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Alors que la puissance publique réagit enfin contre les toxicomanies, des associations qui devraient en principe lutter dans le même sens s’opposent à ses décisions.

La loi « Ripost» est votée par le Parlement et, avec elle, des actions concrètes qui promettent d’être enfin efficaces contre le narcotrafic et l’usage des drogues. Pourtant des voix s’élèvent paradoxalement contre ces décisions alors qu’à l’évidence on croyait leurs auteurs définitivement acquis à la lutte qui est menée. Qui sont- ils et pourquoi ?
Notre ami Jean Costentin analyse et démasque des impostures. A lire sans délais (« top priority reading”)
– Jean-Paul Tillement –

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Alors que la puissance publique réagit enfin contre les
toxicomanies, des associations qui devraient en principe lutter dans
le même sens s’opposent à ses décisions
.

Professeur Jean Costentin

Le péril toxicomaniaque, solidement installé en France, continue de s’aggraver. Le nombre d’utilisateurs réguliers de cocaïne et de crack s’apprête à dépasser celui des consommateurs « problématiques » de cannabis/chanvre indien (1.200.000), dont nous sommes les champions européens, une nouvelle drogue de synthèse apparait chaque semaine, tandis que s’implantent des techniques empruntées aux narco États.
Les « pouvoirs publiques » changent enfin de braquet. Le ministre de la Justice (G. Darmanin) accroit l’efficacité du système carcéral (créant des prisons dédiées aux narcotrafiquants) et renforce craintivement l’arsenal juridique, sous la surveillance du conseil constitutionnel.
De concert avec le ministre de l’Intérieur (B. Retailleau) ils ont exprimé, telle une découverte récente, que ce sont les consommateurs de drogues qui font prospérer un trafic de près de 9 milliards d’euros, qui rétribue de nombreux malfrats (dont 220.00 dealers) et corrompt différents acteurs de l’administration
et de la société civile.
L’exemple devant venir d’en haut le Premier Ministre (S. Lecornu) instaure des contrôles salivaires ou urinaires des drogues chez des responsables des ministères et de la Haute fonction publique ; mais si le nom des contrevenants n’est pas connu seront-ils sanctionnés ?
La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives / MILDECA, ne confond plus de L de Lutte avec celui de Légalisation ; elle semble s’affranchir de la tutelle qu’exerçait sur elle des addictologues à contre-emploi.
En mars 2026, le Gouvernement a présenté au Sénat un projet de loi visant à offrir des Réponses Immédiates aux Phénomènes qui troublent l’Ordre public,
la Sécurité et la Tranquillité de nos concitoyens
= RIPOST. Le 15 juillet, 366 députés la votaient en première lecture (avec quelques modifications, tandis que 182 députés de gauche s’y opposaient. Une commission mixte (7 députés et 7 sénateurs) a trouvé un compromis entre les expressions des deux chambres, permettant à la loi RIPOST d’être votée le 21 juillet.

C’est dans ce contexte que se sont manifestées diverses associations :
AddictLib ; Cannabis Sans Frontières ; la Fédération Addiction ; la Ligue des droits de l’Homme ; Médecins du Monde ; NORML France (National Organization for the Reform of Marijuana Laws France) ; Police Contre la Prohibition ; Safe ; SOS Addiction (W. Lowenstein) ; le Syndicat de la
magistrature.
Elles se sont émues de divers aspects de cette loi, elles qui depuis longtemps se donnent beaucoup de mal pour aggraver l’expansion des toxicomanies. Aussitôt elles pétitionnèrent, c’est dans leur ADN, pour demander la suppression de nombre des dispositions prévues dans ce projet RIPOST, dont :

  • Le délit de participation à des rassemblements musicaux illégaux
    (Les Rave / Free parties) ;
  • L’augmentation du montant de l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) infligée pour un usage de stupéfiants.
    (Heureusement l’Assemblée nationale a accru son montant de 200 à 500 € et a décidé qu’elle sera inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire, pouvant être accessible à la connaissance de certains employeurs ou de certaines administrations.)
  • La peine complémentaire de suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants.
  • Le délit d’inhalation du protoxyde d’azote
    La loi vient d’en faire un délit, avec une amende forfaitaire délictuelle (AFD) portée, comme pour les autres drogues illicites, de 200 à 500 euros. La conduite sous son emprise pourrait valoir jusqu’à 3 ans de prison et 9 000 euros d’amende.
    Elle a également décidé l’interdiction de sa vente aux particuliers ; disposition différée au 1 er février 2027 (« pour respecter le droit européen »), mais dès maintenant sont pénalisés la détention et le transport par des particuliers de quantités importantes de ce gaz, qui devient passible de deux ans d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.
  • Le délit de conduite malgré l’usage « manifeste » de stupéfiants.

