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février 2023

Accident de Pierre Palmade: l’humoriste positif à la cocaïne

Une femme enceinte blessée a perdu son bébé

L’humoriste a été impliqué dans un accident de la route en Seine-et-Marne, dans lequel quatre autres personnes ont été blessées.

L’humoriste Pierre Palmade et quatre autres personnes ont été «très grièvement blessés» à la suite d’un accident de la route, a appris Le Figaro vendredi 10 février, confirmant une information du Journal du dimanche. 

La femme enceinte blessée dans le carambolage a perdu son bébé, annonce le parquet ce samedi après-midi. Selon des informations du Parisien confirmées par le parquet au Figaro, l’humoriste était positif à la cocaïne.

On ignore pour l’instant l’heure et la date de la prise de la drogue. Son test d’alcoolémie était en revanche négatif.

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Guillaume Canet sans filtre : l’acteur révèle comment sa consommation de drogues a aggravé ses TOC

Guillaume Canet
Guillaume Canet se confie sur sa consommation de drogues © Sébastien BERDA / AFP

3Dans une interview accordée à Guillaume Pley dans l’émission « Legend », à découvrir sur YouTube, Guillaume Canet, toujours en promo pour son film « Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu », l’acteur s’est confié sur ses addictions passées. L’époux de Marion Cotillard a « fumé pas mal de pétards » et cette mauvaise habitude a aggravé ses TOC. 

Guillaume Canet vit un moment charnière de sa carrière. Son très attendu filmAstérix et Obélix : L’Empire du Milieu, sorti le mercredi 1er février au cinéma, a déjà dépassé les 2 millions d’entrées au cinéma. Si le long-métrage est un succès au box-office, les critiques de la presse et des spectateurs sont beaucoup plus mitigées. Pas de quoi abattre Guillaume Canet, qui continue sa tournée des médias. Jeudi 9 février, il était l’invité de Guillaume Pley dans l’émission Legend, à découvrir sur YouTube. 

« J’ai eu beaucoup de TOC dans mon enfance et dans les dernières années »

L’occasion pour l’acteur, qui rencontre en ce moment des problèmes de couple avec son épouse Marion Cotillard, de se confier sur les moments marquants de sa vie comme son premier rencard ou encore sa pire gueule de bois… Face à Guillaume Pley, le papa de Marcel et Louise est allé très loin dans ses confidences, évoquant un sujet particulièrement intime : ses TOC (ndlr : troubles obsessionnels du comportement).  « J’ai eu beaucoup, beaucoup de TOC dans mon enfance et dans les dernières années », révèle Guillaume Canet qui n’a plus ce problème de puis « à peu près cinq ou six ans ». 

Guillaume Canet fermait sa voiture « 20 fois »

« Mais j’ai eu des périodes… Comme je fumais pas mal de pétards à une époque, c’était encore pire », poursuit l’acteur qui incarne Astérix dans son nouveau film. Comment ces troubles se manifestaient-ils ? « En fait, je pouvais me garer, monter chez moi au cinquième étage sans ascenseur et me dire : ‘Non je n’ai pas fermé la voiture…’ alors que je l’avais fait 20 fois. Donc je redescendais, faisais le tour de la voiture et je repartais, mais au bout de la rue je pouvais douter et revenir (…) Les robinets fuyaient de partout chez moi. Parce que je les fermais à fond, pour être sûr que ça ne coule pas, mais en fait les joints morflaient », raconte Guillaume Canet. https://www.youtube.com/embed/cK03YeuJD1w

Des TOC liés à des angoisses

L’acteur a finalement consulté un psychologue qui lui a fait comprendre que ses TOC étaient liés à ses angoisses.

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Val-de-Marne: les lycéens de Sucy-en-Brie hospitalisés avaient consommé du « Buddha Blues »

Trois élèves d’un lycée de Sucy-en-Brie (Val-de-Marne) ont été hospitalisés mercredi après avoir consommé une substance qui était alors non-identifiée.

Dans le Val-de-Marne, trois lycéens ont été hospitalisés après avoir inhalé une « substance » non connue mercredi 8 février.© FRANK PERRY / AFP

Les trois lycéens de Sucy-en-Brie (Val-de-Marne) hospitalisés mercredi avaient consommé du « Buddha Blues », un cannabis de synthèse toxique qui provoque les mêmes effets que le THC, la molécule psychotrope du cannabis, a indiqué vendredi le parquet de Créteil à l’AFP.

