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mars 2026

INVITATION : AssemblĂ©e GĂ©nĂ©rale Ordinaire de l’association nationale EDVO

L’assemblĂ©e GĂ©nĂ©rale Ordinaire de l’association nationale EDVO, aura lieu le 15 avril 2026
à 19h00 à la salle des fêtes, Place de la Division LECLERC,  95360 Montmagny,
Ă  proximitĂ© du siège social de l’Association Nationale E.D.V.O.

Pour le Conseil d’administration, Le Président Jean-Paul BRUNEAU.
Invitation et pouvoir (si nécessaire) en pièces jointes :
Cliquez sur le lien suivant
Invitation_AG_EDVO_2026

Hommage Ă  Guy Millant : « Quinze ans d’un travail dĂ©sintĂ©ressĂ©, une retraite bien mĂ©ritĂ©e »  Professeur Jean-Paul Tillement (Mars 2026)

C’est au fil d’une conversation que Guy a entendu parler pour la première fois du CNPERT, lu la lettre de Jean Costentin et s’est intĂ©ressĂ© au combat que nous menons. Nos rencontres frĂ©quentes, l’amitiĂ© partagĂ©e de nos deux Ă©pouses, la volontĂ© de Guy de dĂ©velopper une action au service de la communautĂ© ont fait la suite, un projet qui, validĂ© par le bureau d’alors, est devenu une rĂ©alitĂ©. On ne louera jamais assez la patience et la tĂ©nacitĂ© de notre ami qui, chaque matin, rejoignait son ordinateur pour ne le quitter qu’à de rares moments, prĂ©cision de Nicole, sa charmante Ă©pouse. Epluchant les nouvelles quotidiennes, relevant de façon systĂ©matique tout ce qui concerne drogue, conduite addictive,   addictions, narcotrafic, il a fait le tour de l’actualitĂ©, nous apportant une source continue et prĂ©cieuse d’informations. Celles-ci sont d’autant plus utiles qu’elles nous ont appris le rĂ´le nĂ©faste de certains media, l’indulgence sinon le laxisme des pouvoirs publics devant la montĂ©e des conduites addictives, l’absence de sanctions et, pire encore, le manque d’information des plus jeunes Ce fut pour plusieurs d’entre nous un motif puissant de proposer des sĂ©ances d’information dans des Ă©tablissements scolaires, des associations, des clubs… 

Le savoir-faire de l’ancien publicitaire a  façonnĂ© le blog pour le rendre facile et agrĂ©able d’accès. Des messages brefs attirant l’attention, renvoyant Ă  des textes plus complets ; une proposition d’évaluer l’information comme on le fait pour les grands cuisiniers ; un courrier des lecteurs : le site est devenu une bibliothèque de rĂ©fĂ©rence, probablement pas suffisamment exploitĂ©e par nos lecteurs, mais combien utile aux adhĂ©rents. La publication de la lettre du CNPERT y apporte les derniers travaux des spĂ©cialistes et complète l’actualitĂ© scientifique et mĂ©dicale.

L’ensemble forme aujourd’hui un tremplin sur lequel de jeunes talents qui ont rejoint rĂ©cemment le CNPERT  vont pouvoir exposer de nouvelles idĂ©es, en s’appuyant sur une base solide Ă  laquelle Guy va  continuer de travailler. Le Dr JoĂ«lle Gaudeffroy-Guilhot, qui lui succède, l’a bien compris en  lui proposant le rĂ´le d’éditeur, soit la possibilitĂ© d’inscrire sur le blog toute nouvelle intĂ©ressante, comme avant, tout en le dĂ©chargeant des tâches administratives.

Notre ami Guy, devenu un acteur incontournable de notre action dans la lutte contre les mĂ©faits des drogues, n’a jamais acceptĂ© de rĂ©tribution. Convaincu, dĂ©sintĂ©ressĂ©, il a Ă©tĂ© une chance pour le CNPERT et Ă  ce  titre, nous lui devons toute notre reconnaissance. Nous souhaitons Ă  JoĂ«lle une longue carrière au service de notre cause, la remercions vivement d’avoir acceptĂ© la relève et l’assurons de tout notre soutien.

