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Jeunesse en fumée

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Le cannabis a changé. Toujours plus puissant et addictif, il n’a plus rien à voir avec ce que certains fumaient il y a vingt ans. Or, les ados fument de plus en plus alors que les effets toxiques du cannabis sont prouvés sur le cerveau.

Perte d’attention et parfois de QI, déscolarisation, solitude affective et même, dans certains cas, conduites psychotiques : la « fumette » est devenue un enjeu de santé publique. Chez les jeunes, le cannabis a pourtant une bonne image. Il est réputé moins nocif que l’alcool ou la cigarette.

Les adolescents français en sont les premiers consommateurs d’Europe. « Jeunesse en fumée » leur donne la parole, sans filtre moralisateur.

« Hugo ça roule »

Ce film de fiction présente le basculement d’un bon élève dans la toxicomanie (cannabis).

Il est suivi par des développements explicatifs du Pr. Jean Costentin sur les méfaits de cette drogue, en
direction, séparément, des adolescents, de leurs parents et enfin, plus largement, d’un vaste public.

Ce film est né de la rencontre, à la faveur d’une de ses conférences sur les drogues et
toxicomanies, de J. Costentin, avec le professeur Jean-Claude Guézennec qui avait été, 60 ans
auparavant, son professeur de Français et de Littérature, au Lycée Corneille de Rouen.

Le professeur Guézennec, agrégé de lettres classiques, passionné de cinéma, est à l’origine
de l’option « Cinéma » du baccalauréat. Il a créé, il y a près de 50 ans, « Archimède films ». Il a conçu
cette association, sans but lucratif, pour former des jeunes aux métiers de l’audio-visuel, en les
associant à la réalisation de films ayant pour finalité de contribuer à de grandes causes sociétales,
souvent en appui d’actions développées par la Gendarmerie nationale. Il s’agit par exemple de la
prévention contre la radicalisation ; de la prévention des accidents de la voie publique ; des actions
contre les violences faites aux femmes, etc…

Sensible aux messages portés par les livres et conférences de son ancien élève (J. Costentin),
le professeur Guézennec a voulu contribuer à leur diffusion. Au pays dont la jeunesse est
spécialement affectée par le cannabis, puisque la France est le tout premier consommateur de cette
drogue parmi les 27 Etats membres de l’Union Européenne, il a voulu, sur ce sujet aussi, faire œuvre
de salubrité publique.


La drogue en Corse

Des vidéos pour mieux comprendre les ravages du cannabis

Le cannabis aide-t-il vraiment à mieux dormir ? Peut-on devenir bipolaire ou schizophrène à force de fumer des joints ? Le cannabis, est-ce vraiment pire que la cigarette ? Santé Publique France répond à ces questions en vidéo.

Le cannabis reste, à l’heure actuelle, la substance illicite la plus consommée en France. Ainsi, selon le baromètre 2020 de Santé Publique France, 46 % des adultes ont déjà testé le cannabis et 3,2 % des adultes fument plus de 10 joints dans le mois.

Shoot et crack, un remède existe

Philadelphie : les trottoirs de l’enfer

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Connaissez vous le CBD ?

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Le cannabis sur la route

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Découverte d’une nouvelle cible thérapeutique pour lutter contre les addictions

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Lorsque une personne présente une addiction à une ou plusieurs drogues, sa seule obsession est de chercher à se procurer sa prochaine dose, quelles que soient les conséquences. Aucun traitement pharmacologique avec une réelle efficacité dans le temps n’est disponible aujourd’hui. Les taux de rechute après un sevrage sont souvent importants. Pourtant, la recherche avance ! Une nouvelle cible thérapeutique pour lutter contre les addictions a été découverte.

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Contrefaçon : gare aux médicaments vendus sur Internet  La contrefaçon touche tous les secteurs, même celui des médicaments.

Des copies imitent le nom et la forme des traitements existants mais ne contiennent pas de principe actif. Pire, certaines peuvent même être dangereuses. L’Institut de recherche anti-contrefaçon de médicaments (IRACM) nous en parle durant cette vidéo. 

Toutes les drogues addictives ont la particularité d’augmenter le taux de dopamine dans le striatum, une région du cerveau impliquée dans le circuit neuronal de la récompense. Cette augmentation de dopamine modifie la libération de glutamate et exacerbe ses effets excitateurs. L’équilibre glutamate – dopamine est perturbé ; et ceci altère durablement le comportement du consommateur. Une meilleure compréhension des mécanismes moléculaires sous-jacents a permis d’identifier une nouvelle cible thérapeutique.

Des travaux sur la souris …

De la cocaïne a été injectée à des souris plusieurs fois par jour pendant suffisamment longtemps pour qu’elles deviennent dépendantes à la substance. Les souris ont ensuite été sacrifiées et le cerveau des souris a été observé en microscopie. Le récepteur de la dopamine et le récepteur du glutamate sont physiquement proches dans le cerveau ; ils sont tous les deux situés au niveau du striatum. Grâce à des anticorps marqués, les auteurs ont pu mettre en évidence la formation d’un complexe entre les deux récepteurs. Ce complexe est appelé hétérodimère.Le récepteur de la dopamine et le récepteur du glutamate sont physiquement proches dans le cerveau

Un traitement capable d’empêcher l’hétérodimérisation des récepteurs a ensuite été mis au point. Celui-ci n’altère pas les fonctions individuelles de chacun des récepteurs. De la même façon que précédemment, des souris ont été rendues dépendantes à la cocaïne. Un groupe a reçu une solution saline (contrôle) tandis que l’autre groupe a reçu le traitement empêchant l’hétérodimérisation.

Dans le groupe traité, l’équilibre glutamate – dopamine n’était pas perturbé par la prise de cocaïne ! Des tests ont également été réalisés pour vérifier que le traitement n’altérait pas les comportements naturels de la souris.

… à la confirmation chez l’Homme !

Des études complémentaires ont pu être menées chez l’humain. Des échantillons de cerveaux humains ont pu être récupérés après leur décès. Les patients sélectionnés avaient un historique de consommation de psychostimulants et des psychostimulants ont été détectés dans leur sang au moment du décès. Des échantillons contrôles étaient également disponibles.

L’expression du récepteur à la dopamine était moins importante dans le groupe de patients dépendants tandis que l’expression du récepteur au glutamate était identique entre les deux groupes. Grâce à des anticorps marqués, l’hétérodimère récepteur du glutamate – récepteur de la dopamine a également pu être observé en plus grande quantité dans les cerveaux des patients dépendants à une drogue, en dépit de la diminution de l’expression du récepteur à la dopamine. Encore plus intéressant : les sujets qui présentaient les plus faibles concentrations en récepteur à la dopamine avaient les concentrations en hétérodimères les plus élevées !

Ces résultats chez l’humain confirment que l’hétérodimère récepteur au glutamate – récepteur à la dopamine est une cible pharmacologique pertinente dans le traitement des addictions. Ces travaux ouvrent également des perspectives intéressantes dans le traitement d’autres pathologies psychiatriques dépendantes de l’équilibre glutamate – dopamine comme la schizophrénie, l’autisme ou les troubles du déficit de l’attention.

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