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novembre 2025

Un scanner révolutionnaire anticipe la puissance du cannabis des semaines avant la récolte, transformant la culture

Un dispositif de balayage innovant permet de prédire la puissance du cannabis des semaines avant la récolte, transformant ainsi la culture et la réglementation de cette plante.

Emile FAUCHEREmile FAUCHER 23/11/202513

Illustration de la prévision de la puissance du cannabis avant la récolte grâce à un dispositif de balayage innovant

EN BREF
🌿 Un scanneur novateur prédit la puissance du cannabis avant la récolte🔬 La technologie utilise la réflectance hyperspectrale des feuilles pour des analyses précises🤖
Les modèles d’apprentissage automatique identifient les concentrations souhaitées de cannabinoïdes🚀 Collaboration pour un appareil portatif et potentiel usage de drones

Le développement d’un dispositif de balayage par une équipe de biologistes en Australie pourrait transformer la culture du cannabis en prédisant avec précision la puissance des plantes des semaines avant leur récolte. Cette innovation est cruciale pour les producteurs de cannabis médical et les agriculteurs de chanvre industriel, qui doivent respecter des réglementations strictes concernant le taux de Tétrahydrocannabinol (THC) contenu dans leurs cultures. Avec cette technologie, les producteurs peuvent potentiellement améliorer la qualité de leurs produits, réduire les coûts et garantir la conformité réglementaire, tout en maximisant le rendement et en minimisant la durée du cycle de croissance.

Un outil indispensable pour le cannabis médical et industriel

Le THC, principal composé psychoactif du cannabis, est strictement régulé, non seulement dans le cannabis à usage récréatif ou médical, mais aussi dans le chanvre industriel. Pour les producteurs, connaître à l’avance le profil cannabinoïde de leurs cultures est essentiel. Cela leur permet de s’assurer que leurs produits ne dépassent pas les limites légales de THC, évitant ainsi des sanctions potentielles. En outre, cette capacité de prédiction permet aux agriculteurs de sélectionner et de se concentrer sur les plantes les plus prometteuses, optimisant ainsi l’utilisation des ressources et du temps.

Dr. Aaron Phillips de l’Université d’Adélaïde a souligné l’importance de cette innovation. Elle offre la possibilité d’anticiper le moment optimal pour la récolte, maximisant ainsi le rendement final. En sachant exactement quand récolter, les producteurs peuvent tirer le meilleur parti de leurs cultures, économisant temps et ressources.

SOURCE

Addictions : un phénomène à traiter aussi chez les plus jeunes

20/11/2025 – Olivier Perrot

La ville de Clermont affiche actuellement une campagne de sensibilisation aux méfaits de la consommation de drogue. Moins spectaculaire, le travail quotidien réalisée par les infirmières scolaires révèle que les enfants sont confrontés au problème de l’addiction dès le plus jeune âge.

L’Essentiel

La ville de Clermont a lancé une campagne de sensibilisation sur les dangers de la drogue, intitulée La drogue tue, qui vise à aborder le sujet sous un angle sociétal et de santé, plutôt que par le prisme de la sécurité.

Les infirmières scolaires, en contact avec les enfants dès le CM1, constatent une prise de conscience croissante des addictions parmi les jeunes, notamment après l’apparition de cigarettes électroniques dans les établissements scolaires.

Le travail des infirmières consiste à utiliser les connaissances des enfants sur les addictions pour les aider à développer des compétences psycho-sociales, tout en abordant le sujet sans jugement, afin de leur permettre de prendre des décisions éclairées concernant leur santé.

La campagne de communication La drogue tue, vient d’être affichée dans les rues de Clermont pour trois semaines. Pour la municipalité, elle est l’occasion d’évoquer le fléau des addictions et de la consommation de drogue autrement qu’à travers le prisme police-justice, qui limite le débat aux faits divers et polarise l’attention sur la seule question de la sécurité.

La réalité est que la drogue est à la fois un problème sociétal et un problème de santé devant être aussi traité côté consommateurs qui participent à faire fonctionner un business très lucratif.

Un rapport de l’Ofast fait état d’un marché de la drogue qui explose en France avec 3,7 millions de consommateurs, pour 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Le phénomène touche toutes les couches sociales et une population désormais multi-générationnelle.
Cela nécessite des actions auprès des plus jeunes, une tâche qui incombe, à Clermont, aux infirmières scolaires du service Santé et prévention Infantile, intégré à la nouvelle direction « Santé Publique » mise en place par la ville. Ce service est composé de 10 infirmières, une diététicienne et une responsable de service, qui participent à la mise en œuvre d’une politique de promotion et d’éducation à la santé.

