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août 2025

Aucune langue n’est plus « étrangère » grâce à ce traducteur intelligent japonais propulsé par IA

Parler une langue étrangère est une compétence très recherchée, à cause de la diversité culturelle intérieure et du nombre d’entreprises à l’international. Les compétences linguistiques augmentent vos chances d’obtenir un emploi et valorisent votre profil.

Peu importe si vous êtes travailleur social, dans le domaine médical, en commerce international, dans l’enseignement/ l’apprentissage des langues ou simplement en voyage – la capacité d’échanger avec des interlocuteurs dans leur langue maternelle constitue un atout majeur.

Vous n’êtes pas multilingue ?

Heureusement, deux inventeurs japonais renommés ont repoussé les limites de la traduction en temps réel avec un traducteur instantané appelé Enence 2.0. Il peut traduire la parole en temps réel dans plus de 68 langues, en quelques tapotements seulement.

Contrairement aux anciens appareils lourds basés sur des banques de phrases préenregistrées, Enence 2.0 utilise des algorithmes IA avancés qui apprennent en continu les accents, les tournures et le contexte de la conversation. Ce n’est pas seulement une traduction : c’est une interprétation intelligente de ce qui est dit.

Ainsi, vous n’avez pas besoin d’apprendre une autre langue pour pouvoir communiquer. Les barrières linguistiques appartiendront bientôt au passé ! Quoi de mieux ?

Regardez-le en action !

Pourquoi ce petit gadget est-il si spécial ?

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Sa technologie intégrée permet une traduction bidirectionnelle. La traduction de texte est également disponible. Et grâce à son IA qui apprend en continu, les traductions s’améliorent avec le temps — rendant chaque conversation plus naturelle que la précédente.

Les vagues de chaleur à répétition accélèrent le vieillissement autant que le tabac ou l’alcool

Une étude publiée dans la revue Nature Climate Change vient de mettre en lumière un effet méconnu des vagues de chaleur extrême : elles accélèrent notre vieillissement biologique. Plus inquiétant encore, cette accélération serait comparable à celle provoquée par une consommation régulière de tabac ou d’alcool.

En partenariat avec Destination Santé   |  

  • 01 / 03Selon un travail conduit durant 15 ans, l’exposition à long terme à des épisodes de chaleur extrême accélère le processus de vieillissement de notre corps.
  • 02 / 03Cette étude, publiée le 26 août dans Nature Climate Change, suggère qu’une exposition même modérée aux vagues de chaleur augmente notre âge biologique, comparable à la consommation régulière de tabac ou d’alcool. En clair, plus les individus sont exposés, plus leurs organes vieillissent.Photo Adobe Stock
  • 03 / 03Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l’Université de Hong Kong ont analysé les résultats de nombreux examens médicaux (tests de fonction hépatique, pulmonaire et rénale, de tension artérielle et d’inflammation…) de près de 25 000 personnes entre 2008 et 2022.Photo Adobe Stock

Selon un travail conduit durant 15 ans, l’exposition à long terme à des épisodes de chaleur extrême accélère le processus de vieillissement de notre corps.

Cette étude, publiée le 26 août dans Nature Climate Change, suggère qu’une exposition même modérée aux vagues de chaleur augmente notre âge biologique, comparable à la consommation régulière de tabac ou d’alcool. En clair, plus les individus sont exposés, plus leurs organes vieillissent.

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l’Université de Hong Kong ont analysé les résultats de nombreux examens médicaux (tests de fonction hépatique, pulmonaire et rénale, de tension artérielle et d’inflammation…) de près de 25 000 personnes entre 2008 et 2022.

Ces données leur ont permis de calculer l’âge biologique des participants, qu’ils ont ensuite comparé aux températures cumulées totales auxquelles ces personnes avaient été exposées en fonction de leur adresse au cours des deux années précédant leur visite médicale.

