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« Je vais vendre de la drogue en France, puis je reviens, je construis des maisons » : « Complément d’enquête » remonte la filière du crack jusqu’au Sénégal

Publié le 24/11/2022

Pour voir la video cliquez ici

Alors qu’un insoluble trafic empoisonne la vie de certains quartiers du nord-est parisien, une équipe de « Complément d’enquête » s’est rendue à Louga, d’où viennent de nombreux trafiquants de la capitale française.

Louga, au nord du Sénégal, à 4 000 kilomètres de Paris. Ce qui saute aux yeux en arrivant dans cette ville de 100 000 habitants, ce sont les chantiers qui poussent à tous les coins de rue. Partout, des maisons en construction, au milieu d’autres habitations bien plus modestes.

Selon Mica, un jeune informaticien qui a grandi ici, ces demeures flambant neuves sont construites grâce à l’argent de la diaspora, des dizaines de millions d’euros envoyés chaque année, de France notamment. Une partie est gagnée légalement, une autre serait issue du trafic de drogue.

« Une partie des maisons ici, c’est de l’argent sale. Beaucoup d’entre elles, ça vient du crack. C’est connu, mais les gens ne le disent pas, c’est tabou. »Mica, informaticien originaire de Louga, Sénégal à « Complément d’enquête »

our l’instant, Junior, 25 ans, est encore à Louga. Mais il a déjà planifié son avenir. Il veut partir à Paris pour rejoindre ses grands frères qui y vendent du crack. C’est le seul moyen d’avoir de l’argent rapidement en France, explique-t-il. 

« Pendant cinq ans, je m’associe avec mes frères, après je reviens, et avec cet argent, je construirai des maisons, je ferai des investissements, j’ouvrirai une quincaillerie… »

Junior a déjà commencé à « apprendre le métier » à distance. Lors de leurs appels vidéo, ses frères lui ont montré comment fabriquer le crack, comment scotcher les pochons et les cacher dans la bouche…  Pour entrer en France illégalement, il prévoit d’utiliser une carte de séjour portugaise que doit lui faire parvenir un passeur. Il lui en coûtera 6 800 euros, une dette qu’il compte rembourser avec l’argent de la drogue.

Source France info

Cannabis : les publicités du gouvernement

Débat sur la légalisation du cannabis

( le 27/10/2022 – 10 premières minutes)

Le cannabis est légalisé à Vancouver : Résultats

Vidéo enregistrée par une touriste française dans le centre de Vancouver (« Downtown Eastside »), qui s’est fortement dégradé depuis la légalisation du cannabis au Canada en 2018.

La dépénalisation n’est pas le seul facteur en jeu car le problème est multifactoriel mais elle a aggravé la situation (50% des habitants sont des consommateurs réguliers de cannabis !). Citons les autres facteurs en jeu:

– crise des opioïdes propre à toute l’Amérique du Nord mais pire ici (la Chine alimente le Canada en fentanyl bon marché)

– absence de solutions pour les personnes en situation de mal-être qui n’ont pas d’endroits où aller

 – cercles vicieux créés par les « salles de shoot » du quartier où n’importe qui peut se « droguer propre » sous la supervision de personnel de santé et qui attirent de ce fait de nouveaux drogués

– absence de politique sérieuse de prévention et d’information sur le danger des drogues à l’instar de ce qui se pratique en Suède

– coût énorme du nettoyage des tags (certains commerçants dépensent plus de 2000 dollars par mois, pour rien) qui fait qu’on laisse le quartier s’enlaidir.

Downtown Eastside devient un véritable enfer, de pire en pire chaque année.

Vous le constaterez aisément en visionnant la vidéo, tournée en 2020.

Jeunesse en fumée

Cliquez sur le triangle blanc puis ….

…..Cliquez ici pour voir la vidéo sur France 2

Le cannabis a changé. Toujours plus puissant et addictif, il n’a plus rien à voir avec ce que certains fumaient il y a vingt ans. Or, les ados fument de plus en plus alors que les effets toxiques du cannabis sont prouvés sur le cerveau.

Perte d’attention et parfois de QI, déscolarisation, solitude affective et même, dans certains cas, conduites psychotiques : la « fumette » est devenue un enjeu de santé publique. Chez les jeunes, le cannabis a pourtant une bonne image. Il est réputé moins nocif que l’alcool ou la cigarette.

Les adolescents français en sont les premiers consommateurs d’Europe. « Jeunesse en fumée » leur donne la parole, sans filtre moralisateur.

« Hugo ça roule »

Ce film de fiction présente le basculement d’un bon élève dans la toxicomanie (cannabis).

Il est suivi par des développements explicatifs du Pr. Jean Costentin sur les méfaits de cette drogue, en
direction, séparément, des adolescents, de leurs parents et enfin, plus largement, d’un vaste public.

Ce film est né de la rencontre, à la faveur d’une de ses conférences sur les drogues et
toxicomanies, de J. Costentin, avec le professeur Jean-Claude Guézennec qui avait été, 60 ans
auparavant, son professeur de Français et de Littérature, au Lycée Corneille de Rouen.

Le professeur Guézennec, agrégé de lettres classiques, passionné de cinéma, est à l’origine
de l’option « Cinéma » du baccalauréat. Il a créé, il y a près de 50 ans, « Archimède films ». Il a conçu
cette association, sans but lucratif, pour former des jeunes aux métiers de l’audio-visuel, en les
associant à la réalisation de films ayant pour finalité de contribuer à de grandes causes sociétales,
souvent en appui d’actions développées par la Gendarmerie nationale. Il s’agit par exemple de la
prévention contre la radicalisation ; de la prévention des accidents de la voie publique ; des actions
contre les violences faites aux femmes, etc…

Sensible aux messages portés par les livres et conférences de son ancien élève (J. Costentin),
le professeur Guézennec a voulu contribuer à leur diffusion. Au pays dont la jeunesse est
spécialement affectée par le cannabis, puisque la France est le tout premier consommateur de cette
drogue parmi les 27 Etats membres de l’Union Européenne, il a voulu, sur ce sujet aussi, faire œuvre
de salubrité publique.


La drogue en Corse

Des vidéos pour mieux comprendre les ravages du cannabis

Le cannabis aide-t-il vraiment à mieux dormir ? Peut-on devenir bipolaire ou schizophrène à force de fumer des joints ? Le cannabis, est-ce vraiment pire que la cigarette ? Santé Publique France répond à ces questions en vidéo.

Le cannabis reste, à l’heure actuelle, la substance illicite la plus consommée en France. Ainsi, selon le baromètre 2020 de Santé Publique France, 46 % des adultes ont déjà testé le cannabis et 3,2 % des adultes fument plus de 10 joints dans le mois.

Shoot et crack, un remède existe

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