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juillet 2025

Il y a un âge où il faut arrêter de boire de la bière et un neurologue le confirme

Elena Bizzotto – jeu. 31 juillet 2025

La consommation de boissons alcoolisées reste profondément ancrée dans les pratiques culturelles françaises. Pourtant, ces boissons constituent une cause importante de mortalité et de morbidité dans notre pays, et ailleurs.

En 2015, selon les chiffres de Santé Publique France, 41 000 décès ont été attribuables à l’alcool, dont 16 000 décès par cancers, 9 900 décès par maladies cardiovasculaires, 6 800 par maladies digestives, 5 400 pour une cause externe (accident ou suicide) et plus de 3 000 pour une autre maladie (maladies mentales, troubles du comportement, etc.).

Et les effets néfastes ne s’arrêtent pas à la mortalité. La bière, bien que très appréciée, devrait être consommée avec modération, notamment après l’âge de 65 ans. Selon le neurologue, neuropsychiatre, auteur et professeur américain Richard Restak, une consommation excessive de bière pourrait entraîner des problèmes de mémoire, un déclin mental, voire une démence.

Le neurologue a placé l’âge limite à 65 ans

Dans son livre The Complete Guide to Memory: The Science of Strengthening Your Mind, il explique que l’alcool altère sans distinction les fonctions cérébrales. Il s’agit d’une « neurotoxine très faible », qui perturbe la communication entre les neurones.

Le neurologue a placé l’âge limite à 65 ans car il s’agit d’une période où le corps perd des neurones plus rapidement. Le déclin mental s’accélère, et « il est essentiel de s’abstenir (…

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 Dry January 2024 : résultats d’une enquête

Contexte : Le Dry January est un défi d’abstinence d’alcool d’un mois destiné à la population générale, lancé depuis 2013 au Royaume-Uni et 2020 en France.

Le Dry January a gagné en popularité auprès du public, mais les études évaluant les caractéristiques individuelles associées à la sensibilisation et à la participation restent rares.

Méthodes : À l’aide d’un échantillonnage par quotas, un échantillon représentatif de……

……lire la suite

Lutte contre la drogue : l’État n’a que la répression comme solution

Lutte contre la drogue : l’État n’a que la répression comme solution

Loin de toute stratégie de santé publique, l’État tunisien s’apprête à importer massivement des tests salivaires pour traquer les consommateurs de drogue sur les routes. Pendant que les réseaux d’importation prospèrent en toute impunité, le pouvoir choisit la solution la plus simple : réprimer les jeunes, au lieu de prévenir, soigner ou intercepter. Une politique de gadgets et de peur, présentée comme un progrès.

L’État n’a pas d’argent pour recruter des enseignants ou améliorer les conditions dans les hôpitaux, mais il en trouve pour acheter, en devises, des milliers de tests salivaires de dépistage de drogues. Ces tests rapides, à large spectre, permettront de détecter différentes substances comme le cannabis, la cocaïne ou la morphine.

Selon le colonel-major Chamseddine Adouani, chef du bureau de communication de l’Observatoire national de la sécurité routière, interrogé sur Mosaïque FM, « l’Observatoire a pu constater que plus de 30 % des jeunes conducteurs ont conduit sous l’emprise de l’alcool, notamment sur certains axes routiers menant aux plages ou lors d’événements comme les festivals. »

Un constat jugé préoccupant, qui justifierait un dispositif de contrôle plus rigoureux, à la fois dissuasif et préventif. Les autorités entendent ainsi accentuer la pression sur les comportements à risque, en misant sur une approche alliant répression, technologie et responsabilisation. D’après le colonel-major, l’Observatoire souhaite responsabiliser les citoyens tout en exploitant les nouvelles technologies, mais il estime que la prévention seule ne suffit pas.

Une répression sans sensibilisation

Le discours de M. Adouani n’est cependant pas partagé par son collègue du ministère de l’Intérieur, Sami Saoudi, porte-parole du même Observatoire.

Toujours sur Mosaïque FM, il affirme que la mise en place de ces tests salivaires se fera sans campagne de sensibilisation. Autrement dit, les automobilistes seront pris de court par des mesures répressives soudaines pouvant mener directement à la prison. Comme le rappelle Chamseddine Adouani, « un test positif à la drogue implique désormais d’en informer le parquet ».

Une politique fondée sur des chiffres invérifiables

Le discours de ces deux responsables de l’Observatoire de la circulation est inquiétant à plus d’un titre. Il s’agit peut-être de simples ballons d’essai lancés par l’État, mais l’intention répressive est bel et bien présente.