Oh quelles belles âmes ces associations défenseures des victimes des toxicomanies, peu préoccupées de les guérir, de les prévenir, ni de protéger ceux que menacent leurs comportements dangereux. Leur totem, leur sacro-sainte « réduction des risques » ne trouve pas place dans leurs protestations.
Tant pis pour ceux qui croiseraient sur leur route ou au travail la trajectoire de sujets intoxiqués.
Fi pour elles de la prévention / de la dissuasion attendue de l’amende forfaitaire délictuelle ; qui souvent d’ailleurs n’est pas acquittée, ce que la loi voudrait corriger. Souvenons-nous des protestations véhémentes de plusieurs de ces associations quand le Président de la République s’est ému de son non-
recouvrement ;
Fi également de l’indispensable pédagogie que ces associations n’ont jamais pratiquée et qu’elles ont même souvent critiquée.

Surgit une question : Des subventions publiques sont-elles allouées à ces associations ? Dans l’affirmative il serait urgent d’y mettre fin. « Nicolas ne veut plus payer » pour les fauteurs de troubles à l’ordre public et pour ceux qui les encouragent.

                                                                           

Narcotrafic : la République doit reprendre le contrôle

Par François Diot, membre du CNPERT 


Il est des phénomènes qui révèlent, à eux seuls, l’état d’une nation. Le narcotrafic est de ceux-là. Il ne pose plus seulement une question de délinquance ou de santé publique : il mesure désormais la capacité de l’État à protéger, à faire respecter la loi et à empêcher qu’une économie criminelle n’impose ses règles sur une partie du territoire.

En 2025, 84 tonnes de cocaïne ont été saisies en France, soit 58 % de plus qu’en 2024 et près de quatre fois le volume intercepté en 2023. L’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) estime à 1,1 million le nombre d’usagers de cocaïne dans l’année ; la teneur moyenne du produit est passée de 46 % en 2011 à 73 % en 2023. Les trafics ne traversent plus simplement notre pays : ils s’y enracinent, des métropoles aux villes moyennes, jusque dans les communes rurales. Il n’existe plus de « zones blanches

Une économie criminelle qui défie l’État

Il faut saluer le travail des policiers, gendarmes, douaniers, magistrats et services de renseignement. Mais il faut aussi regarder le paradoxe en face : nous saisissons davantage de cocaïne parce qu’il en circule davantage. Les succès opérationnels, aussi indispensables soient-ils, ne suffisent plus à inverser la dynamique du marché.

Les réseaux fonctionnent désormais comme des multinationales. Ils diversifient les produits, déplacent les routes, blanchissent les profits, utilisent les cryptoactifs et les messageries chiffrées, corrompent, recrutent des mineurs et importent des armes. Fin 2025, le Gouvernement évaluait le marché des stupéfiants à 6,8 milliards d’euros, trois fois plus qu’en 2010. Face à cette stratégie intégrée, notre réponse reste trop souvent morcelée : l’Intérieur interpelle, les Douanes saisissent, la Justice poursuit, la Santé soigne et l’Éducation nationale prévient. Chaque administration agit ; les criminels, eux, coordonnent.

La France n’a donc pas besoin d’une politique supplémentaire contre les drogues, mais d’une doctrine nationale. Le narcotrafic est une menace pour la souveraineté, la cohésion sociale et l’autorité de la République. Il doit être combattu comme tel.

La demande, angle mort de notre politique

Depuis trente ans, l’action publique s’est principalement concentrée sur l’offre. Pourtant, aucun marché criminel ne prospère durablement sans clients. Chaque gramme acheté lors d’une soirée étudiante, d’un dîner mondain ou d’une fête privée finance les mêmes filières qui recrutent des adolescents, menacent des habitants et arment les règlements de comptes.

Le rappeler n’est pas culpabiliser les personnes dépendantes. C’est rétablir une vérité économique : il n’existe pas de narcotrafic sans consommation. En 2025, les infractions relevées pour usage ont encore progressé de 6 %, celles liées au trafic de 8 %. Réduire la demande est donc aussi une politique de sécurité. Cela suppose une prévention plus précoce, plus lisible et évaluée ; une responsabilisation réelle des consommateurs ; et des parcours de soins capables d’intervenir avant que l’usage ne devienne dépendance.

Nous dénonçons volontiers la violence du dernier maillon de la chaîne. Nous devons aussi interroger l’argent qui l’alimente. Tant que la consommation de cocaïne restera socialement banalisée, la République combattra les trafiquants d’une main tout en laissant leur marché se développer de l’autre.

Soigner ne signifie pas se résigner

La réduction des risques a sauvé des vies : elle prévient les overdoses, limite les contaminations et maintient un lien avec les personnes les plus marginalisées. Mais elle doit rester un moyen, non devenir l’horizon indépassable de la politique publique. Réduire les risques ne peut remplacer l’ambition du rétablissement.