Une connaissance des addictions dès le CM1

Les enfants scolarisés, malgré leur jeunesse, savent déjà beaucoup de choses sur la drogue, explique Sandrine Lizok, infirmière municipale à Clermont qui constate ce phénomène dès le cycle 3, c’est à dire CM1 et CM2, depuis environ 2 ans et dans des proportions de plus en plus importantes chaque année.

Le niveau d’alerte a été franchi le jour où des enfants sont arrivés dans des établissements scolaires avec des cigarettes électroniques, à la vue d’autres enfants, qui ont alerté les enseignants qui, à leur tour ont fait remonter le problème aux infirmières scolaires.

« On intervient à leur demande. Ils nous ont demandé si on avait quelque chose sur les addictions. Jusqu’alors on avait pas travaillé le sujet car ce n’était pas demandé » explique-t-elle.

« On avait un programme sur le bien-être autours des émotions, de la relaxation et de l’estime de soi qui entrent dans les compétence psycho-sociales » reprend Stéphanie Tronel responsables des infirmières scolaire de la ville de Clermont

« Sur 2025-2026, il y a neuf actions prévues spécifiquement sur les addictions mais elles viennent compléter d’autres actions sur le Oser dire non. Au total cela permet une cinquantaine d’interventions ».

Toutes les couches sociales

« On a donc travaillé sur ce que l’on pouvait en dire, comment articuler le sujet, sans trop en dire, l’idée n’étant pas de susciter de nouvelles vocations en terme d’addiction mais plutôt de travailler sur les compétence psycho-sociales pour que les enfants eux-mêmes puissent prendre des décisions positives pour leur santé » précise Sandrine Lizok. Les infirmières exploitent les connaissances des enfants sur le sujet des addictions en faisant le lien entre la santé physique et la santé mentale, sans jugement.

« Ce sont eux qui nous guident et qui nous expliquent ce qu’ils voient, ce qu’ils en pensent. Après, à nous d’exploiter cela, pour les aider, plus tard, à dire non, pour leur expliquer le non positionnement, le consentement, la pression du groupe.

Quand on leur demande de lister les addictions, ils sont tout a fait capables de toutes les lister, des plus simples comme l’addiction au sport ou au chocolat jusqu’à d’autres comme les drogues dures parce qu’ils se sont retrouvés face à une vraie situation de consommation de drogues dures ».

Sandrine Lizok évoque une connaissance de plus en plus importante avec une normalité qui, peu à peu, s’est installée dans le quotidien. Certains enfants sont choqués par ce qu’ils voient, pour d’autres c’est banalisé « 

C’est très bien de lancer une campagne comme celle-ci, il fallait le faire compte tenu des proportions que cela a pris, j’espère que cela va porter ses fruits à la fois dans les écoles du centre ville et dans les écoles de quartier, car la consommation n’est pas réduite à une couche sociale particulière ».

Addictions : un phénomène à traiter aussi chez les plus jeunes

20/11/2025 Olivier Perrot

4 Minute(s)

La ville de Clermont affiche actuellement une campagne de sensibilisation aux méfaits de la consommation de drogue. Moins spectaculaire, le travail quotidien réalisée par les infirmières scolaires révèle que les enfants sont confrontés au problème de l’addiction dès le plus jeune âge.

L’Essentiel

La ville de Clermont a lancé une campagne de sensibilisation sur les dangers de la drogue, intitulée La drogue tue, qui vise à aborder le sujet sous un angle sociétal et de santé, plutôt que par le prisme de la sécurité.

Les infirmières scolaires, en contact avec les enfants dès le CM1, constatent une prise de conscience croissante des addictions parmi les jeunes, notamment après l’apparition de cigarettes électroniques dans les établissements scolaires.

Le travail des infirmières consiste à utiliser les connaissances des enfants sur les addictions pour les aider à développer des compétences psycho-sociales, tout en abordant le sujet sans jugement, afin de leur permettre de prendre des décisions éclairées concernant leur santé.

