Passeurs de cocaïne en Guyane

« Aller sans retour » : un film pour sensibiliser sur le phénomène des passeurs de cocaïne en Guyane

Un film intitulé « Aller sans retour » sera diffusé, à partir du mois de janvier, dans le cadre d’une vaste campagne de communication à destination des jeunes collégiens et lycéens de Guyane.

Réalisé par une jeune réalisatrice guyanaise talentueuse, Marie-Sandrine BACOUL (qui a notamment été assistante-réalisatrice sur la série « Guyane » de CANAL+), il a pour objectif de sensibiliser les jeunes Guyanais sur la réalité et les risques liés au trafic de cocaïne à destination de la métropole (phénomène des « mules »). Il a été en partie financé par la MILDECA, et a également obtenu, entre autres, le soutien de la collectivité territoriale de Guyane, de la préfecture, de la protection judiciaire de la jeunesse ainsi que du parquet et de la ville de Cayenne.

Dans les collèges et lycées de Guyane, des projections sont prévues, suivies d’échanges avec des représentants de la Justice, de la protection judiciaire de la jeunesse, des forces de l’ordre (Police, Douane, Gendarmerie) ou d’associations. Une campagne d’affichage sera également mise en place dans ces établissements.

Afin de toucher un maximum de jeunes, une page Instagram a été créée : @allersansretour_lefilm, sur laquelle le film est diffusé depuis le 19 janvier, comme sur youtube. Il sera relayé sur le site internet du film dès février et diffusé dans les cinémas guyanais et sur la chaîne TV Guyane la 1ère.

 

 

News Feature: Cannabis and the adolescent brain

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Traduction du début de l’article (par ordinateur)

Tseng, basé à l’Université de l’Illinois à Chicago, étudie la réaction des rats au THC (tétrahydrocannabinol), le principal ingrédient psychoactif du cannabis. Il a découvert que l’exposition au THC ou à des molécules similaires pendant une fenêtre spécifique de l’adolescence retarde la maturation du cortex préfrontal (PFC), une région impliquée dans les comportements complexes et la prise de décision (1). La perturbation modifie la façon dont la zone traite les informations lorsque les animaux sont adultes.

Le public des parents et des enseignants a tendance à être alarmé par les déficits durables, dit Tseng. Mais quand il parle avec des adolescents, en particulier ceux qui utilisent déjà du cannabis, il obtient une réponse différente. «C’est surprenant, mais ils ne sont pas si inquiets.» Les jeunes veulent souvent savoir combien de cannabis ils peuvent consommer sans nuire au développement du cerveau; ils pressent Tseng d’extrapoler à partir de rats l’âge auquel il est « sûr » pour les gens de commencer à utiliser le médicament. «Ils doivent comprendre que ce n’est pas noir et blanc», explique Tseng.

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Belle rencontre au lycée Saint-Charles avec un ex-policier venu sensibiliser les jeunes aux dangers de la drogue

Jean-Philippe Blondet reprend du service, le temps d’une opération de sensibilisation sur les dangers de la drogue, devant des terminales du lycée Saint-Charles, désireux de s’informer sur les addictions, notamment au cannabis. Un message musclé à l’image de cet ancien policier très connu des Chalonnais. Plus de détails avec Info Chalon.

En 2004, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, et François Fillon, ministre de l’Éducation nationale, ont signé un protocole qui prévoit que le chef d’un établissement scolaire (collège ou lycée) peut demander «le concours des services de police ou des unités de gendarmerie, notamment quand des situations de danger ou de trouble à l’ordre public l’exigent».

Ce même protocole encourage des «actions de prévention et d’information» sur la toxicomanie. Les policiers peuvent intervenir dans les collèges et les lycées pour sensibiliser les élèves aux dangers de la consommation de drogues.

Vendredi dernier, à 15 heures, un retraité de la Police, dans le cadre d’une opération de sensibilisation, a accepté d’animer une conférence devant des terminales du lycée Saint-Charles, sur les dangers de la drogue.

Un danger non seulement pour leur santé, mais aussi pour leur vie sociale, professionnelle mais aussi pour les autres, quand on prend le volant après avoir fumé un joint par exemple.

Retour sur la vie exemplaire d’un ancien flic très connu des Chalonnais
Il n’y a rien d’étonnant que ses amis le surnomment «Le Mammouth» — on cmprend mieux quand on est devant lui! —, Jean-Philippe Blondet est un ancien policier d’investigation qui a fréquenté les secteurs les plus difficiles de la banlieue lyonnaise comme Les Minguettes, Vaulx-en-Velin, des zones réputées pour leur lot de pauvreté et de mal-être social, Meyzieu, Décines-Charpieu et Villeurbanne.