Drogues : ce que la dĂ©pĂ©nalisation dit de l’état moral d’une civilisation. (Par François Diot, ancien directeur de CAARUD, membre du CNPERT)

La question n’est pas seulement sanitaire ou pénale. Elle est anthropologique et politique.
L’erreur fondatrice : croire qu’on protège en relâchant.
La dépénalisation de l’usage des drogues est aujourd’hui présentée comme une réforme moderne, pragmatique et humaniste.
Elle serait une adaptation lucide à une réalité sociale que l’interdit ne parvient plus à contenir.
Mais derrière ce discours se cache une question beaucoup plus profonde : qu’est-ce qu’une société accepte encore de considérer comme destructeur pour l’homme?
Car une civilisation ne se définit pas seulement par les libertés qu’elle accorde.
Elle se définit aussi par les limites qu’elle juge nécessaires pour protéger l’individu contre ce qui peut l’asservir.
Or la dépénalisation repose sur une idée séduisante : relâcher l’interdit permettrait d’apaiser les usages et d’affaiblir les trafics.
-> Cette idée repose pourtant sur un double contresens : économique et anthropologique.
– Le contresens Ă©conomique : l’illusion de la neutralitĂ© du marchĂ©.
Les partisans de la dépénalisation font souvent comme si l’usage de drogues existait dans un espace social abstrait, déconnecté des dynamiques économiques.
Or les drogues obéissent aux lois les plus élémentaires du marché : l’offre s’adapte à la demande.
Plus la consommation augmente, plus les réseaux criminels trouvent d’intérêt à produire et distribuer ces substances.
Imaginer que l’augmentation de l’usage puisse affaiblir le trafic relève donc d’une illusion économique.
L’histoire des marchés illégaux montre au contraire que la normalisation sociale d’un produit tend presque toujours à accroître sa diffusion.
Au fond, la réalité est simple : On ne combat pas un marché criminel en élargissant sa clientèle.
– Le contresens anthropologique : la fonction des interdits.
Dans toutes les sociétés humaines, les interdits jouent un rôle structurant.
Comme l’a montré Claude Lévi-Strauss, les interdits ne servent pas seulement à sanctionner : ils dessinent les frontières symboliques qui permettent à une société de se constituer.
Ils signalent ce qui menace l’équilibre individuel et collectif.
Affaiblir l’interdit autour des drogues revient donc à envoyer un message culturel puissant : ce qui altère profondément la conscience et peut engendrer la dépendance serait désormais socialement tolérable.
Mais les sociétés humaines ne vivent pas seulement de droits. Elles vivent aussi de repères et de limites symboliques.
Et lorsque ces limites s’effacent, le désordre s’installe.
Car une société commence à vaciller lorsqu’elle ne sait plus nommer clairement ce qui doit rester interdit.
-> La banalisation progressive des conduites addictives.
La dépénalisation s’inscrit dans un mouvement plus large : la transformation de comportements autrefois considérés comme dangereux en pratiques banalisées.
Cette évolution s’accompagne d’un glissement du registre moral vers le registre sanitaire.
Comme l’a analysé Michel Foucault, les sociétés contemporaines tendent à remplacer le jugement moral par une gestion technocratique des comportements.
La drogue devient alors :
. un risque Ă  encadrer
. un phénomène statistique
. parfois mĂŞme une consommation ordinaire.
Mais ce déplacement n’est pas neutre. Car lorsqu’une société cesse de distinguer clairement ce qui construit l’homme et ce qui le fragilise, elle finit par désarmer moralement ses propres citoyens.
Quand tout devient un simple « risque à gérer », plus rien n’est vraiment considéré comme destructeur.
-> Le renoncement politique face aux dépendances.
La dépénalisation peut aussi être interprétée comme une forme de renoncement. Elle exprime l’idée implicite que certaines conduites ne peuvent plus être contenues par l’interdit.
La société ne cherche plus à fixer des limites claires. Elle se contente d’en gérer les conséquences.
Or les dépendances ne sont pas seulement un problème sanitaire.
Elles touchent à la liberté intérieure de l’homme, à sa capacité à rester maître de ses choix.
Renoncer à protéger cette liberté revient à affaiblir l’un des fondements de la dignité humaine.
La dépénalisation n’est donc pas toujours un progrès.
Elle peut être le signe qu’une société renonce à protéger ses propres citoyens.
-> La question centrale : quelle conception de la liberté ?
Au cœur du débat se trouve une question philosophique simple : qu’est-ce que la liberté ?
Est-ce la possibilité de consommer n’importe quelle substance ?
Ou est-ce la capacité de rester libre face à ce qui crée la dépendance ?
Dans toutes les cultures, les drogues ont été entourées de limites, de rites ou d’interdits. Non par puritanisme, mais parce que les sociétés ont toujours su que certaines substances fragilisent l’autonomie humaine.
Dans cette perspective, l’interdit ne limite pas la liberté. Il peut au contraire la protéger contre ce qui menace de l’aliéner.
Car la liberté n’est pas de pouvoir tout consommer. La liberté est de ne pas devenir dépendant.
-> Une question de civilisation.
La dépénalisation de l’usage des drogues n’est pas seulement une réforme juridique.
Elle révèle une transformation profonde du rapport de nos sociétés aux limites et à la responsabilité.
Car une civilisation ne se définit pas uniquement par les libertés qu’elle proclame.
Elle se définit aussi par les interdits qu’elle maintient pour protéger ce qu’elle considère comme essentiel : la dignité et la liberté de l’être humain.
Affaiblir ces interdits n’est jamais une décision neutre.
C’est toujours un choix de civilisation.