Le constat est frappant : pour chaque exposition supplémentaire de 1,3°C, environ 0,023 à 0,031 année était ajoutée à l’horloge biologique des participants. « Bien que le chiffre puisse sembler faible, au fil du temps et à l’échelle des populations, cet effet peut avoir des implications significatives pour la santé publique », explique Cui Guo, épidémiologiste environnementale à l’Université de Hong Kong et auteure principale de l’étude.

Des populations plus vulnérables que d’autres

L’étude révèle également que certains groupes sont plus touchés que d’autres. Les travailleurs manuels et les personnes vivant dans les zones rurales ont subi les impacts sanitaires les plus importants, « probablement parce qu’ils ont moins accès à la climatisation », notent les auteurs.

Lesquels ajoutent que « l’âge n’est pas seulement une question de temps. Des études antérieures ont établi un lien entre plusieurs facteurs, notamment le stress environnemental et social, la génétique et les interventions médicales, ainsi que les signes de changements physiologiques liés au vieillissement. Ces changements augmentent le risque de maladies cardiovasculaires, de cancer, de diabète et de démence. 

Cette étude est un signal d’alarme : nous sommes tous vulnérables aux effets néfastes du changement climatique sur notre santé. Elle renforce les appels à une réduction urgente et drastique des émissions de gaz à effet de serre. »

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On n’arrête pas le progrès : Des innovations pour lutter contre l’alcool au volant – 28/08

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Bretagne : l’explosion silencieuse des addictions et la faillite d’un système de soins saturé

Alcool, cannabis, cocaïne, médicaments détournés (ou consommés quotidiennement) : la Bretagne se noie dans une vague d’addictions qui frappe toutes les générations. Tandis que la demande de soins explose, les structures sont saturées, laissant des milliers de malades, de toxicomanes, de personnes en détresse psychiatrique ou psychologiques, sans solution. Derrière les statistiques notamment de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des tendances addictives), des vies brisées, des familles abandonnées, et un système de santé au bord de la rupture.

Une région en première ligne

En Bretagne, une réalité glaçante s’impose : l’addiction est devenue une urgence sanitaire et sociale.

Selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), la région dépasse régulièrement les moyennes nationales, notamment chez les jeunes. À 17 ans, seulement 8,7 % n’ont jamais bu d’alcool, contre 19,4 % en France. Plus inquiétant encore, près d’un garçon breton sur deux (47 %) admet au moins trois alcoolisations massives par mois, contre 28 % au niveau national.

Chez les adultes, 7,9 % consomment de l’alcool quotidiennement — un chiffre qui reste l’un des plus élevés de France. En 2023, les hôpitaux bretons ont recensé 14 425 passages aux urgences liés à l’alcool, soit près de 40 par jour. La mortalité n’est pas en reste : 11,3 % des décès liés à une maladie alcoolique du foie, contre 7,9 % au plan national. « On parle souvent de la Bretagne festive. Mais derrière, on enterre trop de jeunes chaque année à cause d’une biture de trop ou d’un accident de la route sous alcool. C’est devenu notre quotidien », nous confie un urgentiste à Brest.

Cannabis, cocaïne, médicaments : la polyconsommation gagne du terrain

L’alcool n’est que la face visible de l’iceberg. Le cannabis est désormais massivement expérimenté en Bretagne : 55,4 % des adultes déclarent en avoir déjà consommé (50,4 % nationalement), et 36,4 % des jeunes de 17 ans, soit 7 points au-dessus de la moyenne française.

Les drogues dites « festives » ne sont plus marginales. Cocaïne, MDMA, kétamine : la jeunesse bretonne est plus exposée que dans d’autres régions. Au niveau national, 1,1 million d’usagers de cocaïne et 750 000 d’ecstasy ont été recensés en 2023. La Bretagne suit cette tendance, dopée par l’essor de filières d’approvisionnement via les ports et festivals.

