Melania Trump s’implique dans la guerre contre l’addiction aux opiacés

Paris Match|

Jeudi, à la Maison Blanche, la First Lady Melania Trump a dirigé une table ronde sur l’addiction aux opiacés, qui concerne plusieurs centaines de milliers de personnes aux Etats-Unis.

La First Lady s’engage. Jeudi, à la Maison Blanche, Melania Trump a dirigé une table ronde pour débattre du problème d’addiction aux opiacés qui frappe les Etats-Unis. «Le bien-être de nos enfants est de la plus haute importance à mes yeux et j’entends utiliser ma tribune en tant que Première dame pour aider autant d’enfants que possible», a-t-elle déclaré, citée par CNN. Des mots similaires à ceux qu’elle avait prononcés la semaine dernière aux Nations unies, lors d’un déjeuner en marge de l’Assemblée générale : «Que cela soit l’addiction à la drogue, le harcèlement, la pauvreté, la maladie, le trafic, l’illétrisme ou la faim, ce sont les enfants qui sont touchés en premier et le plus dur dans tous les pays. Et comme nous le savons tous, le futur de chaque nation se niche dans l’espoir de sa jeunesse.»

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Lettre du CNPERT Janvier 2017

Cliquez ici pour télécharger la Lettre N° 46 dans laquelle vous pourrez lire :

  • Les voeux du Président
  • Le dispositif SINTES de l’observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) par Pr. Jean-Pierre Goullé
  • Une révolution médicale : la détection de la consommation de cannabis dans l’air expiré. par Pr. J-P. Goullé
  • Le cannabis et l’œil par  J. Costentin
  • Emmanuelle AURIOL est-elle économiste ? par Pierre-Eugène Le Tallendier
  • Quelques chiffres pour alimenter notre réflexion
  • Blagounettes
  • Inscrivez-vous au blog du CNPERT « drogaddiction.com » (en cliquant en haut de la colonne de gauche)

Lettre du CNPERT N° 45

cliquez ici pour télécharger

la lettre du CNPERT N° 45

  • Editorial du docteur Patrick MURA, paru dans la revue Toxicologie Analytique & Clinique
  • Quelles motivations animent les militants de la légalisation du cannabis ? Professeur Jean Costentin
  • A propos d’un livre « La brimade des stupéfiants » de Johann Hari
  • Rapport européen 2016 sur l’usage des drogues à 16 ans. Les données françaises, (septembre 2016) Pr. Jean-Pierre Goullé
  • Comment « l’Obs » apporte sa pierre à la légalisation du cannabis en France Pr Jean Costentin
  • DU NOUVEAU EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE (J.O. du 26 août 2016)

La Lettre du CNPERT N° 43

Cliquez sur Lettre du CNPERT de Juin 2016 pour lire notamment :

  • Bonheur, plaisir, ont peu et même rien à voir avec les drogues Pr. Jean Costentin
  • Dépénalisation du cannabis l’Académie de Pharmacie dit NON, preuves à l’appui !
  • Des proviseurs envisagent d’autoriser les élèves à fumer à l’intérieur des lycées, afin de les protéger des balles des terroristes. Ou le degré zéro de l’imagination à l’éducation nationale. Pr. Jean Costentin
  • Le CNPERT va interroger les candidats à « la primaire », afin de vous informer de leurs engagements sur les drogues et toxicomanies
  • Fraîcheur de mots d’enfants Pr. Jean Costentin
  • Quels journaux français font la publicité de « La marche mondiale du cannabis » ?
  • Pourquoi ne fument ils pas de cannabis ?

La lettre du CNPERT

La lettre du CNPERT N° 40 de Janvier 2016 est disponible en cliquant ici

Vœux du Professeur Costentin

Détecter la consommation de drogues chez les collégiens et lycéens

Parlons de la codéine

Relation entre l’exposition à la cocaïne subie pendant la grossesse et la toxicomanie à l’adolescence

La lettre du CNPERT d’Octobre 2015

Les articles de ce numéro :

  1. L’Académie nationale de Médecine s’émeut des mésusages et détournements de la buprénorphine

  2. « La dopamine dans tous ses états » Pr. Jean Costentin

  3. Données récentes sur les nouvelles drogues en France en 2014 – Pr Jean-Pierre Goullé

  4. Et l’on reparle des relations avérées entre le cannabis et la schizophrénie Pr. Jean Costentin

Lire la Lettre du CNPERT en cliquant ICI

 

Pourquoi le cannabis ne devrait pas être admis comme médicament (par Jean Costentin)

Cahiers  du C N P E R T 

Le ministère de la Santé, aussi pressé que pour l’instauration des « salles de shoots » pour toxicomanes, vient de prendre un décret (2013-473 du 5 juin 2013 ; J.O. du 7-VI-2013) afin de « permettre la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché de médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés ». Ainsi, le dessein d’inscrire le cannabis et certains de ses composants dans la pharmacopée se fait de plus en plus vive, à la mesure des pressions qui s’exercent pour obtenir la dépénalisation de cette drogue, préalable à sa légalisation. Cette simultanéité n’est peut-être pas fortuite. C’est en effet sans subtilité, que des prosélytes du cannabis se sont rués sur cette stratégie du cheval de Troie, afin de faire entrer cette drogue, la tête haute (pensez-donc, un médicament), dans notre cité déjà ravagée par ses méfaits, puisqu’elle y recrute, alors qu’elle est encore illicite, 1.700.000 usagers réguliers. Ces avocats du cannabis tirent argument des multiples effets biologiques développés par son THC (principe actif majeur de cette drogue) pour appuyer leur revendication. Cette multiplicité d’effets, constitue pourtant la première raison de l’invalider en tant que médicament.

Le principe actif majeur du cannabis, le THC, développe une multitude d’effets biologiques

Depuis bien longtemps, la thérapeutique a rompu ….. Pour lire la suite cliquez sur cahier du CNPERT cannabis vs.médicament