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Date

20 août 2017

Quatre jeunes sur dix ont déjà pris le volant sous alcool ou cannabis

La compagnie Maaf Assurances a publié les résultats d’une enquête nationale menée auprès des 18-24 ans au sujet de l’alcool et de la drogue au volant. Et le constat dans la région, comme ailleurs, est inquiétant.

Seul un jeune sur deux, en Auvergne-Rhône-Alpes, se limite ou ne boit pas s’il doit conduire, et quatre jeunes sur dix ont déjà pris le volant sous influence de l’alcool ou de la drogue (39 %).

Ce sont les résultats alarmants d’une enquête nationale menée en ligne par la compagnie d’assurances Maaf Prévention en mai-juin, auprès des 18-24 ans, une tranche d’âge particulièrement sensible aux risques de la route.

Une statistique inquiétante dans la mesure où les accidents de la route sont la première cause de mortalité des 18-24 ans. En 2016, ils sont 597 jeunes de cette tranche d’âge a avoir été tués sur les routes de France. Et 24% d’entre-eux impliqués dans un accident mortel étaient alcoolisés.

Source

 

L’inquiétante explosion du nombre d’intoxications à la cocaïne en France

Paris, le lundi 14 août 2017 – Dans une note, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) alerte sur l’explosion du nombre d’intoxications à la cocaïne relevé en France par les centres d’addictovigilance.

Ainsi, selon les statistiques de ce réseau, le nombre des signalements d’intoxication à la cocaïne a doublé entre 2015 et 2016 et les données préliminaires pour 2017 confirment cette tendance…Néanmoins les chiffres exacts n’ont pas été communiqués, ces derniers étant « en cours d’analyse » comme l’a déclaré un porte-parole de cette institution à l’Agence France presse (AFP).

Cette augmentation serait liée à la pureté accrue de la cocaïne disponible dans notre pays. Des récents travaux de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) ont ainsi démontré que « le taux moyen de pureté des échantillons saisis dans la rue se situe à 51 % en 2016, soit une teneur en nette hausse depuis 2011 où la teneur moyenne était de 27 % ». L’OFDT craignait également dans le même rapport que « cette hausse pourrait continuer à favoriser la nouvelle accélération de la diffusion de cocaïne récemment observée ».

L’ANSM signale également « qu’une enquête nationale d’addictovigilance est en cours afin de mieux circonstancier les cas et l’évolution de la consommation de cocaïne en France », dont les résultats seront présentés prochainement.

Les signes qui doivent alerter le professionnel de santé

L’ANSM évoque en outre, les signes généraux, complications cardiovasculaires, neurologiques et psychiatriques d’une intoxication à ce produit.

L’institution rappelle à ce titre aux professionnels de santé «  l’intérêt de réaliser une analyse toxicologique pour rechercher la présence de cocaïne devant un tel tableau ; de déclarer tout cas grave de pharmacodépendance et d’abus au CEIP-A* dont le professionnel de santé dépend ou sur le site signalement-sante.gouv.fr ; de se rapprocher du centre d’addictovigilance de leur secteur géographique  pour toute information complémentaire ».

Frédéric Haroche

RÉFÉRENCE
*Centre d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance addictovigilance
Source : Jim.fr

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