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23 novembre 2023

Vin rouge : le mystère des maux de tête enfin résolu

Valisoa Rasolofo & J. Paiano· 22 novembre 2023

mystere maux tete vin rouge resolu couv

Après seulement un ou deux verres de vin rouge, certaines personnes peuvent souffrir de maux de tête dans la demi-heure qui suit. Bien que quelques composés naturellement présents dans la boisson aient été soupçonnés de déclencher cet effet, la question de savoir lequel exactement en est responsable est jusqu’à présent restée sans réponse.

En étant consommée sans modération, toute boisson alcoolisée peut provoquer des maux de tête. En effet, la métabolisation de l’alcool au niveau du foie se déroule en deux étapes majeures : dans la première, une enzyme appelée alcool déshydrogénase (ADH) convertit l’éthanol en acétaldéhyde. Dans la seconde, ce dernier est converti en acétate par l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH).

Une concentration trop élevée d’éthanol (alcool) peut perturber ce processus et entraîner une accumulation toxique d’acétaldéhyde, une substance connue pour ses effets irritants et inflammatoires. En arrivant dans le cerveau par voie systémique, ce composé provoque des effets indésirables tels que des maux de tête, de la nausée, une transpiration excessive et des rougeurs au visage.

Certains médicaments, tels que le disulfirame, exploitent la même voie métabolique inhibitrice afin de dissuader les personnes souffrant de troubles de l’usage de l’alcool (TUA) de continuer à boire.

Cependant, les maux tête dus au vin rouge diffèrent de ceux associés à la consommation excessive d’alcool. Dans la plupart des cas, ils surviennent 30 minutes à 3 heures après la consommation de seulement un ou deux verres. Les médecins soupçonnent certains de ses composés naturels d’inhiber l’ALDH. Ces substances incluent les composés phénoliques, les sulfites et les amines biogènes, qui y sont présentes dans des concentrations beaucoup plus élevées que dans le vin blanc ou le rosé.

Cependant, aucun de ces composés chimiques n’a jusqu’ici été clairement identifié comme étant impliqué dans les maux de tête, sans compter que les autres aliments riches en phénols ne provoquent pas les mêmes effets. Dans le but d’en savoir plus, les chercheurs de l’Université de Californie à Davis (UC Davis) et à San Francisco (UCSF) se sont concentrés sur les flavonoïdes (un composé phénolique), dont les concentrations sont 10 fois plus élevées dans le vin rouge que dans le vin blanc.

La quercétine : un antioxydant à double tranchant

Dans le cadre de la nouvelle étude, publiée dans la revue Scientific Reports, les effets inhibiteurs sur l’ALDH2 (l’isoforme mitochondriale d’ALDH) de plus d’une douzaine de flavonoïdes issus du vin rouge ont été évalués in vitro. De précédentes recherches ont montré que l’ALDH2 est l’une des isoformes de l’ALDH les plus importantes dans la métabolisation de l’acétaldéhyde en acétate.

Parmi les composés analysés, la quercétine s’est particulièrement démarquée. Le glucuronide de quercétine, l’un de ses métabolites hépatiques, a notamment montré l’activité inhibitrice la plus élevée (79%), tandis que l’épicathéquine a montré l’inhibition la plus faible (15%).

« Nous pensons que nous sommes enfin sur la bonne voie pour expliquer ce mystère vieux de plusieurs millénaires », suggère dans un communiqué Morris Levin, coauteur de l’étude et professeur de neurologie à l’UCSF.

inhibition aldh2 selon quercetine ready

Il est important de noter que la quercétine est naturellement présente dans de nombreux légumes et fruits. Produite dans ces derniers en réponse à la lumière du Soleil, elle est présente à des quantités variables dans le raisin.

« Si vous cultivez des raisins avec les grappes exposées, comme c’est le cas dans la Napa Valley pour leurs cabernets, vous obtenez des niveaux de quercétine beaucoup plus élevés. Dans certains cas, cela peut être quatre à cinq fois plus élevé », explique Andrew Waterhouse de l’UC Davis, également auteur de l’étude.

Sa quantité peut aussi être influencée par le processus de fabrication du vin, de l’extraction du jus au vieillissement, en passant par la fermentation. À l’instar de nombreux composés phénoliques, elle possède des propriétés antioxydantes conférant de nombreux avantages pour la santé.

Cependant, sa métabolisation avec l’alcool peut poser problème, selon l’équipe de la nouvelle étude. En buvant du vin rouge, les individus les plus sensibles et sujets aux migraines fréquentes peuvent développer rapidement des maux de tête, même à de très faibles quantités de quercétine.

Toutefois, on ne sait pas encore exactement pourquoi certaines personnes sont plus sensibles que d’autres. Les experts suggèrent que les enzymes ALDH pourraient être plus faciles à bloquer chez les personnes les plus sensibles, ou la sensibilité à l’acétaldéhyde toxique pourrait simplement être plus élevée chez ces dernières. Des expérimentations cliniques sont prévues pour vérifier ces hypothèses.

Néanmoins, ces résultats pourraient déjà aider à mieux choisir son vin ou les vignerons à réduire les niveaux de quercétine dans leurs produits pour satisfaire leurs clients (une solution qui pourrait ne pas convenir à tout le monde, car les flavonoïdes confèrent la robe et les arômes subtils recherchés par les amateurs de vin).

