Publié le 23/11/2025 à 23:33Elena Bizzotto est une journaliste freelance santé. Depuis octobre 2019, elle collabore avec le site Top Santé. Avant de rejoindre Top Santé, Elena a occupé divers rôles dans le domaine du journalisme et de l’écriture. Elle a été journaliste pour Sante Magazine, où elle a exploré des sujets variés allant de la nutrition aux émotions humaines. Son parcours inclut également des contributions à des ouvrages publiés par des maisons d’édition telles que Marie Claire et Albin Michel, avec des titres notables comme Mama Saver et Un prénom, le choix d’une vie.
Son expérience couvre également une période significative chez L’Usine Nouvelle et Le Nouvel Observateur, où elle a approfondi ses compétences en rédaction et en reportage. Ses débuts en tant que journaliste stagiaire en Italie pour Il Tirreno ont marqué le début d’une carrière internationale, enrichissant son approche du journalisme. En parallèle de sa carrière journalistique, Elena a travaillé comme auxiliaire de crèche et professeur suppléant, montrant une adaptabilité remarquable et un engagement envers le développement des enfants.
Sa formation académique solide, incluant un Master en Lettres Modernes Appliquées de l’Université Paris-Sorbonne et une formation bimedia au CFPJ, témoigne de son engagement envers l’excellence professionnelle.
Une consommation excessive de bière pourrait entraîner des problèmes de mémoire, un déclin mental, voire une démence, à partir d’un certain âge, d’après un neurologue américain.
×
EN BREF
- En 2015, l’alcool a causé 41 000 décès en France, incluant cancers et maladies cardiovasculaires.
- Le neurologue Richard Restak conseille de limiter l’alcool après 65 ans pour éviter le déclin mental.
- Réduire la consommation d’alcool est crucial pour préserver la santé mentale et physique.
La consommation de boissons alcoolisées reste profondément ancrée dans les pratiques culturelles françaises. Pourtant, ces boissons constituent une cause importante de mortalité et de morbidité dans notre pays, et ailleurs. En 2015, selon les chiffres de Santé Publique France, 41 000 décès ont été attribuables à l’alcool, dont 16 000 décès par cancers, 9 900 décès par maladies cardiovasculaires, 6 800 par maladies digestives, 5 400 pour une cause externe (accident ou suicide) et plus de 3 000 pour une autre maladie (maladies mentales, troubles du comportement, etc.).
Et les effets néfastes ne s’arrêtent pas à la mortalité. La bière, bien que très appréciée, devrait être consommée avec modération, notamment après l’âge de 65 ans. Selon le neurologue, neuropsychiatre, auteur et professeur américain Richard Restak, une consommation excessive de bière pourrait entraîner des problèmes de mémoire, un déclin mental, voire une démence.
Le neurologue a placé l’âge limite à 65 ans
Dans son livre The Complete Guide to Memory: The Science of Strengthening Your Mind, il explique que l’alcool altère sans distinction les fonctions cérébrales. Il s’agit d’une « neurotoxine très faible », qui perturbe la communication entre les neurones.
Le neurologue a placé l’âge limite à 65 ans car il s’agit d’une période où le corps perd des neurones plus rapidement. Le déclin mental s’accélère, et « il est essentiel de s’abstenir de boire de l’alcool à un stade de la vie où la préservation des neurones est cruciale », insiste-t-il, cité par Surrey Live. Il ajoute que pour les personnes âgées, boire de la bière peut être particulièrement dangereux en raison des dommages cumulés.
« Un produit chimique toxique »
Les conseils de l’expert ont été repris par le NHS, le système de la santé publique du Royaume-Uni, qui prévient : « L’alcool est un produit chimique toxique qui peut avoir un large éventail d’effets indésirables sur presque toutes les parties de votre corps. Les effets de l’alcool peuvent varier. Parfois, vous ressentez les effets presque instantanément. D’autres fois, cela peut prendre plus de temps et peut se produire après avoir bu quelques verres. »
En 2021 France, 94,9% des adultes déclarent avoir déjà consommé de l’alcool dans leur vie. Cette proportion reste relativement stable au moins depuis le début des années 1990. Depuis plusieurs décennies, les consommations hebdomadaires et quotidiennes diminuent. Mais si une tendance à la baisse a été observée depuis les années 1960, elle semble stagner ces dernières années. Des progrès restent à faire…
SOURCE