Ces trois élèves ont été hospitalisés mercredi matin après avoir inhalé cette substance « par vapotage » avec une cigarette électronique, selon une source policière. L’un des jeunes a eu un malaise alors que les deux autres s’étaient plaints de nausées et de palpitations.

Deux personnes en garde à vue

Selon le parquet de Créteil, les trois victimes « sont sorties de l’hôpital mercredi sans séquelles ».

Deux autres jeunes soupçonnés de leur avoir vendu le « Buddha Blues » avaient été placés en garde à vue. Ces dernières ont été levées jeudi « dans l’attente notamment du retour des échantillons de sang des trois victimes », précise le parquet.

Également surnommée PTC (pour « Pète ton crâne »), cette drogue de synthèse, vendue sous forme liquide ou en poudre, circule depuis plusieurs années de manière sporadique dans les établissements scolaires en France.

En avril dernier, plusieurs lycéens avaient été hospitalisés dans le département du Nord et à Tarbes après en avoir consommé.

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Le CESE devrait CESSER de se déconsidérer


Professeur Jean Costentin

Président du Centre National de Prévention, d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT)


Le Comité économique social et environnemental (CESE) est constitué de membres désignés (non élus donc), rémunérés, effectuant un mandat de 6 ans (éventuellement renouvelable). Si ses avis passent le plus souvent inaperçus, son plus récent, prônant la légalisation du cannabis, connaît un inhabituel retentissement médiatique.

Etant parmi ceux qui connaissent bien le cannabis (bien que n’en ayant jamais consommé) cet avis m’a surpris et choqué. Cet avis, complètement en dehors des compétences du CESE, n’a pu être conçu qu’en servant de plume à des idéologues sévissant depuis longtemps pour sa légalisation et ne cachant même plus leur dessein de légaliser toutes drogues.


Les rédacteurs en tête de cette déclaration sont associés par des options politiques homogènes : un conseiller confédéral de la CGT (F. Naton), un ancien président de l’UNEF (H. Eyriey), un porte parole des « Amis de la Terre France » (F. Compan).


L’avis du CESE part du constat, au demeurant exact, que la loi de décembre 1970 qui prohibe le cannabis n’est pas respectée.

Mais il ne pose pas la question majeure : Pourquoi sommes-nous en Europe, ses plus gros consommateurs ? La réponse permettrait de proposer des remèdes pertinents.


Cette loi de 1970 est bafouée : – parce que la justice a laissé filer, sous le prétexte de la trop grande rigueur des sanctions prévues (3.500 € d’amende, voire un an de prison).
Alors qu’elle aurait pu ajuster l’amende en fonction du contexte du délit, elle a systématiquement classé sans suite, décourageant la police de continuer de lui présenter les contrevenants ;

