54 % de ceux qui ont fait le défi voient des effets positifs sur leur santé à long terme
Parmi les effets positifs du Dry january sur le long terme, 42 % des personnes ayant participé au défi estiment avoir depuis réduit leur consommation d’alcool.
Le Dry january a des effets positifs sur la consommation d’alcool sur le long terme.
SANTÉ – Arrêter l’alcool pendant un mois, et après ? En France, le Dry january – défi qui consiste à ne pas boire d’alcool le premier mois de l’année – a considérablement gagné en popularité, si bien qu’un tiers des Français y ont participé en 2023, selon l’IFOP. Si ses effets bénéfiques pendant le mois de janvier sont connus – meilleur sommeil, plus d’énergie – qu’en est-il de ses effets sur le long terme ?
Selon un sondage de YouGov pour Le HuffPost que nous révélons ce dimanche 14 janvier, 54 % des Français qui ont déjà fait le Dry january voient des effets positifs sur leur santé à long terme – c’est-à-dire au-delà de 6 mois. Le même pourcentage déclare avoir aussi une meilleure forme physique.
Autres bénéfices déclarés par les sondés ayant fait un Dry january : 39 % disent toujours faire des économies d’argent six mois après. Et pour cause, ils sont 42 % à estimer avoir réduit leur consommation d’alcool depuis la fin du défi, ou du moins à dire mieux la contrôler. Alors que la France compte encore 42,8 millions de consommateurs, ils sont 12 % des sondés ayant fait un Dry january a estimé que cela a engendré une moindre sociabilité.
L’alcool responsable de 41 000 morts par an
Les bénéfices de l’arrêt de l’alcool, ou d’une simple réduction, ne sont plus à prouver. Selon le site de l’Assurance maladie, réduire sa consommation augmente l’espérance de vie et apporte meilleure qualité de vie, mais aussi « une préservation de l’autonomie, de meilleures performances cognitives ainsi qu’une amélioration de l’humeur et de l’anxiété ».
Si l’arrêt de l’alcool augmente l’espérance de vie, c’est que sa consommation est responsable directement ou indirectement de plus d’une soixantaine de maladies (cancers, maladies cardiovasculaires, digestives, mentales, etc.).