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Fêtes de fin d’année et alcool : ce qui est autorisé ou non au travail

Selon une analyse effectuée par le groupe de services RH Liantis auprès de 118 558 travailleurs dans notre pays, pas moins de 6,3 % des travailleurs belges boivent plus de dix verres d’alcool par semaine. Lors des fêtes de fin d’année aussi, il est courant de servir de l’alcool aux participants. Mais est-ce autorisé ? Et que se passe-t-il en cas d’accident ? Liantis répond à cinq questions fréquentes sur l’alcool et la consommation lors des fêtes de fin d’année au travail.

L’alcool au travail : quelques chiffres

Liantis a analysé les données d’un questionnaire soumis à 118 558 travailleurs entre 2020 et 2022 en vue de les interroger sur leur consommation d’alcool. Chose frappante : 6,3 % des participants ont indiqué boire plus de dix verres d’alcool par semaine. Pour 50,6 % des travailleurs interrogés, la consommation hebdomadaire serait comprise entre un et dix verres d’alcool, tandis que 43,1 % d’entre eux ont déclaré ne pas boire d’alcool du tout.

Étant donné que nous sommes maintenant en pleine période de fêtes de fin d’année, les employeurs se posent beaucoup de questions à ce sujet.

Question 1 : un employeur peut-il servir de l’alcool sur le lieu de travail ?

Selon Matthias Debruyckere, expert juridique au sein du groupe de services RH Liantis, « l’employeur doit montrer l’exemple et ne peut donc pas encourager la consommation ou l’abus d’alcool. Dans le cadre de la CCT no 100, l’employeur est même tenu d’instaurer une politique préventive en matière d’alcool et de drogues. Bien entendu, il n’est toutefois pas question d’interdire l’alcool lors des fêtes d’entreprise. La CCT exige en revanche que des directives en la matière soient mises en œuvre afin de limiter les risques d’abus d’alcool. »

Question 2 : que se passe-t-il en cas d’accident lors d’une fête de fin d’année au travail ?

« Les accidents qui se produisent lors des fêtes d’entreprise organisées par l’employeur sont considérés comme des accidents du travail. Cela vaut également pour les accidents sur le trajet entre l’endroit de la fête et le domicile du travailleur. En effet, les travailleurs assistent à la fête dans le cadre de leur contrat de travail. Attention : les autres conditions requises pour pouvoir qualifier un tel événement d’accident du travail s’appliquent également (blessure, événement soudain…) », explique Matthias Debruyckere.

Question 3 : que faire si un collaborateur ivre provoque un accident après la fête ?

Imaginons qu’un travailleur quitte la réception de Nouvel An en ayant trop bu et se retrouve impliqué dans un accident sur le trajet du retour. Dans ce cas de figure, la personne a-t-elle droit à une indemnisation de l’assureur accidents du travail ? Selon Matthias Debruyckere de Liantis, « la réponse est oui, sans aucun doute, même si l’accident est provoqué par le travailleur. Ce n’est que lorsque la personne cause intentionnellement l’accident qu’elle perd son droit à l’indemnisation. Notez toutefois que le fait d’être en état d’ébriété n’est pas automatiquement considéré comme une faute intentionnelle. »

Question 4 : l’employeur doit-il prévoir des solutions de transport pour le retour après la fête ?

« En tout cas, mieux vaut prévenir que guérir. Il ne faut jamais laisser un collaborateur rentrer seul chez lui s’il a trop bu. Le mieux est de lui commander un taxi, demander à un collègue de le raccompagner chez lui ou appeler son conjoint. Il est également possible de prévoir un moyen de transport collectif, par exemple un bus pour que les collaborateurs puissent rentrer confortablement chez eux et en toute sécurité. Mais ce n’est pas obligatoire. »

Question 5 : l’employeur est-il obligé d’instaurer une politique préventive en matière d’alcool dans son organisation ?

« La CCT no 100 dispose que les employeurs sont tenus d’établir leur propre politique préventive en la matière. Pendant la première phase (obligatoire) de son élaboration, il faut définir les objectifs et principes fondamentaux de la politique préventive en matière d’alcool et de drogues, puis les concrétiser dans une déclaration de politique ou d’intention, et enfin les intégrer dans le règlement de travail. Lors de la deuxième phase (facultative), on peut étoffer la politique si nécessaire en y incluant des procédures et règles concrètes », explique experte Evy Sadicaris de Liantis.