À cela s’ajoute le détournement massif de médicaments. Opioïdes, benzodiazépines, codéine : autant de substances accessibles qui installent une dépendance insidieuse. En France, 467 000 usagers problématiques de drogues ont été recensés en 2022.

La détresse est partout. La Bretagne compte 982 décès prématurés par an liés au tabac avant 65 ans. Les addictions traversent toutes les catégories sociales : ouvriers, étudiants, chômeurs, cadres. Mais elles frappent plus fort dans un contexte de chômage, de précarité et de solitude. « J’ai commencé à boire pour tenir pendant mes études. Puis j’ai ajouté le cannabis, et enfin la cocaïne en soirée. Aujourd’hui, à 26 ans, je ne sais plus comment m’en sortir. On m’a dit d’attendre deux mois pour un rendez-vous. Je n’ai pas deux mois », témoigne Clara, étudiante à Rennes.

La pandémie, les crises économiques et l’inflation ont aggravé les vulnérabilités. Dans les services de soins, certains parlent d’un « cocktail explosif » où désespoir et produits addictifs s’entretiennent mutuellement.

L’offre de soins : un mur infranchissable

Face à cette vague, les structures spécialisées sont débordées. La Bretagne dispose de 16 Consultations Jeunes Consommateurs (CJC), qui suivent un peu plus de 2 000 jeunes. Chaque CJC prend en charge en moyenne 131 adolescents ou jeunes adultes par an — un chiffre dérisoire au regard de la demande.

Les CSAPA (Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie) sont en tension permanente. Dans les Côtes-d’Armor comme en Ille-et-Vilaine, les délais d’attente pour un premier rendez-vous dépassent souvent un mois et demi à deux mois« Quand on dit à un patient en crise qu’il doit attendre huit semaines, on le condamne à replonger. Et parfois à mourir », témoigne, amer, un médecin addictologue de Saint-Brieuc.

Les hôpitaux de jour en addictologie sont saturés. Les SSR (soins de suite et réadaptation) incluent les addictions, mais les places sont limitées. Les files d’attente s’allongent, et beaucoup de patients abandonnent avant d’obtenir un suivi.

Les proches ne savent plus comment gérer. « Mon fils de 19 ans alterne entre alcool et cannabis. On a frappé à toutes les portes. On nous renvoie de service en service. On nous dit qu’il faut attendre. Mais lui, il ne peut pas attendre. Nous non plus », raconte Marie, mère à Quimper, les larmes aux yeux. Les équipes médicales, elles, s’épuisent. Entre manque de lits, de psychologues, et salaires insuffisants, beaucoup sont résignés, mais vivent cela particulièrement mal.  « Nous sommes en sous-effectif chronique. Certains jours, on a plus d’appels que de places disponibles pendant des semaines. Nous devons choisir qui traiter en priorité. C’est une souffrance éthique terrible », explique Nathalie, infirmière dans le Morbihan.

Addictions et suicides : une alarme qui retentit même en été

Contrairement aux idées reçues, la douceur estivale n’apaise pas les détresses. Les tentatives de suicide liées aux addictions sont en hausse en Bretagne, y compris durant l’été. De plus en plus de patients arrivent aux urgences après avoir mêlé alcool et médicaments. « L’alcool est un puissant dépressif. Quand il s’associe aux anxiolytiques ou aux antidépresseurs, le risque suicidaire est multiplié. Et nous voyons de plus en plus de cas », alerte un psychiatre de Brest.

L’explosion des addictions n’est pas seulement un drame individuel. Elle menace la cohésion sociale : hausse des violences domestiques, conjugales, des comportements dangereux, accidents de la route, absentéisme au travail, déscolarisation des jeunes. La spirale addictive alimente aussi la petite délinquance et la violence de rue. Sans réaction, c’est toute une société qui risque l’implosion : familles brisées, services publics paralysés, système judiciaire engorgé.

Que faire ?

