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Les voeux du CNPERT pour 2024

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Chers collègues, sympathisants et amis,

C’est une tâche bien agréable que nous réserve ce début d’année, celle de vous offrir nos vœux de santé, de bonheur et de succès personnels et collectifs.

Notre CNPERT en a besoin, lancés comme nous le sommes dans une lutte de longue haleine où la santé publique n’est malheureusement pas une priorité. C’est une raison majeure d’affirmer cette année que nous en faisons une priorité pour la génération actuelle et toutes celles à venir

Nous saluons l’arrivée à la présidence du CNPERT du Professeur Jean-Pierre Goullé qui alors qu’il vient de terminer un parcours remarquable à la tète de l’Académie nationale de médecine, enchaine cette nouvelle présidence.

Souhaitons lui, sans en douter, le même succès que dans toutes les instances qu’il a dirigées, il sait aussi qu’il peut compter sur nous.

C’est aussi le moment de saluer le travail accompli par l’ancien Président, le Professeur Jean Costentin, véritable pionnier et pilier de la lutte contre l’usage des drogues, infatigable pourfendeur d’une complaisance plus ou moins affichée de nos dirigeants.

Il ne nous quitte pas cependant puisqu’il reprend les fonctions qu’occupait Jean-Pierre Goullé.

Les éditeurs du Blog restent à leurs postes et à votre écoute, soucieux de vous apporter, outre les bases actualisées du dossier des méfaits des drogues, une plate- forme de rencontres et de discussions entre gens compétents, décidés et de bonne foi.

Ce sont nos propres vœux, nous vous attendons.
Jean-Paul Tillement et Guy Millant

UN RÉVEILLON DU NOUVEL AN SANS ALCOOL: DE PLUS EN PLUS DE FRANÇAIS Y PENSENT

Hugo Septier – Le 29/12/2023

  • C’est une tendance qui se dessine, y compris chez les cavistes, de plus en plus de fêtards sont à la recherche de breuvages sans alcool.

Sans alcool, la fête est plus folle? Alors que les fêtes de fin d’année peuvent être le théâtre des plus grands excès, certains, encore peu, font le choix de traverser les différents réveillons et autres retrouvailles en famille sans boire la moindre goutte d’alcool. Selon la Prévention routière, 83,2% des Français interrogés disent toutefois souhaiter consommer de l’alcool lors du réveillon du 31 décembre.

Pourtant, pour des raisons de santé, de religion, ou bien par simple choix personnel, les alternatives non-alcoolisées trouvent désormais leur clientèle, y compris chez les cavistes.

« Il y a une demande. Maintenant, les gens poussent la porte du caviste pour du sans-alcool. Avant, il fallait soit faire l’impasse sur le goût, sur le bon, soit se dire qu’on va boire du bon, mais pas très bon pour la santé. Aujourd’hui il n’y a plus trop ce compromis avec ces produits », dit à BFMTV Kévin Dupont, responsable de la cave « Nysa. »

« Les temps changent »

Le professeur Mickaël Naassila, président de la Société Française d’Alcoologie, assure auprès de BFMTV que se défaire de l’alcool en cette période de fêtes est difficile en raison du poids culturel. « En France on a une vision très positive de l’alcool, du mal a dissocier faire la fête et consommer de l’alcool. Mais les temps changent », dit-il, rappelant qu' »un verre d’alcool, ça demande à votre foie deux heures pour être éliminé. »

Selon lui, afin de réduire sa consommation, plusieurs dispositions sont à mettre en place. « Il faut que l’alcool soit moins présent, on ne laisse pas traîner les bouteilles, on propose des alternatives, il faut développer l’offre et avoir l’idée que si on boit, on boit lentement, en mangeant. Il faut faire attention à ne pas banaliser l’alcool devant les enfants », martèle-t-il.

Réveillon sans alcool: « 1 verre d’alcool ça demande à votre foie 2 heures pour être éliminé » indique Mickaël Naassila, président de la Société Française d’Alcoologie

En cas de volonté de réduire sa consommation sur le long terme, des solutions existent également.

« Ça se travaille, c’est pour ça qu’il y a cette opération du défi de janvier, le mois sans alcool, où justement on en profite pour apprendre sur l’impact de l’alcool sur sa santé et apprendre à être en meilleure capacité de refuser un verre d’alcool », termine-t-il.

Source Hugo Septier

Vous ne consommez pas d’alcool pour les fêtes et vos proches ne le comprennent pas ?

Racontez à Ouest -France

Les fêtes de fin d’année sont souvent prétextes à boire de l’alcool, parfois en grande quantité. Vous avez fait le choix de ne pas en consommer et cela vous vaut des réflexions ? Confiez-les nous.

