Recherche

Date

6 août 2025

Baisse marquée de la consommation d’alcool par les Français

Une étude de Santé publique France parue le 23 janvier 2024 dernier souligne la baisse marquée de la consommation d’alcool par les Français et la montée en puissance de la pratique du Dry January (le « Défi de janvier » qui consiste à ne pas boire d’alcool le premier mois de l’année, né en Angleterre en 2012).

En parallèle, au cours de ce mois de janvier débute l’arrachage de près de 10.000 hectares de vignes à Bordeaux, symbole du désarroi d’une filière vitivinicole à l’agonie. L’antagonisme entre les acteurs de cette filière et les hygiénistes s’en trouve encore renforcé. Il existe pourtant une porte de sortie à la crise viticole compatible avec les critères sanitaires les plus stricts. C’est la désalcoolisation du vin.

La bière a déjà en partie fait sa mue, tandis que les spiritueux …….

LIRE LA SUITE

Protoxyde d’azote : la France face à un fléau sous-estimé, entre addiction, paralysies et explosion des cas graves

Mis à jour le 05/08/2025 

Sihem Boultif Journaliste santé

Facile à acheter, pas (encore) considéré comme une drogue, le “proto” séduit de plus en plus de jeunes… mais peut laisser des séquelles irréversibles. Des maires, des neurologues et des addictologues tirent la sonnette d’alarme sur les dégâts neurologiques irréversibles causés par ce gaz hilarant.

Sommaire

À Cannes, 2 800 cartouches de protoxyde d’azote ont été ramassées dans les rues rien qu’en juillet. À Libourne, c’est le maire lui-même qui dénonce les bonbonnes jonchant les trottoirs chaque matin. Face à cette prolifération inquiétante, les deux communes ont décidé de réagir.

Des arrêtés signés pour lutter contre le « proto »

Contre le fléau du protoxyde d’azote, la commune de Cannes a signé un arrêté, le 25 juillet, interdisant la vente de bonbonnes de protoxyde à tous les particuliers. Seuls les professionnels de santé et de la restauration y auront accès, entre 8 heures et 20 heures.

Source

Pourquoi se drogue-t-on ?

Partager sur Article rédigé parFédération Addiction 5 août 2025

Recherche de plaisir, gestion de la douleur, besoin de lien social… les raisons qui poussent à consommer des drogues sont multiples. Un article récemment publié sur Drugz.fr explore ces mécanismes, déconstruit les idées reçues et propose une lecture accessible des usages de substances, légales ou non.

Alcool, café, médicaments, cannabis, cocaïne… Si les produits varient, l’élan qui pousse à les consommer est universel. Dans son article « Pourquoi on se drogue ? », le site Drugz.fr rappelle que les usages de substances psychoactives concernent tout le monde, sous des formes plus ou moins acceptées socialement.

Le texte propose une approche décomplexée et pédagogique : on se drogue pour ressentir du plaisir, pour faire face à la douleur, pour renforcer un lien social ou répondre à un besoin ponctuel de performance. Des motivations profondément humaines, que les sciences expliquent de mieux en mieux.

Ce regard nuancé permet de sortir d’une vision moraliste des consommations pour mieux comprendre leur place dans nos vies.

Source

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