Rapport de l’OFDT

Rapports de l’Office Français des Drogues et des Toxicomanes

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Rapport N° 1

 

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Rapport N° 2

 

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Rapport N° 3

 

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SOUFFLER DANS LE BALLON POUR DÉTECTER LE CANNABIS, C’EST POSSIBLE !

Les éthylotests sont aujourd’hui le moyen le plus rapide, et le moins coûteux, d’évaluer son taux d’alcool dans le sang. Pratique avant de prendre la route. Mais comment faire si l’on veut connaître son taux d’une autre substance ? Comme le cannabis, qui est légal dans certains pays et certains états américains, mais interdit si vous conduisez ?

Des chercheurs de l’Université de Stanford ont mis au point une version dérivée de l’éthylotest classique, laquelle mesure le taux de THC dans le corps. Au cas où vous ne le sauriez pas, certaines drogues laissent des traces durant une longue période. Pour le THC, cela peut aller jusqu’à un mois.

Le « potalyzer » (en référence au « Breathalyzer » américain) est développé par l’équipe du Dr. Shan Wang, il utilise des biocapteurs magnétiques pour détecter les molécules de THC présentes dans votre salive. Cet échantillon de salive sera alors mélangé avec les anticorps liés aux molécules de THC et utilisés comme marqueurs. Le tout est ensuite placé sur un appareil pour déterminer la concentration de THC dans votre corps, selon le nombre d’anticorps liés au THC sur la bande test

Cela signifie que même si techniquement vous avez encore du THC dans votre organisme, sa concentration pourrait être suffisamment faible pour ne pas altérer votre jugement. Cependant, comme le précise l’équipe du projet, une limite légale devra être déterminée, par les états ou le pays. Ce que font certains et d’autres pas. Les verra-t-on bientôt aux bords de nos routes ?

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Quels effets attendre d’une légalisation du cannabis en France ?

Le cannabis est l’objet de nombreux travaux scientifiques, comme le montrent les 23 734 publications indexées dans PubMed au 08/07/2016.

Les domaines d’investigations le concernant sont très divers : mécanismes d’action, métabolisme, toxicité, effets somatiques, effets sur le psychisme, etc. Parallèlement, son statut juridique est depuis de nombreuses années un sujet de débats en France et dans de nombreux autres pays.

En France, depuis quelques décennies, les usages du cannabis ont été souvent décrits en termes de convivialité et de détente. Certains consommateurs sont caractérisés par un usage ponctuel et sociable volontiers qualifié de « festif » ou « récréatif », tandis que d’autres le sont par un usage régulier et solitaire [1].

Parallèlement, l’intérêt thérapeutique de certains de ses principes actifs, et en particulier du delta-9-tetrahydrocannabinol (THC) et du cannabidiol, est venu s’immiscer dans les débats relatifs à la toxicité de cette plante sous le prétexte que « si c’est un médicament, c’est bon pour la santé ».

Un tel adage est un non-sens scientifique. Les méfaits de l’usage du cannabis sur la santé humaine ont été mis en évidence et portés à la connaissance de tous depuis des décennies par de très nombreux auteurs et présentés dans de nombreux ouvrages [1—8].

Pourtant, le nombre de consommateurs en France atteint en 2014 des records avec 1,4 millions d’usagers réguliers (plus de 10 fois par mois) et 700 000 usagers quotidiens (au moins une fois par jour), le nombre de saisies « d’herbe » n’a jamais été aussi important (plus de 10 tonnes en 2014) et l’autoculture est en pleine expansion [9].

C’est dans un tel contexte que certaines voix en France s’expriment publiquement en faveur de la légalisation du cannabis et de son usage récréatif, et inclure ainsi le cannabis dans le groupe des toxiques récréatifs autorisés que sont l’alcool et le tabac, respectivement responsables de 50 000 et 79 000 morts par an en France.

Les arguments évoqués sont que la légalisation serait suivie : • d’une diminution du nombre de consommateurs ; • d’une diminution du tabagisme et du risque de cancers en remplaçant le tabac par du cannabis ; • d’une cassure du trafic ; • d’une relance de la croissance en France en instaurant ainsi une nouvelle recette fiscale [10].

Il est à noter qu’à ce jour, aucun de ces arguments n’est étayé par des publications scientifiques.

