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LSD : définition, effets et risques pour la santé

Estelle Priam journaliste en collaboration avec Pr. Michel Hamon (neuropharmacoloque, ancien président de la Société des Neurosciences et ancien vice-président de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau)

Surnommé « acide », le LSD est une drogue semi-synthétique très puissante qui provoque des hallucinations en tout genre. Consommée par les hippies dans les années 60 sous forme de timbres colorés, elle fait aussi l’objet de nombreuses recherches scientifiques notamment pour son potentiel thérapeutique dans le traitement des dépressions résistantes, du stress post-traumatique, voire de l’addiction à l’alcool.

Sommaire

  1. Sous quelles formes le LSD est-il consommé ? 
  2. Une consommation illégale
  3. Le regain d’intérêt pour les recherches sur le LSD
  4. Quels sont les effets du LSD sur le cerveau ?
  5. Quelles hallucinations provoquent le LSD ? 
  6. Les effets secondaires
  7. Les dangers du LSD

Vins sans alcool : Le Petit Béret lève 1,5 millions pour sa R&D

HUBERT VIALATTE, CORRESPONDANT MONTPELLIER Le 12/01
Le Petit Béret a créé un processus de fabrication de vin sans alcool et à faible teneur en sucre. Une levée de fonds de 1,5 million d’euros doit lui permettre de poursuivre sa R&D sur des cépages spécifiques, plus résistants au réchauffement climatique.

Elaborer des vins sans alcool, au coeur du plus vaste vignoble du monde, à Béziers. C’est le pari que se sont lancé, en 2015, Fathi Benni, ingénieur agronome, et Dominique Laporte, meilleur sommelier de France, en créant Le Petit Béret« Je ne bois pas d’alcool, et je n’ai jamais compris qu’il faille se contenter d’eau pour accompagner une dégustation d’huîtres », sourit Fathi Benni. Pour accélérer le déploiement à l’international, Le Petit Béret vient de lever 1,5 million d’euros auprès de Bpifrance (500.000 euros), du groupe coopératif agricole InVivo, du pôle de compétitivité Innov’Alliance, d’Angels for Food, du producteur viticole Gérald Vallée et de Bruno Thévenin, ancien PDG de PepsiCo France.

L’opération va aussi lui permettre de poursuivre la R&D avec l’Inrae Pech Rouge à Narbonne et le Centre technique de la conservation des produits agricoles (CTCPA) à Avignon. Le partenariat porte sur la mise au point de procédés de fabrication avec 0,0 % d’alcool« en garantissant une forte réduction de la teneur en sucre et l’élimination de pesticides et de métaux lourds », précise Fathi Benni.

Nouveaux cépages en 2021

Parmi les recherches en cours, quatre nouvelles références de spiritueux sont prévues pour 2021, ainsi que l’identification de nouveaux cépages, plus résistants au réchauffement climatique. « Les vins sont de plus en plus forts et chargés en sucre. Notre sélection de cépages spécifiques apporte des réponses à des viticulteurs », détaille-t-il. Les vins sans alcool du Petit Béret entendent « ouvrir le vignoble languedocien à de nouveaux consommateurs », notamment les 18-35 ans. À partir du 1er juin, une offre oenotouristique sera lancée pour faire découvrir les cépages sans alcool, cultivés en biodynamie.

Le Petit Béret a vendu 1 million de bouteilles en 2020 et projette 4 millions de ventes cette année

« Il y a une baisse généralisée de la consommation d’alcool en Europe, au Japon et en Amérique du Nord », observe Fathi Benni. Son entreprise a emménagé en mars dernier sur un nouveau site de 2.000 m2, à Nissan-Lez-Enserune. Après sélection des cépages, Le Petit Béret identifie les parcelles, achète les moûts de raisin aux viticulteurs et gère la partie vinification, l’embouteillage étant sous-traité. Son prochain tour de table devrait financer l’acquisition du nouveau site, occupé en location, et la mise en place d’une ligne d’embouteillage.

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Des vins sans alcool « made in Biterrois » exportés dans le monde entier

Vendredi 8 janvier 2021  Par Stefane PocherFrance Bleu Hérault

Une société biterroise a mis au moins un procédé innovant pour réaliser du vin sans alcool. Une nouvelle tendance de consommation qui permet au Petit Beret d’exporter sa production de rosé, rouge et blanc dans le monde entier. La société s’est fixée d’atteindre quatre millions de bouteilles en 2021.

