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Centre National de Prévention, d Etudes et de Recherches en Toxicomanies

Mois

janvier 2021

«Dépénaliser le cannabis est une erreur»

Interview du docteur Imane Kendili, psychiatre et addictologue:

Docteur Imane Kendili, psychiatre et spécialiste des addictions, revient sur la décision de l’ONU de retirer le cannabis de la liste des drogues. Elle affirme que le cannabis est une drogue dangereuse pour la santé et que sa dépénalisation au Maroc serait une grave erreur vu le contexte socioculturel, qui banalise tous les usages de drogues. Entretien. 

Finances News Hebdo : Comment réagissez-vous à la décision de retirer le cannabis de la liste des drogues par les Nations unies ? 

Dr Imane Kendili : Avec stupéfaction. Retirer le cannabis est, selon moi en tant que psychiatre et addictologue, irresponsable surtout si l’on n’a pas la capacité de suivre, doser, jauger et vérifier les teneurs en THC. Soit le cannabis sous ses différentes formes circulant pour une consommation en tant que drogue. L’appellation drogue douce était déjà non appropriée, et si à présent le cannabis n’est plus une drogue, nous n’avons qu’à bien nous tenir. La recrudescence des addictions et des troubles du comportement est fort attendue et n’oublions pas le lien établi entre le cannabis et les troubles psychiatriques. Donc la nouvelle selon moi est désolante.

F.N.H : Cette décision a de l’impact et les patients ou potentiels patients se voient déjà prescrire sur ordonnance le cannabis. 

I.K : Les questions fusent entre CBD et THC et ce n’est que le début. L’impact à l’international verra le cannabis circuler sans souci puisqu’il est autorisé. L’impact est économique mais aussi social. Dans certains Etats des USA, le cannabis est ingéré dans des gâteaux et des bonbons au cannabis sont disponibles. Le burger également. Ainsi, il pourrait être consommé de 16 à 77 ans. C’est railleur mais loin de faire rire les professionnels de santé mentale.

Après, on doit définir le cannabis car le chanvre est utilisé dans l’industrie automobile et autres. Le fameux CBD est prescrit à bon escient pour la douleur ou en traitement palliatif des cancers en dernier stade. Mais précisons que ces formes-là ne sont pas le cannabis fumé sous forme d’herbe (marijuana, beuh) ou de résine (haschich), ni même le space cake, dénommé chez nous maâjoune, une friandise à base de semoule, ou ghriba sous forme de gâteau traditionnel rond.

A l’échelle nationale, à moins d’une législation qui incite à contrôler les taux de THC et un système réel de surveillance, l’issue sera grave. Pour moi, elle le sera de toute manière. Il suffit de voir le nombre de bouffées délirantes post-cannabis ou l’entrée en maladie mentale grave où le cannabis jouerait un rôle, selon les publications scientifiques.
Ceci sans compter l’impact sur la mémoire, la cognition, le syndrome amotivationnel….

F.N.H : Oui. Cela permettrait de gagner en organisation et en maturité avant de se retrouver dépassés.

I.K : Mais cette réglementation devrait rester à des fins industrielles. La consommation anarchique crée déjà un problème et serait difficile à gérer à mon sens. Une sensibilisation aux effets des drogues et un travail de réduction des risques avec un réel support médiatique devrait avoir lieu. Insuffler la maturité en premier lieu. Démocratiser une drogue sur une immaturité socio-sanitaire est difficile pour ne pas dire impossible. Je précise que démocratiser tout stupéfiant est irresponsable. Mais une régulation à des fins industrielles est bien entendu logique, avec un système rodé. Plus tard, on parviendrait peut-être à des consommations à des fins médicales jaugées et strictement surveillées mais ceci est une autre histoire. Car ce serait très difficile à entreprendre entre utopie et réalité de terrain.

F.N.H : Il y a aussi la banalisation culturelle de la consommation du cannabis. 

I.K : Le cannabis est déjà bien consommé au Maroc et banalisé. Cette banalisation est en effet culturelle. Les professionnels de santé mentale ont beau crier gare, c’est la triste réalité.
La consommation de cannabis a des répercussions sur le cerveau des jeunes et moins jeunes. On doit étudier tous les champs des possibles, soit l’âge qui au Canada, par exemple, est à 25 ans et pas avant. En précisant que la genèse des maladies mentales graves comme la schizophrénie ou le trouble bipolaire se fait entre 16 et 25 ans statistiquement, selon les études.
D’un autre côté, je ne pense pas que la répression augmente la dépendance. Les addictions sont également tributaires de la phénoménologie sociale mondiale. Les addictions en nette augmentation sont aussi bien avec substances que sans. Soit comportementales.

