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Date

14 septembre 2025

Le cannabis contribue à hauteur d’un milliard au PIB annuel du Nouveau-Brunswick,

Selon une récente étude de la Chambre de Commerce du Canada commandée par l’entreprise Organigram.

Selon le rapport commandé au Laboratoire de données sur les entreprises (LDE) de la Chambre de commerce du Canada, le secteur aurait aussi créé plus de 9000 emplois directs et indirects dans la province.

C’est ce qui fait dire à la PDG de l’entreprise Organigram, Beena Goldenberg, qu’il est temps que le secteur soit reconnu comme un moteur économique d’importance, au même titre que l’agriculture, la bière, le vin et les distilleries.

Beena Goldenberg avance que les gens du milieu d’affaires et de la classe politique sont toujours surpris de découvrir les retombées économiques générées par le cannabis.

On me fait toujours cette espèce d’expression de surprise, ils ne réalisent pas l’ampleur de cette industrie, dit-elle.

C’est cette méconnaissance aux réalités économiques du secteur qui a poussé Beena Goldenberg et Organigram à commander cette étude auprès du Laboratoire de données sur les entreprises (LDE) de la Chambre de commerce du Canada.

Mme Goldenberg a présenté les données du rapport lors d’un événement annuel de réseautage organisé cet été par l’ancien premier ministre Frank McKenna au Fox Harb’r Resort, en Nouvelle-Écosse.

La situation avec les États-Unis et les droits de douane amène son lot d’incertitudes. Parallèlement, le premier ministre proclame l’importance de cibler de nouvelles industries et de nouvelles idées.

Nous, ce qu’on dit c’est qu’on en a une en face des yeux : ça s’appelle l’industrie du cannabis, a-t-elle déclaré. Ce qu’on veut, c’est une opportunité pour rendre tout ça encore plus gros.

SOURCE

Tabac, alcool, cannabis : pourquoi est-il aussi difficile d’arrêter ? Deux experts nous répondent

Mis à jour le 13/09/2025 Lecture 4 min. Louise Ballongue Rédactrice web

Derrière l’addiction se cachent des facteurs invisibles mais puissants : génétiques, psychologiques, environnementaux. Deux experts en santé révèlent pourquoi la volonté ne suffit pas et quelles solutions peuvent réellement aider à s’en libérer.

Sommaire

Arrêter de fumer, de boire ou de consommer du cannabis ne relève pas seulement de la « bonne volonté ». Derrière l’addiction, se dissimule souvent une combinaison de facteurs biologiques, génétiques et psychologiques qui rendent le sevrage particulièrement difficile.

Deux spécialistes, Alice Denoize, coach, tabacologue et créatrice du Déclic Anti Clope, et le Dr Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo, décryptent ce …..

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