C’est avec une profonde tristesse que nous avons accompagné ce matin, notre collègue et ami, le Médecin Général Inspecteur Claude –Pierre Giudicelli pour lui rendre un dernier hommage en la Chapelle du Val de Grace.
Décédé le 9 Novembre, il a jusqu’au dernier moment, participé activement aux travaux du CNPERT dont il était membre du Conseil d’Administration, relecteur attentif et vigilant des messages de la lettre et du blog, défenseur d’une jeunesse exempte de drogue, équilibrée et travailleuse, sportive et responsable.
Energique et bienveillant, il a inculqué à plusieurs générations le sens de l’honneur, du devoir et du travail bien fait. Il est présent dans nos cœurs, dans nos travaux et restera un exemple de ce que doit être un grand serviteur de la France
A son épouse, à ses enfants et à tous les siens, nous redisons nos sentiments affectueux et de vive sympathie.
La Sierra Leone part en guerre contre le kush, une drogue synthétique mélangeant cannabis et produits chimiques qui empoisonne la société sierra-léonaise.
Samedi 11 novembre, le vice-président Mohamed Juldeh Jalloh, a déclaré partir en guerre contre cette drogue et qui est devenu un problème de santé publique. Le kush touche toutes les couches de la société, alimenté par un marché local en plein essor.
« Mon fils, David, est l’une des victimes, dit Andrew Pemagbi, qui connaît les ravages du kush. J’ai tout fait pour l’éduquer, mais en vain. C’est désespérant », regrette-t-il au micro de Christina Okello de la rédaction Afrique.
L’addiction de son fils au kush ressemble à celle de centaines de Sierra-Leonais. On reconnait les dépendants à leur apparence : titubant, les pieds enflés d’ulcères, ils sont partout dans les grandes villes, des adultes aux plus jeunes. Si au départ, la consommation de la drogue était favorisée par son faible prix de 5 leones la dose, aujourd’hui, elle est alimentée par un marché local.
« Aujourd’hui, les gens fabriquent le kush eux-mêmes, explique Andrew Pemagbi. Ils vont dans les cimetières, ramassent les os des personnes enterrées et les préparent à leur guise. C’est vraiment un problème grave en Sierra Leone en ce moment. »
Cette nouvelle composition du kush, aux airs mystiques, attire aussi l’attention des autorités, notamment l’unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée. « Nous n’avons pas eu l’occasion de voir quelqu’un déterrer des cadavres pour leur retirer les os, mais c’est ce que tout le monde raconte », explique Briama Kamara, porte-parole de la police.
Pour endiguer la consommation du kush, les forces de l’ordre ciblent désormais les trafiquants. Ces dernières semaines, plusieurs arrestations ont été menées dans des villes comme Freetown, Makeni, Bo, et Kenema : « C’est un combat, et c’est un combat que le gouvernement doit gagner, sinon nous allons avoir une génération perdue », poursuit Briama Kamara.
Une autre arme, c’est la musique : Des artistes comme King Boss Laj, tentent de sensibiliser les jeunes pour dire non au kush.
Plus de 60 % des maladies mentales liées à une addiction au kush
Il n’existe pas de décompte officiel sur le nombre de cas, mais selon l’unique hôpital psychiatrique du pays, plus de 60 % des personnes souffrant de maladies mentales seraient liées à une addiction au kush. Pour Lucy Cecilia Lamine, de l’ONG Advocacy for the rehabilitation of mentally disadvantaged victims, qui plaide pour la réhabilitation des victimes mentalement défavorisées, La forte consommation du kush s’explique par le manque de structures pour prendre en charge des troubles mentaux.
L’alcoolisme est un problème de santé qui touche des millions de personnes à travers le monde. Que ce soit pour des raisons sociales, culturelles, ou simplement par habitude, la consommation excessive d’alcool peut avoir des conséquences graves sur la santé physique et mentale, ainsi que sur les relations personnelles et professionnelles.
Si vous cherchez à mettre fin à votre dépendance à l’alcool, il est essentiel de comprendre les causes sous-jacentes de votre comportement, d’établir un plan d’action réaliste et de bénéficier du soutien nécessaire pour atteindre vos objectifs.
Reconnaître le problème
La première étape pour arrêter de boire de l’alcool est de reconnaître que vous avez un problème. Cela peut être difficile, car la dépendance à l’alcool peut être insidieuse et progressive. Vous pourriez vous trouver en train de rationaliser votre consommation d’alcool ou de minimiser ses conséquences négatives. Prendre conscience de la réalité de la situation est crucial pour pouvoir avancer.
Fixer des objectifs réalistes
Une fois que vous avez reconnu votre problème d’alcool, il est temps de fixer des objectifs réalistes pour arrêter de boire. Évitez de vous imposer des changements drastiques du jour au lendemain, car cela peut être difficile à maintenir. Au lieu de cela, établissez des objectifs progressifs et spécifiques, comme réduire progressivement votre consommation d’alcool au fil du temps.
Éviter les déclencheurs
Identifiez les situations, les émotions et les personnes qui déclenchent votre envie de boire. Il peut s’agir du stress, de la solitude, de la pression sociale, ou d’autres facteurs. En évitant ces déclencheurs autant que possible, vous pouvez réduire vos tentations et augmenter vos chances de succès.
Chercher du soutien
La lutte contre l’alcoolisme est souvent plus efficace avec le soutien de personnes bienveillantes. Vous pouvez envisager de rejoindre un groupe de soutien ou de consulter un thérapeute spécialisé dans les problèmes d’alcool. Parler ouvertement de vos défis avec des amis proches ou des membres de la famille peut également vous aider à maintenir votre sobriété.
Adopter un mode de vie sain
La sobriété ne concerne pas seulement l’arrêt de la consommation d’alcool, mais aussi l’adoption d’un mode de vie plus sain. Assurez-vous de manger équilibré, de faire de l’exercice régulièrement et de gérer le stress de manière efficace. Un corps et un esprit sains peuvent vous aider à maintenir votre sobriété à long terme.
Trouver des activités alternatives
Au lieu de consacrer du temps et de l’énergie à boire de l’alcool, trouvez des activités alternatives qui vous passionnent. Cela peut inclure des loisirs, des projets créatifs, ou l’apprentissage de nouvelles compétences. Plus vous avez d’activités positives dans votre vie, moins il sera tentant de retomber dans vos anciennes habitudes.
Apprendre à gérer les rechutes
Les rechutes font malheureusement partie du processus de guérison pour de nombreuses personnes en lutte contre l’alcoolisme. Ne vous découragez pas si vous faites une rechute. Au lieu de cela, examinez ce qui a déclenché la rechute, apprenez-en, et utilisez cette expérience pour renforcer votre détermination à rester sobre.
Arrêter de boire de l’alcool est un défi, mais c’est un défi qui peut avoir des effets profondément positifs sur votre vie. Il est important de reconnaître le problème, de fixer des objectifs réalistes, d’éviter les déclencheurs, de rechercher du soutien, d’adopter un mode de vie sain, de trouver des activités alternatives et d’apprendre à gérer les rechutes.
Chaque personne est unique, et il n’y a pas de solution universelle pour l’alcoolisme, mais en suivant ces étapes, vous pouvez mettre en place un plan solide pour atteindre la sobriété et vivre une vie plus heureuse et plus saine. N’oubliez pas que le soutien professionnel est disponible pour vous aider tout au long de ce voyage vers la sobriété.