Le substrat est bio-psycho-social. Mais les conséquences comportementales, impulsivité, violence, troubles du comportement, impacts organiques et psychologiques…sont les mêmes. Un bémol toutefois pour le cannabis : un lien scientifique est établi entre cannabis et amorce de maladie mentale. C’est comme les messages sur les machines à sous : «n’oubliez pas de vous arrêter et manger» «Le jeu est addictif». Le cerveau se sent protégé et le comportement compulsif de consommation augmente puisque je suis protégé. Autoriser et gérer pour nos ados ne permettra pas de contrôler. Je suis sceptique et réellement apeurée.

F.N.H : D’autres pays ont entamé ce processus avec succès. 

I.K : En effet, si on pense à notre voisin, en octobre 2019, l’Assemblée nationale française a adopté un amendement relatif à une expérimentation du cannabis à usage médical pour 2 ans, avec 3.000 volontaires. Mais le volontaire est catégorisé. Soit des patients subissant les effets secondaires de chimiothérapie, des douleurs neuropathiques ou encore l’épilepsie résistante. Les personnes cancéreuses en soins palliatifs également. Et nous parlons de CBD, qui lui, engendre un effet myorelaxant puissant et pas du THC qui a un effet psychotrope et hallucinogène.

La plante est modifiée pour une teneur en THC plus importante et donc des effets plus importants. La teneur en THC est 15 à 30 fois plus importante que dans les années 80. Sans oublier les apprentis chimistes qui mélangent toutes sortes de produits dans la résine …Réguler la production de la plante puis ses dérivés n’est pas une mince affaire; ensuite penser à réguler sa consommation. Ne mettons pas la charrue avant les boeufs. Il faut aussi augmenter les structures d’accueil en addictologie et les centres de proximité de santé mentale ainsi qu’hospitaliers.

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Bas-Rhin : un vin sans alcool fait fureur auprès des consommateurs

« Si je ne vous dis pas qu’il n’y a pas d’alcool, vous ne direz jamais qu’il n’y a pas d’alcool« , assure Brunot Marret, œnologue et gérant de La côte de Vincent, au moment de goûter ce produit spécial, aux allures de Riesling.

Et pourtant, c’est bien la caractéristique de ce vin, transformé à Mayence en Allemagne. Le vin blanc ou rouge est soumis pendant cinq minutes à -30 degrés, sans oxygène. Les vapeurs d’alcool s’échappent pour libérer un vin sans alcool.

De 5 000 à 500 000 bouteilles par an

L’entreprise familiale ne cesse de se faire connaître : en seize ans, elle est passée de 5 000 à 500 000 bouteilles vendues par an. « On a de plus en plus de femmes enceintes qui commandent chez nous, on a quelques sportifs qui doucement se tournent vers nous pour pouvoir fêter sans culpabiliser, et puis il y a de plus en plus de personnes, même des jeunes qui commandent par curiosité et parce qu’ils assument totalement le fait de ne pas boire d’alcool« , indique Lucie Marret, responsable marketing et assistante commerciale de la société.

Voir la vidéo de France 3

EDVO

Notre ami Jean-Paul Bruneau , Président fondateur d’EDVO, nous a adressé les voeux de son association. Nous l’en remercions, et souhaitons à notre tour à EDVO une meilleure année 2021 et la possibilité de retrouver tous les moyens nécessaires à sa belle activité .

Chers amis(es) , chers adhérents (tes), chers membres bienfaiteurs(trices),

A l’aube de cette nouvelle année, nous vous souhaitons la réussite de vos projets, une bonne santé pour vous et vos proches ainsi que beaucoup de bonheur à partager.
Nous venons de traverser une année 2020 très compliquée pour la gestion de notre association avec ses 81 résidents, et pour l’ensemble de nos missions (Prévention en milieu scolaire et formation d’acteurs relais, épicerie sociale, point hygiène, …) . Les confinements à répétition à cause des cas contacts ou des tests positifs et les annulations de nos manifestations (sources d’autofinancement pour notre hôtel social), nous ont fait perdre 87 000€ sur 2020 sur un budget global de 909 000€. Par précaution, nous avons emprunté 100 000€ (prêt garanti par l’Etat) pour faire face à cette crise sans aide d’Etat pour compenser les pertes.

