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Date

4 janvier 2026

Ce que l’alcool fait à votre intestin sans que vous le sachiez

Même une seule soirée de consommation excessive d’alcool peut affaiblir la barrière intestinale et provoquer une inflammation durable, alerte une étude sur les risques du binge drinkingCe que l’alcool fait à votre intestin sans que vous le sachiez


L’ESSENTIEL

  • Une seule session de binge drinking peut fragiliser la barrière intestinale et déclencher une inflammation.
  • Une étude américaine révèle les mécanismes biologiques de ces dommages précoces.
  • Le Dry January est l’occasion idéale pour repenser son rapport à l’alcool.

Les fêtes de fin d’année ont été l’occasion pour certains de boire sans trop de modération. A quel prix ? Au-delà des dommages immédiats sur le foie, il semblerait que boire quatre à cinq verres d’alcool en moins de deux heures – ce que l’on appelle communément le binge drinking – peut suffire à endommager aussi la barrière intestinale. C’est la conclusion d’une étude du Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC), publiée dans la revue Alcohol: Clinical and Experimental Research.

Un intestin fragilisé dès la première ivresse

Menée par le Dr Scott Minchenberg, l’enquête a révélé qu’une seule prise massive d’alcool peut entraîner une réaction inflammatoire au niveau de l’intestin grêle. En cause : l’activation de certaines cellules immunitaires, les neutrophiles, qui libèrent des structures appelées NETs. Ces dernières attaquent directement la paroi intestinale et favorisent le passage de toxines dans le sang, un phénomène connu sous le nom d’intestin perméable, ou « leaky gut« .

« Notre recherche montre que même de brèves périodes de consommation excessive peuvent affaiblir la barrière intestinale et déclencher une inflammation, ce qui constitue une étape précoce dans les lésions liées à l’alcool », souligne Le Dr Gyongyi Szabo, co-auteur de l’étude, dans un communiqué. Si ces effets immédiats sont préoccupants, ils s’ajoutent à ceux déjà bien connus d’une consommation excessive régulière : troubles de la mémoire, réduction du volume cérébral chez les adolescents, hypertension, maladies hépatiques…

Et le phénomène touche de plus en plus de populations : selon une étude parue dans l’American Geriatrics Society, 10,6 % des seniors pratiqueraient le binge drinking au moins une fois par mois, un chiffre en hausse.

SOURCE

Editorial

Guy Millant et Jean-Paul Tillement, les animateurs de votre blog, sont heureux de vous transmettre les vœux du CNPERT, de son Président, de ses Vice-Présidents et des membres du Conseil d’Administration. Ils y ajoutent les leurs, plus personnels, de santé, de bonheur et de succès. Ils remercient tout particulièrement les contributeurs de notre blog et les félicitent pour la qualité de leurs apports et la pertinence de leurs remarques. A tous nos lecteurs, un grand merci pour la fidélité de leurs visites.

Même si beaucoup de chemin reste à faire, notre audience progresse  et aujourd’hui, plusieurs décideurs nous consultent : à nous de les convaincre.

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