Le cannabis thérapeutique une fumisterie lucrative pour légaliser une drogue redoutable.

Le docteur A. Coquerel est médecin, compétent en pédiatrie et en neurologie, radioanalyste, professeur de Pharmacologie à la faculté de Médecine de Caen, il a dirigé le laboratoire de l’agence française de lutte contre le dopage (AFLD) ainsi que le laboratoire de Pharmaco-Toxicologie du CHU de Caen.
Il est membre de l’académie nationale de Pharmacie.

 Le débat sur la dépénalisation du cannabis (CNB) est très ancien en France ; il fait actuellement l’objet de pressions croissantes de « leaders d’opinions »  et de nombreux médias qui, après avoir véhiculé l’image fausse d’une non-toxicité, voient dans la vulgarisation de son usage un moyen de recoller avec une jeunesse qui s’y initie très tôt et en consomme de plus en plus régulièrement. Bien entendu, pour abolir les lois répressives qui intègrent le cannabis aux stupéfiants, ils l’ont comparé aux « drogues légales » que sont le tabac et l’alcool. Comme cela n’a pas suffi il leur faut maintenant lui trouver des vertus thérapeutiques ! Ce coup de baguette magique reproduit ce qui s’est fait ces dernières années aux USA et au Canada, dont le libéralisme prône, sans vergogne, l’usage comme médicament d’une plante stupéfiante,  puisque cela rapporte gros !

La littérature scientifique n’a cessé durant ces 30 dernières années de faire progresser les connaissances sur le CNB et en particulier son interaction avec un système physiologique, celui des endocannabinoïdes. Une multitude d’études lui ont trouvé de nombreuses activités sur le système nerveux central via son composé prédominant, le THC (delta 9-tétra-hydro-cannabinol) : antiémétisant, orexigène, antalgique, anti-spastique. Les grandes compagnies pharmaceutiques ont d’ailleurs dépensé des centaines de millions de dollars dans les années 1990 pour trouver des composés de synthèse qui auraient des propriétés thérapeutiques plus puissantes que le THC sans comporter les nombreux effets indésirables qu’on lui connaît. Cela n’a pas abouti mais il en reste une conséquence négative : de nombreux composés, initialement brevetés, mais désormais dans le domaine public. Leur puissance d’effet est parfois 100 à 500 fois plus élevée que celle du THC avec, en conséquence, une dangerosité majeure. Ces super-cannabinoïdes ont été introduits sur le marché noir depuis une dizaine d’années où ils sont vendus de façon illégale comme  « sels de bains »  ou « parfums d’ambiance», pour tromper les autorités mais pas leurs consommateurs.

Les pays occidentaux sont confrontés à la consommation massive de cannabis par une fraction croissante de leur jeunesse. La France est, à cet égard, la toute première des 28 Etats de l’Union Européenne. Chaque Nation y est allé de sa propre législation – c’est par exemple sa légalisation dans les « coffee shops » aux Pays Bas – Cette course à l’échalote fait que les adolescents ne voient même plus de raison de maintenir une répression quelconque puisque qu’ils en sont déjà dans l’usage régulier lié à une vie festive, devenue prioritaire par rapport à des engagements sociaux à long terme, telles des études longues, le travail en entreprise, activités qui  demandent beaucoup d’énergie, avec « un esprit sain dans un corps sain ».

Dans ce contexte général la France ne veut être en reste ! Et donc depuis près de 30 ans nombre de personnages politiques et de médias « modernes » (« branchés »/« chébrants ») s’échinent à revendiquer qui une dépénalisation, qui une légalisation – la nuance ne porte que sur la possibilité pour l’Etat de tirer des taxes de ce nouveau commerce. Ils assurent que cela tarira le trafic en banlieue, alors qu’on sait qu’il concerne déjà un large panel de différentes drogues : la cocaïne et les nouveaux psychotropes de synthèse (NPS) font déjà partie du paysage du « deal » à grande échelle (6-8 % des jeunes sont initiés à la cocaïne et autant aux NPS). Les enquêtes annuelles de l’OFDT [observatoire français des drogues et toxicomanies] confirment la croissance de leurs usages.