Pas facile de faire le choix de ne pas boire d’alcool pendant les fêtes de fin d’année (photo d’illustration).
Pas facile de faire le choix de ne pas boire d’alcool pendant les fêtes de fin d’année (photo d’illustration). | ARCHIVES CO)

Les fêtes de fin d’année représentent très souvent une occasion pour trinquer à table. Vin, cocktails, champagnes, spiritueux… De nombreuses boissons alcoolisées s’invitent et sont associées à la notion de plaisir, de joie, de partage.

Sauf que certaines personnes ont fait le choix de ne pas en consommer, pour des raisons variées.

Réflexions, moqueries…

Habitant(e) du Maine-et-Loire, vous ne buvez pas d’alcool et cela vous vaut des réflexions, moqueries ou de l’incompréhension ? On vous perçoit comme rabat-joie, on essaie de vous forcer la main ?

Racontez-nous en passant par le formulaire ci-dessous ou en envoyant un mail à camille.rivieccio@courrier-ouest.com.

Source : Ouest France

Drogue, alcool et tabac coûtent 265 milliards d’euros par an aux finances publiques

Une étude de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) évalue à 265 milliards d’euros le coût social de l’usage des drogues licites et illicites, l’alcool et le tabac générant l’essentiel de la charge.

Si les drogues illicites coûtent chaque année 7,7 milliards d’euros à la société, le « coût social » de l’alcool et du tabac serait bien plus important : respectivement 102 et 156 milliards d’euros, selon une étude publiée lundi 31 juillet par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

Ces sommes, calculées pour l’année 2019, prennent en compte la valeur économique des 115 499 vies humaines perdues (1), la perte de qualité de vie des malades liés à l’usage des drogues, les pertes de production pour les entreprises mais aussi le coût pour les finances publiques (dépenses de prévention, de répression ou de soins).

«Il y a des soirées où de la drogue circule» : la députée Caroline Janvier brise le tabou des stupéfiants et de l’alcool en politique

2 décembre 2023 Par John Timsit

L’élue Renaissance Caroline Janvier brise le tabou de la drogue et de l’alcool en politique

Dans des confidences à Paris Match ce jeudi, la parlementaire Renaissance réplique à la suite de l’affaire Joël Guerriau. «Il faut aussi analyser ce phénomène comme un système, sans rien excuser», explique cette ex-consultante dans le secteur médico-social.

C’est rare qu’une députée, qui plus est lorsqu’elle est dans la majorité, brise l’omerta sur les liens entre politique et substances. Alors que l’affaire Joël Guerriau, du nom du sénateur accusé d’avoir drogué la parlementaire MoDem Sandrine Josso en vue d’une agression sexuelle à son domicile mi-novembre, a bien secoué la classe politique, l’élue Renaissance du Loiret Caroline Janvier a décidé de prendre le taureau par les cornes.

Dans des confidences à Paris Match, publiées ce jeudi, elle l’affirme : «Il y a des soirées où de la drogue circule.» «Comme il y a des dîners ou des fins de sessions parlementaires où il y a une consommation excessive d’alcool», relate-t-elle.

Si Sandrine Josso «a un grand courage de parler», considère Caroline Janvier, «il faut aussi analyser ce phénomène comme un système, sans rien excuser.» Pour celle qui est parlementaire depuis 2017, «la politique fabrique des comportements déviants.» Façon pour elle de décrire les attitudes qu’elle a pu observer ces dernières années au Palais Bourbon. Des dérives qui «se font davantage au cours des séances de nuit, de retour de dîners où il y a eu de l’alcool», raconte cette ancienne consultante dans le milieu médico-social. «Il a été proposé, au bureau de l’Assemblée, qu’on ne serve plus d’alcool à la buvette, mais ça en est resté là», déplore également la députée macroniste.

«Vous prenez quelque chose pour tenir»

Avec la cadence de travail qu’impose la politique, Caroline Janvier s’était mise à boire, quelques fois, plusieurs verres par jour. Elle s’est arrêtée depuis. «Je fais le lien avec les séances de nuit, qui n’ont aucun sens, avec le rythme de vie, la pression de l’agenda, des médias avec qui on n’a pas le droit à l’erreur», fait-elle valoir. Et de présenter le dilemme auquel sont confrontés bon nombre d’élus : «Soit vous avez une excellente hygiène de vie, soit vous prenez quelque chose pour tenir.»

Car la députée Renaissance ne s’arrête pas là et indique que «les pratiques addictives existent aussi chez les ministres». «Que la personne qui leur jette la première pierre se mette à leur place une semaine. Ils ont un niveau de pression inimaginable», détaille l’élue. Qui «échange avec certains», n’ayant pour eux «pas de jugement mais de l’empathie.» Si la parlementaire refuse «jeter le discrédit» sur ces personnalités gouvernementales, elle souhaite dénoncer «les dérives (qui) sont le symptôme d’un engagement excessif.»