LE PETIT BERET /NISSAN-LEZ-ENSERUNE
LE PETIT BERET /NISSAN-LEZ-ENSERUNE © Radio France – Stéfane Pocher

Une jeune entreprise biterroise Le Petit Béret s’est lancée il y a trois ans dans la commercialisation de bouteilles de vin sans alcool. Ces vins rouge, blanc ou rosé issus de plusieurs cépages sont le fruit de cinq années de recherche avec l’INRA (Institut national de la recherche agronomique). 

Une innovation technologique

La société est née en 2012 à Béziers à la pépinière d’entreprise Innovosud. Le vin made in Biterrois, issu de l’agriculture biologique, a été créé par deux amis : Fathi Benni, un ingénieur agroalimentaire, et Dominique Laporte, élu meilleur sommeliers de France en 2015, et installé à Perpignan. En mars 2020, ses fondateurs décident d’installer leur laboratoire de recherche et de développement à Nissan-lez-Enserune, à une dizaine de kilométrés de Béziers. Le Petit Beret emploie aujourd’hui 16 salariés. 

Un vin issu de l’agriculture biologique, sans aucun ingrédient d’origine animale, sulfites ni conservateurs

Les raisins importés de nombreux vignobles français sont transformés et embouteillés à Carcassonne, dans l’Aude « Contrairement à d’autres marques de boissons sans alcool, notre procédé de fabrication ne comporte ni désalcoolisation, ni fermentation, vous garantissant ainsi aucune trace d’alcool« , expliquent les associés.

« On a créé un procédé qui nous permet, en se basant sur le moût de raisin, de transformer le raisin et d’obtenir des qualités aromatiques. »

 »5 ans auront été nécessaire pour mettre au point un procédé totalement innovant » explique Fathi Benni,

24 références de boissons non alcoolisées…

Depuis quelques années, les rayons des grandes surfaces ont vu arriver de plus en plus de références de « boissons alcoolisées sans alcool ». Bières, vins, pastis et même whisky : tous les alcools sont désormais déclinés en version sans alcool. Avec les panachés, les bières sans alcool représentent aujourd’hui 8% des ventes de bière en France. 

… vendues dans 35 pays dans le monde

Un million de bouteilles ont été vendues en 2020 à l’international. La Scandinavie et la France sont les deux plus gros consommateurs de vins sans alcool. Fort de ce succès, le Petit Beret ne compte pas en rester-là. La société a l’intention de produire quatre millions de bouteilles en 2021 afin de répondre à la demande et de conquérir de nouveaux marchés. https://www.youtube.com/embed/KaecU0qB-Vo?feature=oembed

Le Petit Beret qui fabrique aussi de la bière sans alcool, poursuit ses recherches et devrait commercialiser des spiritueux courant 2021.

Déjà en 1988, réactions de Bourguignons :

Et à l’issue de la dégustation, ce nouveau vin s’en sort avec les honneurs. Si une Dijonnaise peu emballée estimera qu’il  »ne vaut pas un petit pommard », les deux autres cobayes le trouveront  »bien » ou  »bon ». En tout cas, personne ne découvrira le pot aux roses

Lancement d’Ivresse, un média dédié aux boissons sans alcool

Le nouveau média Ivresse, crée par Xuoan, qui se présente comme « auteur sobre », explore les alternatives les plus élaborées en matière de boissons sans alcool (BSA).

Que vous ayez décidé de ne plus boire d’alcool pour le mois de janvier (Dry January), pour la vie ou juste un lundi sur deux, une question se posera rapidement. Que pouvez-vous boire d’intéressant, de surprenant voire de réconfortant lors d’un apéritif ? Fort heureusement depuis quelques années, des brasseurs, viticulteurs, vignerons, distillateurs et entrepreneurs osent créer des boissons sans alcool pour adultes exigeants. Que ce soit pour moins boire, ou ne plus du tout boire d’alcool.

Un nouvel écosystème

Imaginez un apéritif entre amis, à la terrasse d’un bar. L’ardoise affiche une douzaine de vins, des bières pression, des cocktails… L’embarras du choix. Du côté des « softs », a contrario, on navigue entre les sodas de multinationales et les sirops pour enfants. Face à ce constat et pour éclairer ceux qui pour de multiples raisons ont fait le choix de dire non à l’acool, Ivresse propose d’explorer éditorialement la thématique des boissons sans alcool, en interviewant les principaux acteurs, et permettant d’identifier les BSA les plus intéressantes d’un point de vue organoleptique.