Il s’est particulièrement illustré en région parisienne en arrêtant seul 2 dangereux criminels armés de couteaux qui venaient d’assassiner une personne en pleine Rue Oberkampf, dans le 11ème arrondissement de Paris, et le lendemain, en arrêtant, toujours seul, dans le métro, station République, dans ce même arrondissement, l’homme armé le plus recherché de la région parisienne et fiché au grand banditisme.

Adepte des sports de combat (boxe thaïe et savate), Jean-Philippe se verra confier, par la suite, la responsabilité de la Brigade Anti-Criminalité Civile de Paris 11ème, une unité composée de 18 policiers, ainsi que d’importantes missions comme la surveillance de la Foire du Trône, d’un secteur lors d’accords franco-américains ou la sécurité rapprochée de personnalités de premier plan,
Arrivé à Chalon-sur-Saône en 1997, ce flic, originaire des Aubépins, sera directement affecté à la Brigade de Sûreté Urbaine (BSU), renommée par la suite Unité d’Investigations et de Recherches (UIR). C’est au sein de cette unité qu’il se spécialisera dans la lutte contre les stupéfiants.

Tous les étés, il intègrera la brigade de la Mission Interministérielle de Lutte Anti-Drogue (MILAD) et sur la région Bourgogne, le Groupe d’Intervention Régional (GIR) comme personne-ressource.
Formateur anti-drogue, il animera de nombreuses conférences et effectuera de nombreuses interventions de prévention en milieu scolaire (Julien de Balleure, Niépce, Pontus de Tyard, Camille Chevalier, Le Devoir, Saint-Dominique et Saint-Charles).

Jean-Philippe est retraité de la Police depuis 2013.

Des échanges destinés à lutter contre les dangers de la drogue et le pièce de sa banalisation
«Vous êtes jeunes, certaines personnes malintentionnées vont vous proposer des choses. Vous êtes des proies faciles pour les dealers. Sachez dire non! Il faut savoir dire non dans la vie»,souligne l’ancien flic.

Les élèves de Sylvie Rodrigue, professeur d’économie et de gestion, ont été rassemblés dans la salle d’examen.

Et effet garanti avec Jean-Philippe!

Ce dernier a également expliqué aux jeunes ce qu’ils risquaient vis-à-vis de la justice et l’engrenage infernal dans lequel ces élèves sans histoires peuvent tomber.

Lors de cette opération destinée à marquer leurs esprits, l’ex-poliicier a fait preuve de pédagogie face à ces lycéens. Il leur a, entre autres, expliqué que la présence de drogue est décelable avec un test salivaire plusieurs jours après avoir consommé des produits stupéfiants. Dans les cheveux, les traces restent même plusieurs mois.

Ce fut aussi des moments d’échanges, parfois émouvants, avec ces jeunes. L’ex-policier, exemples à l’appui, s’est efforcé de démonter la statégie de banalisation de la drogue.

«Humble, honnête, fidèle, travailleur, humain», voilà, pour lui, les qualités que ces jeunes bientôt confrontés au monde des adultes devront faire preuve pour réussir dans la vie.

Nul doute que l’intervention a sans doute permis aux élèves de prendre conscience des dangers que représente pour eux la drogue.

D’autres conférences seront prochainement organisées au lycée Saint-Charles, notamment sur les métiers de la Police.

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Quels sont les dangers liés à la consommation de produits au cannabis ?

Avec les avancées réalisées au cours des dernières années concernant la consommation légale de cannabis dans plusieurs pays, des mesures de santé publique doivent être prises, tandis que certaines règles doivent être rappelées au public. C’est notamment le cas du Canada, qui vient de légaliser la commercialisation de produits comestibles à base de cannabis, dont les concentrations en THC et autres cannabinoïdes peuvent être variables. À ce titre, des médecins ont récemment publié des avertissements destinés à certaines classes de population.

« Bien que les produits comestibles soient généralement considérés comme une alternative plus sûre et plus souhaitable au cannabis fumé ou vaporisé, les médecins et le public doivent être conscients de plusieurs risques liés à l’utilisation de cannabis comestible » écrivent Jasleen Grewal et Lawrence Loh, neurobiologistes à l’Université de Toronto, dans un article publié dans la revue Canadian Medical Association Journal (CMAJ).

Les produits comestibles à base de cannabis prennent en moyenne quatre heures de plus pour produire des effets perceptibles par rapport au cannabis inhalé, ce qui peut augmenter le risque de surconsommation. Avec des effets pouvant durer jusqu’à 8 heures, les produits comestibles peuvent également entraîner une période de déficience plus longue par rapport au cannabis inhalé.

Alors que la réglementation fédérale a normalisé la présentation des informations posologiques, les auteurs avertissent que « les réponses des individus à différents produits peuvent varier et un surdosage peut toujours se produire, les individus non-habitués au cannabis étant particulièrement à risque ».

