Tous nos voeux pour 2018 !

Le Président, les Vice Présidents, le Trésorier,  le Secrétaire le Webmaster et tous les membres du bureau vous adressent leurs vœux chaleureux pour la nouvelle année.

Celle-ci sera difficile compte tenu des décisions annoncées et en suspens. Votre soutien, votre fidélité et votre confiance seront nos meilleurs appuis.

Vous nous les avez donnés sans réserve, l’an passé : merci et faisons face ensemble aux difficultés qui viennent.
En vous souhaitant la même joie de vivre que ce faon !!

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Cette paille inventée par des lycéennes vous sauvera des drogues versées par un violeur

Aujourd’hui, les viols lors de soirées étudiantes ou de rendez-vous amoureux, causés par des drogues dans les boissons sont encore monnaie courante. Beaucoup de jeunes femmes en sont victimes, au lycée ou à l’université. Pour contrer ce problème, trois lycéennes ont créé une paille qui permet de savoir s’il y a des substances dans son verre.

UNE PAILLE INTELLIGENTE 

Victoria RocaSusana CappelloCarolina Baigorri sont toutes les trois inscrites à l’école préparatoire Gulliver à Miami en Floride. C’est lors d’un cours d’entreprenariat que les trois jeunes filles ont décidé de créer une paille singulière, Smart Straws. Lorsque que celle-ci est placée dans une boisson, elle indique si son contenu est sans danger ou si il y a une drogue à l’intérieur. Cette idée leur a permis de gagner le Business Plan Challengedans la catégorie Lycée.

Les trois lycéennes à l’origine du projet.

 PRÉVENIR LES RISQUES DE VIOLS 

La paille a été mise au point pour réagir aux drogues du violeur les plus communément utilisées contre les femmes. Elle permet donc de détecter les drogues comme le Rohypnol, le GHB ou encore le spécial K. Si l’extrémité de la paille devient bleue alors de la drogue a été versée dans la boisson. Si le test ne révèle rien, la boisson peut être consommée car les pailles ne les contaminent pas. Les trois lycéennes souhaiteraient que leur paille soit également eco-friendly. Elles sont actuellement en train de faire une demande pour breveter leur produit, ce qui permettrait de le commercialiser et elles ont mis en place un crowdfunding afin de financer sa production.

Plusieurs tests ont été effectués avant de présenter la paille.

DES TAUX DE VIOLS TOUJOURS IMPORTANTS

Selon le bureau des statistiques de la justice, les viols qui sont orchestrés pendant des rendez-vous amoureux sont parmi les plus nombreux. La plupart des personnes touchées ont entre 16 et 24 ans. Ces actes sont souvent perpétrés sur les campus des universités, pendant des soirées de fraternité. La paille est un objet qui est facilement stockable et distribuable dans ce genre de lieux. Les cliniques de santé au sein des universités peuvent également en distribuer. Bien que ce concept ne résout pas les problèmes de viol, c’est une initiative qui pourrait aider à sensibiliser et permettre aux étudiantes de se protéger.

Source

Sophie Daout : Jeunesse Sans Drogue

Nos lecteurs connaissent bien Madame Sophie Daout qui par ses écrits , ses conférences, ses interventions, ne cesse d’alerter nos jeunes sur les dangers des drogues.Elle a produit plusieurs vidéos intéressantes et instructives que nous sommes heureux de proposer à nos lecteurs en espérant que son charisme convaincant atteindra les hésitants; nous la remercions de nous permettre de reproduire ses documents

1 ) La lutte contre la drogue est un combat sans pitié, féroce, celui d’un homme ou d’une femme seule face à une force brutale, au milieu d’une arène.

2 ) Quand la consommation devient primordiale, la personne perd toute liberté, c’est le produit qui décide. Et il coûte cher. Pour s’en procurer, le toxicomane est amené à commettre des actes délictueux qui seront sanctionnés par la loi. La prison est souvent un passage obligé. La drogue est en soi, déjà une privation de liberté, un emprisonnement.

3 ) C’est dans le cadre scolaire que « Jeunesse Sans Drogue » s’exprime le plus souvent, à la fois auprès des jeunes et de leurs familles. Très souvent, la demande vient du chef d’établissement ou de l’infirmière de l’établissement scolaire

Un court-métrage d’animation éprouvant sur l’addiction

Andreas Hykade, directeur d’animation allemand, a réalisé un court-métrage visant à mettre en lumière tout le mal que peut faire l’addiction. Entendez par là toute forme d’addiction, drogue douce ou dure.

Relayé par Konbini, ce court-métrage intitulé « Nuggets » met en scène un oiseau qui va, au fil des 5 minutes du film, s’autodétruire à cause de son addiction. L’élément addictif est ici représenté par ce qui semble être une pépite d’or.

Si au début l’oiseau n’y prête pas la moindre attention, il va très vite se laisser tenter. Puis au fil de l’avancement du film il ne pourra plus s’en passer.

Ce qui le conduira à sombrer pénombre. Un film plein de sens à découvrir ci-dessous.

Source

Drogues : que disent les religions (Direct 8)

Drogues : que disent les religions ? C’est un cri d’alarme qu’a lancé la semaine dernière le maire de Sevran (Seine-Saint-Denis), où le trafic de drogue rend la vie des habitants infernale, comme l’illustre cette école, menacée par des tirs à balles réelles. Stéphane Gatignon demande l’envoi de l’armée pour protéger les habitants. Présentée par Mikaël Guedj, l’émission aborde le sujet sensible de la drogue, des trafics à la banalisation du cannabis en passant par les questions de santé, avec Jean-Pierre Couteron, psychologue spécialiste des addictions, et l’écrivain Nicolas Rey, passé par les affres des stupéfiants

Pour voir cette vidéo, cliquez ci dessus sur « TEMOIGNAGES »

Les salles d’injection : Un remède pire que le mal ?

Conférence de JP Tillement, (CNPERT)

Résumé de la conférence :

Les salles d’injection supervisées, un remède pire que le mal ?

Rappelons l’essentiel de ce projet : créer des salles d’injection, lieux sécurisés où un toxicomane pourrait s’injecter par voie intraveineuse une substance qu’il apporterait, qu’il pourrait dissoudre dans de l’eau, utilisant une seringue qui lui serait fournie (à usage unique) dans des conditions d’asepsie.

L’intention peut sembler généreuse, éviter que l’injection ne se passe dans la rue, apporter un minimum d’hygiène et permettre au toxicomane de (retrouver) trouver un contact avec des professionnels de santé.

Ce projet est irréaliste et très dangereux car il néglige des risques majeurs tant pour l’utilisateur que pour la société. En voici quelques uns : Pour lire la suite cliquez sur Salles d injection supervisees puis sur « Ouvrir »