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C.N.P.E.R.T.

Centre National de Prévention, d Etudes et de Recherches en Toxicomanies

Date

1 janvier 2021

Cher lecteur …

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Heureux de commencer cette nouvelle année avec vous, nous vous offrons tous nos vœux de
bonheur, de succès dans une santé préservée et une liberté de mouvement retrouvée.

La covid ne doit pas camoufler nos autres préoccupations et en particulier le danger des toxicomanies.
Une année chasse l’autre, les cannabinophiles, les amateurs d’autres drogues, leurs prosélytes et
leurs profiteurs sont toujours là.

NOUS AUSSI, ensemble avec une détermination sans faille.
Nous poursuivrons avec vous la diffusion d’une information scientifique et médicale validée à
laquelle s’ajouteront des évidences de santé publique et ce qui manque aussi un peu de bon sens.
Ce message est le 1500 ème paru depuis la création du blog : le chemin est tracé, n’hésitez pas à le
poursuivre avec nous.


Bonne année

Professeur JP Tillement, Professeur JP Goullé

Nouvel An : comment savoir si l’on est intolérant à l’alcool

Certaines personnes sont intolérantes ou allergiques à l’alcool. Certains symptômes, comme le rougissement de la peau, doivent vous alerter.

Le réveillon du Nouvel an est souvent synonyme d’une importante consommation d’alcool. Un comportement qui peut-être dangereux : en France, on estime que l’alcool est responsable d’environ 40.000 morts par an. Mais parfois, la quantité d’alcool bue n’a pas forcément à voir avec l’état dans lequel on est. Particulièrement lorsqu’on est intolérant, voire allergique, à l’alcool. Certains symptômes doivent interpeler, et un seul peut suffire.

Avoir le visage qui rougit quand on boit de l’alcool peut par exemple être un indice. Ce peut être le signe qu’il y a un problème du côté du foie : il a du mal à métaboliser l’alcool, à le changer en acide acétique pour mieux l’éliminer. 

Si vous avez les yeux ou le nez qui piquent quand vous buvez, c’est peut-être que vous réagissez aux histamines, aux sulfites ou à d’autres composantes de l’alcool comme la levure, le houblon, le blé, ou encore le seigle. Avoir le cœur qui s’accélère, des migraines ou des diarrhées peut également vous alerter.

Dans le doute, on peut essayer de déterminer si un type d’alcool déclenche les symptômes plutôt qu’un autre, en buvant par exemple uniquement de la bière ou uniquement du vin pendant une soirée. Avec modération, évidemment. En identifiant quel alcool ou quel allergène cause vos symptômes, vous pourrez arrêter d’en consommer.

Des tests existent aussi pour vérifier si on est intolérant à certains alcools. Il sont réalisés sur la peau ou par une prise de sang, après avoir consulté un médecin. Rappelons toutefois que le meilleur moyen de ne pas faire d’allergie à l’alcool, c’est peut-être de ne pas en consommer.

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