La campagne de communication La drogue tue, vient d’être affichée dans les rues de Clermont pour trois semaines. Pour la municipalité, elle est l’occasion d’évoquer le fléau des addictions et de la consommation de drogue autrement qu’à travers le prisme police-justice, qui limite le débat aux faits divers et polarise l’attention sur la seule question de la sécurité. La réalité est que la drogue est à la fois un problème sociétal et un problème de santé devant être aussi traité côté consommateurs qui participent à faire fonctionner un business très lucratif. Un rapport de l’Ofast fait état d’un marché de la drogue qui explose en France avec 3,7 millions de consommateurs, pour 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le phénomène touche toutes les couches sociales et une population désormais multi-générationnelle.
Cela nécessite des actions auprès des plus jeunes, une tâche qui incombe, à Clermont, aux infirmières scolaires du service Santé et prévention Infantile, intégré à la nouvelle direction « Santé Publique » mise en place par la ville. Ce service est composé de 10 infirmières, une diététicienne et une responsable de service, qui participent à la mise en œuvre d’une politique de promotion et d’éducation à la santé.

Une connaissance des addictions dès le CM1

Les enfants scolarisés, malgré leur jeunesse, savent déjà beaucoup de choses sur la drogue, explique Sandrine Lizok, infirmière municipale à Clermont qui constate ce phénomène dès le cycle 3, c’est à dire CM1 et CM2, depuis environ 2 ans et dans des proportions de plus en plus importantes chaque année. Le niveau d’alerte a été franchi le jour où des enfants sont arrivés dans des établissements scolaires avec des cigarettes électroniques, à la vue d’autres enfants, qui ont alerté les enseignants qui, à leur tour ont fait remonter le problème aux infirmières scolaires. « On intervient à leur demande. Ils nous ont demandé si on avait quelque chose sur les addictions. Jusqu’alors on avait pas travaillé le sujet car ce n’était pas demandé » explique-t-elle. « On avait un programme sur le bien-être autours des émotions, de la relaxation et de l’estime de soi qui entrent dans les compétence psycho-sociales » reprend Stéphanie Tronel responsables des infirmières scolaire de la ville de Clermont « Sur 2025-2026, il y a neuf actions prévues spécifiquement sur les addictions mais elles viennent compléter d’autres actions sur le Oser dire non. Au total cela permet une cinquantaine d’interventions ».

Toutes les couches sociales

« On a donc travaillé sur ce que l’on pouvait en dire, comment articuler le sujet, sans trop en dire, l’idée n’étant pas de susciter de nouvelles vocations en terme d’addiction mais plutôt de travailler sur les compétence psycho-sociales pour que les enfants eux-mêmes puissent prendre des décisions positives pour leur santé » précise Sandrine Lizok. Les infirmières exploitent les connaissances des enfants sur le sujet des addictions en faisant le lien entre la santé physique et la santé mentale, sans jugement. « Ce sont eux qui nous guident et qui nous expliquent ce qu’ils voient, ce qu’ils en pensent. Après, à nous d’exploiter cela, pour les aider, plus tard, à dire non, pour leur expliquer le non positionnement, le consentement, la pression du groupe. Quand on leur demande de lister les addictions, ils sont tout a fait capables de toutes les lister, des plus simples comme l’addiction au sport ou au chocolat jusqu’à d’autres comme les drogues dures parce qu’ils se sont retrouvés face à une vraie situation de consommation de drogues dures ». Sandrine Lizok évoque une connaissance de plus en plus importante avec une normalité qui, peu à peu, s’est installée dans le quotidien. Certains enfants sont choqués par ce qu’ils voient, pour d’autres c’est banalisé « C’est très bien de lancer une campagne comme celle-ci, il fallait le faire compte tenu des proportions que cela a pris, j’espère que cela va porter ses fruits à la fois dans les écoles du centre ville et dans les écoles de quartier, car la consommation n’est pas réduite à une couche sociale particulière ».

Pots de départ, Nouvel an, séminaires : on ne boira plus un verre de vin chez EDF, l’alcool va être interdit de tous les événements

Publié le 18/11/2025 Caroline Lemaitre

Cette nouvelle fonctionnalité utilise une voix synthétique générée par ordinateur. Il peut y avoir des erreurs, par exemple dans la prononciation, le sentiment et le ton.

Un changement radical pour des raisons de « santé publique ». 

La nouvelle ne manque pas de faire des remous. EDF a décidé d’interdire toute consommation d’alcool à partir du 1er janvier sur l’ensemble de ses sites, mais aussi à l’occasion de tous ses événements, pots de départ, séminaires et vœux du Nouvel An compris. C’est le nouveau PDG, Bernard Fontana, arrivé en mai à la tête de l’entreprise publique, qui a impulsé cette décision validée en comité exécutif en septembre dernier. 