Les soignants réclament des mesures d’urgence :

  • Plus de places dans les CSAPA et SSR addictologiques ;
  • Un recrutement massif de psychologues, médecins et infirmiers spécialisés ;
  • Une politique de prévention ambitieuse, notamment dans les lycées et universités ;
  • Une lutte impitoyable contre les trafics, mais aussi une réflexion sur les causes sociales de la dépendance. « On ne vaincra pas l’addiction uniquement par la répression. Tant que la société offrira le vide et le désespoir, les jeunes iront chercher l’oubli dans les substances », conclut un addictologue du CH de Nantes.

La Bretagne, comme le reste de la France, est confrontée à une crise sanitaire majeure, mais les signaux y sont plus criants encore : plus d’alcool, plus de cannabis, plus de polyconsommations chez les jeunes. Or, les moyens restent dramatiquement insuffisants. Si rien n’est fait, le coût humain et social sera colossal. Addictions, suicides, violences : autant de symptômes d’une société en perte de repères. Derrière chaque chiffre, il y a une vie en suspens.

Il est temps de regarder l’addiction en face, de s’interroger sur ses causes profondes (l’effondrement sociétal en est une), et de prendre les mesures…pour éviter demain, un chaos psychologique et psychiatrique qui pourrait devenir incontrôlable.

Crédit photo : DR

Les canicules à répétition accélèrent notre vieillissement autant que le tabac ou l’alcool

27 août 2025

Une étude publiée dans la revue Nature Climate Change vient de mettre en lumière un effet méconnu des vagues de chaleur extrême : elles accélèrent notre vieillissement biologique. Plus inquiétant encore, cette accélération serait comparable à celle provoquée par une consommation régulière de tabac ou d’alcool.

© DimaBerlin/Shutterstock.com

Selon un travail conduit durant 15 ans, l’exposition à long terme à des épisodes de chaleur extrême accélère le processus de vieillissement de notre corps. Cette étude, publiée le 26 août dans Nature Climate Change, suggère qu’une exposition même modérée aux vagues de chaleur augmente notre âge biologique, comparable à la consommation régulière de tabac ou d’alcool. En clair, plus les individus sont exposés, plus leurs organes vieillissent.

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l’Université de Hong Kong ont analysé les résultats de nombreux examens médicaux (tests de fonction hépatique, pulmonaire et rénale, de tension artérielle et d’inflammation…) de près de 25 000 personnes entre 2008 et 2022. Ces données leur ont permis de calculer l’âge biologique des participants, qu’ils ont ensuite comparé aux températures cumulées totales auxquelles ces personnes avaient été exposées en fonction de leur adresse au cours des deux années précédant leur visite médicale.

Le constat est frappant : pour chaque exposition supplémentaire de 1,3°C, environ 0,023 à 0,031 année était ajoutée à l’horloge biologique des participants. « Bien que le chiffre puisse sembler faible, au fil du temps et à l’échelle des populations, cet effet peut avoir des implications significatives pour la santé publique », explique Cui Guo, épidémiologiste environnementale à l’Université de Hong Kong et auteure principale de l’étude.

Des populations plus vulnérables que d’autres

L’étude révèle également que certains groupes sont plus touchés que d’autres. Les travailleurs manuels et les personnes vivant dans les zones rurales ont subi les impacts sanitaires les plus importants, « probablement parce qu’ils ont moins accès à la climatisation », notent les auteurs. Lesquels ajoutent que « l’âge n’est pas seulement une question de temps.