L’année 2021 commence mal et nous sommes vigilants dans la gestion de notre fonctionnement et pour les projets de développement de nos activités (qui doivent nous apporter plus d’autofinancement). Votre fidèle soutien est donc très important pour toute l’équipe d’ EDVO dans cette période difficile malgré un dynamisme sans faille. (voir notre film de présentation de l’hôtel social). Je compte sur votre aide (cliquez ici), sur celle de vos proches si vous voulez bien les sensibiliser à notre cause au moyen de la présentation d’EDVO et soyez assurés de toute notre gratitude. 

Avec nos meilleurs sentiments. Pour l’équipe d’EDVO.
Jean-Paul BRUNEAU Président et fondateur de l’Association Nationale EDVO Tel : 06 09 21 26 92

Comment fabrique t on de l’alcool ?

Cliquez ici pour voir la vidéo

Légalisation du cannabis : une consultation citoyenne pour « sortir du statu quo » défend un élu LR de l’Essonne

Mélodie PépinFrance Bleu Paris

Invité de France Bleu Paris, le député LR de l’Essonne, Robin Reda, invite les politiques à s’emparer du débat sur la légalisation du cannabis, pour faire évoluer la législation actuelle qu’il juge inefficace pour lutter contre le trafic de drogue.

NDLR : Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur cette consultation dont l’enjeu est évident et qui malheureusement n’est que très peu diffusée. Nous vous invitons à y répondre et à la diffuser le plus possible à vos correspondants. C’est une bonne façon de faire savoir ce que nous pensons

Depuis mercredi dernier, les Franciliens peuvent participer à une consultation citoyenne sur le cannabis pour donner leur avis sur la question de la légalisation. Lancée par la mission d’information parlementaire sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis, présidée par le député LR de l’Essonne Robin Reda, cette consultation a déjà recueilli 200.000 réponses. LIRE LA SUITE

5 occasions de goûter des produits sans alcool

Elle est bien loin, l’époque où les boissons sans alcool étaient réservées aux femmes enceintes et aux gens qui prennent le volant après une soirée. Il est désormais de bon goût de consommer raisonnablement, et les produits répondant à cette tendance grandissante se multiplient sur les tablettes de la SAQ. Un secret que seuls les initiés connaissent : les vins, spiritueux et autres produits à moins de 0,5 % d’alcool sont confectionnés avec soin et goûtent véritablement bon ! En faites-vous partie ?

Pour célébrer

S’il y a longtemps que vous avez goûté une boisson sans alcool, vous serez étonné de constater à quel point l’élaboration de ces produits s’est raffinée au cours des dernières années. Toutes les saveurs sont au rendez-vous, bien que la teneur en alcool, elle, n’y soit pas. Pour vos petites et grandes occasions festives, il n’y a donc pas de raison de vous priver de servir des produits non alcoolisés. Avec un spiritueux sans alcool, par exemple, vous pouvez facilement vous amuser à reproduire votre cocktail favori.

Pour un mardi soir…

… ou même un vendredi soir ! Quand sonne l’heure de l’apéro, quel plaisir que de se retrouver à la cuisine pour concocter un gin-tonic. Afin de conjuguer ce rituel agréable à un désir de consommer sagement, votre bar devrait contenir quelques essentiels sans alcool : une variété de spiritueux et de coolers, du cidre ou du vin sans alcool. Il ne manquera plus que des trucs à grignoter pour accompagner cet apéritif qui n’a rien d’un compromis.

Pour la forme

Nombreux sont ceux et celles qui cherchent à réduire leur consommation d’alcool en vue d’adopter de saines habitudes de vie. Par exemple, surveiller avec plus d’attention ce qu’ils mangent et boivent devient une seconde nature pour les sportifs, surtout à l’approche d’une épreuve ou d’un entraînement de haute intensité. Grâce aux nombreux produits sans alcool qui font leur apparition sur les rayons de la SAQ, vous n’aurez pas besoin de renoncer au plaisir de savourer un verre de vin – rouge ou blanc, selon votre préférence – avec votre repas préféré. Santé !

