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juillet 2022

Vous avez trop bu ? 5 choses Ă  impĂ©rativement faire avant d’aller se coucher

Vérifié le 27/07/2022 par PasseportSantéVous avez trop bu ? 5 choses à impérativement faire avant d'aller se coucher

La digestion de l’alcool exige un énorme effort de la part du foie. Alors, quand la soirée a été trop arrosée, il n’arrive plus à suivre le rythme et les composés toxiques de l’alcool sont mal éliminés. Nausées, vomissements, maux de tête… C’est la fameuse gueule de bois. Comment l’éviter ?

Boire beaucoup d’eau, la condition sine qua non pour se remettre

Tandis qu’il peine à digérer l’alcool, l’organisme souffre de déshydratation, ce qui va notamment avoir comme effet de provoquer des migraines le lendemain.

Au risque de devoir se lever en pleine nuit pour aller aux toilettes, avant d’aller vous coucher, il est recommandĂ© de boire beaucoup d’eau (au moins 1 litre) et d’en boire Ă©galement lors de la consommation d’alcool.

Car même si l’alcool peut agir comme un sédatif et nous aider à nous endormir, la déshydratation qui s’en suit va perturber le sommeil. L’idéal serait d’arrêter de boire quatre heures avant de se coucher, et de continuer à l’eau pour éviter de perturber le sommeil.

Enfin, il vaut mieux éviter la caféine, qui favorise la déshydratation et est trop acidifiante.

Manger, mais pas n’importe quoi !

miel

Si lorsqu’on a trop bu, on a tendance à avoir envie de manger des aliments gras, très salés ou très sucrés, ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire.

Au contraire, il convient de prendre des vitamines C et B6 ainsi que des sels minéraux : jus de tomate ou de légumes, bouillon salé, pain, miel, œuf, eau de coco, eau citronnée, tisane ou encore fruits frais (mais pas les fruits trop acides comme l’orange) sont les aliments les plus conseillés afin de rétablir l’équilibre au plus vite.

Les médicaments à prendre et à ne pas prendre

medicaments alcool

On raconte parfois qu’il est bon de prendre de l’aspirine après avoir trop bu.

C’est une erreur ! Car pour assimiler le cachet, on va faire appel à notre foie qui est déjà bien occupé à éliminer l’alcool ingéré !

Si vous avez mal à la tête, vous pouvez prendre du paracétamol ou de l’ibuprofène, mais le plus longtemps possible après la consommation d’alcool.

Si vous avez envie de vomir, laissez faire et ne prenez pas de médicaments anti-nausée, c’est que votre corps en a besoin.

Enfin, certains médicaments ne font vraiment pas bon ménage avec l’alcool. C’est le cas par exemple des antidépresseurs, des neuroleptiques ou de certains antihistaminiques. Renseignez-vous auprès de votre médecin ou pharmacien et consultez la notice du médicament.

Les plantes pour éviter la gueule de bois

plantes

Le chardon Marie renferme de la silymarine, une substance qui stimule le foie et contribue à sa régénération lorsqu’il subit un stress toxique. En ce sens, cette plante pourrait accélérer l’élimination de l’alcool.

Il est également possible de se servir de plantes comme le gingembre, la camomille allemande ou la menthe poivrée pour atténuer les nausées. La menthe poivrée peut aussi être utilisée sous forme d’huile essentielle contre les maux de tête (en massage sur les tempes) ou sur un sucre pour aider le foie à récupérer.

Enfin, le Nopal (figuier de barbarie) aurait pour effet de réduire les symptômes de la gueule de bois, selon les résultats d’un essai clinique [1] mené auprès de 64 jeunes adultes en bonne santé. Cependant, celle-ci doit être prise avant la consommation d’alcool pour exercer son action bénéfique.

L’air frais et la douche pour retrouver ses esprits

douche

Après votre soirée arrosée, prenez un peu l’air puis prenez une bonne douche avant d’aller vous coucher. L’air frais et la douche vont vous aider à reprendre vos esprits.