La dépendance n’est ni une identité ni une fatalité. C’est une pathologie chronique qui altère les circuits de la récompense, du contrôle des impulsions et de la décision. À mesure que l’addiction s’installe, la liberté de choisir se réduit. Voilà pourquoi le soin doit offrir davantage qu’un accompagnement de la consommation : il doit rendre possible une sortie durable de l’addiction.

La France dispose de professionnels compétents, d’équipes hospitalières engagées, d’environ 500 Centres de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) et de 150 Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques pour Usagers de Drogues (CAARUD). Ce qui manque est une organisation à la hauteur : des sevrages accessibles, des structures résidentielles en nombre suffisant, des parcours intensifs, un accompagnement des familles et une place reconnue aux groupes d’entraide. Les financements publics doivent aussi être évalués sur des résultats transparents : maintien dans les soins, amélioration de la santé, insertion et accès au rétablissement, sortie de l’usage de drogue.

Chaque personne libérée durablement de la dépendance est une victoire humaine. C’est aussi un client de moins pour les organisations criminelles. Santé publique et sécurité intérieure ne s’opposent pas : elles se rejoignent dans la réduction durable de la demande.

Une justice à la hauteur de la menace

La loi du 13 juin 2025 et la création, en janvier 2026, du Parquet national anticriminalité organisée ont renforcé l’arsenal de l’État. C’est une avancée. Mais une loi ne remplace ni un magistrat, ni un greffier, ni un enquêteur financier. Les procédures mobilisent des années, des milliers de communications, des sociétés-écrans, des flux internationaux et des expertises numériques complexes. Pendant ce temps, les réseaux réinvestissent leurs profits en temps réel.

Il faut donc un plan d’urgence pour les juridictions et les services d’enquête : davantage de magistrats et de greffiers, davantage d’analystes financiers, des outils informatiques adaptés, des coopérations européennes accélérées et la systématisation des enquêtes patrimoniales. Frapper les avoirs criminels est aussi stratégique que saisir les cargaisons. La certitude et la rapidité de la sanction comptent davantage que l’empilement des textes.

Il faut également assumer la fonction protectrice de la prison. Elle n’est pas un outil thérapeutique : les personnes dépendantes relèvent d’abord du soin. Mais les chefs de réseau, importateurs, logisticiens, blanchisseurs, recruteurs de mineurs et commanditaires de violences doivent être neutralisés et les peines prononcées effectivement exécutées.

Or, au 1er mars 2026, la France comptait 87 126 détenus pour 63 353 places opérationnelles. Cette surpopulation dégrade les conditions de détention, entrave la réinsertion et fragilise la crédibilité de la chaîne pénale. Créer des places de prison dignes, sécurisées et accompagnées de programmes de prévention de la récidive n’est pas un réflexe idéologique : c’est une condition de l’État de droit.

2027 : l’épreuve de vérité

À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, les candidats devront dire quelle conception de l’État ils défendent. Un État qui gère les conséquences ou un État qui agit sur les causes ? Un État qui oppose le soin à la sanction ou un État capable de prévenir, soigner, sanctionner et reconstruire ?

La prochaine majorité devrait engager une stratégie nationale articulée autour de quatre priorités : une prévention exigeante ; un plan national du rétablissement associant soins spécialisés, structures résidentielles, groupes d’entraide, soutien aux familles et évaluation des résultats ; une justice dotée des moyens humains et techniques correspondant à la menace ; enfin, des capacités pénitentiaires permettant d’exécuter les peines et de préparer la réinsertion.

Le narcotrafic n’est plus seulement une question de drogues. Il est devenu une épreuve de souveraineté. Les chiffres sont connus, le diagnostic aussi. La seule question qui demeure est politique : aurons-nous enfin le courage de donner à la République les moyens de reprendre le contrôle ?

Français, réveillez-vous ! Devant l’état alarmant de la consommation de drogues et l’exposition aux drogues de synthèse, l’Etat prend les choses en main.

Deux circulaires récentes du gouvernement vous y invitent.

1° Consommation de drogues : quelles conséquences sur votre santé et votre vie quotidienne ?
Information du Gouvernement
https://www.info.gouv.fr/actualite/consommation-de-drogues-quelles-consequences-sur-votre-sante-et-votre-vie-quotidienne

2° Exposition aux cannabinoïdes de synthèse chez les adolescents et jeunes adultes : vigilance, prise en charge et signalement.
Alerte de la Direction Générale de la Santé
https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs-urgent_no2026_07_exposition_aux_cannabinoides_de_synthese.pdf

Ces circulaires sonnent enfin l’alarme sur l’emprise du narcotrafic sur notre société. Celui-ci importe la création, la fabrication à grande échelle et la diffusion de multiples drogues à des prix qui se veulent accessibles. Ce sont d’abord des extraits de plantes dont la production de THC (Tetrahydrocannabinol) a été optimisée par des OGM ; ils répondent à l’attrait naïf et contestable pour les substances naturelles supposées sans danger. Ils sont relayés par des produits de synthèse dérivés chimiques du THC, à l’usage exclusif des toxicomanes, de plus en plus addictogènes et toxiques. L’imagination de ces chimistes est sans limite, sans contrôle et menace dangereusement la santé de ceux qui y succombent.