En fin de soirée

Les boissons désalcoolisées et à faible teneur en alcool ne sont pas réservées qu’aux conducteurs désignés : il existe plein de bonnes raisons pour remplacer le fameux « dernier petit verre » par une version qui contient peu ou pas d’alcool. Que vous ayez une importante présentation à faire le lendemain ou que vous souhaitiez tout simplement vous réveiller en pleine forme et sans gueule de bois, il y a moyen de poursuivre la soirée dans le plaisir et sans alcool de votre côté. Coolers, bières, cidres pétillants, apéritifs, vin mousseux, spiritueux : il y en a réellement pour tous les goûts.

Pour relever un défi

Chaque année, à l’approche de février, les participants du défi « 28 jours sans alcool » se préparent à un mois de sobriété. Voilà l’occasion parfaite de découvrir la grande variété de produits sans alcool qui sont offerts, dont plusieurs sont élaborés ici même, au Québec. Personne ne trouvera ennuyeux de relever un tel défi lorsqu’il se prendra au jeu de créer de bons cocktails sans alcool – couramment appelés mocktails – ou de se laisser séduire par les options déjà préparées. De toute évidence, vous trouverez sur les tablettes de belles trouvailles pour arroser les soirées de février… et celles du reste de l’année.

Sans alcool, mais généreux en saveur

Repérez cette nouvelle identification dans les succursales SAQ Sélection pour dénicher des produits sans alcool ou à faible teneur en alcool qui sont savoureux et festifs.

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L’alcool : impact sur notre santé

Par: Emmanuelle Ferrandini Publié le: 17 janvier 2021 dans: Chroniques

illustration photo alcool

 » Le vin rouge protège la santé du cœur et des vaisseaux sanguins.  » Cette recette magique, on l’entend partout. Elle fait le bonheur des amateurs des plaisirs de la table. Mais est-ce réellement justifié ?

Foie et alcool : le mauvais mélange

Le foie est l’organe qui permet la dégradation de l’alcool mais il est également celui qui trinque le plus en cas de consommation excessive.

L’alcool que l’on consomme est presque entièrement absorbé par le tube digestif.

Une faible partie (environ 10 %) est éliminée par les reins par le biais des urines et des poumons dans l’air expiré.

La plus grande partie est acheminée vers le foie qui va le dégrader grâce à deux enzymes.

Ce processus va se produire jusqu’à un certain point.

Si une personne boit trop d’alcool, trop rapidement, elle va saturer ces enzymes…

De plus, en dégradant l’alcool, le foie va produire une molécule toxique pour les cellules : l’acétaldéhyde.

Quand la quantité d’alcool consommée est trop importante pour le foie, la fonction hépatique va s’interrompre.

LIRE AUSSI. Alcool, tabac, drogue… Tous addicts après le confinement?

La première conséquence d’une telle consommation est la formation d’un dépôt de graisse à l’intérieur des cellules hépatites, appelé stéatose.

La poursuite de la consommation d’alcool va entraîner une inflammation puis une destruction des cellules du foie. Un tissu cicatriciel va se former, on parle alors de fibrose.

Quelques pistes positives…

Une consommation légère à modérée d’alcool (1 à 2 verres d’alcool maximum par jour) pourrait avoir certains bienfaits pour la santé :

– Pour les maladies cardiovasculaires (seulement après 40 ans) : l’alcool augmente le taux de bon cholestérol dans le sang, ce qui aide à réduire la formation des plaques athéromateuses. En outre, la prise d’alcool éclaircit le sang dans les heures qui suivent sa consommation, ce qui facilite la circulation.

– Pour le diabète de type 2 (seulement après 40 ans) : selon les chercheurs, l’alcool rendrait les cellules du corps plus sensibles à l’action de l’insuline, facilitant ainsi le métabolisme du glucose.

– Pour le déclin cognitif chez les personnes âgées, grâce à un certain effet protecteur de l’alcool sur le cerveau.

À consommer avec modération

L’alcool est mauvais pour le foie même à petites doses. Mais on estime qu’il représente un risque important pour la santé à partir de :

– 20 à 40 grammes, soit 2 à 4 verres d’alcool par jour chez la femme

– 40 à 60 grammes, soit 4 à 6 verres d’alcool par jour chez l’homme

La consommation chronique d’alcool demeure ainsi associée à de nombreuses atteintes hépatiques dont la cirrhose, l’hépatite alcoolique.