Et bien sûr, ne conduisez pas et pensez à modérer votre consommation d’alcool la prochaine fois !

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Cannabis : la concentration du produit en THC augmente, le risque de dĂ©pendance aussi

Publié le 27/07/20

Quelle est la relation entre les différents types de cannabis et leurs problèmes de dépendance et de santé mentale ? Selon des chercheurs anglais, la teneur en THC est directement impliquée.

Sommaire

  1. Plus le cannabis est puissant, plus il est addictif
  2. Davantage de troubles de santé mentale
  3. Eclairer le consommateur sur ses choix

Les chercheurs de l’Addiction and Mental Health group de l’UniversitĂ© de Bath au Royaume-Uni, ont rĂ©alisĂ© une mĂ©ta analyse d’une vingtaine d’études, impliquant plus de 120 000 personnes, pour arriver Ă  cette conclusion. Les rĂ©sultats sont publiĂ©s dans la revue The Lancet Psychiatry.

Plus le cannabis est puissant, plus il est addictif

Dans le cannabis, c’est la concentration en THC ou tĂ©trahydrocannabinol qui traduit sa « puissance ». Ainsi, plus la drogue en contient, plus le cannabis sera fort. Les chercheurs ont tout d’abord dĂ©montrĂ© qu’au fil du temps, le cannabis en circulation Ă©tait de plus en plus fort, avec des concentrations de THC en augmentation.

Dans leurs résultats, les chercheurs constatent que les personnes qui consomment du cannabis à forte puissance sont plus susceptibles de développer une dépendance que celles qui utilisent des produits à faible puissance.

Davantage de troubles de santé mentale

Par ailleurs, les rĂ©sultats des chercheurs suggèrent Ă©galement que les personnes qui consomment du cannabis Ă  forte puissance sont plus susceptibles de souffrir d’un trouble psychotique, comme la schizophrĂ©nie.

Un phĂ©nomène constatĂ© par les chiffres, comme ceux de l’Observatoire europĂ©en des drogues et des toxicomanies, qui montrent « une augmentation de 76 % du nombre de personnes entrant en traitement pour dĂ©pendance au cannabis au cours de la dernière dĂ©cennie ».

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Eclairer le consommateur sur ses choix

MalgrĂ© des preuves anecdotiques de liens entre le cannabis et l’anxiĂ©tĂ© et la dĂ©pression, les auteurs notent que l’association entre la puissance du cannabis et d’autres problèmes de santĂ© mentale ne sont pas clairement Ă©tablis.

Cependant, le Dr Tom Freeman, auteur principal de ce travail, estime que « les rĂ©sultats suggèrent que les personnes qui consomment du cannabis pourraient rĂ©duire leur risque en utilisant des produits moins puissants. Dans les endroits oĂą le cannabis est vendu lĂ©galement, fournir aux consommateurs des informations prĂ©cises sur le contenu du produit et l’accès Ă  des produits Ă  faible puissance pourrait aider les gens Ă  consommer du cannabis de manière plus sĂ»re ».

Rappelons qu’après l’alcool et la nicotine, le cannabis est la drogue la plus consommĂ©e dans le monde. Les dernières estimations du Royaume-Uni suggèrent d’ailleurs qu’au cours de l’annĂ©e dernière, environ un jeune de 16 Ă  24 ans sur cinq avait consommĂ© du cannabis.

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Mort de Dani : sa longue traversĂ©e du dĂ©sert en raison de son addiction Ă  la drogue

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Dani en a connu des hauts et des bas. Au cours de sa vie, la cĂ©lèbre chanteuse a mĂŞme fait une très longue traversĂ©e du dĂ©sert et a sombrĂ© dans l’enfer de la drogue. Un cauchemar au sujet duquel elle s’Ă©tait confiĂ©e sans tabou dans un livre mais Ă©galement au cours d’interviews.