En attendant une éventuelle dépénalisation de tous les stupéfiants les « opinion makers » veulent légaliser le cannabis en lui trouvant des vertus thérapeutiques.

Cela amène une double interrogation :

  • Quels sont les arguments scientifiques qui montrent que le cannabis pourrait être une (bonne) thérapeutique ?
  • Si on observe ou croit entrevoir un rationnel scientifique à l’usage médical du CNB, qui va en faire le commerce ? Pour quelles indications ? Par quel réseau (les pharmaciens d’officine versus des « coffee shops » ?).  Et avec quels éventuels contrôles et/ou évaluations du rapport individuel et collectif des bénéfices-risques ? Rien n’est prévu sauf céder aux sirènes du libre usage…

La France s’enorgueillit de son particularisme et pour cela abrite généralement ses actions collectives sous le couvert d’enquêtes confiées à des organismes publics ou parapublics,  ce qui présente un avantage pour les décideurs politiques. L’avis d’experts dits « indépendants » peut constituer un fusible en cas de conflits (rappelons par exemple l’affaire du Levothyrox®). On charge l’ANSM (agence nationale de sécurité des médicaments et produits de santé) et son réseau de pharmaco-surveillance de faire une enquête limitée et contrôlée par le ministère en charge du dossier pour qu’il rende le rapport attendu par le gouvernement….

Pour le CNB a été créé, sur ordre ministériel, via l’ANSM, un comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) ; cette disposition est aberrante s’agissant d’un problème ancien et permanent. En quelques mois seulement ce CSST a fait un tour de table censé interroger les différentes opinions sur le « cannabis thérapeutique ». Les associations « procannabis » ont, bien sûr, pesé lourd ; au contraire les toxicologues et pharmacologues experts du domaine ont à peine été auditionnés et leurs alarmes ont été délibérément ignorées.

La conclusion voulue a été tirée : on peut dès maintenant, et pendant les 2 ans à venir, pratiquer des essais médicaux : pourquoi pas ? Oui, mais, sans se concentrer sur le rapport bénéfice-risque, ni recourir, dans chaque indication explorée, à un comparateur de référence… Sous réserve de quelques pages de lecture et de la promesse (sans contrainte) de signalements d’effets indésirables, tout médecin pourra prescrire du CNB …Quid – Des doses ? – Des formes « pharmaceutiques » ? – Des modalités de la délivrance ? …Cela viendra ! Faisons le pari qu’on sera plus près des « coffee-shops » que des modalités actuelles de délivrance des médicaments stupéfiants… Quant aux autres promesses du type « ce ne sera pas à fumer »,  qui pourra s’en assurer ? Que de fausses naïvetés !!! L’important est de montrer au peuple et à son « aile marchante » qu’on s’occupe bien de l’affaire….

Pour ce qui est des « argumentaires scientifiques » pro-CNB on est abasourdi par les contrevérités exprimées en France, comme ailleurs. Via la caisse de résonnance médiatique ces mensonges éhontés deviennent paroles d’évangile. Ainsi est prêté au cannabis des vertus analgésiques : depuis plus de 15 ans (cf. rapport de l’Académie de médecine) cette analgésie vaut 2 comprimés de codéine (soit 3 mg d’équivalent morphine… donc très peu de chose) ; le THC a des propriétés anti-nausées et orexigène, il serait donc souverain pour les chimiothérapies … Aucune étude n’a encore prouvé une simple supériorité relativement au bon vieux métoclopramide (Primpéran®) et rien relativement aux récents antagonistes de la substance P…

Dans une comparaison aux sétrons (famille d’antagoniste des récepteurs 5HT3 de la sérotonine), qui ont nettement améliorés la tolérance digestive des chimiothérapies, une publication paraît favorable au CNB. On découvre en l’analysant que l’on ne savait pas si les patients étaient ou non antérieurement consommateurs de cannabis (imaginez qu’on ait testé l’alcool chez des alcooliques !), de même ces publications restent très floues sur les équivalents posologiques administrés aux patients (quelle dose de THC par prise ? quelle concentration sanguine de THC lors du pic d’efficacité ?). Pire encore, elles n’étudient pas les effets indésirables ! La drogue mettant les patients dans un état second on a la garantie qu’ils ne se souviendront pas s’ils étaient nauséeux ! Cela peut relever alors de la « soumission chimique » (que l’on retrouve dans les espaces festifs, bien sûr !)

