Depuis de nombreuses années, l’association EDVO agit au quotidien pour accompagner des personnes confrontées aux addictions, en leur proposant un cadre sécurisant, humain et exigeant, favorisant la reconstruction et le retour à l’autonomie. Cet engagement n’existerait pas sans la confiance, la fidélité et le soutien de celles et ceux qui nous entourent.
C’est dans cet esprit que je souhaite aujourd’hui vous inviter à découvrir « Constellation », une représentation théâtrale sensible et profondément humaine, que nous aurons le plaisir de présenter fin mars. Cette pièce évoque les parcours de vie, les héritages que l’ont portent parfois sans les avoir choisis, les silences, les fragilités, mais aussi l’espoir et la capacité à se réinventer. Née d’une collaboration entre les associations EDVO et Adelphes, elle est issue d’ateliers d’art-thérapie animés dans notre hôtel social. Les textes ont été co-écrits par nos résidents en rétablissement, à partir de leurs vécus, de leurs émotions et de leurs parcours.
Représentations: • Samedi 28 mars à 20h • Dimanche 29 mars à 19h Théâtre de l’IA – 10 rue de la Vacquerie, Paris 11e
Vous trouverez en pièce jointe l’affiche officielle de cette représentation, que je vous invite à diffuser largement autour de vous. Pour toute demande de réservation, merci de nous préciser, par mail : adelphes.asso@gmail.com
Le jour choisi
Le nombre de places souhaité
Le nom sous lequel nous devons enregistrer la réservation.
Par ailleurs, nous lançons à cette occasion notre campagne d’adhésion 2026. Vous trouverez également en pièce jointe le bulletin d’adhésion. Adhérer ou renouveler son adhésion, c’est affirmer son soutien aux valeurs que nous défendons et participer activement à la vie et à la pérennité de notre association.
Enfin, je tiens à rappeler combien les dons sont essentiels pour EDVO. Ils nous permettent, année après année depuis 38 ans, de maintenir notre action, de garantir un accompagnement de qualité à nos résidents et de poursuivre notre mission dans la durée. Grâce à cette solidarité, vous contribuez à sauver des vies.
Je vous remercie sincèrement pour l’attention portée à ce message, pour votre fidélité et pour votre engagement à nos côtés. J’espère avoir le plaisir de vous retrouver nombreux lors de ces représentations ou le 15 avril pour notre assemblée générale.
Bien fidèlement,
Jean-Paul BRUNEAU, président fondateur & Valentin NAUFLE, directeur opérationnel
Face à la baisse de la consommation d’alcool, mais aussi des tensions commerciales avec les États-Unis et l’Asie, 360 postes sont menacés chez le géant français du verre Verallia.Passer la publicitéPasser la publicité
Le fabricant Verallia, face à une baisse de la demande d’emballages en verre en Europe notamment en raison d’une moindre consommation d’alcool, prévoit de fermer un site en Allemagne et de réduire la voilure en France, avec 360 postes menacés. Cette ex-filiale de Saint-Gobain prévoit de fermer son site d’Essen, en Allemagne, ce qui «impliquerait la suppression d’environ 300 postes», a précisé la société dans un communiqué mardi. En France, elle veut arrêter l’activité d’un four en fin de vie à Châteaubernard (Charente), avec «environ 60 postes» qui seraient supprimés «exclusivement» sur la base du «volontariat».
L’industriel prévoit en France un «plan de départ volontaire autonome», qui serait «assorti d’un dispositif de pré-retraite et de mesures d’accompagnement dédiées», selon le communiqué. Verallia impute cette baisse de volume à la réduction de la consommation d’alcool en Europe (-4 % depuis 2019), couplée à des tensions accrues sur certains flux d’exportation de ses clients, notamment «vers les États-Unis et l’Asie».Passer la publicité
«Une adaptation de l’outil industriel»
L’entreprise, qui emploie près de 11.000 personnes dans 35 usines verrières à travers 12 pays, dit aussi prévoir «une adaptation de l’outil industriel» au Royaume-Uni, mais sans préciser le nombre d’emplois concernés. Sont prévus l’arrêt d’un four «en fin de vie» à Knottingley et le «redémarrage d’un four plus performant» à Leeds. «Des options de redéploiement des effectifs entre les deux sites, géographiquement proches, sont examinées», dit Verallia, qui revendique le statut de leader européen et troisième producteur mondial de l’emballage en verre.
