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Mois

décembre 2025

L’alcool est encore plus néfaste pour notre santé que nous ne le pensions

Il a longtemps été considéré que boire un verre de vin rouge par jour était bénéfique pour la santé. Mais les spécialistes affirment désormais que tout bénéfice serait annulé par les risques.

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REPORTAGE. Ces consommateurs de drogue racontent une France où le cannabis est devenu banal

Fumeurs du soir, anciens trafiquants, toxicomanes malchanceux… Ils consomment à petite ou grande dose et refusent, souvent, de se voir comme un maillon du trafic. « Ceux qui dealent connaissent les risques », disent ces hommes envoyés par la justice à un stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants à Nantes, auquel Ouest-France a assisté. Ils racontent une France où le cannabis est devenu banal. Comme la violence du narcotrafic. er

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La plupart du temps, les problèmes de santé – diabète, hypertension… – sont ainsi plus importants pour les plus pauvres et les moins diplômés. Dans de rares cas, comme la consommation excessive d’alcool et la sédentarité, la situation est en revanche défavorable chez les personnes favorisées.

Tabagisme, la bonne nouvelle

Point positif important, selon Yann Le Strat : la baisse du tabagisme. Ce n’est pas une surprise, l’agence ayant déjà communiqué dessus en novembre, mais moins d’une personne interrogée sur cinq fume au quotidien.

C’est le premier recul depuis la crise du Covid-19, qui avait vu un rebond de la tendance, mais tout le monde n’est pas égal face à la situation. La consommation quotidienne de tabac monte à 30 % chez les personnes en difficultés financières.

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Les drogues « douces » sont devenues dures

Les drogues « douces » sont devenues dures car la teneur en THC a augmenté de 82 % en 11 ans pour vous rendre terriblement dépendants !
Ce que dit Monsieur Bauer dans cette vidéo est vrai. Les drogues mêmes douces deviennent de plus en plus dures, et détruisent totalement les neurones des consommateurs. C’est aussi ce que vous voyez avec l’augmentation de la violence sous toutes ses formes dans nos rues.

Ce que ne dit pas Alain Bauer dans cet extrait, c’est que cela concerne aussi la cocaïne par exemple passant de 49 % de principes actifs en 2013 à 73 % en 2023.

Cette hausse est aussi valable pour l’héroïne. Seule l’ecstasy n’a pas vu sa teneur moyenne exploser à la hausse.

« En 2023, la teneur moyenne en THC, le principe actif du cannabis, est de 29 % contre 30 % en 2022 pour les saisies de résine de cannabis. Depuis le début des années 2010, le taux de THC contenu dans la résine de cannabis augmente de façon continue. Il a ainsi augmenté de 82 % en onze ans, passant de 15,9 % en 2012 à 29 % en 2023. La cause du phénomène résiderait dans l’introduction depuis une dizaine d’années de variétés hybrides de cannabis fabriquées en Europe et revendues aux agriculteurs marocains. S’agissant de l’herbe de cannabis, en 2022 comme en 2023, la teneur moyenne en THC est de 14 %. Depuis 2012, elle a augmenté de 27 % ». Tous les chiffres et graphiques sont à retrouver sur le site de l’OFDT lien ci-contre. (Source Observatoire français des drogues et des tendances addictives ici)

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Les marques d’alcool continuent de faire de la publicité sur les réseaux sociaux en…..

……s’appuyant sur les influenceurs, selon un rapport d’Addictions France

L’immense majorité des adolescents de plus de 15 ans sont exposés chaque semaine à des publicités pour de l’alcool sur les réseaux sociaux.

L’immense majorité des adolescents de plus de 15 ans sont exposés chaque semaine à des publicités pour de l’alcool sur les réseaux sociaux.lire plus tard12 com

Beaucoup de publications échappent aux règles sur les réseaux et les plateformes, notamment les contenus éphémères sur Instagram ou TikTok, souvent non signalés comme publicitaires. Selon l’Académie de médecine, 50% des élèves de 6e ont déjà bu de l’alcool, et 20% des élèves de terminale en consomment régulièrement. (OSCAR WONG / MOMENT RF / GETTY IMAGES)
Beaucoup de publications échappent aux règles sur les réseaux et les plateformes, notamment les contenus éphémères sur Instagram ou TikTok, souvent non signalés comme publicitaires. Selon l’Académie de médecine, 50% des élèves de 6e ont déjà bu de l’alcool, et 20% des élèves de terminale en consomment régulièrement. (OSCAR WONG / MOMENT RF / GETTY IMAGES)

Les marques d’alcool continuent de faire de la publicité sur les réseaux sociaux et en s’appuyant sur les influenceurs, dénonce ce mardi Addictions France, dans un rapport que France Inter a pu consulter. En 2024, l’association dénonçait, dans un premier rapport exclusif, la manière dont les marques d’alcool ciblent les jeunes via les réseaux sociaux et s’appuient sur des influenceurs pour afficher des posts toujours plus attractifs sur l’alcool.