Avec le CNB « thérapeutique » survient une grande nouveauté écologique, on ignore toutes les étapes médico-légales auxquelles doit satisfaire tout médicament et on fait la promotion pour un extraits de plantes, sans préciser la nature ni la concentration du ou des principes actifs, ni les conséquences de cette administration en terme d’effet maximal, de durée d’effet et de risque d’effets indésirables liés à la dose. Bien entendu on ignore sciemment la sévérité potentielle et la durée de ceux-ci. Qui ira dès lors enquêter sur la survenue tardive d’une schizophrénie (la plus grave des maladies psychiatriques) si on se contente de recueillir l’impression immédiate du consommateur ?

Gardons-nous de médire : de grands médias, subvertis par des lobbies pro-CNB (dont des représentants des cultivateurs de chanvre ordinaire) assurent que « près de 300 000 patients sont abandonnés sans traitement » alors que le cannabis les soulagerait. Pourtant 3 produits (le THC, le CBD [cannabidiol, isomère du THC] et leur association) sont autorisés sous conditions / avec quelques restrictions, comme médicaments : ils peuvent être prescrits par tout médecin sous le statut d’autorisation temporaire d’utilisation (ATU) individuelle (i.e. prescription non limitée mais engageant le médecin et son patient qui sont officiellement demandeurs). L’ensemble de ces ATU concerne moins de quelques centaines de cas par an !

Reste qu’un libre usage récréatif, pour tout pseudo-symptôme, voire n’importe quoi –  jusqu’au « malaise social » – pourrait effectivement concerner 300 000 français (on compte déjà près d’un million de fumeurs quotidiens !). En revanche au cours de l’usage et de l’abus  de cannabis leur malaise social ne pourra que s’accroître.

Il s’agit donc d’un schisme avec les tenants d’une « auto-thérapeutique » dérégulée et libre (accès au CNB de manière non contrôlée) qui rappelle un slogan de mai 68 « jouissons sans entraves » et le médicament validé qui répond à de nombreuses exigences légales et impose une exposition minimale et un suivi à long terme.

Cette contradiction, au plan scientifique, est également rédhibitoire : quel est l’intérêt  d’utiliser des extraits de plantes à la composition incertaine alors qu’un traitement médical se fait à la posologie optimisée d’un principe actif connu et de grande pureté ?

Avec quels arguments est-on arrivé à faire croire au citoyen non spécialiste que le cannabis est un produit utile voire bon pour la santé !

  • Les plantes c’est « écolo » : on va se traiter (traduire se « shooter » !), c’est « naturel » donc ça ne peut pas être nocif !

Rappelons que la nature peut être cruelle : ainsi l’alcool, la digitale, nombre de champignons, les extraits de coca et bien d’autres produits « naturels » qui ont des activités biologiques – certains sont à l’origine de vrais médicaments – , ils deviennent néanmoins des poisons quand on ne respecte pas la bonne indication, quand l’administration est incontrôlée (dose, fréquence et durée d’administration, adaptation posologique, association), ou quand on  ne se préoccupe pas des modalités de cessation du traitement. Les études systématiques des « défauts » de ces médicaments issus de produits naturels – telle la morphine (extraite de l’opium, et l’opium issu du pavot) – sont périodiquement réévalués, au point que la morphine, si elle reste un médicament indispensable pour les douleurs majeures, est classée « stupéfiant » afin d’en limiter la dangerosité, car sa toxicité est avérée tant sur le court terme (surdose avec son risque d’apnée mortelle) que sur les moyens et long termes (la dépendance/ l’addiction, l’altération des fonctions cognitives et diverses incapacités sociales …dont celle de conduire des véhicules ou de contrôler des machines).