Les bouteilles et pots en verre, «après plusieurs années de croissance d’environ 2% en volume par an jusqu’en 2020», ont traversé «des phases successives de ralentissement pendant la Covid-19, puis de reprise post-pandémie avant de connaître un fort repli en 2023», de l’ordre de -13% en volumes. De quoi lester la demande à un niveau «structurellement plus bas, inférieur à 2019», selon l’entreprise, qui publie ses résultats annuels pour 2025 le 24 février. En octobre, Verallia avait révisé à la baisse ses objectifs de rentabilité pour l’année 2025 après un troisième trimestre moins porteur que prévu, dans un contexte de marché défavorable. L’entreprise a produit en 2024 16 milliards de bouteilles et pots en verre et réalisé 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
L’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), en partenariat avec la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), publie une note consacrée à l’évolution des marchés des drogues illicites en France métropolitaine, en volume et en valeur.
Cette recherche, menée par les Pr. Christian Ben Lakhdar et Sophie Massin de l’Université de Lille, estime le chiffre d’affaires global moyen à 6,8 milliards d’euros en 2023, près de trois fois plus qu’en 2010, reposant principalement sur l’essor du marché des psychostimulants (cocaïne et stimulants de synthèse).
Principaux résultats
Cette recherche estime les volumes et valeurs générés par le marché des drogues illicites en France entre 2010 et 2023, à partir d’enquêtes épidémiologiques représentatives de la population générale de l’OFDT estimant les consommations (parmi les adultes – EROPP – et parmi les adolescents – ESCAPAD).
Un marché en forte expansion (+189%) entre 2010 et 2023 : en 2023, le marché français des drogues illicites (hors Outre-mer) est évalué à 6,8 milliards d’euros en moyenne (fourchette comprise entre entre 3,8 et 9,7 milliards d’euros), contre 2,3 milliards en 2010 et 4,4 milliards en 2017.
Deux substances dominent le marché des stupéfiants en valeur : en 2023, cannabis et cocaïne génèrent à eux seuls près de 90 % du chiffre d’affaires total.
Le marché de la cocaïne a dépassé en valeur le marché du cannabis : avec 3,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires moyen estimé, le marché de la cocaïne dépasse celui du cannabis (2,7 milliards d’euros), malgré des volumes consommés très inférieurs (47 tonnes contre 397 tonnes).
Le cannabis demeure le premier marché en volume : le marché du cannabis se stabilise (+2,3% depuis 2017), à l’image des tendances de consommation.
Le marché des autres psychostimulants est en forte croissance : depuis 2010, le marché de l’ecstasy/MDMA a progressé de +637 % et celui des amphétamines de +470 %.
Une recomposition des marchés
Ces évolutions traduisent des dynamiques multiples : évolution des prix et des puretés des stupéfiants, diversification des contextes de consommation, intensification des flux internationaux, structuration des circuits de distribution, ainsi que des stratégies « commerciales » de plus en plus sophistiquées. La progression du chiffre d’affaires des stupéfiants ne reflète donc pas uniquement une hausse des volumes consommés, mais aussi une reconfiguration de l’offre, marquée par la place croissante des drogues les plus lucratives, comme la cocaïne.
“Ces estimations accréditent la forte explosion de la consommation des psychostimulants observées ces dernières années : en vingt ans, le nombre de personnes ayant expérimenté la cocaïne a été multiplié par quatre. La spectaculaire progression du marché de la cocaïne, qui met à l’épreuve les forces de sécurité, la Justice, les professionnels de santé et tous nos territoires, souligne la nécessité de renforcer l’action publique, tant sur le volet de l’offre que de celui de la demande”.