« Et cela en vaut la peine, car les chiffres montrent que l’abus d’alcool joue un rôle dans 15 à 30 % des accidents du travail. La consommation d’alcool entraîne en outre une diminution des performances, une augmentation du nombre d’erreurs, des retards plus fréquents et un absentéisme plus important. Elle peut par ailleurs avoir des conséquences négatives sur l’ambiance de travail, mettre en péril les relations professionnelles et ternir l’image de l’entreprise. »

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Alcool, tabac, cannabis: une consommation en baisse chez les collégiens français

En 2021, 64,1% avaient déjà consommé de l’alcool, 29,1% des cigarettes et 9,1% du cannabis, contre 83,2%, 51,8% et 23,9% onze ans plus tôt.

Les consommations d’alcool, de tabac et de cannabis ont nettement baissé en 2021 chez les collégiens français, confirmant une tendance à l’œuvre depuis plus d’une décennie et probablement accentuée par la pandémie, selon un travail publié vendredi sous l’égide de l’OMS Europe.

Les chercheurs, qui ont sondé un échantillon de quelque 2.000 collégiens en métropole, concluent à «une accélération du déclin de l’usage du tabac, de l’alcool et du cannabis chez les jeunes», dans un compte rendu publié par la revue de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFTD).

Sur les collégiens interrogés, près de deux sur trois (64,1%) ont déjà consommé de l’alcool, près de trois sur dix (29,1%) des cigarettes et près d’un sur dix (9,1%) du cannabis. En 2010, ces chiffres étaient respectivement de 83,2%, de 51,8% et de 23,9%.

Ce travail a été réalisé par plusieurs organismes français, dont l’OFTD, l’Inserm et l’École des hautes études en santé publique (EHESP), et s’inscrit dans un programme international d’études, chapeauté par l’OMS.

Les chercheurs observent aussi un déclin de la consommation récente ou quotidienne, que ce soit pour l’alcool, le tabac ou le cannabis. Ces résultats confirment une tendance générale à la baisse au cours de la dernière décennie, mais ils marquent aussi une accélération de ce déclin.

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L’ABUS d’alcool est dangereux ?

NON !

L’alcool est dangereux !

Dangereux pour les animaux et les humains !!

8 conseils pour arrêter de boire de l’alcool qui fonctionnent réellement

8 conseils pour arrêter de boire de l’alcool qui fonctionnent réellement

À la fin de chaque année, nous prenons tous nos nobles résolutions du Nouvel An sur la façon dont nous voulons nous améliorer lorsque janvier arrivera. Les listes incluent des listes populaires comme perdre du poids, trouver un nouvel emploi et arrêter de boire. Si cette dernière figure sur votre liste de résolutions du Nouvel An 2023, nous sommes là pour vous aider à apprendre comment arrêter de boire de l’alcool (ou du moins réduire, si c’est ce que vous voulez) cette année à venir.

Selon le Institut national sur l’abus d’alcool et l’alcoolisme, plus de 14 millions d’adultes aux États-Unis ont ce qui est classé comme un trouble lié à la consommation d’alcool. Le grand nombre de personnes en Amérique qui boivent excessivement est la raison pour laquelle c’est une résolution si courante du Nouvel An – et études montrent qu’environ 25 % des personnes qui s’engagent chaque année à arrêter de boire réussissent à long terme. Cependant, lorsqu’il s’agit de savoir comment arrêter de boire de l’alcool, il est important de comprendre pourquoi vous buvez en premier lieu, de vous entourer de personnes qui vous aideront à arrêter et de célébrer vos victoires en cours de route. Voici quelques conseils utiles pour arrêter de boire.

Pour plus de conseils de santé, consultez ceci routine d’auto-soins pour un meilleur sommeil et meilleurs aliments pour des reins en bonne santé.

Comment faire un plan pour arrêter de boire qui fonctionne pour vous

Il n’y a pas une seule bonne façon d’arrêter de boire – il s’agit de déterminer ce qui fonctionne pour vous et votre style de vie. Et cela commence par un plan. Voici quelques éléments à prendre en compte et des mesures concrètes que vous pouvez prendre

Examinez votre relation actuelle avec l’alcool

La première chose que vous devez faire est de prendre du recul et d’évaluer vos habitudes. Cela signifie examiner votre relation avec l’alcool afin de comprendre pourquoi vous buvez, quand vous buvez et combien vous buvez.