Toutes ces précautions sont passées à la trappe par les pro-CNB, parce qu’ils les ignorent, ou pire parce qu’ils les méprisent, car elles s’opposent à leur but : le libre accès au CNB.

Les conséquences délétères de l’usage du CNB sont bien connues des membres du CNPERT, grâce  aux excellentes revues et analyses faites par les professeurs Costentin et Goullé. L’Académie nationale de Pharmacie a fait un excellent communiqué de presse le 18 juin 2019 (*) exprimant que le CNB thérapeutique était une appellation fausse et trompeuse en rappelant brièvement les principaux risques auxquels son usage expose. Les commentaires furent peu nombreux….Ignorer la Science est leur meilleure défense possible pour clore rapidement le débat ! Il n’y a pas plus sourds que ceux qui ne veulent pas entendre.

Le mutisme de nombre de grands médias sur ces éléments est scandaleux ; seul un RIC (référendum d’initiative citoyenne) permettrait d’instaurer un véritable débat, à armes égales (avec un temps d’antenne identique pour que s’expriment les opinions opposées). Ce serait plus intéressant que de savoir qui doit gérer les aéroports de Paris, car les familles, parents, adolescents, éducateurs et professions de santé sont tous concernés par l’accès aux drogues et leur usage. Ce RIC permettrait de leur faire enfin connaître les données objectives qui leur sont délibérément cachées, en un temps où la liberté de la presse pourrait devenir dictature de certains journalistes, où l’on ignore délibérément les données de la Science et les exigences modernes de la sécurité sanitaire.

C’est dans ce contexte que les agences créées et financées – à prix d’or – par l’Etat devraient donner l’exemple, ce qu’elles ne font pas. Leur défaillance est telle qu’elles entretiennent l’ambiguïté.

Une seule explication apparaît à l’origine de ce manque de courage, qui laisse proliférer des contre-vérités notoires : la démagogie !

Tentons aussi d’analyser les raisons d’un néo-libéralisme pour l’usage du CNB :

-Une longue succession de mensonges : en mai 68 fleurissait le slogan: « il est interdit d’interdire » ; sa persistance a permis de nourrir les barbaries et la décadence qui nous cancérisent aujourd’hui. Il y a plus d’un demi-siècle, Claude Olievenstein, un addictologue historique, déclarait « il n’y a pas de drogué heureux ». Qu’en sera-t-il quand toute la société aura un libre accès au CNB, porte d’entrée dans l’usage d’autres drogues ?

Lors des années 1980 et du SIDA, contre lequel on était totalement démuni, les créateurs du slogan « cannabis thérapeutique » étaient des groupes libertaires Californiens qui  prônaient l’accès au CNB, dans une démarche de soins palliatifs, pour lutter contre la cachexie et les douleurs terminales. Dans l’émission TV de la Chaîne Parlementaire le 04 mai sur l’évolution du statut du cannabis outre atlantique, le film américain de 50 mn montre que la volonté finale des groupes libertaires était le libre accès à toutes les drogues !

-Reste l’argument fallacieux de la « relance économique » grâce à la culture du CNB…. Il a été présenté aux USA et au Canada comme un grand moyen de lutter et contre la criminalité du trafic illicite et contre la désertification industrielle. C’est effrayant ! Certes la commercialisation est très lucrative. Des sollicitations se multiplient pour acheter des actions  dans des « startups » ou dans de grosses entreprises. Les traders annoncent des progressions trimestrielles de la valeur des actions allant jusqu’à 25 %. Qui dit mieux ! L’argent n’a pas d’odeur, reportons nous à un numéro historique de « Forbes » : le placement le plus rémunérateur était la vente d’arme et les films pornographiques. Donc demain légalisons aussi la prostitution et la production de diverses drogues obtenues par culture ou par synthèse chimique. En effet les NPS (nouveaux psychotropes de synthèse) récemment classés stupéfiants sont encore interdits en vente libre mais leur commerce fleurit, en particulier via internet, sans que les autorités politiques mondiales, européennes et nationales ne fassent grand-chose pour s’y opposer (bloquer une carte bancaire ne serait-il pas possible ?) ….. Il est vrai que ces produits permettent de tellement mieux «s’éclater» dans les espaces festifs, les « rave parties » et autres « fêtes de la musique »….

