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Alcool : les effets

« C’est peut-être liberticide mais je m’en fous »: Robert Ménard interdit la vente de bières à l’unité

Guillaume Dussourt

Sur RMC, le maire de Béziers Robert Ménard a défendu son arrêté interdisant la vente de bières à l’unité. Une décision contre une population de marginaux qui font la manche et qu’il assume, concédant même son caractère potentiellement liberticide.

Si vous souhaitez vous offrir une petite pause avec une bière fraîche en canette, évitez Béziers.

Le maire de la ville Robert Ménard a décidé ………..

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Un seul verre d’alcool suffit à augmenter le risque de démence, révèlent des chercheurs d’Oxford et Harvard

Publié le 24 Sep 2025  Antoine Ducarre

Il n’existe donc pas de niveau «sûr» lorsqu’il s’agit de consommer de l’alcool.

Un p’tit verre ça n’a jamais fait de mal”.

Cette phrase vous l’avez sûrement déjà entendu ou alors, vous l’avez dite vous-même et vous ne pensiez certainement pas à mal. Cependant, petit ou grand, seul ou accompagné, le danger que présente l’alcool pour le cerveau apparaît dès le premier verre.

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Ce trouble cognitif grave et méconnu lié à l’alcool

Le syndrome de Korsakoff est une maladie cognitive grave, chronique et irréversible liée à la consommation d’alcool. Elle reste pourtant relativement méconnue des professionnels de la santé, relate TF1.

 Source: TF1

L’association caritative britannique Alzheimer’s Society constate que les individus concernés sont de plus en plus en jeunes, entre 40 et 50 ans, et qu’une personne sur huit atteintes de démence souffre de troubles cognitifs liés à l’alcool. En France, une étude menée entre 2008 et 2013 sur plus de 57.000 cas de démence précoce avait révélé que chez “environ 60%” des moins de 65 ans touchés, elle était “liée à l’alcool”, souligne TF1.

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En outre, selon une étude finlandaise publiée en 2022, les femmes sont légèrement plus vulnérables que les hommes: en effet, la consommation d’alcool “multiplie par 6,1” le risque de démence précoce chez elles, contre 5,7 chez les hommes.

Vitamine B1

Le syndrome de Korsakoff est la conséquence de lésions cérébrales, elles-mêmes dues à un déficit en vitamines B1 (thiamine). Considérée comme “essentielle”, on la retrouve notamment dans le pain, le riz brun, les céréales complètes, le porc, la volaille, le soja, les noix, les haricots, les petits pois, etc. “La prise de 1 à 2 mg par jour suffit à couvrir les besoins journaliers”, commente TF1. Sa carence est très souvent liée à une alimentation pauvre conjuguée à une consommation excessive d’alcool.

Quels effets ?

Le syndrome de Korsakoff détériore profondément la mémoire et la plupart des patients atteints oublient non seulement les souvenirs antérieurs à la maladie (amnésie rétrograde) mais sont également incapables d’en créer de nouveaux (amnésie antérograde). Un manque généralement comblé par de “faux souvenirs”. Elle provoque par ailleurs des troubles de l’équilibre, de la coordination des mouvements et du contrôle oculaire.

Encore méconnu et dès lors mal diagnostiqué et traité, le syndrome de Korsakoff pourrait pourtant être efficacement pris en charge par un simple traitement vitaminique, préconisent les chercheurs qui insistent sur la nécessité de l’intégrer dans les programmes publics de prévention.

Après une semaine, un mois, un an sans une goutte d’alcool, voici ce que vous allez constater avec bonheur

Catherine Cordonnier jeu. 24 juillet 2025

L’alcool, malgré sa banalisation dans notre quotidien, a de nombreux effets néfastes sur la santé. Il affecte non seulement le foie et le cerveau, mais aussi le sommeil, l’humeur, la digestion, la peau et même le système immunitaire. Et on ne parle pas ici du nombre de cancers dont il est à l’origine.

Selon Nicole Lee, professeure au National Drug Research Institute de Melbourne, citée par Science Alert, « certains de ces effets peuvent surprendre comme les migraines ou l’anxiété au réveil ».

Bonne nouvelle toutefois : de nombreux bénéfices se manifestent dès les premiers jours d’abstinence. Pour vous en convaincre, la spécialiste a créé une chronologie qui montre ce que vous pourriez ressentir dans les premiers jours, semaines, mois et années après avoir arrêté de boire de l’alcool.

