Recherche

C.N.P.E.R.T.

Centre National de Prévention, d Etudes et de Recherches en Toxicomanies

Mois

avril 2021

L’alcool : étude de marché et de développement avec prévision de croissance jusqu’en 2030

ETUDE PAYANTE

L’étude de marché L’alcool comprend des informations principales sur le produit telles que la portée, la segmentation et la perspective. De même, il comprend les statistiques de l’offre et de la demande, la viabilité des investissements et les segments qui limitent la croissance d’une industrie. Il fournit spécifiquement L’alcool la demande de produits, les procédures annuelles et la phase de croissance de l’industrie. La zone de marché attendue de L’alcool, ainsi que celles fournies, aide les principaux fournisseurs, décideurs et professionnels à  ……CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE

Les cannabidioties qui ont trompé l’opinion

par le Professeur Costentin

Fin mars, l’OMS a retiré le cannabis du tableau des drogues les plus nocives, où il figurait depuis 1961.

Les 53 pays membres ont donc ouvert la voie à la reconnaissance de ses vertus thérapeutiques. Il est vrai que le cannabis est, depuis longtemps, l’objet de manipulations par ceux qui militent pour sa légalisation. Évoquons, pour les contredire, quelques-unes de leurs entourloupes.

« La loi de 1970 qui le prohibe est obsolète »

Le temps ne conduit pas inéluctablement à l’obsolescence, les données sur cette drogue ont confirmé les dangers pressentis et en ont révélé d’autres, encore plus graves.

« Cannabis = jeunesse = liberté »

Enlevant dans cette équation le terme jeunesse, apparaît l’égalité idiote entre cannabis (drogue, assujettissement) et liberté ; 1.300.000 Français, jeunes en majorité, se sont fait passer les menottes du cannabis, annonçant pour certains la camisole.

« Le cannabis, lui, ne tue pas »

Qu’à la différence de l’héroïne des doses élevées de cannabis ne soient pas létales ne permet pas de conclure à son innocuité. Sa toxicité l’emporte sur celle du tabac souvent associé, avec une toxicité physique intrinsèque (infarctus du myocarde, AVC, cancer du testicule…) et surtout psychique (ivresse, désinhibition avec prise de risques sur la route, au travail, auto– ou hétéro-agressivité, dépressions et suicides, schizophrénie comportant 10 % de morts violentes, incitation à l’adjonction d’autres drogues (dont l’héroïne et ses overdoses)…

« Aux vieux l’alcool, aux jeunes le cannabis »

Le cannabis incite à la consommation d’alcool ; leur usage simultané est source d’accidents routiers et professionnels. La consommation de cannabis explose chez les jeunes ; 20 % d’entre eux en sont dépendants, parfois dès le collège. Drogue de la crétinisation, à l’âge des activités éducatives ; inducteur d’anxiété, de dépression, de schizophrénie, de consommation d’autres drogues. Les futurs parents en puissance devraient savoir (mais qui le leur dit ?) que son THC imprime des marques épigénétiques sur leurs gamètes, faisant transmettre à leur progéniture une vulnérabilité aux toxicomanies et à différents troubles psychiatriques.

« Légaliser le cannabis fera disparaître trafics et dealers »

Les trafics de drogues et leurs violences gangrènent notre nation. Ils survivront à la légalisation du cannabis par la vente, à plus bas prix que le cannabis « de régie », de produits plus fortement dosés en THC et par la proposition d’autres drogues.

« Légaliser le cannabis permettra d’engranger des taxes »

L’apport au budget de taxes prélevées sur le cannabis fait rêver les contribuables ignorant que celles sur le tabac et l’alcool ne couvrent pas la moitié des dépenses de santé qu’ils induisent. Pour un dollar qu’encaisse l’État du Colorado ayant légalisé le cannabis, il doit en débourser quatre pour couvrir les dépenses entraînées par cette drogue (santé mentale, physique, accidents, frais de justice…), sans compter l’incurie des consommateurs qui, de contribuables qu’ils devraient être, deviennent des assistés sociaux.

« Chacun mène sa vie comme il l’entend »

Oui, au cœur de l’Amazonie ; mais en société, ça ne devrait pas être aux frais de la collectivité. Si l’on est dangereux pour soi, ce doit être à ses frais, en prenant soin de ne pas l’être pour autrui ; en n’hybridant pas à sa convenance libéralisme et socialisme, sur le mode « le plaisir c’est tout pour moi, et ce qu’il en coûte c’est pour l’État ».

« La légalisation permettrait de faire une réelle prévention »

Les non-fumeurs de cannabis justifient leur abstention par sa toxicité (60 %) ou par son interdiction (40 %). Une légalisation fera penser aux premiers que ça n’est pas très dangereux et aux autres qu’ils n’ont plus le devoir d’y renoncer.

Vingt ans de prévention auprès des collégiens et lycéens m’ont convaincu qu’une légalisation multiplierait les consommateurs et rendrait plus difficiles les actions de prévention. L’Éducation nationale, très défaillante, en étant encore au stade des « expérimentations »…

« Le cannabis récréatif »

Il est urgent de déciller les yeux de ceux que ces formules ont dupés avec cette tromperie suprême des députés Jean-Baptiste Moreau et Caroline Janvier, de LREM, ainsi que Robin Reda (LR), à la proue de sa légalisation. Leur « récré », avec ce cannabis, se terminera tragiquement. Retenons leurs noms.

Source

Attention à (l’abus) l’alcool

Cet effet n’est pas valable que sur les chats !

Ethylotest

EN SAVOIR PLUS

Au Maroc, les doutes des petites mains du cannabis …

photo  mohamed merghou et wadie zoujami, deux cultivateurs de cannabis du rif. illégale, la production est dans les faits tolérée par les autorités, mais les profits vont davantage dans les poches des trafiquants et des grossistes que des paysans.

La prochaine légalisation de la production à usage thérapeutique pourrait sortir de « la zone grise » des milliers de cultivateurs. Mais vont-ils vraiment y gagner au change ?

La neige tombe en cette fin mars sur les hauteurs du Rif qui, aux beaux jours, se couvriront de plants de cannabis. Engoncé dans son manteau, Mohamed Merghou est pensif. Que va devenir Beni Mansour, son village, haut-lieu de la culture du kif comme on l’appelle au Maroc, après

Attention à l’abus d’alcool ?

NON : ATTENTION A L’ALCOOL

Voici la bande annonce . Pour voir l’émission cliquez sur

https://www.france.tv/france-2/cash-investigation/2344391-alcool-les-strategies-pour-nous-faire-boire.html

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :