en évidence le fait que l’inhalation régulière de marijuana – plus d’une fois par semaine – est associée à une diminution de 28% de la concentration spermatique ».

De plus, l’usage combiné du cannabis et d’une ou plusieurs drogues « récréatives » réduit cette fois la concentration spermatique de 52%. « Les auteurs concluent que ces constats peuvent, du fait de la fréquence de consommation de marijuana dans la population, permettre d’expliquer en partie l’altération de la qualité du sperme relevée dans plusieurs études ».

Source: American Journal of Epidemiology (http://aje.oxfordjournals.org)
publié le : 08/12/2015 , mis à jour le 07/12/2015