La consommation de cannabis fabriquerait des faux souvenirs et peu importe la dose inhalĂ©e

Publié le 13 Mar 2026

© Kindel Media via Pexels

Des fumeurs de cannabis se souviennent avec assurance de mots jamais prononcĂ©s et de tâches jamais accomplies. Cette confusion ne relève pas d’un simple oubli mais d’une fabrication active de faux souvenirs par le cerveau intoxiquĂ©.

L’impact du cannabis sur la mĂ©moire ne se limite pas Ă  des trous noirs ou Ă  des oublis passagers. Une nouvelle Ă©tude rĂ©vèle que le THC pousse le cerveau Ă  inventer des Ă©vĂ©nements qui ne se sont jamais produits, transformant les consommateurs en tĂ©moins peu fiables de leur propre rĂ©alitĂ©.

Des mots jamais prononcés reviennent en mémoire avec une précision troublante

Des chercheurs de la Washington State University ont enfermĂ© 120 utilisateurs rĂ©guliers de cannabis dans des chambres de vaporisation contrĂ´lĂ©es. Chaque participant inhalait soit un placebo, soit 20 mg de THC, soit 40 mg. Une heure plus tard, les scientifiques leur lisaient des listes de mots thĂ©matiquement liĂ©s. Par exemple, rĂŞve, lit, rĂ©veil, fatigue, oreiller. Pourtant, le mot dormir n’apparaissait jamais dans ces Ă©numĂ©rations.

Or les participants intoxiquĂ©s juraient avoir entendu ce mot fantĂ´me. Ils le reconnaissaient avec une confiance qui dĂ©fiait la rĂ©alitĂ© objective des enregistrements audio. Cette certitude trahissait un mĂ©canisme neurologique prĂ©cis. Le cerveau sous THC reconstruit activement les lacunes en puisant dans des associations sĂ©mantiques, crĂ©ant ainsi des souvenirs cohĂ©rents mais entièrement fabriquĂ©s.

