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Consommation de cannabis :

L’amende forfaitaire n’a rien changé Source Ouest France

Pourquoi le cannabis récréatif est plus dangereux à l’adolescence

Par le Professeur Jean Pierre Goullé

Toxicologue, Membre des Académies Nationales de Pharmacie et de Médecine (Le Figaro 15 Mars 2021)

Cannabis : après six mois d’existence, quel bilan pour l’amende forfaitaire ?

L’amende forfaitaire pour consommation de stupéfiants, et notamment de cannabis, est entrée en vigueur le 1er septembre dernier. Six mois plus tard, le bilan est mitigé.

Elle était destinée à simplifier les procédures pour les autorités et responsabiliser les consommateurs de stupéfiants. L’amende forfaitaire de 200 euros avec inscription au casier judiciaire qui punit l’usage de drogue, et qui vise particulièrement les consommateurs de cannabis, est entrée en vigueur le 1er septembre dernier, après avoir été une promesse de campagne du candidat Macron. 

Elle a par ailleurs été érigée en symbole de la guerre anti-drogue menée par LIRE LA SUITE

Or vert ou malédiction

OR VERT OU MALEDICTION – GREEN GOLD OR A CURSE by Sabine Mayor Minne from Sabine Minne on Vimeo.

Consultation sur le cannabis récréatif

Vous avez jusqu’au 28 Février pour donner votre avis en cliquant ici

Association « Non à la drogue, Oui à la vie »

Nous sommes heureux d’accueillir sur le blog cette vidéo de nos amis de « NON A LA DROGUE » qui militent comme nous pour qu’on  enseigne véritablement ce que sont les méfaits immédiats et à terme du cannabis, qu’on rétablisse ainsi la vérité et que l’on cesse ces pseudo-consultations de consommateurs de drogue.

Nous leur souhaitons tout le succès qu’ils méritent

Substances psychoactives, usagers et marchés


Le point sur la recherche en cours

Le dispositif Tendances récentes et nouvelles drogues (TREND) de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) assure, depuis 1999, une veille sur les phénomènes émergents et les évolutions dans le champ des drogues.
Il se focalise sur des populations particulièrement consommatrices de produits psychoactifs et s’appuie sur des données qualitatives collectées par le réseau des sites TREND implantés dans huit agglomérations métropolitaines (voir encadré p. 7).
La mise en perspective systématique, au plan local et national, des informations recueillies auprès de différentes sources garantit la fiabilité des phénomènes, décrits ici de manière synthétique. Les tendances
présentées portent sur l’année 2019 et les deux premiers mois de l’année 2020.

Pour connaître les conséquences de la crise sanitaire et du confinement mis en place entre mars et mai 2020 dans le champ des usages de drogues, des prises en charge et des marchés, deux bulletins du dispositif
TREND sont consultables sur le site de l’OFDT [1, 2].
Ce numéro de Tendances évoque d’abord la poursuite de l’aggravation des situations socio-sanitaires des usagers les plus précaires puis…. cliquez ici pour lire la suite

G. Darmanin et le cannabis

17 Février 2021 France 5 Emission « C à vous » : « Le cannabis c’est de la merde »

Cliquez ici pour voir la video ( à partir de 40’50 »)

Enquête citoyenne sur le cannabis « récréatif »

La députée donne ses réponses avant de poser ses questions

Professeur Jean Costentin

Dans cette période dominée par le coronavirus, la consultation des Français par une mission parlementaire sur leur perception du cannabis comme drogue « récréative » est indécente. L’expression « récréative » est jugée trompeuse par les spécialistes informés qui savent depuis longtemps que la « récré » cannabique engendre de nombreux drames.


Les initiateurs de cette consultation ne cachent pas leur souhait de légaliser cette drogue, mais leur main tremble, aussi cherchent-ils l’appui (assuré) de ses 1.500.000 consommateurs. Ils sont pressés car des données récentes sur ce cannabis (tels ses effets épigénétiques) s’ajoutant à d’autres méfaits, empêcheraient cette légalisation s’ils étaient connus.


Une enquête, opportune celle-là, serait d’évaluer les connaissances qu’ont nos concitoyens et nos « décideurs » des méfaits du cannabis. Cela guiderait le développement d’une indispensable pédagogie s’exerçant depuis l’Ecole jusqu’au troisième âge, palliant enfin les carences d’information que dénonce pour la France l’Observatoire Européen des toxicomanies.

C’est seulement après que l’on pourrait interroger les Français sur une éventuelle évolution du statut législatif du cannabis.
L’enquête devrait alors être diligentée par des juges impartiaux, et non par madame Janvier (députée LREM du Loiret), rapporteur sur le « cannabis récréatif » de la mission parlementaire. N’a t-elle pas exprimé dans le journal Ouest-France du 23 janvier 2021 la réponse qu’elle veut obtenir aux questions qu’elle pose ? Tenant ainsi la plume de ceux qu’elle interroge.


Réfutons les arguments qu’elle y développe –

« Le cannabis étant légalisé, les taxes perçues permettront de faire de la prévention ». C’est ainsi en autorisant cette drogue que l’on réduirait le nombre de ses consommateurs ?? Les taxes issues du tabac, n’ont pas empêché 13 millions de nos citoyens d’en abuser irrépressiblement, conduisant à 75.000 décès annuels et à de multiples handicaps ; ces taxes couvrent à peine la moitié des dépenses de santé qui lui sont imputables ! Au Colorado pour 1 $ de taxes encaissées sur le cannabis légalisé, l’Etat doit débourser 4,5 $ pour couvrir les dépenses qui en résultent.
-Alors que c’est l’objet d’une des questions de « l’enquête citoyenne », elle affirme que « la toxicité et les risques de dépendance de l’alcool et du tabac sont largement supérieurs à ceux du cannabis ». Cette affirmation fausse la disqualifie comme rapporteur de cette enquête.


-« C’est le sens de l’Histoire » que de légaliser le cannabis ; ce type d’argument a servi à toute les sauces, et même pour justifier le pire et de décocher ses flèches: « approches idéologiques ou morales »,
« confusion », « amalgames », « fantasmes».

Voilà pour ceux qui ne pensent pas comme elle. Il nous en faudrait plus pour renoncer à nous opposer à ses thèses, car nous disposons des solides connaissances biologiques, cliniques, épidémiologiques
qui manquent à Mme Janvier.
-« Pour que des territoires cessent d’être abimés par le trafic » ; elle assène que la légalisation supprimera les trafics. Que fait-elle des individus abimés par cette drogue, leur nombre déjà effarant, pour une drogue illicite, ne pourrait qu’être accru par sa légalisation.
La démocratie accorde le même poids à la voix de chacun ; pour ne pas pervertir ce grand principe chaque citoyen doit être rigoureusement informé et non pas trompé, comme madame C. Janvier s’y emploie.

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