Pour évaluer de manière objective et pertinente les conséquences d’une légalisation, les publications scientifiques réalisées dans les pays ou états concernés semblent pourtant constituer le meilleur outil. Les conséquences observées par les auteurs sont : • non pas une diminution du nombre de consommateurs mais bien au contraire une normalisation du produit et une augmentation du nombre de nouveaux usagers [11—15].

Aux États-Unis par exemple, la prévalence d’usage est plus importante dans les états l’ayant légalisé que dans les autres. Il est également noté une augmentation du nombre de personnes dépendantes [15] ; • une augmentation du nombre des admissions dans les services d’urgences ainsi que des hospitalisations pour intoxications aiguës au cannabis [14,16—18] : symptômes neuropsychiatriques (agitation, épisodes psychotiques, anxiété), gastro-intestinaux (hyperémèse cannabique), cardiovasculaires (tachycardie, hypertension).

Une augmentation significative d’hospitalisations en urgence de jeunes enfants après ingestion de boulettes de « haschich » est également mentionnée par plusieurs auteurs [16,17,19] ; • une augmentation des problèmes pulmonaires (bronchopneumopathie chronique obstructive, cancer du poumon) est également signalée. À ce sujet il convient de mentionner que « remplacer le tabac par du cannabis », comme le proposent certains, est une très mauvaise idée car la fumée de cannabis contient plus de composés carcinogènes que la fumée de tabac [20,21] ; • une augmentation du nombre de conducteurs dépistés positifs au cannabis [17,22].

Rappelons que le cannabis est déjà en France avec l’alcool l’un des facteurs exogènes les plus souvent impliqués chez les jeunes dans les accidents mortels de la route [23,24] ; • une augmentation de la teneur en THC dans les plants de cannabis ainsi qu’un accès plus facile pour les adolescents à des variétés nouvelles et plus puissantes [15,22] ; • concernant les jeunes consommateurs, il est important de noter que le cannabis peut perturber gravement la maturation cérébrale.

En modifiant les connexions entre les neurones, il peut déterminer des troubles délirants, hallucinatoires et cognitifs qui sont des manifestations caractéristiques de la schizophrénie [25—28] ; • une augmentation du risque de passage à d’autres drogues et en particulier à la cocaïne et l’héroïne [17] ; • une explosion de l’autoculture, en milieu naturel [29] ou en serres en utilisant des techniques de culture permettant d’atteindre des teneurs en THC très élevées

Il apparaît donc à la lecture de toutes ces publications que la légalisation de l’usage du cannabis peut être lourde de conséquences sur la santé humaine et en particulier pour la jeunesse.

Cependant, à une époque où des efforts importants sont mis en œuvre dans notre pays pour lutter contre le tabagisme et l’alcoolisme, il y a lieu d’intensifier la lutte contre le trafic ainsi que l’information auprès de notre jeunesse par tous les moyens disponibles (médecins, pharmaciens, enseignants dans les collèges,…) afin que nul ne doute du danger que représente le cannabis pour le corps et l’esprit de l’homme et plus généralement pour le devenir de notre société.

Patrick Mura

Service de toxicologie et pharmacocinétique, centre hospitalier universitaire, BP 577, 86021 Poitiers cedex, France

Adresse e-mail : patrick.mura@chu-poitiers.fr

http://dx.doi.org/10.1016/j.toxac.2016.07.003 2352-0078/© 2016 Societé Française de Toxicologie Analytique. Publie par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

Sartrouville : Une fillette de 4 ans hospitalisée après avoir ingéré du cannabis

Une fillette de 4 ans a fait un malaise à l’école, dans les Yvelines, après avoir avalé du cannabis. Sa mère a été interpellée et placée en garde à vue, le 7 septembre 2016.

La mère d’une enfant qui a fait un malaise dans une école maternelle de Sartrouville (Yvelines), a été placée en garde à vue, mercredi 7 septembre 2016. La fillette de 4 ans aurait avalé un morceau de résine de cannabis, révèle le site Le Parisien. Récit.

Elle fait un malaise à l’école

La fillette de 4 ans s’est sentie mal, lundi 5 septembre 2016, dans la matinée, alors qu’elle se trouvait à l’école maternelle. Très vite, les médecins qui l’ont examinée ont estimé que l’enfant était sous l’emprise de la drogue et présentait les symptômes d’une intoxication au cannabis.