La consommation d’alcool était déjà interdite pour raison de sécurité sur les sites sensibles comme les centrales nucléaires.

Mais cela va désormais s’appliquer à tous les sites et filiales du groupe, et en toutes circonstances, indique Politico. Sont donc également concernés Enedis et Dalkia. 

Idem pour les salariés en déplacement qui verront le verre de vin exclu du remboursement de leur note de frais ! Le groupe évoque un souci de « santé publique » et « d’exemplarité managériale », selon Politico. Mais selon certains salariés, ce serait aussi l’occasion de faire des économies. 

Il pourra y avoir de rares exceptions à l’occasion d’événements « extérieurs associant des parties prenantes externes, avec modération » et sur décision d’un membre du comité exécutif ou d’un dirigeant d’une filiale. Bref, cela sera réservé à la signature de très gros contrats 

SOURCE

Combien de temps faut-il au corps pour éliminer l’alcool ?

de l'alcool
  • 16 novembre 2025

Le neurochirurgien Brian Hoeflinger sensibilise le public aux dangers de la conduite en état d’ivresse. Il a lui-même perdu son fils à cause de cela, rapporte le journal The Sun.

Le neurochirurgien a révélé que son fils était décédé à l’âge de 18 ans.

Il a déclaré que son fils avait été impliqué dans un accident de voiture il y a près de dix ans et qu’il était « le conducteur ivre ».

S’exprimant sur TikTok, le neurochirurgien révèle combien de temps il faut à l’alcool pour quitter votre corps.

« Il faut savoir ce qui se passe avec l’alcool. Cela peut vous sauver la vie », a-t-il déclaré.

Debout dans sa cuisine, le médecin versa de l’eau dans des verres. Il dit : « Imaginez que vous êtes à une fête, il est une heure du matin, et vous buvez cinq verres d’alcool. »

« Pendant que vous en buvez, l’alcool s’accumule rapidement dans votre système. Ainsi, l’alcool atteint votre cerveau en cinq minutes et commence à vous affecter. Mais peut-être ne savez-vous pas que c’est votre foie qui métabolise seulement 29.5 millilitres d’alcool par heure », explique le neurochirurgien.

Il dit que si vous consommez 147.8 millilitres d’alcool en une heure, à la fin de cette heure, seuls 29.5 millilitres d’alcool auront été brûlés.

« Il restera donc encore 118.2 millilitres d’alcool dans votre sang. Le foie ne peut pas le métaboliser aussi rapidement », explique le neurochirurgien.

Au fur et à mesure que la nuit avance, il lui est de plus en plus facile de consommer des boissons alcoolisées.

« La fête commence, nous allons donc ajouter 88.7 millilitres d’alcool supplémentaires. J’ai pris 88.7 millilitres supplémentaires dans l’heure suivante. J’ai maintenant consommé un total de 236.5 millilitres en deux heures, brûlant 59 millilitres. Il me reste donc encore 177.5 millilitres dans mon système. Il faut donc encore six heures pour brûler 177.4 millilitres », avoue le neurochirurgien.

Le médecin a déclaré que beaucoup de gens croient que s’ils arrêtent de boire une heure ou deux avant de conduire, tout ira bien.

« Tu ne peux pas faire ça. Tu es toujours ivre. Je veux vraiment dire aux gens que l’alcool s’accumule très facilement dans votre système lorsque vous êtes ivre. « Vous ne le sauriez pas, mais cela ne disparaîtra pas avant des heures », a déclaré le neurochirurgien.

Il a dit aux gens de ne pas boire et conduire par la suite.

Alcool et stupéfiants au volant, vous pouvez désormais perdre 9 points d’un coup !

Conduire sous l’emprise de l’alcool ou après avoir consommé des stupéfiants n’est pas seulement très dangereux pour votre vie et celle des autres. C’est également dangereux pour votre permis de conduire. Jusqu’ici, vous ne pouviez pas perdre plus de 8 points en une fois sur votre permis de conduire. Mais une nouvelle loi vient durcir les sanctions prévues par le Code de la route en cas de conduite sous emprise, comme nous l’explique Maître Jean-Baptiste Le Dall, avocat spécialisé en droit routier.