  • Prenez conscience de combien vous buvez : Lorsque la consommation d’alcool fait partie de votre routine quotidienne, vous commencez à oublier à quel point vous consommez réellement. Il est essentiel d’examiner exactement la quantité d’alcool que vous buvez. Regardez chaque boisson pendant que vous la mettez devant vous et comptez combien vous en consommez par jour.
  • Identifiez les raisons pour lesquelles vous buvez : Buvez-vous parce que vous vous ennuyez ? Buvez-vous avec vos amis et votre famille ? Buvez-vous parce que vous êtes triste ? Buvez-vous simplement parce que vous aimez le goût ? Toutes ces raisons sont courantes pour consommer de l’alcool, et votre prochaine étape dans ce processus consiste à comprendre pourquoi vous buvez quand vous le faites. Commencez un journal pour garder une trace de ce que vous buvez et pourquoi et voyez s’il y a des tendances. Cela vous aidera également à trouver de nouvelles façons de satisfaire une envie quand elle se présente. Si vous constatez que vous prenez souvent un verre de vin lorsque vous vous sentez déprimé, vous saurez quoi faire la prochaine fois que ces sentiments se manifesteront.
  • Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez arrêter de boire : Avoir un objectif en tête vous aidera à démarrer votre voyage. Pourquoi voulez-vous arrêter de boire ? Si votre raison est simplement que vous voulez le faire, c’est bien ! Assurez-vous simplement de savoir pourquoi vous voulez réduire vos dépenses afin de pouvoir garder cela à l’esprit tout au long de ce processus. Il n’est jamais facile d’arrêter quelque chose, mais savoir pourquoi vous le faites vous aidera à rester sur la bonne voie.

Apprenez comment l’alcool affecte votre corps

L’alcool peut faire des ravages sur votre corps. Selon le Institut national de l’abus d’alcool et de l’alcoolisme, l’alcool vous affecte à peu près de la tête aux pieds. L’alcool peut vous empêcher de penser clairement, provoquer des accidents vasculaires cérébraux ou de l’hypertension artérielle, entraîner une cirrhose et affaiblir votre système immunitaire. Cela peut aussi perturber votre sommeil, et mauvaise hygiène du sommeil peut mener à d’autres problèmes de santé, comme l’obésité et le diabète. Connaître tous les effets négatifs de l’alcool sur votre santé physique et mentale peut vous aider à comprendre pourquoi il vaut mieux s’en passer.

Fixer un objectif

Les objectifs peuvent vous aider à rester sur la bonne voie, mais parfois un grand objectif semble trop hors de portée. Envisagez de vous fixer des objectifs plus petits (et célébrez-les au fur et à mesure). Plutôt que d’avoir un objectif global « Je veux arrêter de boire », commencez par vous dire que vous allez réduire votre consommation d’alcool. Peut-être que vous ne buvez que le week-end pour l’instant. Peut-être que vous faites un mois de janvier sec pour vraiment démarrer le plan. Centres de toxicomanie américains recommande pas plus d’un verre par jour pour les femmes et deux verres par jour pour les hommes, alors gardez cela à l’esprit lorsque vous vous fixez un objectif de réduction.

Créer un système de soutien

C’est tellement plus difficile d’y aller seul, alors faites appel aux personnes en qui vous avez confiance. Tout le monde a besoin d’une pom-pom girl dans son coin pour les soutenir.

Informez vos amis et votre famille de vos objectifs : Une fois que vous avez un plan en place pour atteindre votre objectif, parlez-en à vos amis proches et à votre famille, tant qu’ils sont le genre de personnes qui vous soutiendront. Dites-leur pourquoi vous avez décidé de réduire votre consommation d’alcool et faites-leur savoir comment ils peuvent vous aider. Si vous voulez qu’ils vous tiennent pour responsable, faites-le-leur savoir et décidez comment ils peuvent vous aider au mieux. Vous pourriez même être en mesure de convaincre certains de vos proches de faire ce voyage avec vous, ce qui peut le rendre plus supportable.

Créez votre communauté : Rechercher des personnes partageant les mêmes idées peut également vous aider à réussir. Il existe de nombreuses communautés en ligne de personnes qui ont arrêté de boire qui vous accueilleront et vous aideront à rester sur la bonne voie. Vous pouvez également trouver un groupe AA local pour obtenir de l’aide, si vous en avez un à proximité. Et maintenant, c’est votre chance de passer du temps avec des amis qui ne sont pas des buveurs et qui ne vous tenteront pas – vous pourriez même trouver de nouveaux amis ou raviver de vieilles amitiés maintenant que vos priorités ont changé.