L’essentiel.

Une mère et son compagnon devront s’expliquer devant le tribunal correctionnel de Versailles après l’hospitalisation d’une petite fille ayant ingéré du cannabis.
Lundi 5 septembre 2016, une enfant de 4 ans, élève en maternelle à Sartrouville, dans les Yvelines, a été prise d’un malaise. Tout laisse à penser que la petite fille a ingéré du cannabis. Elle a été transportée à l’hôpital Necker à Paris puis à l’hôpital d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise.
La mère de l’enfant a immédiatement mis en cause son compagnon, qui, selon elle, consomme régulièrement de la drogue. L’homme de 26 ans aurait laissé traîner un morceau de résine de cannabis, relate Le Parisien. « Il avoue qu’il fume du cannabis et qu’il peut lui arriver d’en laisser traîner chez lui », a indiqué une source au journal. Mais soulignant qu’il hébergeait gracieusement la mère et l’enfant, il a affirmé ne pas être responsable de la petite fille. Lors de la perquisition menée au domicile familial, le chien renifleur aurait tout de même marqué l’arrêt à plusieurs endroits de l’appartement, précise Le Parisien. La mère de la petite fille et son compagnon ont été interpellés et placés en garde à vue, mercredi 7 septembre 2016. Ils seront convoqués le 4 février devant le tribunal correctionnel de Versailles. La fillette a été retirée à sa mère.

Le compagnon de la mère laisserait traîner du cannabis

Interpellée mercredi 7 septembre, la mère de la fillette aurait expliqué aux enquêteurs que son compagnon, consommateur régulier, aurait laissé traîner un morceau de résine de cannabis dans son domicile que l’enfant aurait pu avaler. Son compagnon a également été entendu dans le cadre de l’enquête. La mère, âgée de 24 ans, a été placée en garde à vue pour « pour soustraction d’un parent à ses obligations légales compromettant l’éducation et la santé de l’enfant » et blessures involontaires avec ITT n’excédant pas trois mois. Le couple comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Versailles début février 2017.

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DROGUE: UN VACCIN CONTRE LA DÉPENDANCE À LA COCAÏNE EN COURS DE DÉVELOPPEMENT AU BRÉSIL

Une équipe de chercheurs brésiliens met actuellement au point un traitement contre l’addiction à la cocaïne. Le pays est l’un des plus touché par cette drogue dure.

C’est une maladie d’un genre bien particulier qui va peut-être bientôt se voir pourvue d’un vaccin. Une équipe de scientifiques brésiliens de l’université fédérale de Minas Gerais (UFMG) travaille actuellement à la mise au point d’un vaccin contre l’addiction à la cocaïne.

En développement depuis deux ans, il en est actuellement à sa phase de tests sur des animaux. A terme, le vaccin en question pourra être proposé, non pas en prévention (comme le sont habituellement les vaccins donc), mais pour aider les toxicomanes qui souhaitent sincèrement arrêter de se droguer. Des usages sur des enfants ou des adolescents pour les protéger d’une addiction future sont également envisagés, sans plus de détails.

« Nous avons développé une molécule qui stimule le système immunologique pour produire des anticorps contre la cocaïne. Ces anticorps vont séquestrer la drogue et l’empêcher d’arriver au cerveau en réduisant les effets euphorisants. Cela conduit une perte d’intérêt pour l’utilisateur », a expliqué Angelo de Fatima, chercheur et professeur au Département de chimie organique. Le scientifique n’a pas voulu cependant dévoiler le nom de la molécule qui rend possible cette réaction, celle-ci n’ayant « pas encore été brevetée » explique-t-il.

La consommation de cocaïne peut, à long terme, provoquer une nécrose des tissus, des troubles cardiaques graves et des problèmes psychiatriques. Il n’est malheureusement guère étonnant que cette lueur d’espoir dans la lutte contre le fléau provienne du Brésil: selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la consommation de cocaïne au Brésil est quatre fois supérieure à la moyenne mondiale.

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Colorado: plus d’enfants intoxiqués à la marijuana après la légalisation

Le nombre de jeunes enfants qui consomme par inadvertance de la marijuana a explosé au Colorado depuis la légalisation de la consommation de cette drogue, en 2014, selon une nouvelle étude. Ses auteurs proposent que soient interdits les gâteaux et biscuits à la marijuana.