Ce qui frappe dans ces déclarations, c’est leur approximation et leur déconnexion de la réalité.

Y a-t-il eu une étude réalisée par un organisme sérieux sur l’usage des drogues au volant ? Aucun des deux responsables n’en mentionne, et jamais une telle étude n’a été médiatisée.

Quant à l’alcool, Chamseddine Adouani affirme que 30 % des jeunes ont conduit en état d’ébriété. Où est cette étude ? Quand et comment a-t-elle été menée ? Il ne le précise pas. Ce chiffre paraît difficilement crédible : même dans les pays où l’alcool est culturellement omniprésent, on n’atteint pas de tels taux. Il est donc invraisemblable qu’un jeune sur trois boive de l’alcool au volant en Tunisie. Cela se remarquerait à l’œil nu et ne correspond pas à nos réalités culturelles.

À la rigueur, on pourrait admettre qu’un contrôle policier sur trois aboutisse à un constat d’alcoolémie. Mais de là à affirmer qu’un jeune conducteur sur trois est en état d’ébriété, il y a un gouffre.

Une technologie dévoyée de son objectif initial

Concernant les tests salivaires que l’État entend introduire, il est bon de rappeler que ces outils existent depuis des lustres dans les pays développés.

Ils sont utilisés sur les routes, certes, mais surtout dans les aéroports.

Il s’agit de languettes que l’on passe sur les doigts des voyageurs, leurs valises ou leurs vêtements – et non dans la bouche – permettant de détecter en quelques secondes un éventuel contact avec des substances illicites.

Or, à en croire MM. Adouani et Saoudi, les tests salivaires de dépistage de drogues seront exclusivement déployés sur les routes, et non aux points frontaliers d’où la drogue est effectivement introduite en Tunisie.

C’est là que le bât blesse. Les autorités choisissent de s’attaquer au consommateur final, maillon le plus faible de la chaîne, tandis que les passeurs et les dealers sont complètement absents du discours des deux responsables.

Or, l’évidence saute aux yeux : ce sont les trafiquants qu’il faudrait identifier et interpeller en premier, pas le petit jeune inconscient qui cherche juste un moment d’euphorie.

Une légalité floue, un débat évité

Autre point fondamental dans la communication des deux représentants : le cadre législatif de ces nouveaux tests de dépistage.

Si M. Saoudi ne dit pas un mot de l’aspect juridique, comme s’il était secondaire, M. Adouani admet à demi-mot que l’instauration de cette procédure exige un cadre légal adapté.

Or, c’est précisément ce cadre juridique qui devrait être discuté en priorité, avant même d’importer les tests salivaires ou d’en faire la promotion médiatique.

Le juge Afif Jaïdi soulève d’ailleurs ce point essentiel :

« Loin de toute propagande médiatique sur les réalisations, il est juridiquement impossible d’utiliser la technologie évoquée sans un cadre législatif qui l’autorise.

Il est également interdit d’élargir son usage à d’autres personnes que les conducteurs de véhicules, sauf dans le cadre d’une enquête judiciaire.

Dans tous les cas, et même après l’adoption de la législation nécessaire, il faudra respecter le droit de toute personne soumise au test de le refuser.

Il incombera alors à l’agent chargé de l’opération d’informer la personne concernée de ce droit, ainsi que des conséquences légales prévues en cas de refus (dans l’hypothèse où un texte de loi viendrait à criminaliser le refus de se soumettre à l’analyse pour les conducteurs).

En résumé, “bientôt” ne signifie rien d’autre que le fait que des équipements ont été importés sans aucune préparation à leur utilisation, et que leur usage reste illégal à ce jour. »

Prévention absente, prisons pleines

Le dernier point préoccupant dans cette communication concerne la politique de prévention.

L’État tunisien cherche-t-il à protéger ses citoyens ou à les jeter en prison ? Quelle est sa réelle priorité ?

Alors que tous les secteurs souffrent d’un manque cruel de moyens – éducation, santé, justice, transports, culture, sports, jeunesse – voilà que l’on découvre qu’il a préféré importer des languettes pour poursuivre les jeunes consommateurs.

Mais qu’a fait l’État pour prévenir ces jeunes contre la drogue ?

À ce jour, aucune campagne de prévention digne de ce nom n’a été menée.