Déclare le Dr Nicolas Prisse, Président de la MILDECA
La technique bien connue des fêtards, qui consiste à alterner entre un verre d’eau et un verre d’alcool en soirée, est-elle réellement efficace ? Voici ce que dit la science.
Si vous pensiez avoir trouvé la solution miracle pour faire baisser le taux d’alcool dans le sang, simplement en buvant un verre d’eau entre deux verres d’alcool, c’est raté. La technique n’est rien d’autre qu’un mythe, qui a été démenti depuis longtemps par plusieurs études, comme le rappelle le site Biology Insights.
Donc non, boire de l’eau entre chaque verre ne fera pas baisser votre taux d’alcoolémie.
Tout simplement, car l’alcool est absorbé rapidement dans le sang via l’estomac et l’intestin grêle, indépendamment de l’eau bue en parallèle. De plus, le foie métabolise l’alcool à un rythme fixe, et l’eau n’accélère pas ce processus.
Le protoxyde d’azote attire de plus en plus de jeunes en raison de ses effets psychoactifs, pourtant ce gaz n’a rien d’hilarant…
Entre paraplégie et déclin cognitif, ce gaz met en danger la santé de ceux qui l’utilisent mais pas uniquement, car il profite aux mafias et détruit des vies, notamment sur les routes.
Peut-on interdire le protoxyde d’azote ? Quels sont ses dangers ? Est-il détectable en cas de contrôle routier ? …
Elle a été hospitalisée alors qu’elle était inconsciente, précise le site d’ICI. Ses « fonctions vitales » ont été atteintes par la consommation des produits, précise une source.
Pris en charge rapidement, les jours de cette victime n’étaient plus engagés quelques heures plus tard. La police n’a pas interrompu la soirée, précise ICI. Aucun produit stupéfiant n’a été retrouvé sur place et un service de sécurité privé était prévu.
Vomissements incontrôlables, maux de ventre, hurlements, incapacité de manger et de boire: les témoignages de consommateurs de cannabis aux prises avec les symptômes imprévisibles du «scromiting» sont nombreux sur les réseaux sociaux. Le chef du Département de psychiatrie au CHUM, le Dr Didier Jutras-Aswad, répond à quatre questions sur cet étrange syndrome.
Le terme «scromiting» est une combinaison des mots anglais «screaming» (crier) et «vomiting» (vomir). L’expression fait référence aux symptômes que développent soudainement certains consommateurs de cannabis.
«Les gens vont développer des vomissements, donc des nausées qui peuvent être assez sévères, assez importantes, qui peuvent s’accompagner de vomissements, puis qui vont se répéter plusieurs fois par jour, parfois même plus fois pendant la même heure», détaille le Dr Jutras-Aswad.
Les experts parlent quant à eux du syndrome d’hyperémèse cannabinoïde (SHC), une condition médicale «relativement fréquente» déclenchée par une forte exposition au THC, l’un des principaux éléments psychoactifs du cannabis.
«On parle d’une exposition continue et prolongée au THC, pas de quelqu’un qui fume un joint par semaine», précise le chercheur.
Cette exposition survient souvent lors d’une consommation de produits à forte teneur en THC, mais elle peut aussi provenir d’une consommation fréquente de produits moins forts.
S’agit-il d’une condition répandue?
Au mois de novembre, une étude de l’Université de l’Illinois à Chicago a dévoilé que les cas de SHC ont fortement augmenté aux États-Unis entre 2016 et 2022.
Et le Canada n’y échappe pas: en 2023, les cas de SHC avaient bondi de plus de 30% depuis la légalisation du cannabis en 2018, selon une étude publiée cette année-là par le gastroentérologue de l’Université de Calgary, Christopher Andrews.