« Avec des collègues, nous voyions de plus en plus d’enfants aux urgences qui avaient consommé de la marijuana », explique George Wang, pédiatre à l’Université du Colorado, qui est l’auteur principal de l’étude publiée cet été dans la revue JAMA Pediatrics. « Les conséquences ne sont pas énormes : sur les 81 enfants que nous avons vus à nos urgences, il y a eu quelques cas nécessitant un respirateur, mais c’est tout de même inquiétant. On parle d’un seul hôpital pédiatrique. Il faut en tenir compte pour affiner la réglementation sur la marijuana. »

Les chercheurs ont recensé toutes les visites à un hôpital pédiatrique universitaire d’Aurora et tous les appels au centre régional antipoison de Denver qui étaient liés à la marijuana, de 2009 à 2015. Pour les enfants de 10 ans et moins, on a recensé 81 visites aux urgences et 160 appels, en progression constante de 2013 à 2015. Même aux niveaux les plus récents, la marijuana représente cependant une infime portion des activités de ces deux établissements : une cinquantaine sur 100 000 appels faits au centre antipoison chaque année, et une quinzaine sur 100 000 visites pédiatriques.

Malgré tout, le Dr Wang estime qu’il faut revoir certaines des modalités de vente de la marijuana.

« Il faut que les emballages ne puissent pas être ouverts par de jeunes enfants, comme les contenants de médicaments, dit le pédiatre américain. On pourrait interdire la publicité, comme pour le tabac. Et il faut débattre de l’opportunité de limiter la concentration de THC [principal ingrédient actif de la marijuana] et d’interdire la vente de marijuana comestible. »

« Dans beaucoup de cas, les enfants avaient mangé un biscuit à la marijuana. Il y a même des bonbons à la marijuana. Je ne pense pas que ce soit essentiel. »

– George Wang, pédiatre à l’Université du Colorado

« Je pense qu’il serait difficile pour le Colorado d’interdire la marijuana comestible, mais pour les autres régions qui envisagent la légalisation, je recommanderais d’y réfléchir sérieusement. À tout le moins, on devrait interdire de la marijuana comestible qui ressemble à des bonbons comme les oursons en gélatine, comme on en a vu ici », ajoute le pédiatre.

Les intoxications d’enfants pourraient-elles devenir assez fréquentes pour contrebalancer les avantages de la légalisation de la drogue, notamment la baisse des revenus du crime organisé ? « On ne parle pas d’épidémie ici, dit le Dr Wang. Je préfère ne pas faire de commentaires sur la légalisation. »

LES INTOXICATIONS CHEZ LES ADULTES

Les chercheurs du Colorado veulent maintenant étudier les intoxications chez les adultes et voir si les familles où il y a beaucoup d’intoxications à la marijuana ont aussi des problèmes avec les médicaments.

Veut-il dresser le portrait sociologique des parents les plus susceptibles d’avoir des enfants qui s’intoxiquent, par exemple leur niveau du revenu, leur situation d’emploi et leur degré d’éducation ? « Il faut prendre garde de ne pas stigmatiser les gens dont les enfants s’intoxiquent accidentellement, dit le Dr Wang. Cela dit, une telle analyse serait très intéressante, mais aussi très délicate sur le plan politique. »

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Editorial : incendie des locaux d’EDVO

Nos lecteurs connaissent bien cette association  Ecouter.. Développer..Vivre libre ..Orienter..  avec laquelle nous avons des liens étroits.  Fondée par Jean-Paul Bruneau, elle accueille depuis 24 ans des toxicomanes  en cours de désintoxication,  hébergement, soins, réinsertion   avec une grande efficacité.

Un incendie accidentel vient de détruire une partie de ses  bâtiments  privant les résidents et leurs accompagnants de leurs structures d’accueil et de vie.

Une aide immédiate est nécessaire (voir ci dessous).

C’est bien volontiers que nous relayons leur appel :

Association Nationale EDVO, 4 Avenue Galliéni ,  95360 MONTMAGNY

Edvo.addictions@gmail.com

Bon courage et tous nos  vœux pour une reprise rapide d’activité et de reconstruction

Jean-Paul Tillement

Pour information et pour vous faire partager la situation actuelle d’EDVO, voir pièce jointe et mon compte rendu à l’expert MMA .