Les doses n’ont montrĂ© aucune diffĂ©rence d’effet. Que les volontaires aient inhalĂ© 20 ou 40 mg de THC, le taux de faux souvenirs restait identique. Cette observation contredit l’idĂ©e rĂ©pandue selon laquelle seules les consommations massives altèrent profondĂ©ment la cognition. MĂŞme une intoxication modĂ©rĂ©e suffit Ă  dĂ©clencher ce processus de fabrication mĂ©morielle, rendant impossible pour le consommateur de distinguer plus tard ce qu’il a rĂ©ellement vĂ©cu de ce que son esprit a inventĂ©.

L’Ă©tude, publiĂ©e dans le Journal of Psychopharmacology, s’appuyait sur le paradigme DRM, une mĂ©thode validĂ©e depuis des dĂ©cennies pour Ă©tudier les faux souvenirs chez les populations saines. En adaptant ce protocole au contexte du cannabis, l’Ă©quipe de Carrie Cuttler et Ryan McLaughlin a dĂ©montrĂ© que le THC agit comme un catalyseur de confusion cognitive bien au-delĂ  du simple oubli.

Quinze systèmes de mĂ©moire sabotĂ©s par l’impact du cannabis sur la mĂ©moire

Le cannabis ne se contente pas de perturber un seul type de mĂ©moire. Sur 21 systèmes cognitifs testĂ©s, 15 montraient des dysfonctionnements significatifs. Les participants intoxiquĂ©s oubliaient des tâches futures qu’ils devaient accomplir, un phĂ©nomène appelĂ© mĂ©moire prospective. Ils confondaient la source d’une information, attribuant par exemple Ă  leur propre expĂ©rience des faits racontĂ©s par quelqu’un d’autre.

Cette confusion de source reprĂ©sente un danger insidieux dans les contextes juridiques. Un tĂ©moin oculaire sous cannabis pourrait sincèrement croire avoir vu un suspect commettre un acte, alors qu’il a simplement entendu quelqu’un en parler. L’Ă©quipe a observĂ© ce mĂ©canisme avec une prĂ©cision troublante lors des tests de reconnaissance. Les volontaires ne distinguaient plus les souvenirs encodĂ©s sous intoxication de ceux qu’ils avaient construits après coup.

La mĂ©moire de travail s’effondrait Ă©galement. Les participants peinaient Ă  retenir temporairement des sĂ©quences chiffres-lettres pourtant simples. Cette dĂ©gradation affecte directement la capacitĂ© Ă  mener des conversations cohĂ©rentes ou Ă  suivre des raisonnements complexes. En parallèle, leur mĂ©moire Ă©pisodique se fragmentait, rendant difficile le rappel d’Ă©vĂ©nements spĂ©cifiques vĂ©cus pendant l’expĂ©rience.

SOURCE

Cannabis, cocaĂŻne, amphĂ©tamines : les drogues « rĂ©crĂ©atives » augmentent fortement le risque d’AVC, mĂŞme chez les jeunes

Par Anne Prigent

Il y a 4 heures

Sujets

DÉCRYPTAGE – Selon une vaste analyse internationale, le risque d’hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale ou de la formation de caillots est nettement plus Ă©levĂ© avec la consommation de ces drogues. Un danger largement mĂ©connu, et qui concerne aussi les jeunes consommateurs.

Les drogues rĂ©crĂ©atives ne sont pas seulement un phĂ©nomène social : elles constituent aussi un vĂ©ritable problème de santĂ© publique. Et parmi les risques encourus par les consommateurs, une nouvelle analyse publiĂ©e dans l’International Journal of Stroke confirme que le cannabis, la cocaĂŻne et les amphĂ©tamines augmentent significativement le risque d’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral (AVC), y compris chez les plus jeunes. Des chercheurs de l’universitĂ© de Cambridge ont passĂ© au crible les donnĂ©es de plus de 100 millions de personnes.

Leurs conclusions sont sans ambiguĂŻtĂ© : cocaĂŻne et amphĂ©tamines doublent le risque d’AVC et, chez les moins de 55 ans, le risque liĂ© aux amphĂ©tamines est mĂŞme multipliĂ© par trois. Le cannabis, souvent perçu comme plus anodin, augmente ce risque de 37 %. Et les chercheurs montrent que ce sont bien ces substances elles-mĂŞmes qui augmentent le risque d’AVC, indĂ©pendamment du tabagisme, de la prĂ©caritĂ© ou d’autres comportements souvent associĂ©s.