Ainsi donc, le CNB, déguisé de vertus « thérapeutiques » n’est que le CHEVAL DE TROIE d’une demande libertaire d’accès à tout !

Qui se soucie des conséquences ? L’éthique n’est bonne qu’au travers d’une vision canalaire ou militante ! Si les régimes démocratiques se défoncent pour mieux s’effondrer ce sera bien fait !

Enfin, l’argument que la légalisation fera cesser le trafic est une autre contre-vérité avérée : aux USA les Etats qui ont légalisé le CNB l’interdisent toujours (heureusement !) aux adolescents…. qui continuent de s’en procurer sur le marché parallèle. La vulgarisation du CNB au Colorado a entraîné une augmentation du trafic. Il s’en est même trouvé pour argumenter que les très nombreux mésusages des opiacés aux USA (à l’origine de plus de 60 000 morts par an) seraient moindres si les citoyens avaient un libre accès au CNB. Des articles de presse se sont appliqués à corroborer cette assertion mais, patatras, une publication scientifique très récente vient de démonter le contraire ! En renforçant l’argument maintes fois énoncé que le CNB est une porte d’entrée vers les autres drogues.

– De même on a longtemps argué que si les jeunes fumaient du CNB ils ne buvaient pas ! Cette vision attrayante a fait long feu car c’est tout le contraire  que l’on observe : l’usage de l’un incite à l’usage de l’autre et l’absence de CNB nourrit la « défonce » par alcoolisation aigue (binge drinking / biture expresse). Il faudrait aussi s’interroger sur l’origine de l’épidémie d’obésité chez les jeunes : alcool + boissons sucrées + cannabis ? À suivre….

Au total : ménager la paix sociale, « faire du fric » sans se soucier des générations à venir, sont les vrais motifs de ceux qui veulent vendre du CNB, qu’il soit avec ou sans label « thérapeutique » ; ce dernier n’étant qu’un sas pour aboutir à sa libre consommation.

Si l’impuissance publique succombe à ces sirènes, la suite sera douloureuse : le CNB est une drogue abêtissante, aux conséquences psycho-sociales dramatiques (induction, décompensation, entretien et aggravation de la schizophrénie, dépression et suicides, désinsertion scolaire et professionnelle, accidentologie et criminalité, etc..). Il a fallu un siècle pour diminuer très significativement l’alcoolisme dur lié au libre accès de boissons à très haut degré alcoolique ; la consommation de cigarettes commence tout juste à diminuer ; on contient difficilement – et à grand coût – l’usage de l’héroïne et autres opiacés. Tout cela s’effondrera s’il est donné demain un libre accès au cannabis et après-demain à toutes les drogues.

Si le pouvoir politique est tenté de céder à « la rue », manipulée par des médias influents, réclamons un Référendum d’Initiative Citoyenne.

(*) Académie nationale de Pharmacie : Cannabis « thérapeutique » – une appellation abusive et dangereuse. 18 juin 2019.  https://www.acadpharm.org/avis_propositions/communiques.php

 

 

 

Lettre du CNPERT N° 61

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Au sommaire

  • Un ami, le docteur André FABRE, nous a quitté
  • Que peut-on opposer à la pandémie cannabique par le Professeur Jean Costentin
  • ALCOOL problème majeur de santé publique, cause de 41 000 décès en France
    Pr. G. Dubois et J.-P. Goullé
  • Le vin et Saint Augustin précurseur de l’alcoologie
    Docteur Jean-Pierre Joly
  • Usages d’alcool, de tabac et de cannabis au collège et au lycée :
    l’enquête EnCLASS 2018 par le Pr Jean-Pierre Goullé
  • Consommation de drogues licites et illicites chez l’adolescent : une situation alarmante qui impose une prévention précoce – Les recommandations de l’Académie de médecine par le Pr Jean-Pierre Goullé