Quant le cannabis se vapote

Un « joint » électronique et légal

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Si ses effets à long terme sur la santé sont encore inconnus, le cannabidiol s’est déjà propagé en France. Molécule dérivée du cannabis, elle est utilisée dans un e-liquide destiné au vapotage. Avec un taux de THC inférieur à 0,2 %, elle fait partie des variétés de la plante autorisée. Pour autant, l’agence nationale de sécurité du médicament s’inquiète autour de son achat et de sa commercialisation.

Prisées par un certain nombre d’adolescents et de jeunes adultes, la cigarette électronique pourrait aussi servir de… joint de cannabis. Et ce, grâce à un e-liquide à base de CBD, l’une des molécules extraite de la plante. Si l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’inquiète autour de l’achat et de la commercialisation de ce dérivé, ce n’est pas le même avis du Ministère de la Santé. Dans un article du Parisien publié fin novembre, le « joint électronique » est qualifié de « légal ». Les liquides du cannabidiol (CBD) pourraient ainsi bénéficier d’une dérogation à la législation. Pour autant, le ministère de la Santé proscrit quand même d’autres utilisations que celle destinée au vapotage. Tout revendeur doit également éviter d’en faire une publicité, « sous un jour favorable ».

Pour rappel, la culture, la détention et le transport de cannabis sont interdits en France. Sont autorisées uniquement les variétés dont le taux de THC (Tétrahydrocannbinol), est inférieur à 0,2 %. Comme pour le CBD.

Afin de se procurer du cannabidiol en e-liquide, il suffit de se rendre sur Internet. Plusieurs sites le commercialisent depuis 2014, mettant en avant les bienfaits engendrés sur le stress et le sommeil.  Selon l’enquête du Parisien, la molécule pourrait effectivement posséder des vertus relaxantes. Elle n’aurait en revanche pas de propriétés stupéfiantes. Cependant, aucune étude n’a pour le moment été menée sur les effets à long terme du produit. Flou juridique d’une part et flou sanitaire d’autre part. Et quant au risque d’addiction, c’est encore une autre histoire.

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Le Petit Béret : Le vin sans alcool à consommer sans modération

 

Le Petit Béret : Le vin sans alcool à consommer sans modération

e Petit Béret a une spécialité toute particulière : Les vins sans alcool.

Blanc, rouge, rosé ou encore pétillant, ces spiritueux se consomment sans modération.

Que ce soit pour des raisons culturelles, de santé ou encore pour des questions de goût, l’alcool n’est pas forcément bienvenu sur toutes les tablées. Alors, si pour ces fêtes de fin d’années vous souhaitez agrémenter vos soirées de quelques bouteilles qui permettront à vos invités ne boivent pas d’alcool ainsi qu’aux enfants de tout de même trinquer avec vous, Le Petit Béret pourrait être un bon compromis.

La grande spécialité de cette marque, c’est les vins sans alcool. Elle propose plusieurs références, des rouges, des blancs, des rosés, des pétillants, originaires du sud de la France et qui ont chacune leurs arômes propres.

Le Petit Béret : Le vin sans alcool à consommer sans modération

Pour parfaire l’expérience, Dominique Laporte, le meilleur sommelier de France, vous suggère pour chaque bouteille des accords culinaires.

Autre grand avantage, ces boissons sont 100% naturelles et très peu caloriques.Et comme sans alcool, la fête est plus folle, les vins pétillants du Petit Béret ont également de quoi ravir les papilles. Le Pétillant Rosé présente des arômes très gourmand de fruits rouges et de pain brioché tandis que Le Blanc des Blancs présente un caractère plutôt floral et boisé. Enfin, le Moscato d’Aqui présente en bouche une véritable explosion de saveurs fruitées et exotiques avec une petite touche d’amertume qui lui donnent tout son charme.

À consommer sans modération donc, dans tous les cas, il n’y aura jamais le verre de trop et encore moins de gueule de bois !

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