Des études antérieures ont établi un lien entre plusieurs facteurs, notamment le stress environnemental et social, la génétique et les interventions médicales, ainsi que les signes de changements physiologiques liés au vieillissement. Ces changements augmentent le risque de maladies cardiovasculaires, de cancer, de diabète et de démence. Cette étude est un signal d’alarme : nous sommes tous vulnérables aux effets néfastes du changement climatique sur notre santé. Elle renforce les appels à une réduction urgente et drastique des émissions de gaz à effet de serre. »

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US Open: De fortes odeurs de cannabis gênent les joueurs

Les spectateurs de tennis viennent au stade pour passer un bon moment. Les fumeurs ne se gênent plus pour s’allumer un petit joint. A New York c’est légal.

par Claude-Alain Zufferey

Cette photo date de 2017, avant la légalisation du cannabis dans l'Etat de New York. A l'époque, l'air était encore respirable à l'US Open.
Cette photo date de 2017, avant la légalisation du cannabis dans l’Etat de New York. A l’époque, l’air était encore respirable à l’US Open. IMAGO/Photo News

En 2021, la légalisation du cannabis dans l’Etat de New-York avait alimenté les polémiques pendant de longs mois. La lutte entre les anti et les pro avait fait rage. Quatre ans plus tard, ce débat s’est une nouvelle fois invité jusque sur le site de l’US Open. Et à Flushing Meadow, ce sont les joueurs qui sont les plus critiques.

En cause, la forte odeur de cannabis qui descend des tribunes des courts annexes. Les spectateurs ne se gênent plus de s’allumer un petit pétard entre deux jeux. Ce qui gêne les joueurs pendant… les jeux. Plusieurs d’entre eux ont fait part de leur mécontentement et demandent aux supporters de l’US Open de les respecter.

«C’est le plus gros inconvénient de New York, cette odeur omniprésente. Il faut simplement l’accepter, mais ce n’est pas mon odeur préférée» Casper Ruud

«C’est le plus gros inconvénient de New York, cette odeur omniprésente. Même ici, dans le complexe. Il faut simplement l’accepter, mais ce n’est pas mon odeur préférée», a déclaré Casper Ruud dans une interview accordée à Danmarks Radio.

Le Norvégien, qui rêve d’un titre à l’US Open, enfonce encore un peu le clou: «Je trouve cela gênant d’être sur le terrain et que quelqu’un allume un joint. Ce n’est pas agréable pour les joueurs d’être fatigués et de devoir en plus respirer l’odeur du haschisch. Nous ne pouvons rien y faire, à moins que la loi ne soit modifiée, mais j’en doute», explique-t-il

Gaël Monfils l’a même fait savoir à un arbitre

Lors des éditions précédentes, d’autres professionnels s’étaient déjà plaints de cette situation inconfortable. «Je suis asthmatique. Quand je cours d’un côté à l’autre, j’ai du mal à respirer, donc ce n’est pas quelque chose que j’ai envie d’inhaler entre deux points», avait déclaré l’Australien Nick Kyrgios.

«Tout le court sent le cannabis», s’était exclamé l’Allemand Alexander Zverev en 2023. Il avait même comparé le court No 17 à «la maison Snoop Dogg.» Et de rajouter: «L’odeur d’herbe se mêle à celle de la nourriture et de l’alcool.» Ça donne vraiment envie!

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Été 2025 : 5 infos qui racontent l’évolution de la consommation de boissons en Europe

Moins d’ivresse, plus de bien-être : les consommateurs de six pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas) redessinent leur manière de boire. Selon Circana, l’été 2025 marque un basculement vers une sobriété choisie, plus de boissons sans sucre et des innovations vitaminées. Le point en 5 infos clés.

  • Auteur : Camille Bourigault

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157 milliards d’euros pour le CHR

157 milliards d’euros. C’est le poids du marché des boissons consommées hors domicile sur un an dans les six plus grands marchés européens. Une stabilité, en apparence seulement, selon Circana. Car derrière ces chiffres, les habitudes changent. Les Européens continuent de sortir, mais ils commandent différemment : l’alcool cède du terrain au profit de boissons sans alcool, pétillantes ou fonctionnelles.

