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Date

1 décembre 2021

Shoot et crack, un remède existe

Obésité : faut-il indiquer les calories sur les bouteilles d’alcool ?

Par Jean-Guillaume Bayard

Indiquer le nombre de calories sur les bouteilles d’alcool pourrait être une stratégie efficace pour réduire sa consommation et ainsi faire baisser les taux d’obésité.

Obésité : faut-il indiquer les calories sur les bouteilles d’alcool ?

PANPETCH PETCHPHLOY/ISTOCK

L’ESSENTIEL

  • Au Royaume-Uni trois personnes sur quatre ignorent les niveaux de calories de l’alcool.
  • L’alcool est la deuxième source d’énergie la plus calorique, juste derrière la graisse.
  • Deux adultes britanniques sur trois soutiendraient la décision d’introduire l’étiquetage.

Les boissons alcoolisées contiennent beaucoup de calories. Un verre de vin serait aussi calorique qu’une part de gâteau et un seul cocktail peut même s’avérer aussi lourd qu’un repas complet ! Malgré cela, l’étiquetage nutritionnel des boissons alcoolisées n’est pas obligatoire, malgré la volonté européenne d’adopter une résolution en ce sens. La faute, notamment, à un fort lobbying de l’industrie qui s’oppose à ce que l’étiquetage nutritionnel des denrées s’applique à l’alcool.

Informer le public

Pourtant, cette stratégie serait efficace pour réduire la consommation et donc faire baisser le taux d’obésité à en croire une nouvelle étude parue en début d’année dans la revue Obesity Reviews. La première remarque des auteurs de l’étude, qui sont des chercheurs de l’université de Liverpool, est qu’au Royaume-Uni trois personnes sur quatre ignorent les niveaux de calories de l’alcool. Le premier bienfait d’une telle mesure serait donc d’informer la population sur les dangers caloriques de la consommation d’alcool.

Bien qu’on ne sache pas si les étiquettes de calories auront un impact significatif sur ce que les gens choisissent de boire, s’assurer que les boissons sont clairement étiquetées est un pas dans la bonne direction et peut également encourager l’industrie de l’alcool à réduire les calories dans les boissons”, assure le Dr. Eric Robinson, auteur principal de l’étude.

La deuxième source d’énergie la plus calorique

Pour la recherche, les scientifiques ont examiné les données de 18 études précédentes menées à travers le monde. Les résultats ont montré que, gramme par gramme, l’alcool est la deuxième source d’énergie la plus calorique, juste derrière la graisse. “Chez les buveurs réguliers, l’énergie dérivée de l’alcool peut apporter une contribution significative à l’apport énergétique quotidien”, estime Eric Robinson.

Par ailleurs, les auteurs assurent qu’environ deux adultes britanniques sur trois soutiendraient la décision d’introduire l’étiquetage. “L’étiquetage des calories des boissons alcoolisées est une mesure de santé publique qui pourrait être utilisée pour lutter à la fois contre la consommation d’alcool et l’obésité, ont écrit les chercheurs. Il existe un niveau de preuve révélant que les gens ont tendance à ignorer le contenu énergétique des boissons alcoolisées. Cela suggère qu’ils sont plus susceptibles de soutenir que de s’opposer à l’étiquetage énergétique des boissons alcoolisées.”

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Uber s’associe aux “coffee shops” canadiens pour livrer du cannabis

Selon Uber, l’entrée dans le secteur du cannabis apportera de la sécurité au consommateur

Depuis le 17 octobre 2019, le cannabis comestible, les extraits de cannabis et le cannabis pour usage local sont produits et vendus légalement au Canada. Cette vente devient aujourd’hui encore plus accessible grâce à l’uberisation de sa vente. Pour la première fois de son histoire, Uber Eats s’associe au magasin canadien Tokyo Smoke pour rendre possible les commandes de cannabis directement sur son application, dans la province d’Ontario.

Uber contre le marché noir du Cannabis

La chaîne de “coffee shop” Tokyo Smoke, qui détient 50 magasins, pourra ainsi livrer des commandes à tous ses clients de la province âgés de 18 ans ou plus. Il faudra simplement prouver son âge grâce à un justificatif d’identité au moment de récupérer la commande, qui est préparée dans l’heure. Selon Uber, l’entrée dans le secteur du cannabis apportera de la sécurité au consommateur, car cette livraison légale et encadrée permettra de lutter contre le marché illégal clandestin. Toujours selon l’application, malgré la légalisation de la vente, plus de 40 % des ventes non médicales [de cannabis] à l’échelle du pays se feraient toujours sur le marché noir.

Bientôt un service extensible à d’autres parties du monde ?

Les chauffeurs Uber-eats sont déjà sollicités aux États-Unis pour la livraison d’alcool, et l’entreprise, selon the Huffington Post, n’a jamais caché son intérêt par la livraison de cannabis. En avril dernier, son PDG, Dara Khosrowshawi, avait affirmé que son entreprise livrerait du cannabis aux États-Unis dès que la législation le permettrait.

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