Détente : L’homme au foie d’or

 

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Assemblée Générale du CNPERT

L’Assemblée Assemblée Générale 2013 du CNPERT s’est tenu le mercredi 18 décembre, de 15h à 17h dans l’amphithéâtre de l’Association Familles de France, à Paris,

Elle a été suivie d’une communication et de deux conférences :

  • -Dr. A. Fabre « Le cannabis dans l’antiquité »

  • -Pr. J. Costentin « Pourquoi il ne faut pas dépénaliser l’usage du cannabis » .-

  • -Pr. J.-P. Goullé « les nouvelles drogues »

  • Cliquez sur l’image ci dessous pour télécharger la présentation
  • Goulle Guerbet

 

Editorial : Les salles de shoot, encore !

Nous avons suffisamment alerté nos lecteurs sur les dangers et les méfaits de ces salles pour que nous voudrions ne plus y revenir.

Les français n’en veulent pas mais les décideurs s’obstinent, même s’ils hésitent devant les difficultés et les oppositions qu’ils rencontrent. Nos arguments sont d’abord médicaux puis éthiques, sociaux et pour finir de santé publique. Nous pensons qu’on ne résout pas un problème aussi grave en l’institutionnalisant et en acceptant de créer des zones de non droit, bien circonscrites, un peu cachées, où finalement le toxicomane pourra poursuivre et développer sa maladie, car c’en est une, en toute discrétion . Apparemment, nos arguments ne sont pas suffisants.

Notre ami Serge Lebigot a choisi de porter le combat sur un autre terrain, celui du droit puisqu’aussi bien, la détention de drogue est jusqu’à aujourd’hui illégale et que d’autre part, la France a signé la convention internationale de la lutte contre les drogues. Adhésion oblige,

L’organe international de contrôle des stupéfiants s’y oppose formellement.

Serge Lebigot a présenté récemment ses arguments à l’Académie nationale de médecine, ils sont clairs, précis et pour nous sans appel. Il a accepté que nous les communiquions à nos lecteurs, ce que nous  faisons dans ces colonnes en le remerciant de nous y autoriser et en le félicitant de son courage, de sa ténacité, il n’a reçu que très peu de soutiens, et en souhaitant ardemment qu’il soit entendu.

Jean-Paul Tillement

LE DISCOURS A L’ACADÉMIE DE MÉDECINE DE SERGE LEBIGOT
10 décembre 2013

Permettez-moi tout d’abord de vous remercier de m’avoir invité à venir m’exprimer devant vous aujourd’hui.
Le concept des salles de shoot, est connu depuis longtemps. La 1ère salle française fut ouverte par l’association ASUD à Montpellier en 1994. L’expérience tourna court car en juillet 1995, une adolescente de 16 ans y fit une overdose. S’il existe effectivement environ 90 salles de shoot dans le monde, il faut quand même rappeler que seul 8 pays en ont ouvert, principalement des pays européens.
Dans la pratique, les salles de shoot sont des espaces de non-droit où les lois et les conventions internationales sur les stupéfiants, en vigueur partout ailleurs dans la Société, sont abolies.

L’ouverture de telles salles, comme toute initiative qui «positive» la consommation de drogues, est un signal pour les dealers.
En 2009, l’ouverture dans les locaux d’ASUD, d’une salle de shoot relance le débat en France.

Monsieur François Fillon, premier Ministre rejette toute idée d’implantation de ces centres en France et précise que «La priorité du gouvernement est de réduire la consommation des drogues en France, non de l’accompagner voire de l’organiser».
La création de salles de shoot à Paris et dans d’autres villes de France a donc refait surface après l’élection présidentielle de 2012, elles occupent alors de nouveau la une de nos médias.
Contrairement aux années précédentes, les fanatiques de la «légalisation des drogues» se sentent forts du fait du changement de gouvernement qui, pensent-ils, va «enfin les autoriser, ce qui sera un premier pas vers la dépénalisation des drogues» !
Les données recueillies par les associations, les politiques ou les intervenants favorables ou acquis d’avance à l’ouverture des salles de shoot occultent ou édulcorent fortement les expériences négatives faites … Cliquez ici pour télécharger la suite

Quand le CNPERT est consulté, que reste-t-il de la consultation ?

Cet hebdomadaire, Paris-Match,  a interrogé notre Président sur le dossier cannabis et ses méfaits.

Peut-être certains d’entre vous ont lu l’article correspondant: il est édifiant de désinformation et prouve encore s’il en était besoin que son auteur est le turiféraire de la dépénalisation du cannabis et n’entend rien à nos arguments et de façon plus générale à la médecine.

Aussi me semble t-il indispensable de communiquer à nos lecteurs la lettre de Jean Costentin dans la rubrique actualités en souhaitant qu’elle soit diffusée par chacun d’entre nous

( Cliquez sur lettre paris match pour communiquer cette lettre à votre carnet d’adresses ou donnez l’adresse : http://DrogAddiction.com)

JP Tillement

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Docteur Jean Costentin

  • Professeur émérite de pharmacologie
  • Président  du Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT)

Rouen le 20 novembre 2013

à  Monsieur le Rédacteur de chef de Paris Match

Monsieur

Je viens par la présente vous exprimer ma surprise et ma désapprobation quant à la façon dont votre journal vient de traiter du cannabis en tant que médicament.

J’avais adressé, à sa demande, au rédacteur de cet article (R. Zarzavatdjian) (téléchargez Paris Match Article Cannabis 19 11 13), qui m’avait contacté au titre de spécialiste de cette drogue, un dossier d’une vingtaine de pages, établissant pourquoi le cannabis (la plante ou sa résine) et son principe actif majeur, le tétrahydrocannabinol (THC), ne devraient être admis comme médicaments.