-6% pour l’alcool en restauration

En effet, la consommation d’alcool a chuté de -6% dans les établissements CHR sur les 12 derniers mois vs l’année précédente. Et la tendance se confirme en grande distribution : -1,7% en volume et -1,5% en valeur, soit 285 millions de litres et 1 milliard d’euros envolés.  »  Fini le rosé à toute heure , souligne Circana, place aux soirées kombucha, signe d’une élégance sans alcool.   » Dans ce contexte, 55 % des Européens s’attendent désormais à ce que les bars servent de la bière sans alcool.

Côté alcool, les cocktails prêts à boire (RTD) tirent leur épingle du jeu : +6,5% pour les spiritueux RTD en GMS, soit +145 millions d’euros.

La chasse au sucre

Alors que 41 % des Européens se disent favorables à une taxe sur le sucre afin d’encourager des choix plus sains, la chasse au sucre est clairement lancée. Les boissons gazeuses se réinventent donc pour plus de bénéfices santé. De nouveaux sodas à base de stévia, de jus de fruits ou encore enrichis en prébiotiques et vitamines apparaissent dans toute l’Europe. Ces recettes gagnent du terrain, notamment auprès des consommateurs qui surveillent leur poids ou suivent des traitements à base de GLP-1, de plus en plus populaires sur les réseaux.

+9 % pour les boissons énergisantes

Encore minoritaires, elles sont les grandes gagnantes de l’année. En restauration, leur consommation bondit de +9% sur un an, soit trois fois plus vite que les sodas. En GMS, la dynamique s’accélère aussi : +7,7% en valeur sur un an, +13,3% rien que sur les trois derniers mois, toujours selon Circana. Sans sucres, enrichies en protéines ou caféinées naturellement, elles sortent de leur niche pour séduire au-delà des gamers et sportifs.

L’innovation, toujours moteur du rayon

30 % des consommateurs affirment que l’innovation est la principale raison pour laquelle ils essaient une nouvelle marque. Ce chiffre s’élève même à 43 % au Royaume-Uni. De quoi inciter les industriels à faire preuve de toujours plus de créativité. Il faut dire que sur les six plus grands marchés européens, les innovations dans les produits alimentaires et les boissons ont apporté une croissance de + 5,1 % de la valeur totale des ventes.

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Après l’été, comment reprendre le contrôle sur sa consommation d’alcool?

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Une chercheuse en psychédéliques révèle comment la MDMA et le LSD transforment la connexion humaine

Le parcours révolutionnaire de 45 ans de la Dre Harriet de Wit relie la recherche animale et humaine sur les drogues, remodelant la compréhension mondiale de la conscience Reports and Proceedings

Genomic Press

image: Harriet de Wit,PhD, University of Chicago, USA. Credit: Harriet de Wit

CHICAGO, Illinois, États-Unis, 26 août 2025 — Dans une Interview Genomic Press révélatrice publiée aujourd’hui dans Psychedelics, la Dre Harriet de Wit partage des perspectives de son extraordinaire parcours scientifique de 45 ans qui a fondamentalement transformé la compréhension mondiale de la façon dont les substances psychoactives affectent le comportement et la conscience humains.

La Directrice du Laboratoire de Pharmacologie Comportementale Humaine de l’Université de Chicago discute de découvertes révolutionnaires qui remodèlent les approches de traitement psychiatrique dans le monde entier, de la thérapie du TSPT à la science de l’addiction.

L’interview dévoile comment cette chercheuse reconnue internationalement, dont le travail a été continuellement financé par les National Institutes of Health pendant 42 ans sans précédent, a développé des méthodologies innovantes qui comblent le fossé critique entre la recherche animale et les études humaines. Ses investigations pionnières sur la MDMA, le LSD et d’autres psychédéliques ont établi de nouveaux paradigmes qui influencent les protocoles thérapeutiques sur tous les continents.