Les pouvoirs publics invitent à mesurer les nouveaux dangers encourus.

Il est temps de réagir !

Pr Jean-Paul Tillement

Trop belle pour être vraie: sur Instagram, une influenceuse virtuelle générée par IA trompe les fans de Wimbledon

Salomé FerrarisLe 16/07

Ary, la peluche boostée à l’IA qui peut discuter avec votre enfant

Mia Zelu, une influenceuse générée par IA, a trompé de nombreux utilisateurs, dont un sportif professionnel, avec ses photos du tournoi de tennis londonien. Tous étaient persuadés qu’il s’agissait d’une vraie personne.

Sur son compte Instagram, suivi par 163.000 abonnés, l’influenceuse Mia Zelu s’affiche un verre à la main, à la terrasse d’un café à Wimbledon. Sur d’autres clichés, elle pose dans sa tenue de créateur dans les tribunes du célèbre tournois de tennis anglais, un sourire plaqué au visage et cheveux parfaitement coiffés au vent. « Je crois toujours à la magie. Surtout celle qu’on trouve dans des endroits inattendus, comme au bord du court à Wimbledon », écrit-elle, dans une de ces phrases inspirantes propres aux influenceurs.

« À tous ceux qui construisent en silence, doutent en privé, espèrent en secret – ne vous arrêtez pas », poursuit-elle.

« Ne plus faire la différence entre IA et la réalité »

Pourtant, la créatrice de contenus n’a jamais mis un pied à Londres… ni dans aucun autre pays. En réalité, celle qui se présente comme une mannequin a entièrement été générée par intelligence artificielle.

Ce qui n’a pas empêché les internautes de tomber dans le panneau. Pour preuve, ses photos séduisent les internautes. Sa publication à Wimbledon cumule plus de 55.000 likes. Dans les commentaires, les internautes la complimentent, lui demandent ce qu’elle aime dans le tennis ou si elle se rendra également à l’US Open. « Tu es sublime », écrit l’un d’entre eux. « Quel a été ton match préféré? », se questionne un autre. « Tu comprends vraiment quelque chose au tennis ou tu es juste là pour les photos? », ajoute un dernier.

Même Rishabh Pant, une star du cricket indien, s’est laissé berner. Le sportif professionnel, suivi par 15 millions d’abonnés, a liké et commenté plusieurs publications de Mia Zelu. Selon le Daily Mail, il aurait fini par tout retirer, probablement après avoir compris que la jeune femme n’était pas réelle.

« De vraies personnes, même des personnes de renommée internationale, lui ont envoyée des messages privés, soit pour l’inviter à un événement, soit pour la rencontrer », indique à ABC News Diana Núñez, cofondatrice de Clueless, une agence spécialisée dans les influenceurs virtuels.

Des dangers potentiels

Car Mia Zelu est loin d’être une exception. Depuis quelques années, les créateurs de contenus générés par IA sont de plus en plus nombreux sur Instagram et Tiktok. Et ces avatars 100% pixélisés, particulièrement réalistes, n’hésitent pas à brouiller les frontières entre réalité et fiction. Pour preuve, à l’origine, Mia Zelu ne précisait pas qu’il s’agissait d’une IA dans sa biographie.

« Si les utilisateurs ne peuvent pas faire la différence entre l’IA et la réalité, nous avons un sérieux problème sur les bras », s’inquiète ainsi un internaute sur X, ex-Twitter.

Depuis, la mention « influenceuse IA » a été rajoutée. Mais selon plusieurs experts, Mia Zelu a justement été conçue comme « une expérience sociale » par ses créateurs, afin de tester les limites de l’engagement numérique et de la crédibilité dans la culture des influenceurs. Et, si dans le cas de Mia, son contenu n’était ni commercial, ni politique, certains individus moins bien intentionnés peuvent utiliser ces profils d’influenceurs virtuels pour tromper et influencer des internautes.

En avril 2024, des comptes anonymes sur Tiktok avaient ainsi utilisé des photos de la famille Le Pen pour mettre en scène Amandine Le Pen, Chloé Le Pen ou encore Léna Maréchal, trois influenceuses virtuelles plus vraies que nature générées par IA. Avec un objectif : pousser l’extrême droite auprès des jeunes en plein contexte d’élections européennes. Le tout, directement sur Tiktok, plateforme préférée des jeunes et parfois leur unique source d’information.