Produits comestibles au cannabis : populations à risque et vigilance des médecins

Les enfants et les animaux domestiques sont particulièrement à risque, car de nombreux produits comestibles ressemblent à des bonbons et à d’autres aliments et boissons appétissants. Les autres groupes vulnérables comprennent les personnes âgées et les jeunes. Il convient de noter qu’un récent rapport canadien a révélé que les jeunes croient que les produits comestibles à base de cannabis ont forcément des effets positifs sur le sommeil, l’humeur et l’anxiété, ce qui va en réalité parfois à l’encontre de ce qui est observé scientifiquement.

Le cannabis contient plusieurs substances, appelées cannabinoïdes, dont les effets physiologiques peuvent varier. Crédits : KalapaClinic

« Les médecins devraient régulièrement interroger les patients qui posent des questions sur le cannabis au sujet de leur utilisation ou de l’utilisation prévue de produits de cannabis comestibles, afin de pouvoir conseiller ces patients sur la sécurité des enfants, le potentiel de surconsommation accidentelle et les effets retardés, ainsi que le potentiel d’interaction avec d’autres substances telles que l’alcool, les benzodiazépines, les somnifères et les opioïdes » préviennent les auteurs.

Les médecins devraient également décourager la consommation de cannabis illicite ou fait maison. Les risques de ces produits comprennent la propagation de maladies d’origine alimentaire, le surdosage en raison de la teneur variable en THC des produits, l’empoisonnement par les résidus de pesticides et le potentiel d’effets inattendus, étant donné que les produits illicites peuvent être contaminés par d’autres drogues, tels que les stupéfiants.

La surveillance à l’échelle de la population et l’évaluation des effets des produits comestibles légalisés garantiront que les réglementations soient plus à même de protéger les enfants, les jeunes, les personnes âgées et d’autres groupes d’âge contre les effets sur la santé liés à la consommation de produits comestibles à base de cannabis.

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Un livret pour aider les pré-adolescents à dire « non aux addictions »

En partenariat avec les éditions Bayard, le gouvernement publie un livret illustré pour aider les pré-adolescents à dire « non », à « l’âge des expérimentations et des premiers excès ».

75 % des élèves en 3e ont déjà expérimenté l’alcool. Pour aider les pré-adolescents à dire « non », le gouvernement publie un livret illustré, en partenariat avec les éditions Bayard (Photo d’illustration).
75 % des élèves en 3e ont déjà expérimenté l’alcool. Pour aider les pré-adolescents à dire « non », le gouvernement publie un livret illustré, en partenariat avec les éditions Bayard (Photo d’illustration). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Tabac, alcool, usage problématique des jeux vidéo… Pour aider les pré-adolescents à dire non, à l’âge des expérimentations et des premiers excès, le gouvernement publie un livret illustré, en partenariat avec les éditions Bayard.

Destiné aux 10-13 ans et à leurs parents, ce petit livret de 16 pages sera distribué à 1,5 million de lecteurs d’Images Doc et J’aime Lire, précisent la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) et l’éditeur Bayard Jeunesse, dans un communiqué.

Des illustrations et des conseils

Pour chaque substance ou comportement addictif, une courte bande dessinée illustre une situation d’incitation à consommer à laquelle l’enfant peut se trouver confronté (par exemple, un membre de sa famille lui propose une petite coupe de champagne pour son anniversaire).

Puis le livret lui propose de réfléchir aux réactions possibles dans un tel cas (accepter le verre ? s’en débarrasser discrètement ? exprimer son refus ?) et lui propose des conseils s’ils se trouvent dans la même situation.

Ce livret propose également des conseils aux parents pour aborder le sujet avec leurs enfants et les aider à fixer des limites par exemple, ou à résister aux incitations présentes dans leur environnement, ajoutent Bayard et la Mildeca, qui anime et coordonne l’action du gouvernement en matière de lutte contre les drogues et la toxicomanie.

Le contenu du livret a été réalisé par des journalistes jeunesse, avec les conseils de psychologues et d’addictologues.

« Débanaliser des produits neurotoxiques »

Sans diaboliser ces usages, il s’agit de débanaliser des produits dont les effets neurotoxiques sont particulièrement délétères sur le cerveau en maturation des adolescents, de retarder les premières expérimentations et réduire les risques d’usages problématiques, résume Nicolas Prisse, président de la Mildeca.

Les messages de prévention les plus efficaces sont ceux qui permettent le renforcement des compétences psychosociales (cultiver l’estime de soi, apprendre à dire non, développer l’esprit critique…), souligne Nathalie Becht, directrice de Bayard Jeunesse.