Faites appel à un professionnel : Parler à un professionnel de la santé, que ce soit votre médecin ou un thérapeute, peut également être extrêmement bénéfique. Ils vous aideront toujours à trouver un mode de vie plus sain et peuvent vous fournir les ressources, le soutien et les encouragements dont vous avez besoin. N’ayez pas peur de les aborder avec le sujet, car ils sont prêts et disposés à vous aider à réussir.

Ayez un plan pour vos sorties

Il peut être difficile de gérer les situations sociales lorsque vous réduisez votre consommation d’alcool, surtout si vous êtes entouré d’autres personnes qui boivent ou qui ont l’habitude que vous buviez. Comme pour toute partie de ce processus, entrez avec un plan. Si vous sortez avec des amis proches ou de la famille avec qui vous vous sentez à l’aise, faites-leur savoir à l’avance que vous ne buvez pas. Si vous vous rendez à une réception qui ne vous donne pas l’occasion de dire quelque chose à l’avance et que vous ne voulez pas attirer l’attention sur vous, vous pouvez vous rendre directement au bar ou à un serveur et vous commander un boisson non alcoolisée. Il est plus facile de se fondre avec un verre à la main, même s’il ne s’agit que d’un coca. Et si vous vous trouvez dans une situation où quelqu’un vous offre un verre, refusez simplement poliment. La plupart du temps, les gens reculeront, et s’ils ne le font pas, restez ferme et dites que vous ne buvez pas ce soir. Vous ne devez à personne votre raisonnement derrière pourquoi vous vous abstenez.

Hors de vue, hors de l’esprit

Si vous êtes vraiment déterminé à réduire votre consommation, l’une des meilleures choses que vous puissiez faire est de retirer l’alcool de votre maison. Si ce n’est pas à portée de main, vous serez moins tenté de boire. C’est aussi une bonne occasion de trouver des alternatives à certaines de vos boissons préférées ou de céder à un étau. Vous pouvez essayer un peu de mixologie et créer des cocktails sans alcool à boire à la maison pour que vous ayez toujours l’impression d’avoir de la fantaisie, ou vous pouvez trouver une boisson alternative qui vous satisfait, que ce soit du soda, du thé glacé ou quelque chose de similaire. Préparez-vous à avoir ces choses à portée de main en cas de besoin, afin de pouvoir l’étouffer dans l’œuf.

Prévoyez les effets secondaires de l’arrêt de l’alcool

En fonction de votre consommation d’alcool, vous pouvez ressentir moins ou plus les symptômes de sevrage pendant que vous réduisez. Les symptômes comprennent des maux de tête, de l’anxiété, des tremblements ou des tremblements, de l’insomnie, de la fatigue, des changements d’humeur, des troubles gastro-intestinaux, des palpitations cardiaques, une augmentation de la pression artérielle ou du rythme cardiaque, de l’hyperthermie, une respiration anormale rapide, des hallucinations et des convulsions. Heureusement, ces symptômes de sevrage ne devraient pas durer très longtemps – environ une semaine – mais écoutez votre corps au cas où quelque chose vous semblerait anormal pendant cette période. Essayez de rester concentré sur votre objectif final, mais n’ayez pas peur d’appeler votre médecin si quelque chose ne va pas.

Célébrez vos victoires

Donnez-vous du crédit là où le crédit est dû lorsque vous commencez à atteindre vos jalons sans alcool. La célébration vous aide à rester motivé, alors assurez-vous de vous récompenser pour les objectifs atteints. Envisagez de mettre en place un tableau de récompenses avec des choses que vous voulez vraiment – ​​peut-être un dîner dans un nouveau restaurant ou une paire de chaussures que vous convoitez. Fixez des objectifs pour chaque récompense et profitez-en lorsque vous y serez. Vous pourriez même tout mettre en œuvre et vous récompenser avec quelque chose d’important avec une étape importante comme une année sans alcool – des vacances, ça sonne bien !

Les informations contenues dans cet article sont uniquement à des fins éducatives et informatives et ne sont pas destinées à constituer des conseils médicaux ou de santé. Consultez toujours un médecin ou un autre fournisseur de soins de santé qualifié pour toute question que vous pourriez avoir sur une condition médicale ou des objectifs de santé.