Salomé Ferraris

Pourquoi le trafic de médicaments explose en France

Par Angélique Négroni

En réseaux et en milliards, il est passé devant celui des stupéfiants. La lutte, menée par l’Oclaesp, s’intensifie.

Tout se loue. Même les cartes Vitale. Dans les cités où ils sont démarchés, ou via les réseaux sociaux où les offres sont multiples, certains acceptent de prêter leur pièce administrative et de faire des achats pour des tiers. En échange de 300 euros environ, et après avoir reçu une fausse ordonnance à leur nom, ils poussent la porte d’une pharmacie pour demander divers médicaments.

Une visite qu’ils pourront accomplir une seule fois, ou bien à différentes reprises, en écumant les pharmacies, s’ils sont munis de plusieurs prescriptions. Ces mules de cités tournantes, qui, le plus souvent, rejoignent occasionnellement des réseaux, acceptent ainsi de faire les petites mains au sein de vastes trafics dont on parle moins que d’autres: ceux des médicaments.

Il s’agit pourtant d’un véritable fléau qui frappe tous les pays et qui garantit aux trafiquants des mannes financières considérables, à faire pâlir d’envie les barons de la drogue. «C’est devenu le premier trafic au monde, bien avant les stupéfiants», explique Bruno Maleine de l’Ordre national des pharmaciens. «Selon Interpol, ce commerce illicite rapporte dix à vingt fois plus que celui de l’héroïne», souligne le général Sylvain Noyau, le chef de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp).

Tantôt entreposés dans des conteneurs, tantôt discrètement acheminés chez des particuliers par voie postale après des commandes passées sur des sites étrangers, des millions de comprimés contrefaits et non contrôlés déferlent sur tous les continents. En France, chaque année, les douanes interceptent 2 à 3 millions de faux médicaments.

Effets planants ou euphorisants

Venant alimenter ces vastes circuits illicites qui génèrent des milliards, de multiples réseaux prospèrent en France avec ces mules de cités. Munies d’ordonnances, fausses ou vraies car volées, elles participent au trafic de multiples produits, notamment ceux détournés de leur usage normal.

Certains sont particulièrement recherchés, la pharmaceutique n’échappant pas aux phénomènes de mode, amplifiés qui plus est par des influenceurs irresponsables qui en font la promotion. «Le mésusage circule sur les réseaux sociaux et les mauvaises recettes, dangereuses pour la santé, se répandent comme une traînée de poudre», s’alarme Bruno Maleine.

Cette surconsommation met de surcroît sous tension les stocks de médicaments nécessaires aux patients. Ainsi, depuis plusieurs mois, on s’arrache l’Ozempic, cet antidiabétique injectable utilisé à mauvais escient pour la perte de poids. «Il y a une demande mondiale, c’est énorme», s’inquiète une conseillère technique santé au sein de l’Oclaesp.

Mais c’est aussi la recherche d’effets planants ou euphorisants qui entraîne le mésusage médicamenteuxAu côté de marques indétrônables, comme le Subutex, qui est consommé comme une drogue, d’autres noms appellent régulièrement à la vigilance des autorités sanitaires, brusquement alertées par des commandes anormalement importantes.

C’est le cas du Lyrica, ce puissant anxiolytique qui contient de la prégabaline et qui, depuis une poignée d’années, se vend entre 2 à 3 euros la gélule. Des hypnotiques et des antalgiques, comme le Zolpidem et le Tramadol, donnent aussi lieu à d’importants trafics. L’une des dernières mises en garde concerne l’oxycodone, ce médicament qui a été au cœur de la crise des opioïdes aux États-Unis et qui a tué plus de 500.000 Américains.

En France, rien de comparable mais ce dérivé de la thébaïne, proche de la morphine, est aujourd’hui utilisé dans un cadre récréatif malgré des effets secondaires parfois mortels. Il y a également des sirops contre la toux qui font fureur parmi les jeunes: en les mélangeant à des boissons énergisantes, ils fabriquent le «purple drank», un cocktail aussi euphorisant que dangereux puisqu’il peut provoquer addiction et overdose.

Très convoitées, les pharmacies sont ainsi devenues, aux yeux des trafiquants, aussi intéressantes que les bijouteries de luxe. Depuis quelques années, elles disposent de médicaments aussi onéreux qu’une montre de marque, comme ceux contre les cancers. Une boîte coûte plusieurs milliers d’euros. «Avant, ces produits étaient délivrés à l’hôpital. Mais depuis que des patients, souffrant de pathologies graves, sont soignés chez eux, on a fait en sorte que leur traitement soit disponible en ville, dans les officines», explique Bruno Maleine.

Les trafiquants l’ont bien compris et redoublent d’efforts en démultipliant les fausses ordonnances et en dérobant les carnets vierges pour les prescriptions, parfois même en s’aidant de médecins et de pharmaciens peu scrupuleux.