Dani n’a pas toujours Ă©tĂ© sur le devant de la scène. MalgrĂ© un succès dans les annĂ©es 60 et 70, la chanteuse a fait une très longue traversĂ©e du dĂ©sert marquĂ©e par son addiction Ă  la drogue. Un cauchemar dont elle a bien eu du mal Ă  se dĂ©barrasser. « J’ai goĂ»tĂ© Ă  l’hĂ©roĂŻne par curiositĂ©. Et, comme je suis excessive en tout, je suis tombĂ©e dedans jusqu’au cou, avait-elle confiĂ© dans les colonnes du Parisien en 2017. Si j’avais partagĂ© la vie d’un surfeur, j’aurais fait du surf. J’ai vĂ©cu des très hauts et des très bas. Je suis une miraculĂ©e, qui fait du rab depuis longtemps. Mais mĂŞme les rencontres douloureuses m’ont fait avancer. »Â Cette expĂ©rience, Danièle Graule de son vrai nom l’avait racontĂ©e notamment dans le livre Drogue, la galère, paru en 1987. Un moyen pour elle de dĂ©finitivement en finir avec ses vieux dĂ©mons mais surtout de revenir sur une surprenante affaire. Un jour, elle a reçu la visite de la Brigade des Stups qui a perquisitionnĂ© son domicile car quelqu’un lui avait envoyĂ© trois grammes d’hĂ©roĂŻne. ArrĂŞtĂ©e par les forces de l’ordre, elle s’Ă©tait mĂŞme retrouvĂ©e sous contrĂ´le judiciaire et, deux ans plus tard, condamnĂ©e par dĂ©faut.

Dani et l’enfer de la drogue

Durant ces annĂ©es sombres, Dani a cependant pu compter sur le soutien inconditionnel de ses proches pour s’en sortir comme elle l’avait expliquĂ© Ă  Voici.fr. « C’est grâce Ă  ma famille, avait-elle rĂ©vĂ©lĂ©. D’abord, ils ont protĂ©gĂ© mes enfants. Et m’ont traitĂ©e comme une malade, pas comme une droguĂ©e. Quand Emmanuel et Julien ont Ă©tĂ© ados, je leur ai tout dit, cash. Ils ont Ă©tĂ© surpris, mais je crois qu’ils ont fait très attention Ă  tout ça… » Après une carrière au plus bas, la chanteuse a finalement rĂ©ussi Ă  remonter la pente et revenir sur le devant de la scène en 2001 grâce Ă  son duo avec Etienne Daho, Comme un boomerang. Ce succès Ă©tait inespĂ©rĂ© pour l’artiste qui a mĂŞme pu conquĂ©rir le coeur d’un public plus jeune. Une belle rĂ©surrection pour la star qui s’est Ă©teinte dans la nuit du 18 au 19 juillet Ă  l’âge de 77 ans.

Alcool et cerveau ne font pas bon mĂ©nage, mĂŞme Ă  faible dose

Pour la première fois, des chercheurs ont identifiĂ© que notre cerveau Ă©tait atteint avec une consommation modĂ©rĂ©e de sept unitĂ©s d’alcool par semaine. Une accumulation anormale de fer dans le cerveau altère le contrĂ´le des mouvements, et certaines capacitĂ©s de rĂ©flexion et d’apprentissage.

Article rĂ©digĂ© par GĂ©raldine Zamansky – franceinfo

MĂŞme une consommation lĂ©gère d'alcool peut provoquer un dĂ©clin cognitif mesurable, c'est ce que confirme aujourd'hui une Ă©quipe de l'universitĂ© d'Oxford après des rĂ©sultats de chercheurs amĂ©ricains en mars 2022.  (PENN TODAY / UNIVERSITY OF PENNSYLVANIA)
MĂŞme une consommation lĂ©gère d’alcool peut provoquer un dĂ©clin cognitif mesurable, c’est ce que confirme aujourd’hui une Ă©quipe de l’universitĂ© d’Oxford après des rĂ©sultats de chercheurs amĂ©ricains en mars 2022.  (PENN TODAY / UNIVERSITY OF PENNSYLVANIA)

Difficile de résister au plaisir quotidien de l’apéritif pendant les vacances… Mais sans vouloir être trop rabat-joie, accepteriez-vous quelques options sans alcool ? Cela pourrait préserver le bon fonctionnement de votre cerveau.