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Les 4 addictions les plus répandues chez les français

Vérifié le 06/12/2022 par PasseportSanté

Sommaire

Connaissez-vous les addictions les plus courantes en France ? Substances psychoactives et addictions comportementales, on vous révèle les 4 addictions les plus répandues chez les français…

L’addiction au tabac

Malgré une baisse du tabagisme quotidien entre 2016 et 2020, la France détient l’une des prévalences les plus élevées en Europe, ce qui lui vaut la 5? place du podium.

Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, 26 % des français âgés entre 18 et 75 ans fument quotidiennement.

D’après les estimations de Santé Publique France, 75 320 décès étaient attribuables au tabagisme en 2019. Par ailleurs, les données du Centre international de recherche sur le cancer de 2018 indiquent que 20 % des cancers sont attribuables au tabac.

L’addiction à l’alcool

L’alcool figure également parmi les addictions les plus répandues chez les français.

Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, l’addiction à l’alcool est à l’origine d’environ 41 000 décès par an en France. Elle est aussi la première cause d’hospitalisation.

Chaque année, 16 000 décès par cancers et 2400 accidents mortels sont directement attribuables à l’alcool.

Bien qu’il soit la première cause évitable de mortalité avant 30  ans, l’alcool est considéré comme le troisième facteur de risque de morbidité après l’hypertension artérielle et le tabac au niveau mondial.

L’addiction au cannabis

S’il est illégal en France, le cannabis est largement consommé en France. Les saisies de marijuana n’ont d’ailleurs, jamais été aussi élevées ces dernières années avec un record atteint en 2020 de 46,3 tonnes sur le territoire.

En Europe, la France est le 2? pays le plus consommateur de cannabis. Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, environ 46 % des 18-64 ans ont déjà essayé. Quant aux plus jeunes, 9,7 % des garçons et 4,5 % des filles de moins de 17 ans auraient un usage régulier de cannabis.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard

Outre les substances psychoactives, il existe aussi des « addictions sans substance » que l’on appelle « addictions comportementales ». Ces dernières sont reconnues dans le manuel de référence des troubles mentaux.

Parmi elles, on compte l’addiction aux jeux d’argent et de hasard tels que les jeux de tirage, jeux de grattage, les paris sportifs, le poker, les jeux de casino…

Selon données de Santé Publique France datant de 2019, 28,6 % des français âgés entre 18 et 75 ans jouent au moins une fois par semaine.

D’après les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, 2 100 personnes ont été prises en charge en Centre de soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) pour une addiction au jeu en 2020.

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Voici ce qui arrive à votre corps lorsque vous arrêtez de boire de l’alcool pendant 28 jours !

Tout le monde le sait, boire de l’alcool sans modération n’est jamais une bonne idée, mais presque personne ne le fait.

Marie Desange

Selon les statistiques, une personne qui boit avec modération, c’est-à-dire seulement le week-end, consomme environ 9,5 litres d’alcool par an. Imaginons donc la quantité d’alcool que peuvent boire ceux qui n’ arrivent pas à se contrôler. L’ alcool a des conséquences terribles sur notre corps.

Mais si l’on réduit progressivement sa consommation d’alcool, ce qu’il advient à notre corps en seulement 28 jours est incroyable.

Première semaine sans alcool

Dans les premiers jours d’abstinence, nous mangeons plus. Arrêter de boire nous amène à rechercher des aliments plus riches en glucides. En effet, l’alcool augmente le taux de sucre dans le sang et ceux qui arrêtent de boire auront l’impression de ne pas consommer de sucre.

La qualité du sommeil de ceux qui sont habitués à boire avant de s’endormir n’est certainement pas la meilleure, mais elle se détériore dès la première semaine d’abstinence.

Les autres conséquences de la première semaine sont des maux de tête, de l’hypertension ou des problèmes de foie mineurs.

Deuxième semaine sans alcool

Le foie commence à se rétablir. La consommation d’alcool est un facteur de risque pour le foie et peut provoquer plusieurs maladies: de la stéatose, c’est-à-dire l’accumulation de graisse dans l’organe, à la cirrhose, une maladie dans laquelle la structure et la fonction du foie sont gravement altérées. Avec l’abstinence, le foie s’oriente vers une lente récupération. La digestion est améliorée.