Un an plus tard, rien n’a changé selon Addictions France : 79% des 15-21 ans voient encore des publicités pour de l’alcool toutes les semaines sur les réseaux sociaux. « Sur Instagram, sur TikTok, il y a ce genre de contenus qui banalisent la consommation, qui fait rentrer la consommation d’alcool dans le quotidien, fait rentrer l’alcool chez nous », dénonce au micro de France Inter Franck Lecas, responsable de projet à Addictions France.

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Cannabis, héroïne, cocaïne : quelles sont les substances illicites les plus prisées en France ?

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Conseils pour une consommation d’alcool responsable pendant les fêtes

À l’approche des célébrations du temps des fêtes, la consommation d’alcool individuelle a tendance à augmenter chez chaque individu, pouvant causer de multiples problèmes liés à une consommation excessive.

Néomédia s’est entretenu avec madame Josée Côté, directrice générale de l’OSBL Éduc’alcool qui souhaite prodiguer des conseils pour des fêtes plus saines et sécuritaires.

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Alcool : baisse des consommations mais hausse des hospitalisations

L’édition 2024 du rapport annuel de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) dresse un état des lieux des usages et du marché de l’alcool en France : on note une baisse des volumes mis en vente, un recul des consommations mais une hausse des hospitalisations et un impact sanitaire toujours important.

Ce sont les principaux points du rapport de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), qui donne une vue d’ensemble de l’offre de boissons alcoolisées, de leur consommation et des conséquences sanitaires et sociales en France pour l’année 2024.

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Le cannabis reste la principale drogue vendue et consommée en France, selon une étude

Les trafics de cocaïne et d’ecstasy connaissent néanmoins une forte croissance, selon le service statistique ministériel de la sécurité intérieure.

Article rédigé par franceinfo avec AFP Publié le 03/12/2025

Des plants de cannabis à Oakland, aux Etats-Unis, le 11 août 2025. (JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)
Des plants de cannabis à Oakland, aux Etats-Unis, le 11 août 2025. (JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Le cannabis reste la principale drogue vendue et consommée en France entre 2016 et 2024, selon un premier état des lieux publié mercredi 3 décembre par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Et « de loin », note l’étude, qui relève que 78% des mis en cause en 2024 le sont en lien avec cette drogue, et qu’elle représente 92% des usages, rapporte le service statistique. Ensuite, « dans l’ordre, la cocaïne, l’héroïne et l’ecstasy-MDMA concernent le plus grand nombre de mis en cause ».

À lire aussi Cocaïne, héroïne, amphétamines… Aux Pays-Bas, les trafiquants de drogue travaillent à domicile

« En 2024, 52 300 personnes ont été mises en cause pour trafic de stupéfiants et 290 400 personnes l’ont été pour usage de stupéfiants », des chiffres en hausse depuis 2016, relève le SSMSI. Il observe que « les évolutions » du trafic et de la consommation « sont très contrastées selon le stupéfiant concerné » « le nombre de mis en cause pour trafic de cocaïne ou d’ecstasy croît beaucoup plus fortement que celui pour trafic de cannabis ou d’héroïne ». Et « le nombre de mis en cause pour usage d’au moins une des trois substances éligibles à une amende forfaitaire délictuelle, le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy-MDMA, croît fortement, tandis qu’il enregistre une baisse pour l’héroïne ».

La consommation et le trafic de cannabis surtout présents en Ile-de-France

La consommation et le trafic de cannabis « sont particulièrement localisés » en Ile-de-France et dans les Bouches-du-Rhône, tandis que pour l’héroïne, le nord et l’est de la France sont concernés. Drogues de synthèse et crack sont davantage prisés à Paris et les ventes de cocaïne ont surtout lieu en Guyane, Martinique, sur le littoral méditerranéen ainsi que dans l’agglomération parisienne, selon l’étude.

« Les profils des mis en cause sont très différents selon le stupéfiant en question », souligne-t-il. Pour le trafic de cannabis, l’âge médian des personnes impliquées est de 21 ans, 22% sont des mineurs et « plus des trois quarts ont moins de 30 ans », note le SSMSI. Côté consommation aussi, « le cannabis et les drogues de synthèse sont associés aux mis en cause les plus jeunes ».

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