Les mécanismes… LIRE LA SUITE

Votre consommation d’alcool est-elle dangereuse pour la santĂ©?

Quel est votre risque de développer une maladie liée à l’alcool? Buvez-vous plus ou moins que la moyenne? Analysez vos habitudes de consommation et leurs effets sur la santé dans notre calculateur.

Marc Brupbacher

En Suisse, une consommation d’alcool «à risque faible» est définie comme suit depuis 2018: jusqu’à deux verres standards par jour pour les hommes et un pour les femmes, avec deux jours d’abstinence par semaine. Ce cadre officiel sert de référence aux messages de prévention.

Il est aujourd’hui réévaluĂ©. La Commission fĂ©dĂ©rale pour les questions liĂ©es aux addictions et Ă  la prĂ©vention (CFANT) a actualisĂ© ses recommandations dĂ©but mars 2026 et pose dĂ©sormais un constat plus strict: aucune consommation d’alcool n’est dĂ©nuĂ©e de risque. C’en est fini du petit verre de vin bĂ©nĂ©fique pour la santĂ©: mĂŞme de faibles quantitĂ©s augmentent la probabilitĂ© de dĂ©velopper certains cancers, notamment du sein, de la bouche, du pharynx, de l’œsophage, du cĂ´lon et du foie.

Alors que l’Office fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique (OFSP) examine encore intĂ©grer ce changement dans sa stratĂ©gie de prĂ©vention, les donnĂ©es scientifiques sont explicites. Parmi les travaux les plus solides figure l’une des plus vastes Ă©tudes de cohorte menĂ©es Ă  ce jour, publiĂ©e dans « The Lancet» par une Ă©quipe de l’UniversitĂ© de Cambridge. Elle Ă©tablit Ă  partir de quel niveau de consommation l’alcool est associĂ©, sur le plan statistique, Ă  une rĂ©duction de l’espĂ©rance de vie, et comment Ă©volue le risque de maladies telles que le cancer ou les accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux.

Cette analyse approfondie fait figure de référence pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de nombreuses autorités sanitaires nationales, qui ont durci leurs recommandations sur l’alcool. C’est également la référence de la Commission fédérale pour les questions liées aux addictions et à la prévention, et la base du calculateur que nous vous proposons ci-dessous.

Faites le test: indiquez votre consommation habituelle dans le formulaire. Ă€ partir des donnĂ©es de l’étude publiĂ©e dans «The Lancet», dĂ©couvrez oĂą se situe votre seuil personnel de risque et ce que la science dit des effets Ă  long terme de votre consommation.

source

Je m’en doutais, ma grand-mère faisait d’excellentes crèmes Chantilly, le protoxyde d’azote Ă©tait inconnu, le fouet et l’huile de coude suffisaient largement. .

Qu’a donc apporté ce gaz, certes éviter l’effort mais est-ce un progrès ? J’ai posé la question à mon pâtissier préféré,  voici sa réponse. A de rares exceptions près, nous les professionnels n’utilisons jamais  le protoxyde d’azote, nous préférons des émulsifiants naturels, type carragénine. Il est possible que certains cuisiniers l’utilisent encore pour épaissir une sauce mais c’est marginal

La question suivante Ă©tait de savoir si ce gaz apportait un goĂ»t, une saveur particulière. La rĂ©ponse est non, son seul rĂ´le est ( Ă©tait) purement physique, « tenir la crème Â». Peut-on le remplacer par un autre gaz, a priori oui, par un gaz inerte.

 Qu’en conclure ?