Pour éclairer le consommateur, chaque vendredi, Ivresse propose des recommandations, enquêtes, débats, interviews et recettes autour des boissons sans alcool pour adultes, à boire à l’apéritif ou lors d’un repas.

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Le chiffre du jour : 45 % des Français souhaitent boire moins d’alcool en 2021

6 janvier 2021 – U.B.

En fin d’année dernière, Bacardi-Martini France a commandé un sondage auprès de l’institut OpinionWay. Parmi les 1 000 Français interrogés, il ressort notamment que 45 % souhaitent boire moins d’alcool et de manière plus consciente tout au long de l’année. Toujours selon ce sondage, 34 % des personnes interrogées prévoyaient de passer la fin d’année avec davantage de boissons non alcoolisées. De quoi valider la nouvelle voie du « slow drinking » que trace Bacardi-Martini depuis le lancement des versions sans alcool de Martini.

« Outre les cocktails sans alcool et les cocktails à faibles degrés d’alcool, il s’agit également de profiter de la qualité et du goût des spiritueux haut de gamme et de prendre le temps de créer des cocktails à siroter et à savourer », commente Marine Rozenfeld, responsable du développement de l’innovation pour Bacardi pour l’Europe occidentale, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Cette consommation plus modérée est particulièrement marquée chez les jeunes générations puisque 52 % des 18-34 ans en France avaient déclaré vouloir boire moins selon un sondage de l’IWSR réalisé en 2019.

L’alcool prenait trop de place dans ma vie, un matin, j’ai décidé d’arrêter

Quand on devient sobre, on n’a pas d’autre choix que d’apprendre à s’aimer.

Par Stéphanie Braquehais Écrivaine et traductrice

SANTÉ – La bouche pâteuse, des marteaux piqueurs dans la tête, l’impression d’avoir la joue cousue à l’oreiller. Et cette conviction d’être la plus nulle et la plus moche de la terre. Cette tempête du corps et de l’âme a un nom. La gueule de bois. GDB pour les intimes.

J’ai connu mon lot de GDB. Je ne buvais jamais seule, je pouvais passer des semaines sans boire. Mais quand je buvais, pendant des fêtes, des soirées, c’était souvent trop. Jusqu’au jour où j’en ai eu assez. Les inconvénients dépassaient les avantages. J’ai décidé d’arrêter. Et de tenir un journal.

Comprendre le mécanisme de la dépendance

J’ai voulu comprendre ce qui se passait dans le cerveau quand on boit. Je me suis intéressée aux neurosciences. Nous sommes tous, en tant qu’êtres humains, conditionnés par le circuit de la récompense, qui nous pousse à rechercher le plaisir et à éviter ce qui nous fait du mal. La dépendance envers un produit, que ce soit l’alcool ou autre chose, le cannabis, le shopping, les jeux vidéo, les réseaux sociaux n’est qu’une question de degré.

Plus nous buvons, plus nous renforçons les chemins neuronaux qui renforcent une habitude, un comportement. L’addiction va s’installer en raison d’un ensemble de paramètres: antécédents familiaux, facteurs génétiques, contexte social, économique, personnalité, etc.

Le petit verre à la fin de la journée pour se détendre après une journée stressante, celui qu’on boit pour se sentir plus confiant dans une soirée où on ne connaît personne. Si on est vraiment honnête avec soi-même, est-il possible, à tout moment, de faire la différence entre un verre-plaisir et un verre nécessaire?

La zone grise

Je suis partie en quête des mots qui me définiraient correctement. Je ne me reconnais pas du tout dans le mot alcoolique. Je n’étais pas malade. Je n’ai pas eu besoin de médicament ni d’aller voir un médecin pour arrêter de boire. Comme des millions de personnes, j’avais une consommation souvent excessive, ce qu’on appelle une consommation à risque.

Je me suis penchée sur la zone grise, ceux qu’on nomme les bons vivants, les fêtards ou les gros buveurs, ceux qui –et ils sont nombreux– ne voient pas l’intérêt de s’arrêter à “deux verres par jour (et pas tous les jours)” comme le recommandent les messages de santé.