«On le rencontre également dans les urgences du Québec, mais de façon plus anecdotique. Je ne dis pas que c’est moins fréquent ici, mais les données les plus fiables proviennent de l’Ontario», explique Dider Jutras-Aswad.
Un des problèmes provient du fait que le SHC est mal connu des consommateurs. Il peut ainsi s’écouler beaucoup de temps avant que quelqu’un ne fasse le lien entre sa consommation de cannabis et l’apparition des symptômes.
Ainsi, bien qu’il ne mette pas directement la vie des consommateurs en danger, le SHC peut s’avérer dangereux.
«L’aspect le plus préoccupant, c’est la déshydratation. Ça arrive que les gens vomissent tellement qu’ils sont très déshydratés, ce qui peut entrainer toute sorte de complications potentiellement dangereuses pour la santé», indique le Dr Jutras-Aswad.
Une prise en charge permet d’éviter ces complications dans la très grande majorité des cas.
Que faire si on développe des symptômes après avoir consommé?
La première chose à faire à court terme, c’est d’arrêter de consommer du cannabis. Ensuite, la chaleur permet d’amenuiser les nausées et les vomissements associés à l’hyperémèse cannabinoïde.
«Les gens rapportent que prendre des bains ou des douches chaudes, ça va soulager les symptômes», indique Dider Jutras-Aswad.
Comme la déshydratation peut s’avérer problématique, il est aussi important de continuer à s’hydrater.
Si les symptômes persistent et que l’hydratation devient plus compliquée, n’hésitez pas à vous rendre à l’hôpital. Certains médicaments, notamment des antipsychotiques, peuvent s’avérer efficaces contre les nausées.
À plus long terme, le meilleur moyen d’éviter la réapparition des symptômes est de ne pas consommer de cannabis pendant une période pouvant aller jusqu’à plusieurs mois.
Si vous avez de la difficulté à contrôler votre consommation, le Dr Jutras-Aswad rappelle que des ressources existent, comme pour l’alcool et les autres drogues, afin de vous aider dans vos démarches.
Le cannabis est la drogue la plus consommée en France. Mais ses effets concrets sur la santé restent méconnus du grand public. Le Dr Jimmy Mohamed nous aide à mieux comprendre les mécanismes du cannabis sur le cerveau sur le plateau du Mag de la Santé.
« Des centaines de molécules sont présentes dans le cannabis« , explique le Dr Jimmy Mohamed, « dont deux qui vont nous intéresser : le CBD et le THC« . Le CBD, ou cannabidiol, est devenu depuis quelques années un produit tendance, désormais consommé sous forme d’huile, d’infusion de compléments alimentaires ou de gummies, et prisé pour ses vertus relaxantes.
Certains prévoient déjà une nouvelle détox avant l’été ou de réserver l’alcool aux grandes occasions. [Michael M. Santiago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]ArticleSuggestions
Le Dry January touche à sa fin. Un mois sans alcool relevé par de nombreux Français, malgré la pression sociale. Entre défi personnel et bienfaits physiques, beaucoup dressent un bilan positif et envisagent déjà de modifier durablement leurs habitudes de consommation.
Le Dry January se termine en cette fin de mois de janvier. Beaucoup de Français en ont profité pour se lancer un défi et surtout faire une pause après les fêtes de Noël, souvent bien arrosées. Face à cela, le plus dur reste la pression sociale. Mais nombreux sont ceux qui ont su résister, et les résultats de cette abstinence sont au rendez-vous.
« Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations »
Lison est une habituée de ce défi, pourtant très attachée à son petit verre de vin rouge le soir en rentrant du travail. Pour la troisième année consécutive, elle n’a pas bu une seule goutte d’alcool durant tout le mois de janvier. Le plus dur à gérer a été le regard de ses amis.
« Les gens ne comprenaient pas pourquoi je ne consommais pas. J’ai eu droit à toutes les questions du genre : ‘t’es enceinte ?’ ou ‘t’as un problème avec l’alcool ?’. Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations », rapporte-t-elle au micro d’Europe 1.