Les explications de Géraldine Zamansky, journaliste au Magazine de la Santé sur France 5.

franceinfo : Une équipe britannique a vraiment observé un effet toxique sur les neurones à partir d’un verre d’alcool par jour ?

GĂ©raldine Zamansky : Alors, c’est encore plus triste que ça. Ils ont constatĂ© des consĂ©quences inquiĂ©tantes Ă  partir de 7 unitĂ©s d’alcool par semaine. Mais pour les atteindre, il suffit en fait de boire 4 canettes de bière de 33cl, et environ 4 verres de vin. C’est ce que m’a expliquĂ© le Dr Anya Topilawa, psychiatre Ă  l’UniversitĂ© d’Oxford et coordinatrice de cette Ă©tude de grande ampleur. Son Ă©quipe a analysĂ© les IRM du cerveau de plus de 20 700 personnes qui ont aussi rempli un questionnaire sur leurs habitudes en matière d’alcool. 

RĂ©sultat : un effet nĂ©gatif est donc observĂ© dès 7 unitĂ©s hebdomadaires. Cet effet, c’est d’abord une accumulation anormale de fer dans des zones du cerveau cruciales pour le contrĂ´le des mouvements et certaines capacitĂ©s de rĂ©flexion et d’apprentissage. Or, ces capacitĂ©s semblent justement diminuĂ©es, d’après des tests rĂ©alisĂ©s le mĂŞme jour. Les volontaires concernĂ©s ont rĂ©alisĂ© de moins bonnes performances sur des exercices de raisonnement par exemple. Pour le Dr Anya Topilawa, c’est la première fois qu’une telle atteinte est identifiĂ©e avec une consommation d’alcool aussi modĂ©rĂ©e. 

C’est impressionnant. Et ils ont aussi identifié comment cette accumulation de fer dans le cerveau abîme son fonctionnement ?

D’après le Dr Topilawa, le fer entraînerait une mort des neurones. Et là, il s’accumule dans des zones bien connues pour être altérées dans la maladie d’Alzheimer. Donc le lien semble très plausible. Alors attention, on parle ici de légère perte de performance, pas d’un début d’amnésie. Mais cette étude peut être considérée comme une alerte sérieuse puisqu’elle concorde avec des résultats précédents sur les risques de l’alcool.

Les sĂ©quelles neurologiques provoquĂ©es par une consommation importante sont connues depuis longtemps. Et au printemps dernier, des chercheurs amĂ©ricains avaient dĂ©jĂ  montrĂ© que l’équivalent d’une bière par jour entraĂ®nait cette fois une sorte de vieillissement accĂ©lĂ©rĂ© du cerveau. 

Heureusement, le Dr Topilawa m’a aussi parlé de sources d’optimisme. En devenant plus sobre, des patients avaient retrouvé un cerveau plus efficace ! C’est une bonne raison pour tenter de réduire un peu le nombre de verres d’alcool cet été, en alternant avec une eau gazeuse et une rondelle de citron par exemple ?Surtout quand il fait très chaud, car on rappelle que l’alcool a tendance à accélérer la déshydratation..

Un seul verre d’alcool par jour fait vieillir prĂ©maturĂ©ment votre cerveau

Une nouvelle Ă©tude suggère qu’il ne faut peut-ĂŞtre pas beaucoup d’alcool pour dĂ©clencher des changements nĂ©gatifs dans le cerveau.