L’alcool tient une place énorme dans nos relations sociales. La réaction des gens quand j’annonçais que j’avais arrêté de boire me le confirmait. “Ah bon? T’es enceinte? T’es malade?”. Ma sobriété les gênait et avait un effet miroir. Bien malgré moi, je les forçais à se poser des questions sur leur propre consommation.

Ma consommation a été un acte féministe, tenir l’alcool autant que les hommes, les battre à leur propre jeu, séduire, me libérer sexuellement. Puis, je me suis aperçue que ce que je prenais comme une libération était en fait une forme d’emprisonnement. Je me croyais chasseuse et j’étais devenue proie.

Apprendre à s’aimer

J’ai arrêté depuis deux ans et demi et je constate que ma personnalité a changé. Je suis devenue (relativement) plus sûre de moi, plus forte à l’intérieur. Je n’ai plus besoin de béquille pour fuir les situations difficiles.

L’autre jour, une amie qui a aussi arrêté me disait: quand on devient sobre, on n’a pas d’autre choix que d’apprendre à s’aimer. Ça paraît un peu cul-cul, mais il y a quelque chose de cet ordre-là.

J’étais une fêtarde. Je le suis toujours. La seule différence, c’est que je me couche plus tôt et que le lendemain, je n’ai pas de GDB, j’ai l’esprit clair et je suis pleine d’énergie.

Je ne dis pas que l’abstinence est la seule solution pour régler une consommation problématique. Dans mon livre, Jour Zéro (Ed. L’Iconoclaste), j’ai voulu partager une expérience et décortiquer notre relation à l’alcool. Elle est souvent plus bien plus compliquée qu’on le ne croit.

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Cher lecteur …

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Heureux de commencer cette nouvelle année avec vous, nous vous offrons tous nos vœux de
bonheur, de succès dans une santé préservée et une liberté de mouvement retrouvée.

La covid ne doit pas camoufler nos autres préoccupations et en particulier le danger des toxicomanies.
Une année chasse l’autre, les cannabinophiles, les amateurs d’autres drogues, leurs prosélytes et
leurs profiteurs sont toujours là.

NOUS AUSSI, ensemble avec une détermination sans faille.
Nous poursuivrons avec vous la diffusion d’une information scientifique et médicale validée à
laquelle s’ajouteront des évidences de santé publique et ce qui manque aussi un peu de bon sens.
Ce message est le 1500 ème paru depuis la création du blog : le chemin est tracé, n’hésitez pas à le
poursuivre avec nous.


Bonne année

Professeur JP Tillement, Professeur JP Goullé

Nouvel An : comment savoir si l’on est intolérant à l’alcool

Certaines personnes sont intolérantes ou allergiques à l’alcool. Certains symptômes, comme le rougissement de la peau, doivent vous alerter.

Le réveillon du Nouvel an est souvent synonyme d’une importante consommation d’alcool. Un comportement qui peut-être dangereux : en France, on estime que l’alcool est responsable d’environ 40.000 morts par an. Mais parfois, la quantité d’alcool bue n’a pas forcément à voir avec l’état dans lequel on est. Particulièrement lorsqu’on est intolérant, voire allergique, à l’alcool. Certains symptômes doivent interpeler, et un seul peut suffire.

Avoir le visage qui rougit quand on boit de l’alcool peut par exemple être un indice. Ce peut être le signe qu’il y a un problème du côté du foie : il a du mal à métaboliser l’alcool, à le changer en acide acétique pour mieux l’éliminer. 

Si vous avez les yeux ou le nez qui piquent quand vous buvez, c’est peut-être que vous réagissez aux histamines, aux sulfites ou à d’autres composantes de l’alcool comme la levure, le houblon, le blé, ou encore le seigle. Avoir le cœur qui s’accélère, des migraines ou des diarrhées peut également vous alerter.

Dans le doute, on peut essayer de déterminer si un type d’alcool déclenche les symptômes plutôt qu’un autre, en buvant par exemple uniquement de la bière ou uniquement du vin pendant une soirée. Avec modération, évidemment. En identifiant quel alcool ou quel allergène cause vos symptômes, vous pourrez arrêter d’en consommer.

Des tests existent aussi pour vérifier si on est intolérant à certains alcools. Il sont réalisés sur la peau ou par une prise de sang, après avoir consulté un médecin. Rappelons toutefois que le meilleur moyen de ne pas faire d’allergie à l’alcool, c’est peut-être de ne pas en consommer.

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