Source

Jean-Pierre Goullé,Vice Président du CNPERT

­­RÉCEPTION DE LA DÉLÉGATION DU MINISTÈRE CHINOIS DES AFFAIRES CIVILES RECEPTION OF THE DELEGATION OF THE CHINESE MINISTRY OF CIVIL AFFAIRS­­­­

Jean-Pierre Goullé, président de l’Académie nationale de médecine a eu l’honneur de recevoir le vice-ministre des affaires civiles de Chine. Ce dernier a exprimé son intérêt pour les questions du vieillissement de la population chinoise et s’est montré ouvert à l’établissement de relations plus étroites avec l’Institution française sur ce sujet. 

L’Académie nationale de médecine et le Ministère des Affaires civiles de Chine se réjouissent des progrès de leur collaboration sur la thématique du vieillissement de la population. Par ailleurs, les liens avec la Chine se renforcent avec la prochaine signature d’un protocole d’accord entre l’Académie nationale de médecine et les quatre universités chinoises francophones (Shangaï, Chongqing, Kunming, Wuhan).

Légaliser le cannabis ? Une mauvaise idée. La preuve par le Canada

Jean Costentin 22 novembre 2023

Une toute récente étude (D. Miran et coll., JAMA Network open) a été réalisée au Canada, où le cannabis a été légalisé il y a cinq ans. « Cannabis récréatif », disent ceux qui feignent d’ignorer que la « récré » peut tourner au drame.

Les résultats de l’expérience canadienne sont sans appel. Les hospitalisations liées à la consommation de cannabis ont été multipliées par deux, alors que 25% des canadiens déclarent avoir consommé du cannabis au cours des douze derniers mois ; un tiers d’entre eux à raison d’au moins trois fois par semaine, installant leur imprégnation permanente par le THC, qui persiste très longtemps dans l’organisme.

Ces chiffres rejoignent ceux du Colorado et de l’État de Washington. Une telle augmentation des hospitalisations est rapportée dans une étude Américaine pour la Californie, l’Oregon, l’État de Washington. Exit donc l’argument d’une absence d’augmentation de la consommation ; exit l’argument de l’innocuité. Les effets de la légalisation du cannabis à l’étranger apportent des arguments supplémentaires pour nous en prémunir.

La schizophrénie coûte cher à la nation

En France, des idéologues politisés sont aux « manettes » de l’addictologie et tétanisent les praticiens sérieux de cette discipline au point qu’ils s’abstiennent de les contredire, pour ne pas être voués aux gémonies et par souci de tranquillité, sachant de plus que les médias ne répercuteront pas leurs propos ou les déformeront.

Parmi les divers diktats que ces addictologues politisés ont imposé, arrêtons-nous à celui concernant les relations entre la consommation du cannabis dont ils réclament la légalisation et la survenue de cette maladie grave qu’est la schizophrénie. Une affection qui engendre un drame personnel, familial, sanitaire et social.

Si ces addictologues à contre-emploi admettaient que 15% des cas de schizophrénies sont liés à la consommation de cannabis, responsable en France de près de 100.000 cas de cette affection, cela annihilerait leur projet de légaliser cette drogue.

La France est la nation européenne qui en consomme le plus. Or la dangerosité du cannabis s’accroit : la concentration en THC s’est accrue d’un facteur 7 en 40 ans. Sa consommation commence de plus en plus tôt (dès la cinquième au Collège). Son THC s’abat sur un cerveau en pleine phase de maturation (12 à 24 ans). Il laisse perdurer des synapses (interfaces entre deux neurones) qui n’étaient pas mobilisées par une fonction, lesquelles deviendront des voies neuronales empruntées par les troubles délirants et hallucinatoires.

Il élague des synapses qui participaient à des fonctions, produisant alors des amputations cognitives avec involution de l’intelligence : ce sont les manifestations principales de la schizophrénie.
Ces 100.000 cas de schizophrénie recrutés par le cannabis sont passés inaperçus à ces addictologues aveugles, estimant qu’il n’y a pas d’augmentation perceptible du nombre de schizophrènes dans notre pays alors que la consommation de cannabis s’est envolée.

Pourtant, sur les 650.000 schizophrènes attendus, seuls 300.000 d’entre eux sont diagnostiqués et traités. Que font-ils des 350.000 qui manquent à l’appel ? C’est dans le vivier des sujets incarcérés et des marginaux de la rue qu’ils devraient chercher ces schizophrènes dont ils n’ont pas vu croître le nombre.