Des découvertes révolutionnaires transforment les approches de traitement mondiales

La Dre de Wit raconte son évolution scientifique depuis l’étude de l’auto-administration de cocaïne chez les rats pendant son travail doctoral avec la scientifique renommée Jane Stewart à l’Université Concordia jusqu’à devenir l’autorité mondiale consultée par des auteurs comme Michael Pollan pour comprendre les neurosciences psychédéliques. « Le défi de traduire les observations comportementales entre les espèces continue d’être un thème central dans ma recherche depuis 45 ans », explique-t-elle dans l’interview.

Son laboratoire a produit des découvertes révolutionnaires qui résonnent dans toute la communauté scientifique internationale. Plus particulièrement, la recherche démontrant que la MDMA améliore les sentiments de connexion sociale pendant les interactions interpersonnelles a des implications profondes pour traiter les troubles liés aux traumatismes dans le monde entier. Ces découvertes ont une importance particulière alors que les défis de santé mentale affectent les populations du monde entier, transcendant les frontières culturelles et géographiques.

L’interview révèle des détails fascinants sur les percées de recherche translationnelle qui relient les découvertes entre les espèces. La Dre de Wit décrit comment son équipe a découvert que les fumeurs de cigarettes humains, comme les rats de laboratoire, montrent une augmentation plutôt qu’une diminution du désir après des périodes prolongées d’abstinence – une découverte contre-intuitive avec des implications majeures pour les stratégies de traitement de l’addiction dans le monde entier.

Cette découverte pourrait-elle fondamentalement modifier la façon dont les programmes de réhabilitation abordent la prévention des rechutes dans différentes cultures et systèmes de santé?

Les substances psychotropes révèlent des expériences humaines universelles

Au cours des 15 dernières années, la Dre de Wit s’est concentrée intensivement sur ce qu’elle appelle les drogues « psychotropes » qui produisent des états psychologiques nouveaux impossibles à évaluer chez les animaux non verbaux. « Des substances comme la MDMA et de faibles doses de LSD produisent des altérations inhabituelles dans les états internes auto-rapportés, comme des sentiments d’empathie, d’émerveillement et d’unité avec l’environnement », note-t-elle.

Ces investigations soulèvent des questions profondes sur la conscience qui résonnent à travers les traditions philosophiques et scientifiques mondiales. Les sentiments d’empathie et de connexion induits par ces substances changent-ils le comportement ultérieur ou modifient-ils les perspectives sur la vie d’une manière qui transcende les différences culturelles? Sa recherche suggère que ces expériences peuvent représenter des aspects universels de la conscience humaine qui unissent plutôt que divisent l’humanité.

L’interview illustre le type de discours scientifique transformateur trouvé dans tout le portefeuille de revues en accès libre de Genomic Press atteignant des chercheurs du monde entier. En rendant ces perspectives cruciales librement disponibles, la publication fait progresser la collaboration scientifique mondiale et le partage des connaissances.

D’Ottawa à Chicago: Un voyage de découverte scientifique

La Dre de Wit retrace son parcours depuis son lieu de naissance Ottawa à travers des expériences formatrices à l’Université d’Oxford, où travailler dans le laboratoire de Jeffrey Gray a déclenché sa passion pour la psychologie expérimentale. Son histoire illustre comment la collaboration scientifique internationale façonne les découvertes révolutionnaires.

Les expériences interculturelles et le mentorat diversifié qu’elle a rencontrés – de la psychologie britannique aux neurosciences canadiennes à la pharmacologie américaine – ont enrichi sa perspective unique sur les effets des drogues entre les espèces.

Sa recherche actuelle sur le microdosage et la neuroplasticité induite par les drogues établit de nouveaux cadres pour comprendre la conscience qui influencent les laboratoires de Tokyo à Berlin. En tant que Rédactrice de Terrain pour Psychopharmacology et Rédactrice Adjointe pour Alcoholism: Clinical and Experimental Research, elle façonne le discours scientifique mondial tout en encadrant la prochaine génération de chercheurs internationaux.