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Légaliser le cannabis ? Une mauvaise idée. La preuve par le Canada

Jean Costentin 22 novembre 2023

Une toute récente étude (D. Miran et coll., JAMA Network open) a été réalisée au Canada, où le cannabis a été légalisé il y a cinq ans. « Cannabis récréatif », disent ceux qui feignent d’ignorer que la « récré » peut tourner au drame.

Les résultats de l’expérience canadienne sont sans appel. Les hospitalisations liées à la consommation de cannabis ont été multipliées par deux, alors que 25% des canadiens déclarent avoir consommé du cannabis au cours des douze derniers mois ; un tiers d’entre eux à raison d’au moins trois fois par semaine, installant leur imprégnation permanente par le THC, qui persiste très longtemps dans l’organisme.

Ces chiffres rejoignent ceux du Colorado et de l’État de Washington. Une telle augmentation des hospitalisations est rapportée dans une étude Américaine pour la Californie, l’Oregon, l’État de Washington. Exit donc l’argument d’une absence d’augmentation de la consommation ; exit l’argument de l’innocuité. Les effets de la légalisation du cannabis à l’étranger apportent des arguments supplémentaires pour nous en prémunir.

La schizophrénie coûte cher à la nation

En France, des idéologues politisés sont aux « manettes » de l’addictologie et tétanisent les praticiens sérieux de cette discipline au point qu’ils s’abstiennent de les contredire, pour ne pas être voués aux gémonies et par souci de tranquillité, sachant de plus que les médias ne répercuteront pas leurs propos ou les déformeront.

Parmi les divers diktats que ces addictologues politisés ont imposé, arrêtons-nous à celui concernant les relations entre la consommation du cannabis dont ils réclament la légalisation et la survenue de cette maladie grave qu’est la schizophrénie. Une affection qui engendre un drame personnel, familial, sanitaire et social.

Si ces addictologues à contre-emploi admettaient que 15% des cas de schizophrénies sont liés à la consommation de cannabis, responsable en France de près de 100.000 cas de cette affection, cela annihilerait leur projet de légaliser cette drogue.

La France est la nation européenne qui en consomme le plus. Or la dangerosité du cannabis s’accroit : la concentration en THC s’est accrue d’un facteur 7 en 40 ans. Sa consommation commence de plus en plus tôt (dès la cinquième au Collège). Son THC s’abat sur un cerveau en pleine phase de maturation (12 à 24 ans). Il laisse perdurer des synapses (interfaces entre deux neurones) qui n’étaient pas mobilisées par une fonction, lesquelles deviendront des voies neuronales empruntées par les troubles délirants et hallucinatoires.

Il élague des synapses qui participaient à des fonctions, produisant alors des amputations cognitives avec involution de l’intelligence : ce sont les manifestations principales de la schizophrénie.
Ces 100.000 cas de schizophrénie recrutés par le cannabis sont passés inaperçus à ces addictologues aveugles, estimant qu’il n’y a pas d’augmentation perceptible du nombre de schizophrènes dans notre pays alors que la consommation de cannabis s’est envolée.

Pourtant, sur les 650.000 schizophrènes attendus, seuls 300.000 d’entre eux sont diagnostiqués et traités. Que font-ils des 350.000 qui manquent à l’appel ? C’est dans le vivier des sujets incarcérés et des marginaux de la rue qu’ils devraient chercher ces schizophrènes dont ils n’ont pas vu croître le nombre.

Une étude de 1853 !

Revenir sur cela peut donner l’impression de réinventer l’eau tiède, de tels constats ayant été faits de longue date, mais ils ont été occultés. Ainsi, l’étude de Tennant et Groesbeck (1972) sur les soldats américains stationnant en Europe après la guerre ; ainsi l’étude de M.-L. Arsenault (Nouvelles Zélande) montrant que sur 1 000 collégiens qui s’adonnaient au cannabis, 10% étaient schizophrènes à 18 ans (2002) ;

Ainsi l’étude de S. Andréasson (Suède) (1983) montrant à partir des 50 000 conscrits de l’armée suédoise de 1971 que si leur consommation de cannabis avait excédé 50 « joints » dans la période précédant la conscription, leur risque de développer une schizophrénie dans les dix ans était multiplié par 6. Enfin, n’oublions pas le livre de l’aliéniste J.-J. Moreau, intitulé « Du haschisch et de l’aliénation mentale » publié en… 1853 ! L’étude canadienne s’ajoute à une longue liste.

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A cause du gaz hilarant ….

Laurine a perdu la vie dans un accident de la route lorsqu’elle a été percutée par une conductrice qui utilisait du protoxyde d’azote. Il ne s’agit pas d’un cas isolé. 

De plus en plus d’accidents de la route sont causés par l’inhalation de protoxyde d’azote, également connu sous le nom de « gaz hilarant », dont la consommation est très répandue chez les jeunes. 
Mais le gaz hilarant ne fait pas partie à ce jour des psychotropes interdits. Cela signifie que les forces de l’ordre ne peuvent donc ni contrôler ni verbaliser sa consommation au volant.

La mère et la meilleure amie de Laurine ont donc décidé de se mobiliser pour changer cela

Rejoignez leur mobilisation pour que plus aucune vie ne soit détruite à cause de l’utilisation du protoxyde d’azote en cliquant sur Source

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