44 % des élèves de 6e ont déjà expérimenté l’alcool (75 % en 3e), près de 10 % des collégiens déclarent avoir déjà connu un épisode d’ivresse et un quart (26,1 %) des élèves de 4e ont expérimenté la cigarette (contre seulement 14 % en 5e), selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Et sur un panel de 2 000 élèves de la région parisienne, 1 sur 8 avait un usage problématique des jeux vidéo, selon une enquête OFDT publiée en 2014.

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Bonne année

 Les animateurs du blog sont heureux d’offrir à leurs lecteurs et à leurs lectrices leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année. Ils remercient vivement toutes celles et ceux qui consultent souvent nos messages d’actualité, qui les évaluent (il y a beaucoup de mention « très intéressant ») et qui nous adressent leurs propres observations.

L’année qui commence sera probablement décisive et  le soutien de tous dans le combat que mène le Centre est  indispensable

 Bonne année 2020

 Jean-Paul Tillement , Jean-Pierre Goullé , Guy Millant

Surprenant !!

Épernay : la capitale du champagne s’oppose au « mois sans alcool »

Une trentaine d’associations propose un « mois sans alcool » en janvier sur le modèle d’une opération anglaise menée depuis 2013. Dans la capitale du champagne, Épernay, le conseil municipal a voté un vœu pour manifester son opposition à l’initiative.
Le 16 décembre, le conseil municipal d'Epernay a adopté un vœu pour marquer son opposition au "Défi de janvier"
Le 16 décembre, le conseil municipal d’Epernay a adopté un vœu pour marquer son opposition au « Défi de janvier » © Maxppp – Paul Zinken
 Épernay, France

Êtes-vous capable d’arrêter l’alcool, ou au moins de réduire votre consommation, pendant un mois ? C’est le « Dry january », le défi de janvier : un mois sans alcool que propose à partir de ce mercredi 1er janvier une trentaine d’associations. Cette année l’opération n’est pas soutenue par l’État.

Selon les associations organisatrices, cela devait être le cas mais elles accusent Emmanuel Macron d’avoir renoncé après sa venue à Épernay le 14 novembre dernier et une rencontre avec les professionnels du champagne. « C’est une excellente chose que le mois sans alcool ne soit pas soutenu par le gouvernement » réagit Franck Leroy, le maire d’Épernay qui poursuit : « Parce que la France est un grand pays de vin. C’est dans les terroirs de France que naissent les plus grands vins du monde et c’est un poids considérable dans l’économie nationale. Cela fait vivre des milliers de personnes sur notre territoire. »

« Nous sommes favorable à une politique d’éducation autour du vin plutôt qu’à une politique de prohibition » Franck Leroy, maire d’Epernay

Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération addiction, l’une des associations organisatrices, se défend de vouloir interdire l’alcool: « L’objectif n’est pas l’arrêt total : il s’agit de faire une pause, de regarder les moments où on ne consomme pas par plaisir mais par incitation. »

Il n’y a pas de culture de l’alcool en France mais une culture du vin ce qui n’a rien à voir » – Franck Leroy, maire d’Epernay

Mais pour Franck Leroy, le maire d’Epernay il n’y a pas de culture de l’alcool en France mais bien « une culture du vin, ce qui n’a rien à voir ». L’élu propose plutôt un mois contre la malbouffe : « Pourquoi ne pas créer un mois sans fast-food par exemple qui serait beaucoup plus sain pour des millions de personnes plutôt qu’un mois sans vin ! Encore une fois il n’a jamais été démontré qu’un verre de vin de temps à autre posait le moindre problème de santé. »

« Le lobby du champagne ne m’a rien demandé. »

Pour le maire d’Épernay, il ne faut pas faire « d’amalgame » et distinguer la consommation festive de l’alcoolisme. Le 16 décembre, le conseil municipal d’Épernay a même adopté un vœu pour marquer son opposition au « Défi de janvier ». « On est plutôt favorable chez nous à une politique d’éducation autour du vin plutôt qu’à une politique de prohibition, » précise le maire de la ville.

Le vœu du conseil municipal est pour lui une manière d’alerter le gouvernement. Selon lui, ce mois sans alcool aurait des conséquences désastreuses pour les région« Cela voudrait dire qu’un mois sur douze, les producteurs de vins ne vendent plus de vin, dans les restaurants on ne consommerait plus d’alcool et cela aurait évidemment des conséquences économiques considérables. Alors que l’on cherche à s’exporter, la France donnerait alors un très mauvais exemple en s’associant à une campagne comme celle-ci qui consisterait ni plus ni moins à culpabiliser les amoureux du vin que nous sommes. »

La consommation d’alcool est à l’origine de nombreuses maladies (cancers, maladies vasculaires, etc.) et est responsable de 41.000 morts par an, ce qui en fait la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac (75.000), selon l’agence sanitaire Santé publique France.

Source France Bleu