Marie Desange

 Photo Freepik

Alors que la consommation excessive d’alcool est depuis longtemps liée au déclin cognitif, une nouvelle étude suggère qu’il ne faut peut-être pas beaucoup d’alcool pour déclencher des changements négatifs dans le cerveau.

Vous avez besoin d’une autre raison pour passer aux jus de fruit à l’heure de l’apéritif ? Une nouvelle étude suggère que même une consommation légère ou modérée d’alcool, quelques bières ou verres de vin par semaine, pourrait présenter des risques pour votre cerveau.

L’étude a porté sur près de 37 000 adultes d’âge moyen en bonne santé du Royaume-Uni qui ont fourni des informations génétiques et médicales détaillées et ont subi des examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM) de leur cerveau. Les scientifiques ont examiné la relation entre les habitudes de consommation d’alcool des participants et la taille et la structure de leur cerveau.

Les chercheurs se sont particulièrement intéressés à l’impact de la consommation d’alcool sur la matière grise, la couche externe du tissu cérébral responsable du contrôle des émotions, des mouvements et de la mémoire, et sur la matière blanche, la couche plus profonde du tissu cérébral qui transmet les messages essentiels pour marcher, parler, voir, sentir et entendre.

Conclusion: Même une consommation légère d’alcool, environ une demi-pinte (25cl) de bière par jour, était associée à une réduction globale du volume du cerveau, selon les résultats de l’étude, publiés le 4 mars dans Nature Communications.

Une pinte de bière par jour: un cerveau plus vieux de 2 ans

Pour illustrer le lien entre la consommation d’alcool et les modifications du cerveau, les chercheurs ont calculé l’impact que des quantités variables d’alcool pourraient avoir sur le cerveau d’adultes de 50 ans. D’après l’ampleur des réductions du volume cérébral, le passage d’une abstinence totale à la consommation d’une unité d’alcool par jour, soit environ une demi-pinte de bière, fait vieillir le cerveau d’environ six mois à l’âge de 50 ans, selon l’analyse. Lorsque la consommation moyenne d’alcool est passée d’une à deux unités par jour, soit environ une pinte de bière, la réduction du volume cérébral a représenté deux années supplémentaires de vieillissement. Et passer de deux à trois unités d’alcool équivalait à un vieillissement du cerveau de 3,5 ans.

Deux pintes de bière par jour: Un cerveau plus vieux de 10 ans

Et par rapport à ceux qui ne buvaient pas du tout, les quinquagénaires qui consommaient en moyenne quatre unités d’alcool par jour, environ deux pintes de bière ou deux verres de vin, avaient un cerveau plus vieux de plus de dix ans, d’après les changements de structure et de taille des tissus observés par IRM.

Cette analyse a tenu compte d’une grande variété de facteurs susceptibles d’influencer la relation entre la consommation d’alcool et le cerveau, notamment l’âge, le sexe, la taille, le tabagisme, le statut socio-économique et la génétique. Les scientifiques ont également tenu compte de la taille globale de la tête, qui peut influencer le volume du cerveau.

L’une des limites de l’étude est que les résultats obtenus auprès de personnes d’âge moyen au Royaume-Uni pourraient ne pas être représentatifs de ce qui se passerait dans d’autres populations. Un autre inconvénient est que l’étude n’a évalué la consommation d’alcool qu’à un seul moment et n’a pas pris en compte les antécédents de troubles liés à la consommation d’alcool.

Malgré tout, les résultats soulignent ce qui a été constaté dans des recherches antérieures, à savoir que la consommation d’alcool peut avoir un impact négatif sur la santé du cerveau au fil du temps.

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Les jeunes ne devraient jamais boire d’alcool, selon une Ă©tude : « Aucun bĂ©nĂ©fice, que des risques Â»

par Romain15 juillet 2022, 9h40
Les Jeunes Ne Devraient Jamais Boire D'alcool, Selon Une étude

Selon une étude faisant autorité publiée dans The Lancet, les jeunes âgés de 15 à 39 ans ne devraient jamais consommer de boissons alcoolisées. Pour eux que des risques.

