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Date

21 octobre 2023

« Cinq ans de légalisation du cannabis au Canada ; quel bilan ? »

Extraits de l’article : Site de Newsweed, site qui milite depuis 2015, avec une certaine subtilité, pour la légalisation du cannabis

« La légalisation du cannabis au Canada fête ses 5 ans. Elle n’est aujourd’hui pas remise en question par l’État fédéral mais amène son lot d’inquiétudes pour les entreprises qui y prennent part et de nouveaux enjeux de santé et de société.

Quel est le bilan de ces 5 années de cannabis légal »

« Assez mécaniquement, le nombre d’affaires judiciaires liées au cannabis a diminué de 73% pour les femmes et de 83% pour les hommes. Les infractions liées au cannabis signalées par la police sont passées de 99 pour 100 000 habitants en 2018, année de la légalisation, à 28 pour 100 000 habitants cinq ans plus tard ».

« Si la légalisation du cannabis a ouvert de nouvelles portes aux consommateurs récréatifs, elle a également soulevé des préoccupations en matière de santé.

Une étude menée en Ontario et en Alberta a fait état d’une augmentation inquiétante de 20% des cas d’intoxications et de troubles liés au cannabis. Une autre étude menée en Ontario a révélé que le nombre d’admissions aux urgences avait été multiplié par treize en raison du syndrome d’hyperémèse cannabinoïde,, souvent dû à des consommations importantes et répétées.

En outre, l’incidence des victimes d’accidents de voiture ayant du THC dans le sang a doublé, passant
de 3,8% à 8,6%.

Le gouvernement fédéral du Canada est le principal bénéficiaire de la légalisation du cannabis. L’industrie légale du cannabis a contribué à hauteur de 30 milliards d’euros estimés au produit intérieur brut du Canada depuis la légalisation, le marché récréatif évoluant autour des 3 milliards d’euros annuels.

Néanmoins, les entreprises du cannabis peinent à être rentables. Seuls 20% environ des
cultivateurs de cannabis auraient actuellement des flux de trésorerie positifs, ce qui témoigne
des difficultés économiques du secteur ».

Remarques exprimées par le Pr. Jean Costentin :

Ainsi, exit :

Les troubles psychiatriques, a toxicité physique (supérieure à celle du tabac), la crétinisation, la baisse du Quotient Intellectuel, la démotivation, l’aboulie, le  » j’menfoutisme« , les effets épigénétiques que le consommateur peut transmettre à sa progéniture (malformations, autisme, schizophrénie, vulnérabilité aux toxicomanies, retard du développement psychomoteur, vulnérabilité à l’anxiété, aux troubles dépressifs, aux déficits cognitifs, à certains cancers.

L’alcool au volant, c’est dangereux. Les médicaments, c’est pas mieux

Par Clara Serrano 20/10/2023

Les pharmacies servent les médicaments dans des sacs rappelant les recommandations. Photo par Clara Serrano

Comme chaque année, la préfecture de la Haute-Loire lance ce 19 octobre son action de sensibilisation aux risques routiers liés à la prise de certains médicaments. Pour l’occasion, 25 000 sacs seront distribués dans 50 pharmacies du département. 

Ces sacs en papier craft seront distribués dans 50 pharmacies (sur 81 en activité en Haute-Loire en 2021) sélectionnées pour toucher la quasi-totalité du territoire.

Les trois pictogrammes signalant la dangerosité des médicaments.

« C’est la mission du pharmacien »

Ceux-ci sont particuliers par leur apparence, qui met en avant les fameux pictogrammes créés en 1999, classant le niveau de dangerosité des médicaments en trois catégories : jaune, orange et rouge. 

Selon le directeur de la pharmacie du Breuil, cette prévention fait également partie de la mission du pharmacien. « Cette signalisation permet d’ouvrir le dialogue avec le patient et de le mettre en garde sur les effets indésirables de certains médicaments. »

« Les patients ne se rendent pas toujours compte du risque qu’ils prennent. La prise de trois médicaments signalés à risque augmente en moyenne de 86 % le risque d’accident« .  Aurélien Duverger

Antidépresseurs, anxiolytiques, mais pas que…

Ces risques concernent la prise de nombreux médicaments. Les antidépresseurs et anxiolytiques sont connus pour leur impact sur la conduite et les réflexes au volant, mais ils ne sont pas les seuls concernés. 

Pour chacun, un pictogramme de couleur est inscrit sur la boite de médicaments, suivi de recommandations selon sa dangerosité : soyez prudent, soyez très prudent, ne pas conduire.

Y compris en niveau trois, la conduite après la prise d’un médicament n’est pas illégale, mais fortement déconseillée sans l’avis d’un médecin. 

« La cause de 3 à 4 % des accidents »

Le directeur de cabinet du préfet, Aurélien Duverger, déplore : « Les patients ne se rendent pas toujours compte du risque qu’ils prennent. La prise de trois médicaments signalés à risque augmente en moyenne de 86 % le risque d’accident.« 

À l’échelle nationale, la prise de médicaments est impliquée dans 3 à 4 % des accidents. « Aucune donnée n’est précisée à l’échelle du département mais il n’y a aucune raison pour qu’elle soit différente en Haute-Loire« , précise le représentant du cabinet du préfet. 

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