L’alcool agit également sur le développement de nombreux cancers (sein, bouche, gorge, larynx, œsophage, colon et foie) et augmente le risque de subir un AVC.

Si vous ne buvez pas d’alcool…

Ne songez pas à vous y mettre simplement pour profiter de ses quelques bienfaits !

Peu importent ses bons côtés, la consommation d’alcool ne pourra jamais compenser le manque d’exercice, une mauvaise alimentation et le tabagisme.

Un mode de vie sain demeure la stratégie à privilégier pour se prémunir contre les maladies qui nous guettent.

Alcool : un verre par jour augmente le risque de fibrillation atriale

Alcool : un verre par jour augmente le risque de fibrillation atriale
Alla Aramyan/shutterstock.comdestinationsante.com

PAR DESTINATIONSANTE.COM, PUBLIÉ LE 14 JANVIER 2021 À 16H33.

Principal facteur de risque d’AVC*, la fibrillation atriale se caractérise par une fréquence cardiaque irrégulière et anormalement rapide. Les symptômes caractéristiques ? Des palpitations, des essoufflements, des douleurs à la poitrine, des évanouissements, une faiblesse, des étourdissements et de la fatigue. Cette arythmie peut se déclarer en présence de plusieurs facteurs de risque** liés à l’hygiène de vie : le surpoids, l’obésité, la consommation excessive de café, le tabagisme, l’usage de drogues… mais aussi l’alcool.

Et les gros consommateurs ne sont pas les seuls concernés. Pour le prouver, des chercheurs allemands (Hambourg)*** ont étudié les dossiers médicaux de 107 845 volontaires recrutés au Danemark, en Finlande, en Italie, en Norvège et en Suède, entre 1982 et 2010.Un verre par jour augmente le risque de 16%

Résultats, 5 854 cas de fibrillation atriale ont été rapportés. Comparés aux abstinents, les personnes buvant un verre par jour ont 16% de sur-risque de souffrir d’une fibrillation atriale. Une donnée établie à 28% à partir de 2 verres par jour, à 47% à compter de 4 verres quotidiens. Dans l’étude, un verre d’alcool correspondait à un petit verre de vin (120 ml), à une bière (330 ml) ou à 40 ml de spiritueux.

« Voilà de quoi remettre en question certaines recommandations selon lesquelles un verre de vin par jour c’est bon pour le cœur », atteste le Pr Renate Schnabel, principal auteur de ce travail observationnel. « A mon sens, ce genre de phrases ne pourront être relayées sans informer sur les risques associés à une consommation même modérée d’alcool. »

En revanche, l’étude présente un léger biais. « Les quantités d’alcool consommées étaient rapportées par les volontaires eux-mêmes, avec un risque de minimisation donc. »

A noter : la fibrillation atriale affecte environ 300 000 Français : moins de 1% de la population avant 50 ans, entre 2 à 4% après 60 ans et plus de 10% après 80 ans.

*en France, 20 à 30% des AVC sont liés à la fibrillation atriale

**Le diabète, l’hypertension artérielle, la cardiopathie, un dysfonctionnement thyroïdien, la prise de certains médicaments, l’apnée du sommeil, l’âge, des facteurs génétiques, une anomalie cardiaque congénitale exposent les patients à la fibrillation atriale

***University Heart and Vascular Center, Hamburg-Eppendorf 

Source : Destination Santé

LSD : définition, effets et risques pour la santé

Estelle Priam journaliste en collaboration avec Pr. Michel Hamon (neuropharmacoloque, ancien président de la Société des Neurosciences et ancien vice-président de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau)

Surnommé « acide », le LSD est une drogue semi-synthétique très puissante qui provoque des hallucinations en tout genre. Consommée par les hippies dans les années 60 sous forme de timbres colorés, elle fait aussi l’objet de nombreuses recherches scientifiques notamment pour son potentiel thérapeutique dans le traitement des dépressions résistantes, du stress post-traumatique, voire de l’addiction à l’alcool.

Sommaire

  1. Sous quelles formes le LSD est-il consommé ? 
  2. Une consommation illégale
  3. Le regain d’intérêt pour les recherches sur le LSD
  4. Quels sont les effets du LSD sur le cerveau ?
  5. Quelles hallucinations provoquent le LSD ? 
  6. Les effets secondaires
  7. Les dangers du LSD

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