Les jeunes ne devraient jamais boire dalcool selon une etude

Les jeunes ne devraient jamais boire d’alcool : en effet, ils ne peuvent que tirer des risques pour leur santé et aucun bénéfice de cette substance. Pour les plus de 40 ans, en revanche, un petit verre par jour (par exemple de vin rouge) peut offrir des bénéfices modérés ; dans la prévention du diabète, des maladies cardiovasculaires et des accidents vasculaires cérébraux, parmi les principales causes de décès dans les pays industrialisés. Ce sont les résultats de l’étude la plus approfondie menée pour étudier l’association entre l’alcool et les risques pour la santé, ainsi que la première qui a évalué spécifiquement des facteurs tels que l’âge, le sexe et l’origine géographique des consommateurs.

L’étude a été dirigée par une équipe de recherche internationale sous les auspices des collaborateurs GBD 2020 Alcohol Collaborators, dirigée par des experts de la faculté de médecine de l’Université de Washington. Les scientifiques, coordonnés par le professeur Emmanuela Gakidou, professeur à l’Institut de métrologie et d’évaluation de la santé (IHME) de l’université américaine, sont parvenus à leurs conclusions après avoir comparé les taux de consommation d’alcool et l’incidence des maladies du fardeau mondial des maladies, des blessures et des risques. Factors Study (GBD) 2020 entre 1990 et 2020 chez les individus âgés de 15 à 95 ans.

Au total, 204 pays et territoires ont été impliqués. Le professeur Gakidu et ses collègues se sont concentrés sur 22 problèmes de santé distincts associés à la consommation d’alcool, tels que les maladies cardiaques, le diabète, le cancer, ainsi que les blessures liées aux accidents de voiture, le risque de suicide et d’homicide.

Premièrement, les chercheurs ont estimé que 1,34 milliard de personnes avaient consommé des quantités nocives d’alcool en 2020. Il s’agissait principalement d’hommes (1,03 milliard contre 0,312 milliard de femmes). 59% d’entre eux étaient composés d’individus âgés de 15 à 39 ans. Il y a deux ans, il y a eu une augmentation significative de la consommation de boissons alcoolisées également en raison de la pandémie et de ses conséquences, telles que les fermetures. En comparant les données sur la consommation avec celles sur les taux de maladies et de blessures, il est apparu clairement que les jeunes de 15 à 39 ans ne devraient jamais boire, car l’alcool dans cette tranche d’âge ne présente que des risques et n’offre aucun avantage.

Plus précisément, les scientifiques ont calculé que la « quantité sûre/recommandée » serait de 0,136 verre standard par jour. Par boisson standard, nous entendons seulement 10 grammes d’alcool pur, « équivalent à un verre de 100 millilitres de vin rouge à 13 % d’alcool en volume, une canette ou une bouteille de bière (375 millilitres) à 3,5 % d’alcool en volume. , ou un shot de whisky ou d’autres spiritueux (30 millilitres) à 40 pour cent d’alcool en volume », écrivent les scientifiques dans un communiqué de presse.

En pratique, les jeunes pourraient boire un peu plus d’1 dixième d’un verre de vin rouge ou d’une canette de bière, afin de ne pas courir de risques pour la santé. Des doses plus élevées ont été associées à un risque plus élevé de maladie, de blessures causées par des accidents de la route, de suicide et d’homicide.

La situation est légèrement différente pour les plus de 40 ans.Dans ce groupe d’âge, en effet, une consommation modérée d’alcool peut offrir des avantages pour la santé, réduisant le risque de certaines maladies telles que les cardiopathies ischémiques, le diabète et les accidents vasculaires cérébraux. Pour les adultes âgés de 40 à 64 ans, les experts estiment qu’il est sans danger d’un demi-verre standard à près de deux (1,79 pour les hommes et 1,82 pour les femmes).