  • parce que la loi n’a pas été enseignée, au point qu’elle est souvent ignorée ; elle n’a pas été justifiée comme un moyen de protéger nos concitoyens et en particulier nos adolescents contre les méfaits nombreux et parfois graves de cette drogue ;
  • parce qu’aucune démarche de prévention n’a été mise en oeuvre (comme l’a déploré l’Observatoire Européen des drogues et des toxicomanies). Notre «Education » Nationale est totalement défaillante à cet égard, en étant encore à tester les modes de communication qu’elle pourrait utiliser.
  • L’acronyme CESE comporte les mots Economique et Social, mais l’avis qu’il émet sur le cannabis fait l’impasse sur ces aspects.
  • Il occulte les méfaits sanitaires de cette drogue, alors que nos hôpitaux psychiatriques débordent de ses consommateurs : victimes de schizophrénie (jeunes sortis ad vitam du circuit économique, avec des prises en charge et des traitements d’un coût considérable) ; victimes de dépression, rescapés de tentatives de suicide ; victimes d’anxiété ; victimes d’autres drogues auxquelles le cannabis a permis l’accès, par le jeu de l’escalade.
  • Le cannabis s’abat sur les jeunes au cours de leur maturation cérébrale (12 à 24 ans) et de leur formation éducative, que perturbe son THC.
    Le poids du cannabis dans l’accidentalité routière et professionnel échappe au CESE ; le cannabis seul est pourtant responsable annuellement de près de 300 morts de la route et son association fréquente à l’alcool multiplie par 27 le risque d’accidents mortels, auxquels s’ajoutent les nombreux estropiés de la route et du travail.
  • Le coût de la prise en charge médicale des addictions est énorme, avec les CAARUDs, CSAPAs, bus méthadone, équipes d’addictologie, services hospitaliers et cliniques dédiés aux toxicomanies, programmes buprénorphine, méthadone… tout cela pour des résultats modestes.
  • Rappelons aux membres du CESE qu’on ne dispose d’aucun médicament permettant de détacher du cannabis un sujet qui en est devenu dépendant.
  • Suggérons leur de s’intéresser aux effets épigénétiques du cannabis. Ils consistent en une modification d’expression de certains gènes, suscitant des effets qui s’expriment très au delà de l’élimination du cannabis de l’organisme. Ils affectent ses consommateurs en intensifiant par exemple les sensations que leur procurent certaines drogues, ce qui les incite à les consommer (escalade toxicomaniaque à l’origine des polytoxicomanies qui se multiplient).
  • Le consommateur de cannabis pourra transmettre aux enfants qu’il viendrait à concevoir différentes anomalie (telles des malformations) ou des vulnérabilités : aux toxicomanies (qui se révéleront à l’adolescence), à l’autisme, à la dépression, à des troubles anxieux, à la schizophrénie, à des déficits immunitaires…
  • Au plan social, le cannabis est la drogue de la « crétinisation » ; son envahissement de l’espace éducatif relègue les jeunes français au 27 ième rang du classement PISA des performances éducatives internationales, par ses effets sur les jeunes ainsi que sur certains de leurs enseignants.
  • C’est la drogue de la démotivation, de l’aboulie, de la résignation, du renoncement ; effets appréciés des militants de la
  • régression économique.
  • Contestons vite les arguties régulièrement resservies au point d’être surannées :
  • D’une légalisation limitée aux seuls adultes, sans doute à l’instar du tabac, que majoritairement les buralistes vendent aux mineurs.
  • D’une disparition du trafic, qui n’est constatée en aucun des Etats où il a été légalisé, du fait de la vente parallèle d’un cannabis plus fortement dosé en THC et d’un prix inférieur au produit « légal », avec l’offre par les dealers d’autres drogues encore plus toxiques : cocaïne – crack, cathinones, cannabinoïdes de synthèse, morphiniques (dont le fentanyl, responsable annuellement de plusieurs dizaines de milliers de morts aux U.S.A.) ; tous ces trafics continuant de mobiliser
    la police.
  • De l’abondement du budget de la Nation par des taxes ; rappelons qu’au Colorado pour 1 $ que le cannabis permet d’encaisser 4,5 $ doivent être déboursés pour des dépenses induites par cette consommation (santé, accidents, justice…) sans inclure l’incurie des nombreux consommateurs que l’Etat doit secourir.

  • Le CESE devrait réfléchir davantage avant d’exprimer de tels avis qui le déconsidèrent, tandis que les médias, acquis à la légalisation du cannabis, ne devraient pas faire feu de tout bois en donnant de l’importance à son malencontreux avis.

Hong Kong: la consommation et même la possession de CBD formellement interdites

Le premier café CBD de Hong Kong, photographié en 2020, doit désormais changer de concept. Hong Kong a en effet interdit le cannibidiol, à partir de ce mercredi 1er février. AP – Alice Fung

À Hong Kong, il est désormais strictement interdit de consommer ou même de posséder du CBD (cannabidiol). À ne pas confondre avec le THC, le CDB est un dérivé du cannabis qui est considéré comme étant moins dangereux. Il était d’ailleurs en vente libre à Hong Kong, mais depuis ce mercredi 1er février, le CBD est classé « drogue dangereuse », pour « protéger la santé publique et de renforcer la lutte contre les problèmes d’addiction ».

Florence de Changy

Depuis mercredi matin, à Hong Kong, le CBD se retrouve dans la même catégorie que les drogues les plus dures comme l’héroïne.

Le trafic et la fabrication de CBD sont passibles d’emprisonnement à vie. Et la simple possession ou consommation de cette substance peut conduire à une peine de sept ans de prison et à une amende d’environ 100 000 euros.

Jusqu’à mardi, le CBD était pourtant en vente libre à Hong Kong, en ligne, mais aussi dans des boutiques spécialisées. Et on trouvait des produits contenant du CBD dans certaines pharmacies.