Aucun des arguments majeurs et nombreux que rassemblait ce texte n’a été évoqué dans les 4 pages de son article. L’auteur s’est livré à un tri très sélectif des informations et des informateurs dont il disposait, afin de composer un véritable hymne au cannabis. Cette façon de faire est indigne d’un journaliste, du moins dans l’idée que je m’en fais, et de la tonalité habituellement ouverte de votre hebdomadaire.

Depuis 1953, où l’usage thérapeutique du cannabis a été interdit, les données sur sa toxicité se sont multipliées et affermies. A aucun moment elles ne sont évoquées. A l’heure où l’on retire de la pharmacopée des médicaments anciens qui, au fil du temps, ont vu leurs rapports bénéfices / risques s’amenuiser, on s’apprêterait à y introduire le cannabis dont on sait d’emblée l’épouvantable rapport bénéfices / risques.

Votre journal se prête à une opération médiatique visant à forcer la main des experts des commissions et de la ministre, impliqués dans l’autorisation de mise sur le marché de nouveaux médicaments (à l’agence nationale de sécurité du médicament = ANSM) (sécurité, vous avez bien lu).

Dans un communiqué intitulé « Le cannabis, un faux médicament, une vraie drogue », l’académie nationale de Médecine, qui compte en son sein les meilleurs cliniciens, pharmacologues, toxicologues français, a exprimé son opposition à l’apparition du cannabis en thérapeutique. Il est malencontreux que monsieur Zarzatdjian n’en ait interrogé aucun.

Le subterfuge qui consiste à promouvoir le cannabis comme médicament, s’apparente à la stratégie du cheval de Troie, pour le faire entrer dans la cité. Il s’exprime simultanément au dépôt synchronisé dans les préfectures de statuts de « cannabis social clubs » ; à des déclarations de ministres et d’autre personnalités politiques (V. Peillon, C. Duflot, D. Vaillant, J.-M. Baylet…) en faveur de la dépénalisation, puis de la légalisation du cannabis.

Au titre de président du CNPERT, j’exprime la demande que votre journal, dans le souci d’une information équilibrée sur ce sujet, important et grave, me permette d’exprimer, en la justifiant au regard des critères qui qualifient un médicament, une opinion totalement opposée à celle développée dans cet article.

Dans l’attente de votre réponse, je vous exprime, Monsieur le rédacteur en chef, mes meilleures et respectueuses salutations.

Pr. J. Costentin,

  • Docteur en médecine,
  • Pharmacien,
  • Docteur ès Sciences,
  • Professeur émérite de Pharmacologie
  • Directeur de l’unité de neuropsychopharmacologie C.N.R.S. (1984-2008)
  • Directeur de l’unité de neurobiologie clinique du CHU de Rouen (1999-2011),
  • Membre titulaire des académies nationales de Médecine et de Pharmacie

Demi Lovato : Son difficile combat contre la drogue

Le combat de la jeune femme pour arrêter la drogue n’a jamais été tenu secret, mais elle en a rarement parlé. Mais à l’occasion d’une récente interview, l’ancienne star de Disney a accepté de revenir sur les pires moments de son addiction et d’expliquer comment la poudre aurait pu lui faire tout perdre.

Demi Lovato

A 19 ans à peine, Demi Lovato a touché le fond. Accro à la cocaïne, elle avait atteint un tel degré d’addiction qu’elle devait en consommer toutes les demi-heures et devait en cacher sur elle pour en prendre même dans l’avion. C’est lors d’une interview accordée à Access Hollywood que l’ancienne star Disney a accepté de se confier sur cette période très difficile de sa vie qui lui aura valu un long séjour en désintox en 2010.
« Je n’en ai jamais parlé mais mon addiction me poussait à cacher et consommer en cachette ma drogue. Je ne pouvais tenir que 30 minutes à une heure sanscocaïne et j’en prenais même avec moi dans les avions« , a avoué Demi Lovato. « Je parvenais à passer la sécurité avec et j’attendais que tout le monde en première classe dorme et j’en prenais, comme ça. Je filais aux toilettes et j’en prenais. » Une véritable détresse qu’elle n’a pu surmonter qu’une fois en rehab. Elle réussissait même ^à se cacher de ses proches, de son petit ami, de sa famille, des gens ne consommant pas de drogues et qui la surveillaient constamment. Et ses nombreux déplacements n’ont pas aidé. Egalement alcoolique, elle raconte avoir rempli ses canette de soda avec de la vodka dès le matin, quitte à être malade en voiture sur le chemin de l’aéroport pour prendre l’avion qui la ramènerait à Los Angeles, vers la résidence de désintox où elle vivait. « J’avais toute l’aide du monde. Mais je n’en voulais pas. » Jusqu’au déclic, soudain, qu’elle ne s’explique pas vraiment mais qui l’a probablement sauvée.
Cette dépendance, ou « maladie » comme elle l’appelle elle-même, et les besoins qu’elle a entraînés l’ont totalement changée. « Je suis très, très douée pour manipuler les gens et c’est quelques chose que je faisais quand j’étais malade. Je manipulais tout le monde autour de moi, déclare-t-elle. Parfois, je mentais et continuais à mentir pour faire bonne figure et que rien ne transparaisse à l’extérieur. » Aujourd’hui, Demi Lovato va mieux. Avec un nouvel album à son actif et son rôle de juge dans la version américaine du X Factor, sa carrière est également repartie pour de bon.