Pour les plus de 65 ans, vous pouvez obtenir jusqu’à trois verres standard par jour. « Notre message est simple : les jeunes ne devraient pas boire, mais les personnes âgées peuvent tirer profit de la consommation de petites quantités », a déclaré le Dr Gakidou. « Bien qu’il ne soit pas réaliste de penser que les jeunes adultes s’abstiennent de boire, nous pensons qu’il est important de communiquer les dernières preuves afin que chacun puisse prendre des décisions éclairées concernant sa santé », a ajouté le scientifique, conscient que les jeunes n’arrêteront pas. boire. « Bien que les risques associés à la consommation d’alcool soient similaires pour les hommes et les femmes, les jeunes hommes se distinguent comme le groupe ayant le plus haut niveau de consommation nocive d’alcool.

En effet, un plus grand pourcentage d’hommes que de femmes consomment de l’alcool et leur niveau moyen de consommation est également nettement plus élevé », a conclu le scientifique. Les détails de la recherche « Risques au niveau de la population de la consommation d’alcool par quantité, géographie, âge, sexe et année : une analyse systématique pour l’étude de la charge mondiale de morbidité 2020 » ont été publiés dans la revue scientifique faisant autorité The Lancet.

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Harry Potter : Daniel Radcliffe se confie sur son addiction Ă  l’alcool pendant le tournage de la saga

Harry Potter : Daniel Radcliffe se confie sur son addiction à l’alcool pendant le tournage de la saga
©Dan Wooller/REX/SIPA

SAUVEGARDER

Cela fait neuf ans que la saga « Harry Potter Â» a pris fin au cinĂ©ma. La semaine dernière, Daniel Radcliffe est revenu sur son parcours d’acteur et ses annĂ©es d’apprenti sorcier Ă  Poudlard dans l’émission « Off Camera Â». Une pĂ©riode de popularitĂ© compliquĂ©e Ă  gĂ©rer selon lui. 

Daniel Radcliffe n’avait que douze ans lorsque la cĂ©lĂ©britĂ© lui est tombĂ© dessus. Avec la sortie d’« Harry Potter Ă  l’école des sorciers Â», premier volet d’une saga de huit films, le jeune acteur et ses deux acolytes Ă  l’écran, Emma Watson et Rupert Grint, rencontrent un succès mondial. Dans un nouvel Ă©pisode de l’émission « Off Camera Â», prĂ©sentĂ©e par le journaliste Sam Jones, Daniel Radcliffe est revenu sur ses dĂ©buts dans le cinĂ©ma et notamment sur la pression qu’il a ressentie lorsqu’il est passĂ© du stade de petit garçon ordinaire Ă  celui de visage du phĂ©nomène mondial « Harry Potter Â».

« JE SUIS BEAUCOUP PLUS HEUREUX MAINTENANT Â»

« Puisque vous avez un travail gĂ©nial, que vous ĂŞtes riche, vous n’avez pas le droit d’ĂŞtre triste ou peu enjouĂ© par tout ça. Et je pense que cela ajoute de la pression Â», confie l’acteur de 30 ans. Dans cet entretien, Daniel Radcliffe Ă©voque son addiction Ă  l’alcool, survenue dans les premières annĂ©es du succès des aventures d’« Harry Potter Â» imaginĂ©es par J.K. Rowling. Â« Le moyen le plus rapide pour oublier que vous Ă©tiez dĂ©visagĂ© en permanence, c’Ă©tait de bien se saouler. Et quand tu es saoul, tu te dis “Oh, les gens me regardent encore plus mais c’est parce que je suis très ivre, donc je devrais peut-ĂŞtre boire plus pour les ignorer encore plus” Â», raconte Daniel Radcliffe.