Le protoxyde d’azote n’est pas indispensable aux fins gastronomes, les petites capsules argentées que l’on trouve  en vente libre , malgré les interdictions, ne servent qu’aux toxicomanes et  pourraient avantageusement être remplies par un autre gaz. Qu’en pense l’Institut de la consommation ? Dans tous les cas, l’usage culinaire du protoxyde d’azote n’est pas justifié

« La cocaĂŻne va dĂ©passer le cannabis »Â : un mĂ©decin tire la sonnette d’alarme sur une vague de patients que notre système n’est pas prĂŞt Ă  absorber

Le Dr Thomas Orban, médecin généraliste et addictologue, voit défiler dans son cabinet des profils de plus en plus variés.

La cocaĂŻne, dit-il, n’appartient plus Ă  la rue ni aux milieux festifs. Elle est partout. Et le système de soins, lui, n’a pas suivi.

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Philippe Lellouche assure n’avoir « jamais bu d’alcool » de sa vie et explique comment il fait pour jouer un « type bourrĂ© »

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Après sa participation Ă  Danse avec les stars, Philippe Lellouche a repris le chemin des planches. Il met en scène Nuit d’ivresse Ă  Paris. Mais il n’a jamais bu d’alcool, a-t-il confiĂ© Ă  Michel Drucker ce 8 mars 2026 dans Vivement dimanche, expliquant son astuce pour jouer un « type bourrĂ© ».

On n’arrĂŞte plus Philippe Lellouche. Le comĂ©dien et metteur en scène a brièvement participĂ© Ă  Danse avec les stars cette annĂ©e, en a Ă©tĂ© Ă©liminĂ© le premier et a Ă©tĂ© très cash sur les coulisses de l’émission. Depuis, il a repris le chemin du théâtre dans Nuit d’ivresse, de Josiane Balasko, qu’il met en scène et dans laquelle il incarne le personnage principal. Mais il ne connaĂ®t rien Ă  l’ivresse.

Ce dimanche 8 mars 2026, l’acteur Ă©tait invitĂ© dans Vivement dimanche, avec sa partenaire de scène Catherine Jacob pour discuter de cette pièce culte dans laquelle le personnage de Jacques Belin vit une soirĂ©e très arrosĂ©e. C’est Philippe Lellouche qui incarne ce personnage sur scène ces derniers jours au Théâtre de la Madeleine. « C’est difficile de jouer bourrĂ© ? », lui a demandĂ© Michel Drucker.

Philippe Lellouche ne boit pas, mais il sait faire semblant d’être saoul

« Je sais que certains ont du mal Ă  le croire, mais je n’ai jamais bu de ma vie d’alcool donc je ne sais pas ce que c’est que d’être ivre », a rĂ©pondu Philippe Lellouche au cĂ©lèbre animateur. Il a donc dĂ» trouver des subterfuges pour savoir jouer un personnage sous emprise de l’alcool. C’est notamment passĂ© par l’observation de connaissances et autres amis « qui y vont gaiement ».

Philippe Lellouche note quelques points clĂ©s pour faire semblant d’être saoul sur scène : « Pour jouer un type ivre, j’utilise toujours cette difficultĂ© Ă  garder l’équilibre. J’ai remarquĂ© qu’un type bourrĂ© tient absolument Ă  ĂŞtre droit. Donc ça et le regard qui n’est pas net. Et lĂ , on voit que le type en tient une sĂ©vère. »

Grâce à son abstinence, Philippe Lellouche a toujours conduit ses amis après les soirées

Ce n’est pas la première fois que Philippe Lellouche Ă©voque sa non consommation d’alcool. Il a notamment dĂ©jĂ  expliquĂ© comment cela l’a toujours poussĂ© Ă  ĂŞtre « Sam » parmi ses copains, « celui qui ramène les autres sans danger ».

Peut-ĂŞtre Philippe Lellouche a-t-il parfois Ă©tĂ© amenĂ© Ă  faire le taxi pour son petit frère, Gilles, de six ans son cadet. Les deux acteurs ont toujours Ă©tĂ© très complices, mĂŞme s’ils n’ont jamais travaillĂ© ensemble. « Ce serait difficile », pense l’aĂ®nĂ©, qui a encore certaines de leurs plus grandes bĂŞtises d’enfants en tĂŞte.

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