Le gouvernement a organisé une collecte ces derniers jours, pour récupérer et détruire tous les derniers articles à base de CBD encore en circulation. Et personne n’ose contester cette décision.

Mardi matin, le chef de l’exécutif, l’ancien policier John Lee, n’a pas abordé le sujet dans sa conférence de presse hebdomadaire.

En novembre, une chronique dans le Mingpao, un quotidien sérieux de Hong Kong, questionnant ce projet de loi, avait déclenché une réaction incroyablement virulente du bureau de la sécurité nationale, semblant indiquer qu’il serait très malvenu de contester cette décision, aussi absurde qu’elle puisse sembler.

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«Il ne faut pas “encadrer” la consommation de drogue, mais y mettre fin»

Par François Diot

FIGAROVOX/TRIBUNE – Alors que la France a fait face à des saisies de cocaïne records en 2022, le thérapeute François Diot plaide pour un changement de paradigme dans la lutte contre la drogue. Selon lui, les salles de shoot, en voulant accompagner la consommation de drogue la normalisent.

François Diot est thérapeute, spécialiste des conduites addictives. Il a notamment dirigé un Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD), un centre d’aide pour les toxicomanes.

Depuis une trentaine d’années, les saisies de cocaïne ne cessent d’augmenter en France, comme en témoignent les chiffres de l’OFDT. Et c’est la cocaïne qui, après un certain mélange, permet la fabrication du crack. Si lors de la décennie 1990, les saisies sur le territoire national s’élevaient en moyenne à 1,8 tonne par an, elles sont passées à 5,3 tonnes dans les années 2000 et à plus de 11 tonnes dans les années 2010.

En 2021, elles ont atteint un record avec 26,5 tonnes, soit deux fois plus qu’en 2020. Cette évolution spectaculaire est la conséquence de plusieurs facteurs.

Le premier est la très forte croissance de la production de cocaïne en Amérique latine et particulièrement en Colombie, d’où provient la majeure partie du chlorhydrate de cocaïne consommé en France. Depuis le début de la décennie 2010, la production colombienne a plus que triplé, passant de 384 tonnes en 2011, à 1 228 tonnes en 2020.

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Convaincus par le Dry January ? Les 7 commandements pour réduire l’alcool sur le long terme

De plus en plus de bars et enseignes proposent des boissons et cocktails sans alcool
De plus en plus de bars et enseignes proposent des boissons et cocktails sans alcool — Michael M. Santiago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA
  • Le Dry January séduit de plus en plus de Français, qui renoncent à l’alcool pendant le premier mois de l’année.
  • Les bénéfices d’une baisse de la consommation sont multiples : un meilleur sommeil, une meilleure santé, une meilleure humeur et… un portefeuille épargné.
  • Le Dry January, c’est fini ce mercredi. Mais pour ceux qui voudraient poursuivre leurs efforts, 20 Minutes vous donne, avec l’aide de l’addictologue et préventologue Stéphanie Ladel, les sept commandements à suivre.

C’est l’heure du bilan. Au début du mois de janvier, un tiers des Français pensaient à participer au « Dry January », ce défi consistant à ne pas boire d’alcool pendant 31 jours. Une manière de reposer son corps après les abus des fêtes pour certains, mais aussi de se tester et d’interroger son rapport à l’alcool pour d’autres.

Il y en a qui ont abandonné l’idée dès le(s) premier(s) jour(s), comme une vulgaire résolution. D’autres, plus motivés, ont réussi à aller au bout. De quoi donner des idées pour l’après ? Certains, sur les réseaux sociaux, veulent profiter de cet élan pour diminuer leur consommation le reste de l’année, voire arrêter totalement. Pour les aider, 20 Minutes vous donne les sept commandements à suivre, établis avec l’aide de Stéphanie Ladel, addictologue et préventologue.

L’alcool, tu ne ramèneras pas chez toi

Cela peut sembler évident, mais tomber sur une bouteille de vin dans la cuisine ou nez à nez avec une bière dans le réfrigérateur relève de l’incongruité lorsque l’on souhaite diminuer ou arrêter l’alcool. La simple présence d’un breuvage « interdit » peut rappeler son existence et réveiller une envie, surtout après le sentiment du travail accompli en janvier. Autant se faciliter la vie en s’épargnant les tentations, qui sont déjà en nombre suffisant à l’extérieur.