Après « plusieurs tentatives » pour freiner sa consommation d’alcool, l’acteur explique qu’il n’a dĂ©finitivement arrĂŞtĂ© de boire qu’après le tournage de l’ultime volet de la saga « Les reliques de la mort : Ă©pisode 2 », en 2011. « J’ai Ă©tĂ© incroyablement chanceux d’ĂŞtre bien entourĂ© Ă  certains moments de ma vie. J’ai rencontrĂ© des gens très importants, certains acteurs, d’autres non, qui m’ont donnĂ© de bons conseils et se sont souciĂ©s de moi, affirme Daniel Radcliffe. Quand je pense Ă  tout le chaos que j’avais dans ma vie, je me dis que je suis beaucoup plus heureux maintenant. »

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Elles mangent des cookies au cannabis apportĂ©s par leur collègue et terminent aux urgences

DroguĂ©es Ă  leur insu après avoir mangĂ© des « space cakes » dans leur salle de pause le 9 fĂ©vrier 2022, deux salariĂ©es du port de Canet-en-Roussillon (PyrĂ©nĂ©es-Orientales) avaient Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©es aux urgences de l’hĂ´pital de Perpignan. Leur collègue, qui avait laissĂ© traĂ®ner ses gâteaux au cannabis, a Ă©tĂ© mis Ă  pied trois jours.

Ouest-France 13/07/2022 à 18h30

 LIRE PLUS TARD NEWSLETTER LA MATINALE

Lors de leur pause matinale, mercredi 9 fĂ©vrier 2022, deux salariĂ©es du port de Canet-en-Roussillon avaient mangĂ© des cookies laissĂ©s dans leur salle de pause. D’après nos confrères de L’IndĂ©pendant, elles ne savaient pas qu’il s’agissait en rĂ©alitĂ© de Â« space cakes », des gâteaux au cannabis.

Se sentant soudain mal, les deux femmes avaient dĂ» ĂŞtre transfĂ©rĂ©es aux urgences de l’hĂ´pital de Perpignan. L’une d’elles souffre encore aujourd’hui de troubles du sommeil et de crises d’angoisse. EmployĂ©e comme agent d’entretien par la sociĂ©tĂ© publique locale Sillages, elle est en arrĂŞt de travail.

Des plaintes classées sans suite

Selon L’IndĂ©pendant, un expert psychiatre avait dressĂ© un diagnostic de Â« syndrome anxieux suite Ă  une agression par intoxication involontaire au cannabis ». Les deux victimes avaient portĂ© plainte contre leur collègue de travail pour Â« administration de substance nuisible commise en rĂ©union suivie d’une incapacitĂ© n’excĂ©dant pas huit jours ».

Selon la directrice de Sillages, Â« un rappel des règles aux personnels » a Ă©tĂ© fait pour Ă©viter qu’une telle situation ne se reproduise. D’après nos confrères, les plaintes des deux victimes ont Ă©tĂ© classĂ©es sans suite. L’employĂ© visĂ© a Ă©tĂ© mis Ă  pied trois jours.

Lettre du CNPERT Juillet 2022

Table des matières

Evolution des toxicomanies : un vécu médical dans un milieu insulaire Docteur Régis Brunod

La kétamine Pr. Jean Costentin

In memoriam Le docteur Xavier du Ranquet,

Comme attendu la consommation de cannabis s’est accrue au Québec

La vape et le tabac chauffĂ© Dr. Philippe Arvers – addictologue (Lyon) et Dr. Marion Adler – tabacologue (Paris)

Usage de drogues chez les élèves de 3ième en 2021, des résultats encourageants, mais à confirmer Pr Jean-Pierre Goullé

Cannabidiol – Attention aux allégations de santé ! Pr Jean-Pierre Goullé

Le cannabis – des mĂ©faits en aigu, au long, voire au très long cours et Ă©ventuellement pour la progĂ©niture. Pr. Jean Costentin

Les blagounettes de la CXXIX

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