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janvier 2026

Ce que l’alcool fait à votre intestin sans que vous le sachiez

Même une seule soirée de consommation excessive d’alcool peut affaiblir la barrière intestinale et provoquer une inflammation durable, alerte une étude sur les risques du binge drinkingCe que l’alcool fait à votre intestin sans que vous le sachiez


L’ESSENTIEL

  • Une seule session de binge drinking peut fragiliser la barrière intestinale et déclencher une inflammation.
  • Une étude américaine révèle les mécanismes biologiques de ces dommages précoces.
  • Le Dry January est l’occasion idéale pour repenser son rapport à l’alcool.

Les fêtes de fin d’année ont été l’occasion pour certains de boire sans trop de modération. A quel prix ? Au-delà des dommages immédiats sur le foie, il semblerait que boire quatre à cinq verres d’alcool en moins de deux heures – ce que l’on appelle communément le binge drinking – peut suffire à endommager aussi la barrière intestinale. C’est la conclusion d’une étude du Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC), publiée dans la revue Alcohol: Clinical and Experimental Research.

Un intestin fragilisé dès la première ivresse

Menée par le Dr Scott Minchenberg, l’enquête a révélé qu’une seule prise massive d’alcool peut entraîner une réaction inflammatoire au niveau de l’intestin grêle. En cause : l’activation de certaines cellules immunitaires, les neutrophiles, qui libèrent des structures appelées NETs. Ces dernières attaquent directement la paroi intestinale et favorisent le passage de toxines dans le sang, un phénomène connu sous le nom d’intestin perméable, ou « leaky gut« .

« Notre recherche montre que même de brèves périodes de consommation excessive peuvent affaiblir la barrière intestinale et déclencher une inflammation, ce qui constitue une étape précoce dans les lésions liées à l’alcool », souligne Le Dr Gyongyi Szabo, co-auteur de l’étude, dans un communiqué. Si ces effets immédiats sont préoccupants, ils s’ajoutent à ceux déjà bien connus d’une consommation excessive régulière : troubles de la mémoire, réduction du volume cérébral chez les adolescents, hypertension, maladies hépatiques…

Et le phénomène touche de plus en plus de populations : selon une étude parue dans l’American Geriatrics Society, 10,6 % des seniors pratiqueraient le binge drinking au moins une fois par mois, un chiffre en hausse.

SOURCE

Editorial

Guy Millant et Jean-Paul Tillement, les animateurs de votre blog, sont heureux de vous transmettre les vœux du CNPERT, de son Président, de ses Vice-Présidents et des membres du Conseil d’Administration. Ils y ajoutent les leurs, plus personnels, de santé, de bonheur et de succès. Ils remercient tout particulièrement les contributeurs de notre blog et les félicitent pour la qualité de leurs apports et la pertinence de leurs remarques. A tous nos lecteurs, un grand merci pour la fidélité de leurs visites.

Même si beaucoup de chemin reste à faire, notre audience progresse  et aujourd’hui, plusieurs décideurs nous consultent : à nous de les convaincre.

           A tous et à toutes, bonne année et à bientôt…sur le Blog

Du cannabis à la cocaïne : voici le bilan de la police dans la lutte contre les stupéfiants.

La police du Kosovo a considérablement intensifié la lutte contre les stupéfiants au cours de l’année 2025.

Cela a entraîné l’arrestation de centaines de personnes et la saisie d’importantes quantités de stupéfiants, écrit-il. IndeksOnline.

Des opérations de police contre le trafic de stupéfiants ont été menées à l’échelle nationale.

Le directeur général de la police du Kosovo a déclaré que IndeksOnline qu’au cours de la période janvier-novembre 2025, un total de 893 suspects ont été arrêtés, dans 693 affaires liées à des activités criminelles liées aux stupéfiants.

Au cours de ces opérations, la police du Kosovo a saisi d’importantes quantités de drogues de différents types, principalement du cannabis, suivi de la cocaïne et de l’héroïne.

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Le syndrome des vomissements liés au cannabis explose chez les jeunes adultes

Certains services d’urgences en Europe et aux USA enregistrent une hausse spectaculaire d’un trouble encore peu connu du grand public, mais désormais bien identifié par les médecins : le syndrome d’hyperémèse cannabinoïde. Cette pathologie, directement liée à une consommation régulière et prolongée de cannabis, se traduit par des épisodes répétés de nausées et de vomissements sévères, parfois accompagnés de douleurs aiguës.

Selon une étude publiée dans la revue médicale JAMA Network Open, le nombre de passages aux urgences aux USA pour ce syndrome a été multiplié par plus de sept …..

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Addictions et substances

Publié le : 01/01/2026

Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes… S’il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l’inverse difficilement substituables, dans le cadre d’une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance.  

Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d’autres ?
Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d’autres ? © Pixabay

[Rediffusion de l’émission du 7 juillet 2025]

Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d’autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? 

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