L’Observatoire cherche à copier les pays développés sur le plan technologique, mais oublie de les copier lorsqu’il s’agit de mener des campagnes de sensibilisation dans les lycées, les universités ou les médias.

Ce même État ne fait rien, non plus, pour soigner les accros ou accompagner les toxicomanes. L’addiction à la drogue est une maladie reconnue et un fléau mondial.

Pourtant, le gouvernement préfère remplir des prisons déjà surpeuplées plutôt que de construire des centres de désintoxication ou des structures de traitement des addictions.

Une politique de terreur sous couvert de progrès

Tout l’argent en devises mobilisé pour l’achat de ces languettes de dépistage ne servira, au final, qu’à instaurer un climat de peur, une atmosphère de suspicion permanente sur les routes, dans les véhicules, dans les quartiers. Un sentiment de traque, ciblant en priorité les jeunes issus des classes populaires, les plus vulnérables, les moins armés pour faire face à la machine judiciaire.

Pourtant, cet argent aurait pu être investi ailleurs. Il aurait pu servir à former des agents spécialisés, à construire des centres de désintoxication, à accompagner les familles démunies, à éduquer, à prévenir. Il aurait pu surtout renforcer les postes frontaliers, moderniser les équipements de la douane, et permettre l’identification des circuits d’importation de drogue, car il ne faut pas se mentir : la Tunisie n’est pas un pays producteur de drogues.

100 % de la drogue qui circule dans le pays est importée. Elle franchit nos ports, nos aéroports, nos frontières terrestres. Et pourtant, ce ne sont ni les passeurs ni les barons de la drogue que l’on traque. Ce sont les consommateurs, les petits, les anonymes.

L’État, qui prétend s’inspirer des pratiques des pays développés, en oublie l’essentiel : ces pays investissent massivement dans la prévention, les soins et la lutte contre les réseaux structurés. Chez nous, on singe la technologie, on importe les gadgets, mais on refuse d’en adopter l’esprit. On fait mine d’agir, alors qu’on ne fait que punir.

Une fois de plus, le pouvoir choisit la voie la plus courte, la moins exigeante, la plus brutale : la répression pure et simple. Pas de réflexion globale, pas de stratégie nationale de santé publique, pas de politique sociale. Seulement des tests, des fourgons de police, des prisons. Et derrière ce décor sécuritaire, un pays qui s’effrite socialement, une jeunesse qu’on humilie, et une drogue qu’on laisse passer tant qu’elle ne dérange pas les puissants.

Voilà ce qu’il faut bien nommer : une politique de terreur, déguisée en progrès technologique. Et, au fond, le même vieux réflexe autoritaire : frapper d’abord, penser ensuite.

Raouf Ben Héd

L’Académie nationale de Médecine,

Considérant :

– La situation actuelle de la France en matière de consommation de cannabis ;

– La démonstration du risque sanitaire de sa légalisation au vu de la littérature scientifique publiée dans les pays où elle a déjà eu lieu ;

– L’échec de cette politique en matière de consommation ;

Recommande :

SOURCE

La dépendance à l’alcool chez les femmes en forte hausse, alerte Ludivine Dedonder

  • 28 juillet 2025

« L’alcoolisme chez les femmes est une réalité encore trop taboue. Et les chiffres explosent. » C’est par ces mots que Ludivine Dedonder, députée fédérale (PS), a interpellé le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke en commission Santé.

« Les femmes sont plus vulnérables face à l’alcool, mais aussi plus stigmatisées. Les femmes concernées ont aussi plus de risques de développer des pathologies graves. Pourtant, le tabou reste fort et l’accès aux soins inégal », a insisté Ludivine Dedonder.

Dans sa réponse, le ministre a reconnu l’ampleur du phénomène : « Parmi les demandes de traitement pour un trouble lié à l’usage d’alcool en 2023, à savoir 13 927 personnes, la proportion de femmes est de 34,7 %. Cette proportion est en augmentation depuis 2015, où elle était de 31,8 %. La proportion de femmes en traitement pour un trouble lié à l’usage d’alcool en 2023 est plus élevée en Flandre (34,8 %) et en Wallonie (36,6 %) qu’à Bruxelles (28,7 %). »

Le ministre a ajouté que « parmi les hospitalisations pour des problèmes liés à l’alcool, les femmes représentent 35 à 40 % des admissions. (…) Les résultats de l’étude en question montrent que les femmes recourent davantage aux traitements en milieu hospitalier tandis que les hommes s’adressent plutôt à des centres spécialisés. Certaines barrières comme la stigmatisation plus forte des femmes et le fait d’avoir plus de responsabilités familiales rendent l’accès aux soins plus complexe et soulignent l’importance de développer des services mieux adaptés à leurs réalités. »