La philosophie personnelle anime l’excellence scientifique

Au-delà des réalisations professionnelles, l’interview révèle des dimensions personnelles qui humanisent cette scientifique distinguée. La Dre de Wit partage son amour pour voyager dans les coins reculés du globe – du Svalbard à la Patagonie à Madagascar – des expériences qui reflètent son exploration scientifique des frontières de la conscience. Sa poursuite persistante de la peinture à l’aquarelle « malgré peu de progrès visible » reflète la patience et la résilience qu’elle apporte aux programmes de recherche de plusieurs décennies.

Interrogée sur sa plus grande réalisation, elle cite le maintien de sa subvention principale du NIH pendant 42 ans – témoignage d’une excellence soutenue qui bénéficie au progrès scientifique mondial. Son motto « gardez-le simple » résonne avec des chercheurs du monde entier qui luttent pour concevoir des expériences élégantes qui répondent à des questions complexes sur le comportement humain.

Quelles leçons les scientifiques émergents de différentes traditions de recherche pourraient-ils apprendre de cette approche de l’enquête scientifique?

La Dre de Wit exprime son inquiétude concernant le déclin du respect pour la science et l’érudition dans le monde entier, plaidant pour l’investissement dans l’éducation publique à tous les niveaux. Cette perspective souligne comment le progrès scientifique dépend non seulement de la brillance individuelle mais de l’engagement sociétal envers la connaissance et la découverte qui transcende les frontières nationales.

L’interview Genomic Press de la Dre Harriet de Wit fait partie d’une série plus large appelée Innovateurs & Idées qui met en lumière les personnes derrière les percées scientifiques les plus influentes d’aujourd’hui. Chaque interview de la série offre un mélange de recherche de pointe et de réflexions personnelles, offrant aux lecteurs une vue complète des scientifiques qui façonnent l’avenir.

En combinant un accent sur les réalisations professionnelles avec des perspectives personnelles, ce style d’interview invite à une narration plus riche qui engage et éduque les lecteurs. Ce format fournit un point de départ idéal pour des profils qui explorent l’impact du scientifique sur le domaine, tout en touchant des thèmes humains plus larges. Plus d’informations sur les leaders de la recherche et les étoiles montantes présentées dans notre série Innovateurs & Idées – Interview Genomic Press peuvent être trouvées sur notre site web de publications: https://genomicpress.kglmeridian.com/.

L’Interview Genomic Press dans Psychedelics intitulée « Harriet de Wit: Que pouvons-nous apprendre sur le comportement et les processus cérébraux en étudiant les substances psychoactives chez l’homme? Comment pouvons-nous harmoniser la recherche comportementale chez les humains et les espèces non humaines? », est librement disponible via Accès Libre le 26 août 2025 dans Psychedelics au lien hypertexte suivant: https://doi.org/10.61373/pp025k.0029.

À propos de Psychedelics: 

Psychedelics: The Journal of Psychedelic and Psychoactive Drug Research (ISSN: 2997-2671, en ligne et 2997-268X, imprimé) est une revue de recherche médicale de haute qualité publiée par Genomic Press, New York. Psychedelics est dédiée à l’avancement des connaissances sur tout le spectre des substances altérant la conscience, des psychédéliques classiques aux stimulants, cannabinoïdes, entactogènes, dissociatifs, composés dérivés de plantes et composés nouveaux, y compris les approches de découverte de médicaments. Notre approche multidisciplinaire englobe les mécanismes moléculaires, les applications thérapeutiques, les découvertes neuroscientifiques et les analyses socioculturelles. Nous accueillons diverses méthodologies et perspectives de la pharmacologie fondamentale et des études cliniques aux investigations psychologiques et aux contextes socio-historiques qui améliorent notre compréhension de la façon dont ces substances interagissent avec la biologie, la psychologie et la société humaines.

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