Ces produits coûteux rejoignent aussitôt les pays demandeurs, comme ceux du Maghreb ou encore l’Égypte, où les frais de santé ne sont pas pris en charge. «Les trafiquants répondent souvent à des commandes », précise Sylvain Noyau. Le patron de l’Oclaesp constate une consolidation des trafics de médicaments.

Et pour cause: en plus d’être rentables, ils font courir moins de risques à ceux qui les animent. «Les peines de prison n’ont rien à voir: 7 ans de prison et 700.000 euros d’amende encourus pour le médicament, contre 30 ans et 7 millions pour les stupéfiants, souligne-t-il. Il y a par ailleurs moins de danger à se faire contrôler avec une boîte de médicaments sur soi qu’avec de la cocaïne.»

Dans la lutte contre ce fléau, outre les enquêtes menées par l’Oclaesp pour démanteler ces filières illicites, les pharmacies ont, en amont, un rôle décisif: détecter les ordonnances bidons. Pour être mieux repérées, elles sont récupérées et analysées. Mené dans le cadre d’un programme baptisé Osiap – Ordonnances suspectes indicateurs d’abus possible -, ce travail est réalisé par des centres d’addictovigilance, dont le dernier rapport remonte à 2021. Il s’est fondé sur une compilation de 2579 ordonnances suspectes. Résultat: 13% d’entre elles étaient volées, le reste étant des pièces falsifiées, «fabriquées sur ordinateur, photocopiées, scannées», précise le rapport.

La télémédecine offre un véritable boulevard aux faussaires. «L’ordonnance est envoyée par mail. Et c’est un jeu d’enfant d’en changer le contenu avec Photoshop», souligne Thibault Ozenne qui, à la tête d’une start-up, a mis au point un outil de lutte contre la fraude. Un logiciel, baptisé Phealing, lit l’ordonnance et détecte divers éléments suspects.

Parmi eux, les fautes d’orthographe ou encore les contre-indications. «On travaille aussi sur la calligraphie, car les délinquants ajoutent des lignes sur les ordonnances écrites à la main», indique le responsable. Un logiciel destiné aux pharmaciens car «ils sont débordés et ont besoin d’être aidés, reprend Thibault Ozenne. Ils sont chefs d’entreprise, professionnels de santé, et on leur demande de faire les contrôles. Or, comme dans d’autres professions, ils font face à une pénurie de personnel

Bibliothèque de fausses ordonnances

Les trafiquants, eux, en profitent. Consigne est donnée aux mules d’arriver dans les pharmacies aux heures de pointe, quand tout le monde est débordé. Tous les subterfuges sont alors utilisés pour déjouer les contrôles, comme l’invariable «j’ai oublié ma carte Vitale mais j’ai une attestation de la carte». Si les attestations ne se louent pas, au contraire de la carte, elles se vendent en revanche très bien. Dans les cités, la plupart du temps.

Elles prouvent que le client est bien un assuré social, sans permettre au pharmacien d’accéder à son historique pharmaceutique. Aussi ce dernier ne pourra-t-il pas voir que la personne fait du «nomadisme pharmaceutique» et qu’il vient d’écumer plusieurs autres établissements pour réaliser les mêmes achats. «Et si le pharmacien appelle le médecin traitant pour vérifier la demande, il sera parfois berné», ajoute Thibault Ozenne.

Car, sur l’ordonnance, vrai nom de généraliste mais faux numéro de téléphone… Au bout de la ligne, un complice validera la prescription. Mais tout se corse pour les 20.000 pharmacies du pays. Depuis octobre dernier, ces contrôles sont devenus obligatoires à partir de 300 euros d’achat. À défaut, et en cas de fausse ordonnance décelée par la suite, les établissements ne seront pas remboursés.

«Les enjeux sont lourds car certains sont parfois piégés sur des montants importants, atteignant les 10.000 euros», déplore Pierre-Olivier Variot, le président de l’Union des syndicats des pharmaciens d’officine. La solution? Demander de l’aide auprès des pharmaciens conseils de l’Assurance-maladie pour vérifier le dossier médical d’un patient en cas de doute.

Mais «cela nous est refusé», regrette-t-il. Pourtant, du côté de la Caisse nationale d’assurance-maladie (Cnam), on assure mettre tout en œuvre pour épauler la profession. «En Île-de-France et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, on expérimente cette assistance réclamée», indique Thomas Fatôme, le directeur général de la Cnam. Par ailleurs, une bibliothèque de fausses ordonnances commence à être mise à disposition des officines de la région parisienne, avant une généralisation.