La consommation d’alcool conduit notre estomac à produire plus de salive et de sucs gastriques. En l’arrêtant, on normalise la situation.

Troisième semaine sans alcool

La troisième semaine, la peau est rajeunie. La consommation d’alcool entraîne une diminution de l’élasticité et une dilatation des vaisseaux sanguins, d’où l’apparition de taches, de veines et de rougeurs, de poches et de cernes. L’arrêt de la consommation d’alcool améliore la circulation et libère les vaisseaux sanguins. Il est plus facile de se lever le matin.

Lorsqu’une personne est ivre, elle entre immédiatement dans une phase de sommeil profond, sautant les premières étapes, ce qui rend le réveil difficile.

Une fois que l’alcool est complètement éliminé de votre corps, le cycle de sommeil devient normal.

Les dents sont à nouveau blanches. L’alcool contient des sucres et des substances acides qui affectent l’émail des dents, provoquant des caries et augmentant la plaque dentaire. Il améliore le goût et l’odeur. L’abus d’alcool affecte les récepteurs du goût et de l’odorat.

Quatrième semaine san alcool

L’arrêt de la consommation d’alcool peut entraîner une perte de 2 à 3 kilos par mois. L’alcool, avec sa quantité de glucides et les problèmes digestifs qu’il provoque, fait grossir.

La pression artérielle baisse. L’alcool surcharge nos vaisseaux sanguins. Cela provoque une hypertension artérielle.

La consommation d’alcool met notre vie en danger. La consommation chronique d’alcool peut conduire à la démence. La prochaine fois que vous sortirez avec des amis, rappelez-vous que l’abus continu d’alcool est une catastrophe silencieuse pour votre santé et votre beauté.

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Eddy Mitchell : ses révélations cash sur sa santé et ses différentes addictions

Panoramic / Bestimage
  • Eddy MitchellChanteur, parolier, acteur et animateur de télévision français

L’alcool, la cigarette, la drogue… Eddy Mitchell se confie sur ses addictions. Le chanteur a accordé une interview à cœur ouvert dans le journal Le Monde, le 5 novembre 2022. Un article intitulé « Un apéro avec Eddy Mitchell », qui donne le ton d’une interview pleine de confidences.

Et pour trinquer, la star a choisi un verre d’eau minérale, comme l’a rapporté le quotidien. À 80 ans, l’interprète de Sur la route de Memphis dresse un bilan de sa vie. Les hauts, les bas et l’envie d’aller mieux. « Mes toubibs me harcèlent, a-t-il expliqué au Monde. Hier, j’étais à l’hôpital Necker pour des examens, demain je serai à l’hôpital américain.

Je dois faire gaffe. » Eddy Mitchell détaille son « régime drastique », à savoir « pas plus de dix cigarettes par jour ». « C’est chiant mais je n’ai pas le choix », se résigne l’octogénaire. En ce qui concerne la cocaïne, c’est « de l’histoire ancienne », assure-t-il, expliquant en avoir pris lors d’une tournée en 1976 pour : « payer des arriérés de divorce ».

« Je n’ai jamais eu d’accoutumance, a-t-il assuré. La coke, on n’est pas enrhumé quand on en prend. » Eddy Mitchell a également réduit sa consommation d’alcool : « J’y vais mollo ». Il y a toutefois une addiction dont il a réussi à se débarrasser : le jeu. 

C’est sa femme Muriel Bailleul qui lui a posé un ultimatum, le poussant ainsi à faire le grand saut. « J’ai arrêté, tout en me faisant interdire de casino, à ne plus pouvoir mettre un pied dans un établissement de jeu dans le monde entier », a-t-il détaillé. (…)

(…) Cliquez ici pour voir la suite

Tabac, cannabis, écrans, alcool : comment repérer l’addiction chez l’adolescent ?

Écrit par Hélène Joubert

L’addiction est un engrenage infernal : les substances psychoactives (drogues, tabac…) libèrent la dopamine (l’hormone du plaisir immédiat), qui active différentes zones du cerveau reliées entre elles (circuit de la récompense). Cette libération de dopamine procure un afflux de plaisir et, en contrepartie de cette satisfaction, la substance va demander au cerveau de continuer de consommer.