Après une journée : un regain d’énergie

Il faut environ 24 heures pour que l’alcool quitte totalement le corps. Dès ce moment, des améliorations commencent à se faire sentir. L’alcool étant diurétique, il entraîne une déshydratation.

En s’en débarrassant, le corps rétablit rapidement son équilibre hydrique, ce qui favorise une meilleure digestion, un regain d’énergie et une concentration accrue. La régulation de la glycémie, affectée (…)

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Les nutritionnistes alertent : cette boisson sucrée met en danger votre immunité

Par Loulou Pellegrino Le 20 Juil 2025

Avec l’arrivée des virus d’hiver, nombreux sont ceux qui cherchent à renforcer leur système immunitaire pour faire face aux maladies saisonnières. Cependant, une boisson populaire pourrait avoir des effets plus néfastes qu’on ne le pense sur nos défenses naturelles. Alors, quelle est cette boisson à éviter pour préserver son immunité ?

L’impact de l’alcool sur l’immunité : un poison pour vos défenses naturelles

De nombreux nutritionnistes et experts en santé alertent sur l’effet dévastateur de l’alcool sur le système immunitaire. Bien que certains le considèrent comme un moyen de se détendre, en particulier pendant les fêtes de fin d’année, l’alcool perturbe sérieusement les mécanismes qui nous protègent des infections. Alors, quels sont les impacts concrets ?

L’alcool déshydrate votre corps

L’un des effets immédiats de la consommation d’alcool est la déshydratation. En tant que diurétique naturel, l’alcool entraîne une élimination excessive de l’eau par l’urine. Cette déshydratation prive le corps de ressources essentielles pour maintenir un système immunitaire fort et efficace. Selon Roxana Ehsani, diététicienne-nutritionniste, l’alcool peut « fortement vous déshydrater en raison de ses propriétés diurétiques ». Cela perturbe notamment la production de l’hormone vasopressine, qui régule l’activité des reins. Résultat : un dérèglement hormonal qui empêche le bon fonctionnement des reins et fragilise l’ensemble de votre organisme, y compris ses défenses naturelles.

L’alcool affecte votre microbiome intestinal

Lorsque l’alcool est ingéré, il pénètre directement dans les intestins où il perturbe le microbiome, cette flore bactérienne saine qui joue un rôle crucial dans notre santé. Ce déséquilibre dans la flore intestinale nuit au bon fonctionnement des cellules immunitaires, rendant le corps plus vulnérable aux infections. Roxana Ehsani souligne : « L’alcool détruit les bonnes bactéries du microbiome, ce qui affaiblit le système immunitaire et le rend plus susceptible aux maladies. »

L’alcool sucré : un double impact sur votre immunité

Les boissons alcoolisées sucrées, comme les cocktails, sont particulièrement dangereuses pour votre immunité. En plus de l’alcool, elles contiennent des sucres ajoutés qui alourdissent le taux de sucre dans le sang. Un excès de sucre perturbe la production des cellules immunitaires et empêche leur bon fonctionnement. Consommer fréquemment ces boissons augmente donc le risque de faiblesse immunitaire et de maladies, en raison de l’association de l’alcool et du sucre.

L’excès d’alcool : un coup de massue pour votre système immunitaire

Boire régulièrement de l’alcool, en particulier en excès, met votre système immunitaire à rude épreuve. La consommation excessive altère non seulement la fonction des cellules immunitaires, mais augmente également les risques de développer des maladies graves, telles que des cancers et des maladies cardio-vasculaires. Les recommandations officielles, comme celles d’Alcool Info Service, conseillent de limiter la consommation à deux verres par jour, mais pas tous les jours. Aller au-delà de ces limites peut rendre votre corps plus vulnérable, tant sur le plan immunitaire que pour la santé en général.

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Conclusion : Pour une immunité optimale, limitez votre consommation d’alcool

Pour protéger votre santé, il est crucial de prendre soin de votre système immunitaire, surtout en hiver. L’alcool, qu’il soit consommé seul ou sous forme de cocktails sucrés, a un impact négatif considérable sur vos défenses naturelles.

Selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, 

Alors, si vous avez choisi d’arrêter de boire de l’alcool, même temporairement, sachez que vous en percevrez presque instantanément les bienfaits. La consommation régulière d’alcool peut être nocive pour vos organes, mais aussi pour votre peau. Même si « les scientifiques continuent d’étudier les effets biologiques de l’alcool sur le corps et la peau, de plus en plus de recherches récentes montrent que moins, on boit, mieux, on se porte », explique Melanie Palm, dermatologue certifiée, au magazine Women’sHealth. Alors, si vous avez décidé d’arrêter de boire, voici ce que vous pourriez observer. « La première chose que vous remarquerez sur votre peau après avoir arrêté de boire, c’est une meilleure hydratation », explique le Dr Anetta Reszko, dermatologue et chirurgienne dermatologue. « Votre peau paraîtra (et sera) plus rebondie, car l’alcool ne chasse plus l’eau de votre corps. Vous remarquerez également une diminution des poches, généralement dues à l’alcool qui affecte le système lymphatique », confie de son côté le Dr Palm. Après deux à quatre semaines de sobriété, la plupart des gens commenceront à constater une diminution générale de l’inflammation et des maladies de peau comme l’eczéma ou le psoriasis. Après quelques mois, « les vaisseaux sanguins dilatés et les rougeurs chroniques commencent à disparaître », note le Dr Reszko. Après 1 an, vous apercevrez une nette amélioration de l’élasticité et de la qualité générale de votre peau.

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La pub pour l’alcool a un impact important sur les jeunes, influençant leur perception, leurs croyances et leurs comportements en matière de consommation. Que peut-on faire ?

Une crise qui demande une action immédiate

L’alcool est profondément ancré dans les rituels sociaux, des fêtes universitaires aux célébrations familiales. Mais son coût est dévastateur. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 2,6 millions de décès par an sont liés à l’alcool, ce qui représente 4,7 % de la mortalité mondiale en 2019. Parmi ces décès, 1,6 million étaient dus à des maladies chroniques, 700 000 à des blessures et ……

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« L’alcoolisme est bien une maladie » rappelle Corinne Derangère, présidente de la Croix Bleue en Franche-Comté

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Corinne Derangère, présidente de la Croix Bleue, invitée d’ICI Matin. © Radio France

Flora Midy

Diffusé le vendredi 23 mai 2025

Jeudi 22 mai, l’association « Vie libre » à Audincourt organisait un atelier à la Maison des usagers de l’hôpital Nord Franche-Comté sur la consommation d’alcool. Initiative soutenue par Corinne Derangère, président de l’association la Croix Bleue, qui accompagne également les personnes alcooliques.

Ce n’est pas toujours facile de dire « non » à l’alcool. Un atelier avait lieu jeudi 22 mai à la Maison des usagers de l’Hôpital Nord Franche-Comté, pour échanger sur la consommation d’alcool. Le sujet est encore souvent tabou. En Franche-Comté, l’association la Croix Bleue accompagne justement les personnes qui souffrent de cette addiction. Sa présidente, Corinne Derangère, était l’invitée d’ICI Matin

Elle accompagne les personnes en situation d’alcoolisme depuis 40 ans. On lui a demandé de partager sur notre antenne deux souvenirs de parcours qu’elle garde en tête. Le premier est dramatique : « Je vais vous parler de Pierre, qui était notaire, qui a tout perdu. Il a perdu son notariat, il a perdu sa famille. Alors, il était polyaddict, donc cocaïne, alcool. Il a eu beaucoup, beaucoup de mal, il a fait de nombreuses cures. La dernière qu’il a faite, il est sorti de cure. Il était complètement sevré à la cocaïne, l’alcool pas tout à fait, mais il avait ce désir de s’en sortir. Il a fait une chute dans la rue, sous alcool, et chute fatale« .

Et puis, Corinne Derangère a partagé une histoire qui se termine bien : « Je vais parler de notre Gilou. C’est un monsieur qui travaillait à Peugeot. Et on lui a mis le couteau sous la gorge en lui disant « Ou tu arrêtes de boire, ou on te licencie. » Puis normalement, on sait que les injonctions, ça ne marche pas forcément puisqu’il faut que le désir d’arrêter vienne de soi-même. Mais il en a pris conscience quand même. Il a arrêté de consommer totalement. Actuellement, il fait de l’accompagnement. Il a pris des responsabilités à une époque. Bon, il a décidé d’arrêter. Et à la Croix-Bleu, nous avons fait son mariage« ..

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L’impact de l’alcool sur le corps

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