Objet: Re : RE: Incendie association EDVO

Bonsoir,
Pour les documents demandés; j’ai un volumineux dossier à vous transmettre (permis de construire avec plan , surfaces …) mais je dois attendre que mon secrétariat soit fonctionnel (probablement demain) et l’architecte peut peut-être vous envoyer le tout par mail si vous le contacter de ma part Mr PONS cabinet MAQUIN 0130361170 ou en Mairie auprés de Mr TINET.
Nous avons eu dés lundi une réunion avec MR le Maire, son attaché, son adjoint à l’urbanisme, son directeur des services techniques, et nous sommes rassurés par le grand soutien apporté.
Nous avançons avec l’installation de notre secrétariat dans l’espace prêté au sein du service technique (problème d’aération pour le personnel à voir car pas de vélux ou fenêtre sur cet l’espace) où il nous faut faire le transfert de notre ligne orange car pas de connection wifi (réseau insuffisant) et ça passe mal pour la téléphonie mobile; le transfert d’appel fonctionne sur un portable EDVO d’astreinte donc plus de problème pour les contacts téléphoniques.

J’attends toujours le rappel d’ERDF pour l’alimentation provisoire de la structure 9 places ; pour l’accès à cette structure il y a possibilité de créer un passage par la propriété voisine au 10 rue Gallièni, les propriétaires Mr DEHECQ et sa Nièce sont OK pour la période des travaux; la Sté qui doit faire le bâchage des toitures est venue ce midi et doit démolir une partie d’un toit avant de poser cette protection; elle doit vous envoyer son devis avant travaux; l’architecte Monsieur PONS du Cabinet Paul MAQUIN qui a réalisé et suivi la construction de la structure en 2002/livrée en 2003 (Structure sinistrée à présent) est OK pour reprendre sa mission sur ce site et nous avons RV à EDVO lundi à 14h (vous souhaitez peut être vous joindre à nous?);

Sur vos conseils nous faisons le trie du mobilier et des électroménagers qui sont récupérables mais les faux plafonds continuent de tomber! la ferme pédagogique de Montmagny a bien voulu prendre en charge le contenu des 6 congélateurs (pleins de réserves alimentaires pour l’ensemble de nos structures internes et externes: 2 épiceries sociales- 4 studios- 6 appartements thérapeutiques partagés)denrées en début de décongélation, idem pour les 4 réfrigérateur et la chambre froide; les pensionnaires bénéficient de notre suivi quotidien par mon équipe pour l’hébergement provisoire de soutien chez nos anciens résidents dans l’attente d’un regroupement sur un nouveau lieu et nous faisons un groupe de thérapie dans une salle municipale tous les 48 heures pour renforcer le suivi car l’après traumatisme est sujet de rechute (une seule rechute mais la jeune femme est repartie en soins à la clinique psychothérapeutique d’OSNY 95);

Nous démarchons avec l’aide des amis d’EDVO dans le département : Philippe METEZEAU vice président du Conseil Départemental cherche une gendarmerie désaffectée – Colette LEVAILLANT présidente de l’union départementale des structures d’hébergement aussi- Jean-Michel CRINIERE en fait de même dans son réseau) nous avons un hôtel 1ère classe à proximité qui nous propose la chambre à 57,70€ pour 2 lits + petits déjeuners et nous attendons le devis de Mélina CAPE du centre international de séjour d’AUBERVILLIERS à 10 mn du métro parisien, genre LJT, chambre avec douche, WC, lits superposés, 2 places, petits déjeuners, réfectoire et machine à laver le linge sur site, pour 54€ par chambre; nous poursuivons nos recherches.

N’ayant pas d’assurance perte d’exploitation et compte tenu de la situation financière d’EDVO, j’ai une réunion du personnel jeudi à 11h pour les salariés à déclarer en chômage technique et l’organisation de fonctionnement d’EDVO avec négociation en fonction des missions maintenues ou supprimées provisoirement; j’ai déclaré notre situation en Préfecture pour notre agrément ALT 26 places et j’attends un retour téléphonique de la direction départementale de la cohésion sociale, service hébergement.
Suites à mon prochain bilan de situation.
Bien cordialement.
Jean-Paul Bruneau
Président fondateur d’EDVO