Un cerveau plus vulnérable chez l’adolescent

Chez l’ado, certaines régions frontales du cerveau encore immatures impliquées dans la planification et le contrôle du comportement sont peu activées. A l’inverse, la région de l’amygdale, qui gère les émotions et le stress, est suractivée, d’où une vulnérabilité exacerbée. « Chez l’adolescent, les conduites addictives ou d’usage à risque ont 4 fonctions : ressembler aux autres (mimétisme convivialité), jouir (transgresser, expérimenter, planer), assurer (s’adapter, contrôler, soulager, alerter) mais aussi fuir (disparaître, ne plus penser, délirer) » explique le Pr Catherine Laporte, médecin généraliste responsable du kit addictions du Collège de la médecine générale.

Les signes qui doivent inquiéter les parents

« Contrairement aux adultes, les adolescents n’ont pas les capacités de verbaliser leur mal-être« , précise Yara Bou Nassif, psychologue. Il voit moins ses amis, reste seul, se plaint de douleurs diffuses. Il dort mal, ne mange plus comme avant. « Un adolescent qui arrête les activités qu’il apprécie, dont les résultats scolaires déclinent brutalement…, tout cela doit alerter« , ajoute le Pr Laporte. La prévention est l’élément clé car plus la consommation s’installe tôt, plus le risque de développer une dépendance existe.

Les principales addictions chez l’adolescent

Le tabac

17,5 % des lycéens fument au quotidien, avec une augmentation continue entre la classe de seconde (14 %) et la terminale (21,5 %).

Ce qui doit alerter : une haleine et des vêtements qui changent d’odeur, les doigts jaunis, une certaine agressivité lorsque privé de cigarettes.

Les risques : des parcours scolaires plus difficiles et des abandons de scolarité plus nombreux. À l’âge adulte, des risques prouvés de cancers, en particulier des voies aérodigestives supérieures et des poumons, bronchites chroniques et pathologies cardiovasculaires. 75.000 décès annuels sont attribuables au tabac.

Comment l’aider : le médecin généraliste pourra éventuellement lui prescrire des substituts nicotiniques. La cigarette électronique peut être une option à condition qu’elle soit transitoire.

L’alcool

12 % des jeunes de 17 ans sont consommateurs réguliers (au moins 10 fois par mois). 41,5 % des lycéens ont déclaré une alcoolisation ponctuelle importante (API ou binge drinking). Elle consiste à boire au moins 5 verres d’alcool en une seule occasion dans le mois.

Ce qui doit alerter : les troubles de l’attention, le décrochage scolaire, l’isolement, et, dans des cas extrêmes, des tremblements.

Les risques : le binge drinking entraîne une destruction importante de neurones, affecte l’apparition de nouveaux neurones, provoque des accidents de la route, des chutes graves voire mortels, et, une fois à l’âge adulte, des maladies du foie et certains cancers : 49.000 décès par an lui sont attribuables.

Comment l’aider : « Nuancez vos propos en expliquant que prendre un verre peut faire partie de l’amusement mais que boire beaucoup entraîne la perte de maîtrise de soi, avec de nombreux risques à la clé« , conseille Yara Bou Nassif. Si la consommation problématique perdure et s’amplifie, des unités au sein des hôpitaux et des structures médico-sociales, les centres de soins d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), peuvent prendre en charge l’adolescent.

Le cannabis

48 % des jeunes de 17 ans ont expérimenté le cannabis et 9 % sont des fumeurs réguliers. L’usage problématique ou la dépendance concerne 2 % des 18-64 ans et 8 % des 17 ans.

Ce qui doit alerter : « Des fringales inhabituelles, des yeux rouges, des sautes d’humeur ou un besoin d’isolement inhabituel » précise Maria Poblete, auteure de Cannabis : aider mon ado à s’en sortir ?Éditions L’Etudiant.

Les risques : le cannabis affecte le développement des neurones. « Plus il est consommé jeune, plus les perturbations de certaines fonctions (mémoire de travail et donc raisonnement, jugement ou compréhension du langage) sont importantes et irréversibles. Il compromet l’avenir scolaire et professionnel et le rend vulnérable vis-à-vis des troubles psychotiques, en particulier schizophréniques » indique le Dr Laporte.

Comment l’aider : proposez-lui d’en parler à un psy, ou encore de contacter un service spécialisé.

Les réseaux sociaux

A 15 ans, 5 % des garçons et 15 % des filles sont accros aux plateformes (Facebook, Instagram, TikTok….).

Ce qui doit alerter : il a les yeux rivés en permanence sur son smartphone. Il ne supporte pas de rater une info et répond à toutes les sollicitations ou aux personnes qui postent des infos. Il se met beaucoup en scène sur ses comptes.