Le réel défi antifraude est ailleurs: l’ordonnance numérique qui, délivrée par les médecins et munie d’un QR Code, sera accessible par informatique par les pharmaciens. Son déploiement est prévu par étapes: «Elle sera obligatoire d’ici la fin 2024 pour les 50.000 médecins de ville, souligne Thomas Fatôme. 

Trois millions d’ordonnances numériques ont déjà été délivrées, car cela fait deux ans que nous travaillons sur ce dispositif avec tous les acteurs concernés.» Puis, ce sera au tour des hôpitaux de l’adopter. Même si le responsable de la Cnam assure que cette installation n’entraînera aucune surcharge de travail, il lui faudra lever des poches de résistance à l’hôpital et en ville.

Pour l’heure, afin de mieux lutter contre les trafics, l’Assurance-maladie recrute des équipes pour constituer des brigades de cyber-enquêteurs. À l’instar des limiers de l’Oclaesp, ils pourront infiltrer les réseaux. Une première.

Source : Le Figaro

Lutte contre les drogues : Bilan 2022

Singapour: un homme exécuté pour le trafic d’un kilo de cannabis

Par Le Figaro avec AFP

Singapour a exécuté par pendaison mercredi 26 avril un homme condamné à mort pour le trafic d’un kilogramme de cannabis, ont annoncé les autorités, ignorant des appels de l’étranger à reconsidérer l’exécution et abolir la peine capitale dans la cité-Etat. «Le Singapourien Tangaraju Suppiah, âgé de 46 ans, a vu sa sentence exécutée aujourd’hui à la prison de Changi», a déclaré à l’AFP un porte-parole de l’administration pénitentiaire singapourienne.

Tangaraju Suppiah a été exécuté malgré l’appel lancé la veille par le Bureau des droits humains des Nations unies aux autorités singapouriennes pour «reconsidérer urgemment» la pendaison projetée du condamné.

Le milliardaire britannique Richard Branson, membre de la Commission mondiale sur la lutte contre les drogues, avait également exhorté lundi la cité-Etat à renoncer à l’exécution de Tangaraju Suppiah estimant, à l’instar des défenseurs des droits humains et des membres de la famille de Tangaraju Suppiah, que ce dernier n’a jamais manipulé le cannabis pour lequel il a été condamné et dénoncent des failles dans le dossier.

Mais le ministère singapourien de l’Intérieur a réfuté mardi les assertions de Richard Branson, l’accusant dans un communiqué d’avoir «manqué de respect aux juges de Singapour et à notre système de justice pénale».

Tangaraju Suppiah a été condamné à la peine capitale en 2018 pour sa participation à un trafic portant sur 1,01 kilogramme de cannabis, le double de la quantité passible de la peine de mort à Singapour, l’un des pays les plus répressifs du monde en matière de stupéfiants.

Des nouvelles d’EDVO ( Espoir Du Val d’Oise )

Bonjour à toutes et tous,

Quelques informations à partager et invitation pour nos événements de mai et juin.

– Je compte sur votre participation pour notre grande braderie du samedi 6 Mai de 10h à 18h à la salle des fêtes de Montmagny

– Nous espérons avoir votre aide pour notre collecte alimentaire de Mai les 12, 13 Mai de 9h à 20h et le 14 Mai de 9h à 12h30, aux deux entrées du magasin AUCHAN à TAVERNY. Nous avons besoin de bénévoles pour cette collecte, nos administrateurs et nos pensionnaires seront ravis de votre soutien (car nous aidons sur ce même week-end l’ODER dans sa collecte annuelle – Vous pouvez participer également à cette opération et à la vente de leur brocante des 20 et 21 Mai à Montmorency; EDVO bénéficie d’un important soutien financier de l’ODER chaque année).

– Le 22 Juin à 19h30, pour les adhérents et invités d’EDVO, nous aurons notre Assemblée Générale Ordinaire et je vous invite à noter cette date SVP.

– Le 29 Juin à 20h , la troupe des résidents d’EDVO et ses animateurs, vous invite à réserver vos places pour sa seconde soirée théâtre à la salle AGECA 177 Rue de Charonne à Paris 11ème. Venez avec vos proches; ce sera un grand encouragement pour l’ensemble de nos résidents et les animateurs de nos ateliers Art-thérapie

Pour information, avec mon équipe j’ai eu le plaisir de recevoir les visites à EDVO le 11 Janvier, les dirigeants de la CPAM 78 et 95,  de la Mutualité Française IDF, puis des A.R.S. du 75, du 95 et du 93, puis de la CNAV le 25 janvier, puis le 23 Février du Président de l’Académie Nationale de Médecine, Vice président du CNPERT ; le 24 Mai AM, nous aurons la visite de Madame BONNET, nouvelle Préfète à l’égalité des chances 95, accompagnée de Monsieur le Sous-Préfet de Sarcelles, de Monsieur le directeur de la DDTES 95 et peut-être que le Docteur PRISSE, Président de la MILDECA pourra se joindre à eux (que j’ai rencontré le 6 Avril à l’Académie Nationale de Médecine).