Une étude de 1853 !

Revenir sur cela peut donner l’impression de réinventer l’eau tiède, de tels constats ayant été faits de longue date, mais ils ont été occultés. Ainsi, l’étude de Tennant et Groesbeck (1972) sur les soldats américains stationnant en Europe après la guerre ; ainsi l’étude de M.-L. Arsenault (Nouvelles Zélande) montrant que sur 1 000 collégiens qui s’adonnaient au cannabis, 10% étaient schizophrènes à 18 ans (2002) ;

Ainsi l’étude de S. Andréasson (Suède) (1983) montrant à partir des 50 000 conscrits de l’armée suédoise de 1971 que si leur consommation de cannabis avait excédé 50 « joints » dans la période précédant la conscription, leur risque de développer une schizophrénie dans les dix ans était multiplié par 6. Enfin, n’oublions pas le livre de l’aliéniste J.-J. Moreau, intitulé « Du haschisch et de l’aliénation mentale » publié en… 1853 ! L’étude canadienne s’ajoute à une longue liste.

Source

Chers collègues et amis

Claude –Pierre Giudicelli

C’est avec une profonde tristesse que nous avons accompagné ce matin, notre collègue et ami, le Médecin Général Inspecteur Claude –Pierre Giudicelli pour lui rendre un dernier hommage
en la Chapelle du Val de Grace.

Décédé le 9 Novembre, il a jusqu’au dernier moment, participé activement aux travaux du CNPERT dont il était membre du Conseil d’Administration, relecteur attentif et vigilant des messages de la lettre et du blog, défenseur d’une jeunesse exempte de drogue, équilibrée et travailleuse, sportive et responsable.

Energique et bienveillant, il a inculqué à plusieurs générations le sens de l’honneur, du devoir et du travail bien fait. Il est présent dans nos cœurs, dans nos travaux et restera un exemple de ce que doit être un grand serviteur de la France

A son épouse, à ses enfants et à tous les siens, nous redisons nos sentiments affectueux et de vive sympathie.

Ses amis du blog

« Cinq ans de légalisation du cannabis au Canada ; quel bilan ? »

Extraits de l’article : Site de Newsweed, site qui milite depuis 2015, avec une certaine subtilité, pour la légalisation du cannabis

« La légalisation du cannabis au Canada fête ses 5 ans. Elle n’est aujourd’hui pas remise en question par l’État fédéral mais amène son lot d’inquiétudes pour les entreprises qui y prennent part et de nouveaux enjeux de santé et de société.

Quel est le bilan de ces 5 années de cannabis légal »

« Assez mécaniquement, le nombre d’affaires judiciaires liées au cannabis a diminué de 73% pour les femmes et de 83% pour les hommes. Les infractions liées au cannabis signalées par la police sont passées de 99 pour 100 000 habitants en 2018, année de la légalisation, à 28 pour 100 000 habitants cinq ans plus tard ».

« Si la légalisation du cannabis a ouvert de nouvelles portes aux consommateurs récréatifs, elle a également soulevé des préoccupations en matière de santé.

Une étude menée en Ontario et en Alberta a fait état d’une augmentation inquiétante de 20% des cas d’intoxications et de troubles liés au cannabis. Une autre étude menée en Ontario a révélé que le nombre d’admissions aux urgences avait été multiplié par treize en raison du syndrome d’hyperémèse cannabinoïde,, souvent dû à des consommations importantes et répétées.

En outre, l’incidence des victimes d’accidents de voiture ayant du THC dans le sang a doublé, passant
de 3,8% à 8,6%.

Le gouvernement fédéral du Canada est le principal bénéficiaire de la légalisation du cannabis. L’industrie légale du cannabis a contribué à hauteur de 30 milliards d’euros estimés au produit intérieur brut du Canada depuis la légalisation, le marché récréatif évoluant autour des 3 milliards d’euros annuels.

Néanmoins, les entreprises du cannabis peinent à être rentables. Seuls 20% environ des
cultivateurs de cannabis auraient actuellement des flux de trésorerie positifs, ce qui témoigne
des difficultés économiques du secteur ».

Remarques exprimées par le Pr. Jean Costentin :

Ainsi, exit :

Les troubles psychiatriques, a toxicité physique (supérieure à celle du tabac), la crétinisation, la baisse du Quotient Intellectuel, la démotivation, l’aboulie, le  » j’menfoutisme« , les effets épigénétiques que le consommateur peut transmettre à sa progéniture (malformations, autisme, schizophrénie, vulnérabilité aux toxicomanies, retard du développement psychomoteur, vulnérabilité à l’anxiété, aux troubles dépressifs, aux déficits cognitifs, à certains cancers.

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