Frank Vandenbroucke a rappelé que « dans l’accord de gouvernement, nous prévoyons d’étudier la plus-value de la reconnaissance de la spécialisation en addictologie dans le traitement des addictions, ce qui renforcerait notamment l’offre en alcoologie et en santé mentale, en plus de la convention des soins en psychologie de première ligne. Les politiques doivent intégrer davantage la dimension de genre en collaboration avec les entités fédérées. »

Pour la députée tournaisienne, il est temps d’agir. « Le constat est partagé, mais il n’est pas neuf. Or, les besoins sont urgents ! Le Ministre souhaite une approche encore plus inclusive, des services mieux adaptés et intégrer davantage la dimension de genre.

Cela fait du bien à entendre, parce que depuis la mise en place de ce gouvernement, je ne pense pas qu’on ait beaucoup entendu parler de la dimension de genre », a-t-elle déclaré, avant de demander que « les constats soient enfin traduits en actes ».

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Trop belle pour être vraie: sur Instagram, une influenceuse virtuelle générée par IA trompe les fans de Wimbledon

Salomé FerrarisLe 16/07

Ary, la peluche boostée à l’IA qui peut discuter avec votre enfant

Mia Zelu, une influenceuse générée par IA, a trompé de nombreux utilisateurs, dont un sportif professionnel, avec ses photos du tournoi de tennis londonien. Tous étaient persuadés qu’il s’agissait d’une vraie personne.

Sur son compte Instagram, suivi par 163.000 abonnés, l’influenceuse Mia Zelu s’affiche un verre à la main, à la terrasse d’un café à Wimbledon. Sur d’autres clichés, elle pose dans sa tenue de créateur dans les tribunes du célèbre tournois de tennis anglais, un sourire plaqué au visage et cheveux parfaitement coiffés au vent. « Je crois toujours à la magie. Surtout celle qu’on trouve dans des endroits inattendus, comme au bord du court à Wimbledon », écrit-elle, dans une de ces phrases inspirantes propres aux influenceurs.

« À tous ceux qui construisent en silence, doutent en privé, espèrent en secret – ne vous arrêtez pas », poursuit-elle.

« Ne plus faire la différence entre IA et la réalité »

Pourtant, la créatrice de contenus n’a jamais mis un pied à Londres… ni dans aucun autre pays. En réalité, celle qui se présente comme une mannequin a entièrement été générée par intelligence artificielle.

Ce qui n’a pas empêché les internautes de tomber dans le panneau. Pour preuve, ses photos séduisent les internautes. Sa publication à Wimbledon cumule plus de 55.000 likes. Dans les commentaires, les internautes la complimentent, lui demandent ce qu’elle aime dans le tennis ou si elle se rendra également à l’US Open. « Tu es sublime », écrit l’un d’entre eux. « Quel a été ton match préféré? », se questionne un autre. « Tu comprends vraiment quelque chose au tennis ou tu es juste là pour les photos? », ajoute un dernier.

Même Rishabh Pant, une star du cricket indien, s’est laissé berner. Le sportif professionnel, suivi par 15 millions d’abonnés, a liké et commenté plusieurs publications de Mia Zelu. Selon le Daily Mail, il aurait fini par tout retirer, probablement après avoir compris que la jeune femme n’était pas réelle.

« De vraies personnes, même des personnes de renommée internationale, lui ont envoyée des messages privés, soit pour l’inviter à un événement, soit pour la rencontrer », indique à ABC News Diana Núñez, cofondatrice de Clueless, une agence spécialisée dans les influenceurs virtuels.

Des dangers potentiels

Car Mia Zelu est loin d’être une exception. Depuis quelques années, les créateurs de contenus générés par IA sont de plus en plus nombreux sur Instagram et Tiktok. Et ces avatars 100% pixélisés, particulièrement réalistes, n’hésitent pas à brouiller les frontières entre réalité et fiction. Pour preuve, à l’origine, Mia Zelu ne précisait pas qu’il s’agissait d’une IA dans sa biographie.

« Si les utilisateurs ne peuvent pas faire la différence entre l’IA et la réalité, nous avons un sérieux problème sur les bras », s’inquiète ainsi un internaute sur X, ex-Twitter.

