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Date

5 mars 2026

Des experts de la Confédération pointent du doigt le mythe du verre quotidien

Longtemps jugé sans danger, voire bon pour le cœur, le petit verre de vin quotidien est désormais remis en cause par la Commission fédérale des addictions.

La polémique autour de la consommation modérée d’alcool ne faiblit pas. Ces derniers mois, le lobby de la restauration et de la filière alcool s’est vivement opposé à l’idée de reconsidérer le fameux «petit verre quotidien».

Pourtant, les experts tirent la sonnette d’alarme: même de petites quantités d’alcool peuvent présenter des risques pour la santé.

C’est le message central du rapport «Alcool et santé: état des connaissances» récemment publié par la Commission fédérale pour les questions liées aux addictions et à la prévention des maladies non transmissibles (CFANT) qui met en lumière les risques d’une consommation modérée d’alcool.

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Les choix de lutte contre les drogues sont-ils les bons ?

                            

Un de nos fidèles lecteurs, le Professeur Pierre Brousset que nous remercions, nous pose cette question :

« Je lis depuis plusieurs années vos lettres concernant ce fléau. Je trouve vos arguments particulièrement convaincants. Cependant, je souhaiterais avoir votre point de vue sur les questions suivantes :

1) La prohibition aux USA dans les années 20-30 s’est soldée par une extrême violence sans résultat tangible, conduisant le gouvernement fédéral à la lever. N’est-ce pas en contradiction avec vos arguments ?

2) A l’opposé, on a un pays comme l’Iran où la répression anti-drogue est féroce mais on estime que malgré tout il y aurait 20M de toxicomanes, notamment en lien avec la proximité de l’Afghanistan et de son offre en opioïdes. CF Film « La loi de Téhéran » de Saeed Roustayi. »

Il a l’élégance de juger nos arguments convaincants sans être toutefois convaincu. Est-ce l’avis de nos lecteurs ? N’est-il pas un peu pessimiste mais surtout existe-t-il d’autres moyens à notre portée qui pourraient rendre le CNPERT plus efficace ? 

J’ai souligné dans la dernière lettre l’intérêt qu’il y aurait à mener des campagnes nationales contre les nouvelles drogues de synthèse comme celles qui sont développées contre l’alcool et le tabac et pour cela ouvrir le CNPERT à accepter des dons.

La sanction éducative et progressivement aggravée avec dossier de suivi que nous préconisons n’a jamais été appliquée. Les tentatives de légalisation aux USA ont été des catastrophes, le retour en arrière s’avérant impossible.

Qu’en pensent nos lecteurs ?

Jean-Paul Tillement

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