Les risques : « Plus de 3 heures sur les réseaux sociaux par jour peut créer des troubles psychiques« , précise le Dr Laporte. « L’excès d’usage perturbe l’attention, le sommeil et les relations sociales« .

Comment l’aider : en mesurant avec lui le temps passé sur les réseaux et en lui proposant une aide psychologique et/ou les thérapies cognitivo-comportementales.

Les jeux vidéo

La proportion de joueurs « problématiques » est passée de 11 % en 2014 à 34,8 % des jeunes aujourd’hui, dont 21,9 % de joueurs « excessifs« , pratiquant des jeux, légaux comme illégaux, avec argent ou pas.

Ce qui doit alerter : des débits inhabituels sur son compte en banque ou sur votre carte de crédit, des sautes d’humeur avec des accès d’agressivité, une grande fatigue (il perd la notion de temps), un isolement (il voit moins ses copains)…

Les risques : la durée inadaptée consacrée à cette activité et le fait de perdre ou de gagner de l’argent risquent de détruire son avenir professionnel et social.

Comment l’aider : en étant disponible, en conservant des activités communes de loisirs et en prenant rendez-vous avec un spécialiste des addictions ou un psychothérapeute, si cela s’avère nécessaire.

Le rôle de la génétique dans l’addiction

Les adolescents, comme les adultes, ne sont pas tous égaux devant l’addiction. Les facteurs biologiques entrent en jeu, comme le terrain génétique et les antécédents familiaux : si l’un des parents ou l’un des membres de la famille présente une addiction, l’ado aura un risque plus élevé d’en développer une

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Le gouvernement veut une interdiction partielle de la publicité sur l’alcool

C’est en Belgique …

Le gouvernement fédéral souhaite instaurer une interdiction partielle de la publicité sur l’alcool. Elle s’appliquerait aux moments de réclame diffusée durant les programmes destinés aux enfants et aux jeunes ainsi que dans les journaux visant principalement un public mineur d’âge, dans les salles de cinéma quand est projeté un film visant la jeunesse et sur les supports digitaux visant ce public, a indiqué jeudi le ministre de la Santé publique, Frank Vandenbroucke.

A côté de cette mesure, la vente de bières et de vin « renforcés » serait également interdite aux moins de 18 ans. Seraient visées par exemple les bières de type Desperado aromatisées avec de l’alcool fort mais aussi des boissons comme le porto et le Martini.

L’exécutif pose de la sorte un jalon en vue d’un plan alcool plus large qui vise à éviter la surconsommation. Il cible plus directement la jeunesse qu’il veut davantage protéger. Des études montrent que plus l’âge auquel on commence à boire de l’alcool est bas, plus la probabilité d’une consommation d’alcool nocive plus tard augmente. Il est question de proposer aux jeunes qui arrivent aux urgences, en raison d’une intoxication alcoolique et/ou à la suite d’un accident sous influence, un trajet de soins auquel les parents seraient également associés. Ce trajet de soins serait poursuivi après la sortie de l’hôpital.

Pour réduire le nombre de victimes sur les routes, le gouvernement fédéral veut imposer une interdiction concernant l’alcool dans les magasins situés le long des autoroutes entre 22 heures et 7 heures du matin. Une interdiction totale existe déjà dans différents autres pays, comme les Pays-Bas.

Le gouvernement fédéral entend également interdire l’alcool dans les distributeurs automatiques ainsi que dans les magasins des hôpitaux.

Le gouvernement a arrêté sa position dans ce dossier. Le plan sera discuté avec les entités fédérées au cours d’une conférence interministérielle. Celle-ci se tiendra en principe le mois prochain.

« Avec cette prise de position, le gouvernement fédéral donne un message clair: nous voulons tout faire pour limiter davantage la consommation excessive et donc nocive d’alcool, aussi bien du point de vue de la santé publique que de la sécurité routière », a expliqué le ministre.

La consommation nocive d’alcool peut avoir de graves conséquences sur la santé, a-t-il rappelé. Plus de 30 maladies sont directement causées par une consommation excessive. Le nombre de décès liés à l’alcool en Belgique est estimé à 5,4 % de l’ensemble des décès. L’alcool demeure en outre est l’une des principales causes des accidents de la circulation mais aussi des violences intrafamiliales ou sexuelles.

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