Depuis, la mention « influenceuse IA » a été rajoutée. Mais selon plusieurs experts, Mia Zelu a justement été conçue comme « une expérience sociale » par ses créateurs, afin de tester les limites de l’engagement numérique et de la crédibilité dans la culture des influenceurs. Et, si dans le cas de Mia, son contenu n’était ni commercial, ni politique, certains individus moins bien intentionnés peuvent utiliser ces profils d’influenceurs virtuels pour tromper et influencer des internautes.

En avril 2024, des comptes anonymes sur Tiktok avaient ainsi utilisé des photos de la famille Le Pen pour mettre en scène Amandine Le Pen, Chloé Le Pen ou encore Léna Maréchal, trois influenceuses virtuelles plus vraies que nature générées par IA. Avec un objectif : pousser l’extrême droite auprès des jeunes en plein contexte d’élections européennes. Le tout, directement sur Tiktok, plateforme préférée des jeunes et parfois leur unique source d’information.

Salomé Ferraris

Je suis alcolique : et après ?

Seine-et-Marne. « La première cause de mortalité sur les routes » : ils combattent l’alcool pour sauver des vies

L’association de la prévention routière a mis en place un atelier prévention pour lutter contre l’alcool au volant à la base de loisirs de Bois-le-Roi.

Lutte contre l'alcool au volant à Bois-le-Roi
L’atelier de lutte contre l’alcool au volant à Bois-le-Roi ©EDS/RSM77

Par Eléonore De Sousa Publié le 25 juil. 2025

L’été s’accompagne souvent de fêtes, avec des moments festifs parfois alcoolisés. « L’alcool est l’une des premières causes de mortalité sur la route. En 2024, cela représentait 29 % des accidents mortels », déplore Honorine Guilet, directrice régionale d’Île-de-France de l’association de la prévention routière.

Assurer sa sécurité et celle des autres

Le collectif s’est rendu près de la base de loisirs de Bois-le-Roi afin de sensibiliser adultes et enfants sur les dangers liés à la consommation d’alcool au volant.

« Il y a différentes manières d’assurer sa sécurité lors d’une soirée, raconte Xavier Momon, bénévole en Seine-et-Marne. Les fêtards peuvent dormir sur place, souffler dans l’éthylotest s’ils décident de conduire, prendre les transports en commun ou bien désigner un Sam. »

Le Sam est celui qui ne boit pas d’alcool et qui ramène les autres en toute sécurité. « Conduire sous l’empire de l’alcool met en péril sa propre sécurité et celle des autres », explique Laurence Colas, une bénévole de la prévention régionale d’Île-de-France.

Une stricte réglementation

Pas de cadeau en matière de consommation d’alcool au volant pour les automobilistes. En France, il est interdit de conduire un véhicule avec une alcoolémie égale ou supérieure à 0,5 gramme par litre de sang. « Être au volant, c’est une grande responsabilité, confie la directrice. Cet atelier, c’est aussi passer un message : celui du bon sens, de la citoyenneté et de protéger sa vie et celle d’autrui. Pour cela, tout le monde est bienvenu pour échanger. »

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Après une semaine, un mois, un an sans une goutte d’alcool, voici ce que vous allez constater avec bonheur

Catherine Cordonnier jeu. 24 juillet 2025

L’alcool, malgré sa banalisation dans notre quotidien, a de nombreux effets néfastes sur la santé. Il affecte non seulement le foie et le cerveau, mais aussi le sommeil, l’humeur, la digestion, la peau et même le système immunitaire. Et on ne parle pas ici du nombre de cancers dont il est à l’origine.

Selon Nicole Lee, professeure au National Drug Research Institute de Melbourne, citée par Science Alert, « certains de ces effets peuvent surprendre comme les migraines ou l’anxiété au réveil ».

Bonne nouvelle toutefois : de nombreux bénéfices se manifestent dès les premiers jours d’abstinence. Pour vous en convaincre, la spécialiste a créé une chronologie qui montre ce que vous pourriez ressentir dans les premiers jours, semaines, mois et années après avoir arrêté de boire de l’alcool.

Après une journée : un regain d’énergie

Il faut environ 24 heures pour que l’alcool quitte totalement le corps. Dès ce moment, des améliorations commencent à se faire sentir. L’alcool étant diurétique, il entraîne une déshydratation.

En s’en débarrassant, le corps rétablit rapidement son équilibre hydrique, ce qui favorise une meilleure digestion, un regain d’énergie et une concentration accrue. La régulation de la glycémie, affectée (…)

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