Les élus du Conseil Municipal de Paris 7éme, avec Madame Rachida DATI, souhaitent développer un partenariat avec notre structure pour les sortants de cures et viendront nous rendre visite le 25 Mai.

J’espère que toutes ces visites permettront à EDVO d’avoir un financement pour le fonctionnement de sa structure principale, avec sa spécificité inspirée du modèle Minnesota, pour la prise en charge globale des sortants de cures.

Actuellement, la réalisatrice Valérie JOURDAN, enregistre un documentaire d’une heure, sur EDVO, avec ses 35 ans d’expérience et son actualité ; ce documentaire intègre les témoignages d’anciens résidents d’EDVO comme, entre autres,  Rémy RAULT, artiste peintre qui va faire une tournée en moto sur tout le Territoire auprès des centres partenaires ou futur partenaires, pour faire connaître notre méthode en apportant son témoignage (27 ans de clean et un parcours d’une nouvelle vie sociale réussie et pleine de projets).

L’équipe EDVO est enfin au complet, (voir organigramme en pièce jointe) et la livraison (après 2 ans d’attente) de notre camion aménagé « épicerie sociale mobile » financé par l’Etat « France Relance » , permet d’organiser ses tournées auprès des structures qui hébergent des personnes en difficulté,  du 93 (soutenu par le plan « Rebond » du Conseil Départemental) et du 95 (subvention en attente auprès de ce Conseil Départemental).

Vous avez ainsi, par cette lecture, et j’espère par votre participation (www.edvo.fr pour nous soutenir), partagé un peu de la vie de notre association.

A bientôt.

Bien cordialement.

Jean-Paul BRUNEAU

Président Fondateur de l’Association Nationale EDVO06 09 21 26 92

ENQUÊTE sur la santé et les consommations lors de la Journée d’appel et de préparation à la défense (ESCAPAD)

En 2022, l’OFDT , avec le soutien de la DSnJ, a réalisé la 9ème enquête sur la Santé et les Consommations lors de l’Appel de Préparation À la Défense (ESCAPAD). Cette enquête a eu lieu en Mars 2022 en France métropolitaine. Plus de 22 000 jeunes de 17 ans ont répondu à un questionnaire anonyme auto-adminitré.

Historique et partenariat

Depuis 2000, l’OFDT interroge régulièrement, avec le soutien de la Direction du service national et de la jeunesse (DSNj), les jeunes Français lors de la Journée défense et citoyenneté (JDC), initialement dénommée Journée d’appel à la Préparation à la défense (JAPD). Le questionnaire auto-administré de cette Enquête porte sur la santé de ces jeunes garçons et jeunes filles âgés de 17 ans, ainsi que sur leurs consommations de produits psychoactifs et leurs conduites addictives.

Objectifs

L’enquête permet en premier lieu de renseigner sur la consommation de substances psychoactives (dont le tabac, l’alcool et le cannabis à 17 ans. Depuis 2011, de nouvelles thématiques ont été progressivement introduites, avec notamment la pratique du jeu d’argent et de hasard d’une part, celle du jeu vidéo d’autre part.

Elle a aussi pour but d’étudier certaines caractéristiques individuelles souvent associées aux comportements de consommations de produits psychoactifs, comme par exemple la situation scolaire et le redoublement, la situation familiale ou encore la PCS des parents. Sa répétition depuis 2000 assure par ailleurs un suivi précis et fiable de l’évolution des comportements d’usage depuis plus de 20 ans.

Méthodologie : Enquête statistique sur la base d’un échantillon aléatoire

L’enquête ESCAPAD s’est déclinée sur 9 vagues de 2000 à 2022 (2000, 2002, 2003, 2005, 2008, 2011, 2014, 2017, 2022). Elle a toujours été menée au mois de mars sur une période variant de 1 à 2 semaines selon les années. Elle se déroule dans tous les centres de la JDC en France (y compris ceux des DROM selon les années). Tous les jeunes passant leur JDC lors la période de l’étude sont invités à répondre à un questionnaire auto-administré anonyme durant une vingtaine de minutes selon un cadre standardisé.

   Questionnaire ESCAPAD

Résultats

Données nationales

   Les drogues à 17 ans – Analyse de l’enquête ESCAPAD 2022, Tendances N° 155, mars 2023 – OFDT – Paris.

   ESCAPAD, 20 ans d’observation des usages à l’adolescence, mars 2022 – OFDT – Paris.

   Guide méthodologique ESCAPAD, octobre 2019 – OFDT – Paris.

   Niveaux de pratique des jeux d’argent et de hasard à la fin de l’adolescence en 2017, Note de synthèse, septembre 2018 – OFDT – Saint-Denis.

Source

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