Nicolas LAPERRUQU

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« On a testé plusieurs produits pour garder le côté festif et familial » : faire la fête sans alcool, une tendance qui séduit

Un bar rochelais propose une large sélection de cocktails sans alcool. Une offre plébiscitée notamment par les moins de 35 ans.

Écrit par Carla Bucero Lanzi et Guillaume Desmalles

Publié le15/11/2025 à 18h09

Temps de lecture : 3 mins

De plus en plus de consommateurs plébiscitent des boissons sans alcool dans les bars ou chez les cavistes. Une tendance à la hausse depuis la fin du Covid. À La Rochelle, les professionnels s’adaptent et séduisent une clientèle en quête de saveurs non alcoolisées.

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Shaker en main derrière le comptoir, un barman prépare un cocktail un peu particulier… Il est à base de rhum mais sans alcool. L’ambiance est à la fête à La Rochelle. Le professionnel mélange des rhums, des liqueurs, des vins cuits et des sirops maison. Le tout, sans aucune goutte d’alcool : on appelle cela les mocktails. 

“Ça peut être d’essayer de refaire un cocktail connu classique, en version sans alcool. On peut le twister en changeant un élément ou deux, explique Nicolas Maria, mixologue. On peut ajuster selon la demande des clients, en le faisant plus acide par exemple. »
Ces saveurs sans alcool sont de plus en plus recherchées depuis le Covid. Une tendance en hausse chez les 26-35 ans, dont 40 % déclarent aujourd’hui consommer ces boissons alternatives. “Je trouve que ça change d’un soda ou d’une bière sans alcool”, explique une cliente âgée d’une vingtaine d’années.

Des gammes de plus en plus développées

Les marques se prêtent au jeu et développent désormais des gammes ne comportant aucune goutte d’alcool. Le marché est en pleine expansion. Depuis quelques semaines, une nouvelle vitrine a vu le jour dans le centre-ville de la Rochelle. Cela attise la curiosité des passants. Chez ce caviste d’un nouveau genre, des vins, des spiritueux sont exposés sur les étagères et prêts à être testés. Toutes les bouteilles sont non alcoolisées.

Stanislas Patin, le gérant, a ouvert sa boutique en début d’année. Une idée venue lors de sa préparation sportive. « J’ai terminé deux triathlons. Pendant cette période, j’ai dû faire attention à la nourriture et à l’alcool. J’ai découvert le concept à Nantes. J’ai testé leurs bières puis ma sœur est tombée enceinte donc on a testé plusieurs produits pour garder ce côté festif et familial. »

Il quitte ensuite son travail dans les travaux publics avec l’envie de « revenir sur La Rochelle. » « Je trouve que c’est important de préserver les commerces de proximité, donc pourquoi pas me lancer dans l’aventure !”

► Ils décryptent les pouvoirs de l’alcool, ses illusions et ses mensonges. Voir le documentaire « Boire », sur france.tv

Une proposition qui trouve sa clientèle

Les clients qui franchissent la porte de son enseigne sont séduits par sa démarche. Le maire d’une commune voisine cherche des “produits sans alcool pour faire les vins d’honneur dans ma commune. Je cherche à changer du pinot, explique l’édile. J’ai déjà essayé des marques de grande distribution, mais c’était trop sucré, ça se rapproche des boissons pour enfants. J’ai découvert cette boutique et il y a de belles propositions.”

Pour Stanislas, ce n’est pas seulement une tendance, « mais un mode de consommation qui a évolué en France. » « On est une quarantaine aujourd’hui dans l’Hexagone à avoir ouvert des caves sans alcool. Des gens comme moi qui veulent consommer autre chose que des boissons sucrées comme des sodas et avoir des belles saveurs. »

Un grand salon du vin en France va proposer un espace sans alcool lors de l’édition 2026. Une grande première pour le pays qui produit le plus de vin au monde.

SOURCE

Le cannabis est désormais légalisé dans huit États américains supplémentaires, et les commerçants bénéficient de davantage d’options de paiement en bitcoin.

Le cannabis est désormais légalisé dans huit États américains supplémentaires, et les commerçants bénéficient de davantage d'options de paiement en bitcoin.

Luke Parker10 novembre 2016

Alors que le monde entier suivait le décompte des résultats de l’élection américaine de mardi soir, plusieurs surprises majeures étaient au programme. Non seulement le candidat outsider a remporté la présidence, mais la vente de marijuana est devenue légale dans huit États américains supplémentaires, quadruplant ainsi le nombre de citoyens américains autorisés à consommer du cannabis à des fins récréatives.

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