Anticiper les coups, tu sauras

Pour éviter de se laisser tenter par « un petit verre », mieux vaut anticiper. « C’est souvent quand vous n’avez rien de bon ou de prêt chez vous que vous commandez une pizza », résume Stéphanie Ladel. Elle conseille donc d’avoir toujours une « boisson plaisir » prête à portée de main, comme un cocktail sans alcool, un soft ou un jus. Même chose en déplacement chez des amis. A moins d’être sûr de trouver son bonheur sur place, il vaut mieux apporter sa boisson.

Les choses peuvent se compliquer lors de sorties en extérieur. Aussi, l’addictologue recommande de les préparer en amont : « Le mieux est de repérer les bars et restaurants et de convaincre ses amis d’aller dans des endroits où il y a du sans-alcool. Une soirée dans un bar à bières sera sans doute trop compliquée… 

En public, ne pas boire, tu assumeras

Pour Stéphanie Ladel, c’est « sans doute le point le plus important » dans la quête de sobriété. Beaucoup d’astuces existent pour ne pas boire d’alcool en public sans se faire repérer ni critiquer. Mais pour la spécialiste, rien ne vaut d’assumer son choix. « Cela permet dans un sens de faire face aux moqueries plus facilement, mais aussi de demander le soutien de son entourage. Ne serait-ce que par la non-proposition. »

De plus, cette décision engage l’image de la personne vis-à-vis des autres. Parce qu’elle voudra montrer qu’elle tient sa parole et assume ses choix, elle sera plus solide face à la tentation.

Dégriser les détracteurs, tu apprendras

« Tu ne sais pas t’amuser », « Allez un petit verre, ça ne va pas te tuer », « Ce n’est pas de l’alcool, c’est du vin »… Même la plus grande conviction n’empêchera pas les incitations plus ou moins lourdes pour briser votre détermination.

Des acolytes, tu trouveras

L’union fait la force. Et face à tous les obstacles qui se dressent dans votre résolution, l’aide d’un ou plusieurs compagnons de route peut s’avérer d’une grande aide. Que ce soit avec son ou sa partenaire, son meilleur ami ou même un collègue… se lancer à plusieurs facilite le défi. « Cela permet d’échanger, de débriefer, de se raconter les difficultés. L’idéal est même de se lancer par groupe d’amis, pour créer un environnement encore plus propice à l’éloignement de l’alcool. »

Pour contrer les tentatives, mieux vaut déployer une véritable stratégie. « Il faut s’imaginer sur place et se préparer aux remarques pour savoir comment réagir », suggère Stéphanie Ladel. Ainsi, deux ou trois réparties bien senties pourraient décourager les belligérants. L’une des plus redoutables reste de renvoyer les plus insistants à leur situation en leur demandant pourquoi ils ne peuvent pas s’amuser sans alcool. « Il est impératif de casser cette idée que l’alcool est festif ou culturel », insiste l’addictologue.

De te mettre trop de pression, tu éviteras

L’un des risques, lorsque l’on veut réduire ou arrêter sa consommation d’alcool, est de se mettre trop de pression, et de s’imposer des objectifs trop ambitieux. C’est le meilleur moyen de se dire qu’on n’y arrivera pas et de craquer : « Peu de personnes sont capables de s’ « hyper autodiscipliner » ».

Aussi l’addictologue conseille de se fixer une limite dans le temps, tout en envisageant cette résolution de manière durable. Le but n’est pas seulement de « tenir » jusqu’à une date définie, mais aussi de s’habituer à une autre façon de consommer.

De la même manière, un écart n’est pas forcément à voir comme un échec, mais comme une marge de progression.

Aux avantages à en tirer, tu penseras

Un défi comme celui-ci est souvent perçu comme un sacerdoce. Or, c’est oublier que l’alcool est une molécule toxique qui s’attaque à notre corps. Aussi, réduire ou arrêter sa consommation comporte de nombreux avantages : un meilleur sommeil, une meilleure santé (prévention de cancers, de risques cardiovasculaires), une plus belle peau, une perte de poids et une meilleure sportivité.

De même, l’alcool est un puissant dépresseur. Si quelques verres désinhibent, sa consommation à long terme a un effet très néfaste sur l’humeur et sur l’estime de soi.

Et si ces arguments ne suffisent pas, « imaginez l’effet que cela a sur votre porte-monnaie ! », suggère Stéphanie Ladel. « Patience, toutefois », tempère l’addictologue,

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